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mercredi, 02 décembre 2009

VIVE LA SUISSE !

DSC01977.JPGPar Pierre Vial

La consternation et la fureur des tenants du Système sont profondément jubilatoires : l’impensable, l’insupportable s’est produit ! Il y a encore en Europe des Européens qui ne sont pas lobotomisés par le Système et qui osent se rebeller contre l’idéologie dominante, la dictature du politiquement correct, le rouleau compresseur du cosmopolitisme tueur d’identités.

Les Suisses ont osé dire non ! Alors que tous les représentants des pouvoirs en place, politiques, économiques, religieux (les soi-disant « autorités morales ») avaient prêché l’acceptation des minarets, le peuple suisse a refusé. Ne faudrait-il pas, du coup, interdire aux peuples de s’exprimer ? Car il est dangereux de leur donner la parole.

 

L’embarras des cosmopolites est d’autant plus grand que la Suisse passe, à juste titre, pour être un modèle historique de démocratie. Où va-t-on ?

 

Il faut suivre le modèle suisse et demander, en France, un référendum sur l’immigration non-européenne : les Français y sont-ils, oui ou non, favorables ? Voilà un mot d’ordre – l’exigence d’un tel référendum – qui peut faire, au-delà des étiquettes, l’unanimité des patriotes.

 

Mais il faut être clair : le minaret ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. L’islam sert de justification religieuse aux immigrés non-européens (et aux Européens renégats qui ont choisi de devenir les collabos de l’islam) mais le fond du problème est de nature ethnique. Un immigré non-européen, même s’il n’est pas musulman, même s’il n’est pas pratiquant, reste un immigré non-européen. Qu’il ait obtenu ou non la nationalité française. Beaucoup de Français d’origine européenne en sont convaincus mais n’osent pas le dire. Allez, un peu de courage ! Les Suisses ont donné l’exemple.

 

Et les tenants du Système ont maintenant une peur panique que l’exemple fasse tache d’huile.

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lundi, 30 novembre 2009

Suisse : A BAS LA DEMOCRATIE !

liberation301109.png

 

Par Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

La victoire massive (57,5%) au référendum populaire de ceux qui, en Suisse, refusent l’érection de nouveaux minarets suscite émotion, indignation, honte et questionnement chez les tenants de la Collaboration.

 

L’article de Serge Enderlin, correspondant à Genève de Libération (du lundi 30 novembre), est, à ce titre, un petit chef d’œuvre. Voilà l’introduction : « La Suisse est-elle trop démocratique ? En permettant à ses citoyens de s’exprimer dans les urnes, sur un thème aussi brûlant que la place de l’Islam en Europe, elle leur donne la possibilité de dire tout haut ce que la pudeur interdit ailleurs ».

 

Notons le terme : « la pudeur »…

 

Ce n’est pas "la pudeur", coco, qui interdit ailleurs qu’en Suisse de dire tout haut ce que la grande majorité des Européens pense tout bas. Ce sont les lois liberticides, la tyrannie des lobbys, le matraquage des médias, la collaboration des élites, l’interdiction en France et en Allemagne notamment de solliciter l’opinion du peuple par l’organisation de référendum d’initiative populaire.

 

Les lobbys ont peur du peuple et de la démocratie et ils ont bien raison d’en avoir peur. Le peuple vote mal ? Il suffit de changer de peuple ! Kouchner, qui souhaite faire revoter les Suisses, et le Système s’y emploient…

 

Mais la résistance européenne s’organise. Le jour de la Libération approche.

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vendredi, 09 octobre 2009

Susciter le rassemblement, organiser la résistance…

forum_grenelle_112[1].JPGPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Editorial publié dans le n°15 (sept. oct. 2009) de la revue Synthèse nationale

 

Mercredi 11 novembre prochain, au Forum de Grenelle à Paris, notre revue fêtera en compagnie de ses lecteurs, amis et abonnés, ses trois ans d’existence. Trois ans de combat exaltant pour contribuer au rassemblement et au renouveau de la résistance nationale et identitaire.

 

A travers ses 15 livraisons (auxquelles il convient d’ajouter le remarquable hors série consacré à la défense de notre identité publié en octobre 2007), Synthèse nationale a gagné son pari de s’imposer comme un outil de référence incontournable pour notre famille d’idées et pour notre communauté militante. En ouvrant ses colonnes à des responsables politiques, des élus locaux, des militants associatifs, des journalistes et des écrivains (1) qui ne partagent pas forcément tous les mêmes options, mais qui se retrouvent  tous dans le combat pour la défense intransigeante de notre identité menacée, notre revue a répondu, et répondra encore, à sa vocation d’être, comme son nom l’indique, la synthèse des forces nationale et identitaire.

 

Car, dans cette période trouble que traverse notre pays, la nécessité vitale de développer un véritable mouvement alternatif au Système déliquescent s’avère de jour en jour plus pressante. Or, ce mouvement alternatif ne peut être que nationaliste, identitaire et européen. Le choix étant simple, soit la civilisation européenne, et par conséquent la France,  disparaissent purement et simplement au profit d’une mondialisation déracinée et, à terme, d’une islamisation forcée, soit la prise de conscience des réalités et le réveil des forces vives de nos peuples s’opèrent rapidement et l’Europe est sauvée. Pour cela, il faut des minorités agissantes et déterminées, capables de susciter ce réveil salutaire. Synthèse nationale se propose d’épauler ces véritables élites militantes en devenant un centre de réflexion et d’agitation digne de ce nom.

 

Parce que nous refusons de succomber aux sirènes du découragement et à celles du renoncement ; parce que nous sommes dotés d’une véritable conscience ethnique et que nous mettons au premier plan de nos préoccupations, sans aucun mépris pour quiconque, la défense de nos identités régionales, nationales et européenne ; parce que nous avons une autre conception du combat politique que celle qui consiste à s’enfermer dans de mesquines considérations matérielles et à ressasser en permanence sa gloire passée ; nous pensons que l’heure de l’engagement ultime approche inexorablement.

 

Il y a toujours, dans nos milieux, des oiseaux de mauvais augure qui se complaisent, par confort intellectuel ou par lâcheté, à nous affirmer doctement que « tout est fichu… », qu’« il n’y a plus rien à faire… », qu’« ils sont là et qu’ils ne partiront pas… », ceux-là se trompent  lourdement. Oui, ils sont là. Mais ils sont là depuis 30 ou 40 ans. Et qu’est-ce que 30 ou 40 ans dans l’Histoire de notre continent ? L’Islam n’a jamais, dans le passé, réussi à s’implanter durablement en Europe. Toujours, les invasions ont été refoulées. Souvenez-vous de Poitiers, de Lépante, de Vienne… Alors, ce qui fut vrai hier doit l’être à nouveau demain. Cela ne dépend que de vous…

 

Ainsi, la première nécessité pour gagner est bien sûr celle de rassembler. Lorsque nous avons lancé l’idée, il y a deux ans, d’organiser une réunion publique à Paris qui rassemblerait l’ensemble des composantes de notre famille politique, beaucoup sourirent gentiment et restèrent sceptiques devant l’audace d’un tel projet. Et, pourtant, le 27 octobre 2007, pour le premier anniversaire de Synthèse nationale, 24 responsables nationaux et identitaires, et non des moindres, acceptèrent d’être présents (cf. Synthèse nationale n°6, hiver 2007/2008). Ce fut un vrai succès. Environ 700 personnes enthousiastes assistèrent à cet événement. Bien sûr, après, chacun s’en retourna à son mouvement mais, qu’importe, un premier pas avait été fait.

 

Au cours des deux années qui suivirent cette première réunion, désormais institutionnalisée sous le nom de «Journée nationale et identitaire », Synthèse nationale a continué à œuvrer pour inculquer au sein de notre famille un nouvel état d’esprit reposant sur le respect mutuel de chacunes de nos formations et sur la nécessaire complémentarité de celles-ci face à l’adversité commune. Nous avons acquis la conviction que la fusion de ces forces serait contreproductive (on voit où en est  le FN après 40 ans d’existence…) alors que l’entente et l’unité d’action de celles-ci semblent plus judicieuses pour arriver à la victoire.

 

La création, en juin 2008, de la Nouvelle Droite Populaire, le lancement au début de  cette année par Carl Lang du Parti de la France, le rapprochement et l’entente réalisée, lors des élections européennes de juin dernier, de ces deux formations avec le MNR, le ralliement à la NDP de personnalités comme Pierre Vial ou au PdF d’anciens cadres du mouvement villiériste prouvent qu’une nouvelle dynamique unitaire est en train de voir le jour. Ce dont nous ne pouvons que nous féliciter.

 

Cette dynamique unitaire est l’embryon du vaste mouvement de prise de conscience auquel nous appelons de nos vœux. Le mercredi 11 novembre prochain, les acteurs de ce rassemblement naissant, Annick Martin, Pierre Vial, Robert Spieler, Carl Lang et bien d’autres, seront présents à notre « Troisième journée nationale et identitaire ». Il y aura aussi de nombreux auteurs et journalistes proches de notre revue qui interviendront au cours des différents forums qui se succèderont auparavant.

 

Nous comptons sur votre présence à tous pour venir affirmer votre volonté inébranlable de voir la France française et l’Europe européenne reprendre leur place et réaffirmer leur puissance.

 

Au-delà du rassemblement, c’est la résistance qu’il faut maintenant organiser.

 

 

Notes :

 

(1)     En tout, ce sont plus de 60 personnalités françaises et européennes qui nous ont fait l’amitié d’apporter une, ou plusieurs,  contributions à la rédaction de Synthèse nationale.

 

Roland Hélie sera sur Radio Courtoisie,

invité par Martial Bild,

mercredi 14 octobre à 18 h 00

11:57 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roland hélie, politique, synthèse nationale, ndp, pdf, mnr, 11 novembre 2009 | |  Facebook

mardi, 19 mai 2009

Dieudonné, le Golem...

p1010485.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

L’apparition de Dieudonné dans le débat des élections européennes sème l’effroi dans la classe politique et chez les lobbies. Ils ont donné vie à un monstre qui leur a échappé.

 

La légende juive praguoise du Golem raconte que le rabbin Yehuda-Leib insuffla la vie à une créature faite d’argile, en usant de la magie kabbalistique et en inscrivant EMET, l’un des noms de Dieu, sur son front. Cette créature échappa à son maître, semant la terreur dans le ghetto praguois. L’écrivain autrichien Gustave Meyrink en fit un excellent roman fantastique, publié en 1915, qui connut un énorme succès et continue d’être réédité.

 

Dieudonné, qui fut pendant longtemps un porte-parole apprécié de la multiculturalité et de l’antiracisme, allant jusqu’à se présenter contre Marie-France Stirbois à Dreux, vient de placer sa liste aux élections européennes sur le terrain de l’anti-sionisme et de la lutte contre l’influence sioniste en France.

 

Ainsi, la créature a échappé à ceux qui s’illusionnaient en être les maîtres. L’émotion est intense, l’indignation glapissante. Quoi ?! Une liste anti-sioniste ? Peut-on, doit-on l’interdire ? Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, pour qui anti-sionisme signifie bien sûr antisémitisme, déclare à Radio J : « Dieudonné est antisémite 100% de son temps ». Ce à quoi Alain Soral, qui fait équipe avec Dieudonné, réplique : « Même Adolf Hitler, quand il caressait son chien, avait des baisses d’antisémitisme. Dans son bunker, Adolf Hitler n’était antisémite que 97% de son temps ». Et Soral, toujours aussi provocateur, de rajouter : « De quoi se plaint Bernard-Henri Lévy ? Regardez notre liste blanche, black, beur. Nous avons réalisé ce qu’il souhaitait ».

 

La présence sur la liste Dieudonné du leader islamiste du Centre Zahra, d’une jeune femme voilée, de noirs, de militants d’extrême gauche, d’une des fondatrices des verts et aussi de militants nationalistes en fait un étonnant patchwork. La kippa sur le gâteau, si j’ose m’exprimer ainsi, est le soutien d’un rabbin ultra orthodoxe et… anti-sioniste.

 

Il est probable que la liste Dieudonné, qui apparaît comme la plus rebelle, la plus anti-système, va faire un malheur en Ile-de-France. Les démiurges de l’antiracisme auront récolté ce qu’ils ont semé.

 

Le Parlement européen vient de modifier son règlement intérieur pour interdire à Jean-Marie Le Pen de présider la séance inaugurale, dans l’hypothèse où il serait élu. Le Parlement va-t-il compléter son règlement en précisant que la première séance ne saurait être présidée par un Golem, fût-il noir ?

 

Ce serait l’aboutissement logique de la mascarade antiraciste qui risque de se conclure (pour nous) par un gigantesque éclat de rire.

 

lundi, 23 février 2009

A Sarreguemines : la gauche exige, l'UMP exécute...

Une fois de plus, la répression s’abat sur les militants nationaux et identitaires ; une fois de plus, le parti de la collaboration et de l’anti-France peut triompher.

 

Les faits : la semaine dernière, les militants de Sarreguemines de la Nouvelle Droite Populaire, dirigés par Arnaud Felentzer, et ceux de l’association Solidarité des Français annoncent dans la presse locale leur intention d’organiser samedi  prochain 28 février, à 20 heures, devant la gare de cette ville de Moselle, une distribution de soupe aux légumes et aux lardons. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la haine de notre peuple qui sommeille au fond des « bonnes consciences » locales. Les partis de gauche, la Ligue des droits de l’homme, l’ex-LCR, le groupuscule du sinistre Mélenchon… il suffit que tout ce beau monde s’indigne, s’offusque et menace d’organiser un couscous-citoyen (on a les références culinaires que l’on peut) contre la soupe identitaire pour que la municipalité sarkoziste, incarnée par un certain Céleste Lett, député-maire UMP, exécute, que la distribution de soupe que nos amis envisageaient faire soit interdite et que les forces de police soient mobilisées pour faire appliquer l’arrêté d’interdiction. Comme si elles n’avaient rien de plus sérieux à faire dans cette ville soumise à la violence quasi quotidienne des « chances pour la France »...

 

Mais, au juste, tous ces beaux esprits, tous ces larbins du Système savent-ils exactement ce qu’est la vie d’un SDF français en France ? Savent-ils que ceux-ci sont quotidiennement victimes de rackets et autres menaces de la part des bandes ethniques ? Savent-ils que ceux-ci se voient souvent refuser l’accès à certains foyers, complètement trustés par les mafias d’importation ? Savent-ils qu’il est préférable, dans la France d’aujourd’hui, d’être Malien sans-papiers que Français de souche chômeur en fin de droit ? Savent-ils que ces distributions de soupes au cochon, comme c’est le cas régulièrement à Paris, à Strasbourg ou à Nice, sont l’un des rares moments de réconfort pour tout ces laissés pour compte du libéralisme ? NON, ils ne le savent pas. Et, même s'ils le savaient, ils n’en auraient rien à faire, tant est grande leur haine de ce que nous sommes, nous Français de France et Européens d’Europe.

 

Pour l’heure, nous ne savons pas encore quelle sera la riposte des patriotes sarregueminois, mais, quoiqu’il en soit, cette lamentable affaire prouve, une fois de plus, la collusion qui existe entre les partis marxistes et la droite affairiste. Plus que jamais, le peuple de France a besoin d’une véritable force populaire, nationale et identitaire pour incarner sa volonté de rompre avec ce Système vermoulu qui conduit notre pays droit à la faillite et notre peuple à la paupérisation. La NDP, et d’autres, œuvrent actuellement dans ce sens…

 

Roland Hélie

18:16 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarreguemines, lorraine, ndp, moselle, ump, politique, solidarité | |  Facebook

samedi, 07 février 2009

Ni Hamas, ni Tsahal ! Cette guerre n’est pas la nôtre…

Editorial de Roland Hélie publié dans le numéro 12 (janvier février 2009) de la revue Synthèse nationale :

 

 

Parmi les « dégâts collatéraux » provoqués par les affrontements qui se sont déroulés ces dernières semaines au Proche Orient, on pourrait presque inclure les nouvelles divisions que ceux-ci entrainent au sein de la droite nationale (1). Bien sûr, il convient de relativiser l’aspect tragique de ce constat car, fort heureusement, ces divisions n’ont pas encore entraîné mort d’homme… Néanmoins, ces événements sont survenus à point nommé, au moment où notre famille politique semble avoir beaucoup de mal à rebondir, pour creuser encore plus les fossés qui séparent les mouvements nationaux et identitaires entre eux et les éloigner de leur mission essentielle, celle de défendre notre peuple, notre nation et notre civilisation. Décidément, on peut leur faire confiance, les Juifs et les Arabes excellent dans l’art d’exporter leurs discordes partout, y compris là où on s’y attendrait le moins.

 

Ainsi, depuis le début de ce nouvel épisode de la guerre fratricide qui oppose les descendants des fils de Sem, toute la droite nationale se chamaille sur la position à adopter. Certains font une surenchère effrénée à la dialectique gauchiste, confondant au passage la légitime revendication du Peuple palestinien à disposer d’un Etat et les positions islamistes maximalistes du Hamas, alors que d’autres, au nom d’une notion totalement pervertie de l’Occident, se pâment d’admiration devant la force, réelle ou supposée, de l’armée israélienne. Une fois de plus, on nage en pleine confusion.

 

Depuis une trentaine d’années, je me suis personnellement toujours prononcé en faveur d’un Etat palestinien. A une époque où presque toute la droite nationale soutenait, probablement par nostalgie de l’Algérie française, l’Etat hébreu, nous étions alors ultra minoritaires, au sein des mouvements nationaux et nationalistes, à adopter une telle position. Nous l’expliquions tout simplement par le droit des peuples à disposer d’un Etat. Au même titre d’ailleurs que les Israéliens avaient le droit au leur. Je ne regrette en rien cet engagement, que je considère toujours comme le plus logique. Néanmoins, depuis, les choses ont nettement changé. La résistance palestinienne était alors nationaliste, laïque et révolutionnaire. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le Hamas est islamiste, fondamentaliste et impérialiste (non seulement il veut détruire Israël, mais il veut aussi la fin de notre civilisation européenne). Nous sommes loin du baasisme bon teint ou du nassérisme triomphant de la seconde moitié du XXème siècle.

 

Deux peuples, un territoire : le bât blesse…

 

En fait, là où le bât blesse, c’est lorsque deux peuples ont la même prétention sur un même territoire. Comme c’est le cas dans ce sempiternel conflit israélo-palestinien. La solution la plus sage consisterait à procéder à une partition qui mettrait tout le monde d’accord. Mais peut-on encore, aujourd’hui, raisonnablement envisager une telle solution ? Toutes les tentatives de conciliation qui se sont succédées depuis la création, en 1947, de l’Etat d’Israël ont échoué. Plus encore, la situation n’a fait qu’empirer. J’en arrive donc à la conclusion qu’il est plus que temps de laisser les protagonistes se débrouiller entre eux. Tout le reste n’est que bavardages, postures esthétiques et, surtout,  perte de temps… Prendre parti dans ce conflit n’apporterait rien au mouvement national.

 

S’il est vrai que les moyens et les méthodes de Tsahal sont totalement disproportionnés par rapport à ceux des Palestiniens ; s’il est vrai que si n’importe quel autre pays du monde avait utilisé les mêmes méthodes et les mêmes moyens pour régler un quelconque conflit avec un de ses voisins, toutes les « forces du bien » se seraient mobilisées pour éliminer ce « maudit pays » (souvenez-vous du sort qui fut réservé à la malheureuse Serbie il y a une dizaine d’années ou à l’Irak il y a vingt ans…) ; il n’en est pas moins vrai que le Hamas, qui n’hésite pas à mettre des enfants en première ligne face aux chars israéliens, considère qu’Israël doit être détruit et que, pour cela, tous les moyens sont bons, y compris le terrorisme aveugle. Terrorisme aveugle auquel les sionistes n’avaient d’ailleurs pas hésité à recourir, en d’autres temps, pour lutter contre les Anglais.

 

Entre ceux qui réclament « un soutien indéfectible à l’Etat d’Israël », comme s’ils ne savaient pas que les Etats n’ont pas d’amis ni d’alliés à soutenir mais que des intérêts à défendre, et ceux qui, souvent fraichement convertis au nationalisme, invoquent de fallacieuses raisons humanitaristes pour appeler à manifester, aux côtés de l’extrême gauche et des mouvements antiracistes, contre l’agression israélienne, nous n’avons vraiment pas à choisir. Peut-être que, si nous étions Israéliens, nous serions farouchement partisans de liquider la résistance palestinienne. De la même manière que, si nous étions Palestiniens, nous nous ferions un devoir de soutenir le Hezbollah ou le Hamas. Mais il se trouve que nous ne sommes ni les uns ni les autres, nous sommes Français et Européens et que, par conséquent, nous n’avons qu’un seul choix à faire : celui de la défense de nos intérêts et de nos intérêts seulement.

 

Ni drapeaux israéliens, ni drapeaux palestiniens…

 

Robert Spieler, au nom de la Nouvelle Droite Populaire, a parfaitement résumé la position qui conviendrait d’être prise par le mouvement national et identitaire dans son ensemble : « Ni drapeaux israéliens, ni drapeaux palestiniens ». Ce à quoi Pierre Vial, Président de Terre et peuple, ajoute de manière imagée : « Ni hallal, ni cacher »… Oui, tous ces emblèmes d’entités étrangères à notre civilisation européenne qui envahissent les rues de nos villes et qui détériorent, petit à petit, notre patrimoine et notre conscience collective doivent être rejetés simultanément. On ne peut pas à la fois combattre l’immigration de peuplement qui menace les fondements de notre civilisation et la violence qui en découle et qui s’amplifie partout sur notre territoire d’un côté  et, de l’autre, glorifier les organisations terroristes, que celles-ci soient sionistes ou islamistes. On ne peut pas à la fois militer sincèrement pour une France française dans une Europe européenne et se pavaner derrière les drapeaux, quels qu’ils soient, de puissances ou d’organisations qui veulent la mort de notre identité. Il faut arrêter de dire et de faire n’importe quoi.

 

Nous ne pourrons libérer notre continent de ceux qui l’envahissent et de ceux qui le contrôlent que si nous nous appuyons sur les valeurs, les symboles et les traditions qui sont les nôtres. Pour cela, il faut d’abord redonner à notre peuple une conscience ethnique, condition sine qua non à notre redressement national et identitaire. Si nous voulons gagner, nous devons d’abord être ce que nous sommes.

 

Notes

 

(1) Lire à ce sujet l’article de Jérôme Bourbon publié dans Rivarol (n°2888 du 16 janvier 2009).

 

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12:44 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : proche orient, roland hélie, synthèse nationale, palestine, israël, gaza | |  Facebook

samedi, 02 août 2008

La cause a besoin de toutes les bonnes volontés…

Identité.jpgEditorial de Roland Hélie

publié dans le n°9 (juillet-août 2008)

de la revue Synthèse nationale

 

 

Lorsqu’il y a presque deux ans nous avons décidé de créer Synthèse nationale, nous étions à cent lieues, mes amis et moi même, de penser que cette petite revue prendrait aussi rapidement une place aussi importante dans l’espace politique national et identitaire.

 

Très vite, Synthèse nationale a trouvé son style et son rythme. Après quelques balbutiements bien naturels à ses débuts, Synthèse nationale a sû se doter d’une équipe de collaborateurs de qualité et ouvrir aussi ses pages à de nombreuses personnalités de la droite de conviction qui l’ont honorée de leurs contributions. Aussi, le nombre de ses lecteurs et abonnés, en progression constante, confirme que notre choix de doter notre famille politique d’une revue qui soit à la fois un outil de réflexion, un vecteur d’information et un aiguillon pour les combats de demain, correspondait à un réel besoin.

 

Un outil de réflexion : en abordant des thèmes aussi divers et variés que le régionalisme ou la construction européenne, l’écologie nationale ou le surpeuplement alarmant de la planète, et en donnant la parole à des responsables politiques ou associatifs spécialisés sur ces thèmes, nous avons contribué au renouvellement des axes de réflexion de la droite nationale…

 

Un vecteur d’information : en reprenant des articles et des informations (toujours vérifiées) publiés, souvent confidentiellement et toujours momentanément, sur la toile nous avons ainsi permis de dénoncer des faits qui seraient peut être passés inaperçus ou qui seraient très vite tombés dans l’oubli…

 

Un aiguillon pour les combats de demain : au moment où la droite nationale, dans son ensemble, rongée par les défaites successives, semble sombrer dans le désespoir (alors que jamais, je dis bien « jamais », nos idées ont été partagées par autant de nos compatriotes), il nous semble vital pour notre pays et pour l’Europe de contribuer au redressement salutaire de notre famille politique…

 

Si je me livre à ce rapide bilan des ces deux premières années d’existence de Synthèse nationale, c’est bien parce que les trois raisons qui ont engendré le lancement de notre revue sont, plus que jamais, d’actualité.

 

Le leurre Sarkozy qui, l’espace d’une campagne présidentielle, avait conquis, grâce à quelques tirades habilement envoyées, une partie non négligeable de l’électorat national  a vite fini par montrer son vrai visage, celui d’un politicien finalement assez falot, aux ambitions démesurées et aux réactions quasi juvéniles, et dévoilé ses véritables intentions, celles de livrer pieds et mains liés la France à la technocratie mondialiste.

 

Quant à la droite nationale, elle est en difficulté. Ne nous le cachons pas. Les positions quelque peu discutables prises ces dernières années par certains de ses responsables l’ont finalement conduite dans une impasse.

 

Et pourtant, malgré ce constat peu encourageant, il nous reste maintes raisons de continuer le combat. Pour s’en convaincre, je dirai simplement qu’il suffit d’écouter chaque matin France Infos (ou n’importe quelle autre radio à la botte du Système et de la pensée unique). Les événements qui se produisent en France ou dans le monde prouvent la justesse de nos analyses et la pertinence de nos solutions. Avoir eu autant raison et n’avoir jamais été écouté, il y a de quoi rager.

 

Mais après tout, si nous n’avons pas été écoutés, c’est peut être aussi parce que nous n’avons pas véritablement sû nous faire entendre. Quand je dis « nous », c’est de l’ensemble du mouvement national dont je parle. Enfermés que nous étions dans des schémas surannés, tout en nous complaisant dans un splendide isolement, nous avions effectivement peu de chances d’être entendus, Surtout par des sourds qui ne voulaient pas nous écouter. La vérité gênant trop souvent le confort intellectuel de ceux qui se contentent du prêt à penser officiel.

 

C’est donc à un renouvellement total du style et des méthodes du mouvement national que nous devons contribuer maintenant. Alors, au travail…

 

 

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lundi, 10 mars 2008

NE PAS CEDER AU RENONCEMENT !

Les résultats sont là. De la pseudo droite à la vraie gauche, personne ne peut vraiment crier victoire, personne ne peut non plus pleurer sa défaite. On parle de "rééquilibrage" et chacun trouve de bonnes raisons d’être, en apparence du moins,  plus ou moins satisfait.  On entend tout et le contraire de tout pour justifier tel ou tel recul ou telle ou telle avancée et, finalement, tout le monde s’en remet aux résultats de dimanche prochain qui, probablement, seront le remake de ceux du premier tour. 

 

Curieusement, les Français semblent être satisfaits de la situation dans laquelle ils sont, puisqu’ils ont cautionné par leurs votes les partis du Système en place. L’insécurité est en voie de banalisation, l’immigration-invasion ruine notre pays, l’islamisation de nos villes progresse de jour en jour, la pression fiscale est de plus en plus forte et la classe politique totalement corrompue mais, qu’importe, nos compatriotes qui prennent encore le temps d’aller voter encouragent joyeusement les partis responsables de cet état de faits.

 

Pourtant, il y avait bien, dans une centaine de villes, une alternative à cette situation infernale. Cette alternative, c’était la droite nationale. Or, partout, celle-ci est laminée. Malgré le courage exemplaire et la détermination de ses candidats et de ses militants, les résultats du Front national se liquéfient et l’ensemble du mouvement nationaliste et identitaire en subit les conséquences.

 

Le FN, qui apparaissait encore, il n’y a pas si longtemps que cela, comme le recours salutaire pour notre pays, a quasiment disparu de la scène politique nationale et locale. Voilà le résultat de la politique menée depuis quelques années par sa direction. Le Pen et ses acolytes avaient un boulevard devant eux, ils n’ont pas su l’emprunter, pire encore, ils se sont engouffrés tête baissée dans une impasse sur sa gauche où personne ne les attendait. Voilà où les bêtises accumulées de l’un (la dernière en date étant ses élucubrations –que nous préférons mettre sur le compte de la sénilité- à propos de rapports fantasmés entre certains mouvements nationaux et l’UIMM...) et le fanatisme imbécile des autres auront mené le FN, que tout destinait à un avenir radieux. Tant pis pour lui, tant pis pour nous et, hélas, tant pis pour la France...

 

Car la France, je persiste à le croire, a besoin d’un vrai mouvement national et identitaire digne de ce nom pour la remettre dans le droit chemin. Notre famille politique ne doit pas céder au renoncement. Ce ne sont pas quelques versatilités électorales qui vont entamer notre détermination.

 

Depuis des semaines, certains parmi nous imaginent déjà les bases du renouveau, car renouveau il y aura. Finalement, cette hécatombe du lepénisme moribond aura le mérite d’éclaircir le paysage et de permettre à l’ensemble de notre famille politique d’envisager différemment l’avenir. Fidèle à sa vocation d’être un outil au service du redressement national, la revue Synthèse nationale, avec les réseaux qui se sont formés autour d’elle, entend participer à cette nouvelle croisade. Mais, de tout cela, nous reparlerons très bientôt...

 

Roland Hélie

 

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vendredi, 27 juillet 2007

Roland Gaucher nous a quitté...

2cfc58d695a9433a7599cb4ffba36918.jpgJe viens d'apprendre avec tristesse la disparition, hier, de Roland Gaucher.

Agé de 88 ans, il avait été, depuis la fin des années 30, de tous les combats pour la cause nationale. Ancien reporter au journal Minute, puis, directeur de National hebdo, et enfin du Crapouillot, Roland Gaucher mit toujours sa plume au service de ses idées. En 1974, il publia une remarquable Histoire secrète du Parti communiste français (chez Albin Michel) qui fit grand bruit à l'époque et contribua à la déstabilisation et à la marginalisation de ce parti alors encore tout puissant.

Combattant infatigable, Roland Gaucher n'hésitait jamais à foncer en première ligne face à nos adversaires. J'ai eu l'occasion personnellement de le constater à plusieurs reprises dans les années 70, alors que j'étais jeune militant du Parti des forces nouvelles dont il était l'un des dirigeants.

Au milieu des années 80, Roland Gaucher devint l'une des figures du Front national. Il fut élu député européen de 1986 à 1989. Il assurait en même temps, comme je l'ai indiqué, la direction de National hebdo avec Lionel Payet. A cette époque, NH avait aussi dans son équipe rédactionnelle François Brigneau, Jean Bourdier, Jean-François Touzé, Serge de Beketch, Pinatel et bien d'autres... Mais, en 1995, il s'éloigna du Front et se consacra à la rédaction de nouveaux livres, dont certains en collaboration avec Philippe Randa.

Nous nous voyions plusieurs fois par an et c'était toujours un plaisir de l'écouter raconter (parfois pour la xième fois, mais qu'importe... c'était Roland) les grandes heures de la presse et du mouvement national. En bon vieux grognard toujours un peu grincheux qu'il était, Roland Gaucher gardait toujours une vision assez réaliste des choses. Surtout, il ne perdait jamais l'espoir de voir un jour notre idéal triompher. Aujourd'hui Roland n'est plus, mais l'idéal survit.

 Roland Hélie

 

Les obsèques auront lieu à Maisons-Laffitte (Yvelines) mercredi 8 août à 11 h. 00 en l'église Notre Dame de la Croix.

 

lundi, 11 juin 2007

Une page s'est tournée, passons à autre chose...

Les résultats sont là. Il ne faut pas se voiler la face, ils sont catastrophiques pour la droite nationale en général et pour le Front en particulier. Bien sûr, certains s’évertueront à minimiser la débâcle en cherchant de multiples explications circonstancielles et d'autres se consoleront en brandissant le résultat certes plus qu'honorable de Marine Le Pen, mais tout cela ne résiste pas sérieusement à l’épreuve des faits. Dimanche soir, une page s’est tournée dans l’histoire du mouvement national.

 

Et pourtant, souvenez-vous, il y a encore six mois, tous les espoirs étaient encore permis. Sur le perron de sa propriété clodoaldienne, Jean-Marie Le Pen appelait à l’unité de la droite nationale et recevait le soutien de Bruno Mégret. D’autres formations étaient prêtes à participer à cette vaste union patriotique autour du candidat du Front national. Les sondages ne cessaient de lui donner des résultats en hausse et partout les bonnes volontés se préparaient au combat… Mais Le Pen avait sans doute sous-estimé le pouvoir de nuisance de certains de ses lieutenants qui s’empressèrent de saboter le beau projet. Bref, trois mois plus tard, patatras ! L’unité sacrifiée et une phrase malheureuse sur les origines hongroises du candidat Sarkozy et ce fut la chute.

 

En réalité, au-delà de ces deux raisons évoquées, cette chute était prévisible depuis des mois. En effet, au moment où les événements donnaient raison aux analyses que le Front national professait depuis des décennies, qu’elle ne fut pas notre surprise de voir celui-ci rompre avec les fondamentaux qui avaient, jusqu’ici, fait sa fortune électorale.

 

Etait-il bien habile de se mettre à racoler (sans aucun succès d’ailleurs) les voix des immigrés alors qu'un nombre grandissant de Français manifestaient leur exaspération face aux effets pervers de l’immigration ? Etait-il tout aussi judicieux, au moment où la France se droitise de plus en plus, de procéder à une gauchisation du vocabulaire et du programme national ? Enfin, était-il raisonnable de manifester, quelques jours avant l’élection présidentielle, un tel mépris à l’encontre de ceux (MNR, régionalistes, identitaires…) qui avaient, sincèrement, apporté leurs soutiens (ou leurs signatures) au chef du FN ?

 

Toutes ces erreurs, certes ajoutées à l’âge du candidat et à l’arrogance déplacée d’une poignée de courtisans qui sont venus se greffer sur la bête au moment où celle-ci faisait encore peur et sans oublier les effets ravageurs de l’excellente prestation de Nicolas Sarkozy lors de la Présidentielle, le Front vient de les payer très cher à ces législatives que certains espéraient voir comme le début de la reconquête de l’électorat perdu. Depuis hier soir, malgré le dévouement exemplaire de ses militants et candidats, le Front a perdu de sa superbe. Il n’est plus vraiment en position de s‘imposer comme le parti du recours. Il retrouve ses résultats du début des années 80. S’il veut rebondir un jour, il doit à un moment où à un autre (et il vaudrait mieux pour lui que ce moment n’arrive pas trop tard…) procéder à son « examen de conscience », sans quoi il continuera à s’enfoncer dans la terrible spirale du déclin.

 

A première vue, le Front est aujourd’hui face à un cruel dilemme. Soit il choisit la voie de l’enfermement qui aboutira à la ringardisation, soit il continue sur celle de la dédiabolisation amorcée ces derniers mois et il fonce droit vers la C N I sation, c’est-à-dire à devenir un parti croupion au service de la droite libérale. Dans un cas comme dans l’autre, l’avenir n’est pas réjouissant… A moins qu’il se découvre subitement une troisième stratégie…

 

Mais, dans un premier temps, ce sont les contingences matérielles qui vont occuper les responsables du FN. Non seulement le déficit dû à la perte d’un nombre conséquent d’électeurs va amener le Front à réduire considérablement son « train de vie » (ce qui aura au moins le mérite d’écarter les profiteurs qui se sont enrichis sur son dos) ; mais il va aussi falloir payer les campagnes des centaines de candidats dont le score est inférieur à 5 %. A ce sujet, il est « plaisant », pour les partisans acharnés de l’union patriotique que nous avons été, de noter que ce nombre serait bien moindre si un accord avait été conclu avec le MNR… Bonjour la finesse politique !

 

Le MNR justement, parlons-en. En répondant positivement à l’appel à l’union patriotique de Le Pen, Bruno Mégret avait réussi, d’une certaine manière, à rebondir politiquement. Mais ce retour risque d'être de courte durée, puisque les résultats de ses candidats ne sont guère, eux non plus, encourageants. Quel sera l’avenir de cette formation ? Il est encore trop tôt pour le dire…

 

Finalement, les seuls qui peuvent être satisfaits à l’issue de ces élections, ce sont les Identitaires. Ceux-ci se présentaient pour la première fois et leurs candidats font en effet une moyenne de 2,5 % des voix dans les quelques circonscriptions où ils étaient en lice. Ce qui, croyez-moi, n'est pas rien pour une jeune formation sans moyen autre que le dynamisme de ses militants. Robert Spieler, président d’Alsace d’abord, vient d’ailleurs d’annoncer une initiative toute prochaine en vue du rassemblement du courant identitaire, avec lequel il faudra désormais compter…

 

Tous les espoirs ne sont donc pas perdus. De l’avenir de la droite nationale, patriotique ou identitaire, il en sera largement question dans la prochaine livraison de notre revue Synthèse nationale. Nous en reparlerons très bientôt…

 

Roland Hélie

jeudi, 03 mai 2007

LE PIRE EST DEVANT NOUS !

Le débat d’hier entre les deux finalistes relevait plus de la discussion de boutiquiers que de la confrontation entre deux grands projets pour la France.

 

Ce pseudo face à face sans intérêt devenait même parfois quasiment soporifique et la prise de bec au sujet des handicapés entre une Ségolène Royal plus docte que jamais et un Nicolas Sarkozy qui, dissimulant péniblement son arrogance naturelle, avait du mal à en placer une, n’entrera certainement pas dans les annales des répliques fatales comme ce fut le cas avec « le monopole du cœur » de Giscard… Non, ce face à face aura été, comme le sera probablement le prochain quinquennat, un face à face pour rien.

 

Mais que pouvions-nous attendre en réalité d’une telle émission ? Les deux protagonistes portent autant l’un que l’autre la responsabilité de la situation catastrophique dans laquelle notre pays est plongé. Aucun d’entre eux ne propose une véritable politique de rupture totale, ils se réfèrent tous les deux aux mêmes valeurs et, en définitive, leurs propositions respectives ne reviennent qu’a mettre des cautères sur une jambe de bois. Nous dûmes donc nous contenter d'un échange feutré entre l'émotionnel et le rationnel. La France mérite pourtant mieux que cela…

 

Cependant il y a eu un moment qui, à mon avis, a été suffisamment significatif pour nous éclairer sur la nature réelle des deux prétendants. Ce furent les six dernières minutes.

 

En guise de conclusion, Sarkozy et Royal furent en effet invités par les animateurs à donner leurs jugements l’un sur l’autre. Le premier se livra à un numéro de flatterie digne du parfait démago qu’il est, alors que la seconde se refusa à juger l’homme en tant que tel et préféra s’en tenir à condamner son programme.

 

Cet échange fut révélateur, il nous donna une idée sur ce que demain sera. Si Ségolène Royal l’emporte, nous aurons une vision idéologique de la politique et, avec les socialistes, nous savons jusqu'où cela peut mener… Si c’est Nicolas Sarkozy, nous aurons en revanche une version pragmatique qui, fidèle en cela à celle de son pitoyable prédécesseur, consistera à faire des prouesses pour essayer de séduire, non plus l'électorat national, mais celui de la gauche. Car, en bon libéral qu’il est, Sarkozy pensera toujours que c’est son adversaire qui a raison. Nous voilà donc prévenus.

 

Quoi qu’il en soit, dans un cas comme dans l’autre, le pire est devant nous…

 

Roland Hélie

13:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, présidentielle, Jean-Marie Le Pen, royal, sarkozy, paris, ump | |  Facebook

lundi, 02 avril 2007

L’EFFET BAYROU EST-IL ENFIN TERMINE ?

Depuis quelques jours, il semble que la mayonnaise concoctée par les médias soit en train de tomber. Le retour en force, après les incidents de la Gare du Nord, au « centre » de la campagne présidentielle des seuls thèmes importants qui concernent l’avenir de notre peuple en tant que tel, à savoir l’immigration incontrôlée et la perte de notre identité, recale de fait le démago du Béarn en dehors du débat.

 

En réalité, la chute amorcée de Bayrou dans les sondages et sa probable éviction du club des présidentiables remettent les choses en place. En effet, il arrivait parfois, dans certains cénacles proches de notre famille d’idées, d’envisager, au nom d’une hasardeuse finesse stratégique visant à éliminer Ségozy et Sarkolène, de voter pour le candidat centriste. Le risque d’une telle démarche inconsidérée était grand.

 

Outre le fait que Bayrou n’a rien d’un candidat anti-système, son élection aurait en rien éliminé Sarkozy du paysage politique. Celui-ci se serait retrouvé, de fait, dans le rôle de Chirac en 1976 face à Giscard. Le rôle du recours providentiel, celui du sauveur de la droite… celui en réalité du parfait piège à gogos. La chute de Bayrou aura au moins l’avantage d’épargner à la droite nationale et identitaire un pénible come back au cœur des années de traversée du désert.

 

Il est temps, maintenant, de revenir à l’essentiel et de laisser les états d'âme de côté. Les trois semaines qui nous séparent du 22 avril doivent être consacrées à la mobilisation de toutes les énergies. Plus le vote Le Pen sera fort, plus la classe politico-médiatique sera sanctionnée, plus vite l’heure du réveil national et identitaire approchera…

 

Roland Hélie

 

barometre_sofres_30_mars.pdf

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mardi, 20 février 2007

BAYROU : UN DANGER A NE PAS SOUS-ESTIMER...

L’irruption soudaine de François Bayrou dans le club très fermé des présidentiables suscite des analyses diverses et variées de la part des observateurs.

 

Certains, les plus naïfs, pensent que Bayrou incarnerait une véritable rupture, ce qui est un comble lorsque l’on regarde le trajet politique de l’intéressé. Trajet qui, de par sa fadeur et sa soumission à la pensée unique, n’a rien d'original par rapport à ceux des deux principaux postulants désignés par les médias. D’autres, sans doute pour se rassurer, affirment qu’il s’agit d’un mauvais remake de l’opération Chevènement 2002. Dieu fasse qu’ils aient raison. Mais force est d’admettre que les choses ont bien changé par rapport à la dernière présidentielle.

 

Tout d’abord, en 2002, avec Chirac et Jospin, nous avions affaire à deux has been de la politique. Deux candidats qui ne faisaient plus rêver leurs camps respectifs depuis bien longtemps. Entre un fourbe accablé par les scandales les plus scabreux et un rigoriste issu des plus obscures contorsions de l’internationale trotskiste, l’offre restait somme toute assez limitée. Ce cas de figure allouait donc un boulevard à tous les autres candidats. C’est ainsi que Jean-Marie Le Pen put s’imposer pour le second tour de cette présidentielle, ce qui, admettons-le, ne faisait pas vraiment partie, jusqu'alors, de la « culture maison » de la Droite nationale. Nous connaissons la suite…

 

Aujourd’hui, les choses sont bien différentes. Nicolas Sarkozy a réussi le tour de force de faire croire à une partie de la droite qu’il était l’homme providentiel, cela en dépit du bilan désastreux de son passage au ministère de l’Intérieur. Quant à Ségolène Royal, grâce à une campagne médiatique habilement montée, elle est parvenue à donner, malgré ses bourdes successives et sa légèreté notoire, un semblant d’espérance à une gauche qui ne croit plus vraiment en rien. Cette équivoque ne pouvait pas durer éternellement, d’où l’apparition subite du Béarnais comme « troisième homme » providentiel.

 

Si nous ne pouvons que nous réjouir de voir Bayrou draguer ses électeurs potentiels aussi bien chez les sarkozistes que chez les socialistes, il ne faut pas pour autant sous-estimer sa capacité de glaner aussi dans le camp national. N’oublions pas comment Lecanuet, en 1965, ou Giscard, en 1974, réussirent à capter une partie non négligeable des électeurs nationaux qui, au nom d’un pseudo vote utile, préférèrent accorder, dès le premier tour, leurs suffrages à ces tristes sires. La candidature Bayrou est un danger qu'il faut donc prendre en compte sérieusement.

 

Face à ce nouveau leurre du Système, seul le relancement et la concrétisation de l’Union patriotique derrière la candidature de Jean-Marie Le Pen pourra permettre au mouvement national de s’imposer comme l’alternative crédible et salvatrice que les Français attendent. Au moment où la réalité nous donne raison, il convient, plus que jamais, de garder nos repères, tout en respectant nos diversités, et d’affirmer sans complexe les fondamentaux qui font la force et l’originalité de notre famille d'idées. Tout le reste n’est que vue de l’esprit.

 

Refusons les chimères fatales et les dispersions stériles. Soyons ce que nous sommes, il en va de l'avenir de la France, de l'Europe et de notre Civilisation.

 

Roland Hélie

www.synthesenationale.com

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jeudi, 25 janvier 2007

RESTER SOI-MEME POUR GAGNER !

Nous publions ici l'éditorial du numéro de janvier de La Lettre de Synthèse nationale que vous trouverez dans le kiosque en bas à gauche de ce site.

 

Dans la précédente livraison de cette lettre d’information, j’évoquais avec enthousiasme l’entente scellée à Saint-Cloud entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret. Cette Union patriotique, tant souhaitée par l’immense majorité des électeurs et des militants de la cause nationale, est le seul moyen de faire de la candidature de Jean-Marie Le Pen une véritable lame de fond capable d’avoir une réelle incidence sur la politique qui sera menée demain dans notre pays.

 

Au-delà d’un simple ralliement conjoncturel du Président du MNR à l’occasion de l’élection présidentielle du printemps prochain, l’Union patriotique doit, comme l’a d’ailleurs lui-même appelé à maintes reprises Jean-Marie Le Pen, être une vaste dynamique rassemblant l’ensemble des forces nationales, nationalistes, patriotiques et identitaires. Elle doit devenir une « machine à gagner ».

 

Je n’ose donc pas imaginer que dans notre camp, au moment où la France sombre de plus en plus dans la fatalité du déclin, au moment où les événements qui se succèdent donnent chaque jour de plus en plus raison à nos analyses, au moment où les Français prennent conscience de la véracité des dangers que nous dénonçons depuis des décennies, certains doutent de la nécessité vitale de réaliser cette Union patriotique. Une telle réaction serait infantile, ce serait, une fois de plus, tout faire pour rater un rendez-vous avec l’Histoire.

 

En effet, si on parle beaucoup de la « dédiabolisation » de Jean-Marie Le Pen, c’est d’abord et avant tout parce que nos concitoyens finissent, enfin, par se rendre compte que les « fondamentaux » du programme du Front national, en particulier sur l’immigration et sur la perte de notre identité, n’ont finalement rien de bien diaboliques. Ils ne sont que des réponses réalistes à des problèmes réels que la classe politique a toujours voulus occulter.

 

Alors que, d’Anvers à Belgrade, les peuples d’Europe manifestent de plus en plus puissamment leur volonté de rompre avec les carcans du politiquement correct, abandonner  ces fondamentaux serait une démarche plus qu’hasardeuse, voire suicidaire, qu’il faut refuser dès à présent.

 

Ne cédons pas aux sirènes du renoncement. Espérons que très vite la sagesse et le réalisme l’emporteront à nouveau et que nos forces se remettront à marcher, unies sur le chemin de la Victoire… 

 

 

Roland Hélie

 

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mardi, 09 janvier 2007

ILS N’ONT PLUS LE MONOPOLE DU CŒUR…

L’affaire pouvait sembler dans un premier temps anodine. Tout a commencé il y a trois ans. Quelques militants nationaux et identitaires parisiens, excédés par l’hypocrisie qui régnait - et qui règne toujours - dans le domaine humanitaire (hypocrisie qui consiste, là aussi, à faire passer les étrangers fraîchement débarqués avant les Français d’origine dans le besoin), décidèrent de prendre les choses en main et d’organiser des distributions de soupe au lard à proximité de la gare Montparnasse. Jusque là, rien de bien subversif…

 

Très vite pourtant, cette initiative fit tâche d’huile et d’autres distributions de soupe au lard se développèrent à Nice, à Nantes et à Strasbourg… Là, c’en était trop pour la bien-pensance institutionnalisée qui s’empressa, de ses appartements douillets des beaux quartiers, de crier au scandale et d’en appeler aux pouvoirs publics pour faire cesser, argumentant une pseudo discrimination, l’action des associations caritatives nationalistes et identitaires.

 

On alla même, à  Strasbourg, jusqu'à saisir la Halde (entendez la police de la pensée unique), voyant que les onze interpellations en trois mois qu’avait subies Chantal Spieler, Présidente de Solidarité alsacienne, n’avaient pas suffi pour entamer la détermination de ses militants. Bien au contraire…

 

Ce qui est insupportable aux yeux des tenants du système, ce n’est pas que la soupe que distribuent ici et là nos amis soit une soupe au lard. Ils savent très bien que les juifs et les arabes ont leurs propres réseaux similaires réservés, eux, aux juifs et aux arabes et que cela n’entraîne, à ma connaissance, aucune répression particulière. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est que, grâce à ces quelques initiatives quasi spontanées, la France entière apprenne, à quelques mois des élections, que la bien-pensance institutionnalisée n’a pas le monopole du cœur…

 

Avec les distributions de soupe au cochon, le cliché des militants nationaux égoïstes et violents véhiculé par les menteurs patentés du système ne tient plus. D’où leur acharnement obsessionnel  pour faire cesser ce qu’ils appellent des « provocations discriminatoires ». Le tapage médiatique fait ces derniers jours autour des Robin des bois (dont il ne nous viendrait pas à l’idée de douter de leur sincérité) tombe d’ailleurs à pic pour noyer le poisson,

 

Que le système le veuille ou non, l’action caritative nationale et identitaire ira en s’amplifiant. Dans de nombreuses villes de France, des distributions de soupe de cochon vont avoir lieu au cours de l’hiver. La répression et les calomnies ne feront pas baisser les bras aux associations. Seule la détresse grandissante qu’engendre la politique désastreuse menée depuis des décennies par l’UMPS est insupportable.

 

Roland Hélie 

 

 

 

11:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, droite, fn, ump, alsace, nice | |  Facebook

vendredi, 22 décembre 2006

L’ESPOIR SE REALISE…

La rencontre « historique » entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret aura été, certainement, l’événement le plus important pour notre famille d’idées en ce début de campagne pour l’élection présidentielle.

 

En effet, au moment où notre nation sombre dans une logique suicidaire, puisque tout ce qui  était sensé symboliser son indépendance est bradé par ceux qui la dirigent ; au moment où notre civilisation est menacée dans son homogénéité par l’arrivée massive sur notre sol de populations, tout aussi respectables soient-elles, venues d’ailleurs et qui veulent imposer leurs mœurs et leurs coutumes chez nous ; au moment où notre économie est, au nom d’un libéralisme débridé, sacrifiée à la concurrence déloyale de pays émergents qui méprisent nos règles sociales ; au moment où l’insécurité règne partout sur l’ensemble du territoire ; au moment où notre histoire et nos traditions sont considérées par l’intelligentsia bien-pensante comme devant être gommées de notre conscience collective ; au moment où le débat officiel se résume à un pathétique ségolo-sarko au cirque donnesmoitavoix ; à ce moment-là, l’espoir caressé depuis des années par l‘ensemble des militants, des cadres, des élus et des électeurs de la droite nationale se réalise enfin. L’Union patriotique annoncée il y a quelques mois par Jean-Marie Le Pen  est en train de prendre forme.

 

Au-delà de cette entente entre les deux présidents du FN et du MNR, l’Union patriotique doit maintenant se matérialiser. Elle se concrétisera à la fin du mois de février à Lille, lors d’une grande convention populaire. D’ici là, comme l’a indiqué le candidat national, elle doit rassembler l’ensemble des associations, des mouvements, des syndicats, etc. qui luttent pour la défense de notre nation et de notre identité. Ce vœu, c’est aussi celui de Synthèse nationale depuis sa création en mars dernier.

 

« Rassembler ce qui est épars, consolider, unir… », écrivait dans son éditorial d’hier (*) Jean-François Touzé qui n’a pas ménagé ses efforts pour que cette entente se réalise. Telle est la mission que doit se fixer la droite de conviction, qu’elle soit nationale, sociale, populiste ou identitaire, dans les semaines qui viennent. La présence et le succès de Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle est la condition sine qua non pour entamer le vaste mouvement de redressement national qui balaiera toutes les ruines fumantes de cette Vème République moribonde. Il en va de l’avenir de la France, de l’Europe et, surtout, de notre civilisation.

 

Pour notre part, à Synthèse nationale, nous continuerons à travailler activement dans ce sens.

 

Roland Hélie

 

(*) Sur Ligne Droite, le 20 décembre.

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mardi, 19 décembre 2006

INVRAISEMBLABLE...

Si vous consultez le site du quotidien pseudo droitier et réellement gauchisant intitulé Le Figaro, vous risquez de tomber à la renverse...

 

En effet, sous la rubrique « Elysée 2007 », située dans la colonne de droite de ce site, vous trouverez (*) la liste des 39 candidatures annoncées à la prochaine élection présidentielle. Outre les deux coqueluches des médias, vous pourrez ainsi lire, probablement pour la première, et sans doute la dernière fois, les patronymes d’une vingtaine de farfelus en mal de publicité. Vous retrouverez aussi les noms de quelques insignifiants, éternels candidats à la candidature, dont la charité fait que, par respect pour leurs proches, je me garde de citer les noms. Enfin, on n’oublie évidemment pas de donner de l'importance aux éternels ringards, comme Bayrou, Voynet, Buffet, Arlette et quelques autres… Ainsi que de mentionner quelques candidatures hypothétiques de dernière minute, type Villepin, MAM ou encore... Jacques Chirac. Jusque là, rien de bien extraordinaire.

 

Mais ce qui est le plus surprenant, c’est que sur cette liste, pourtant minutieusement préparée, un seul nom manque. Et, tenez-vous bien, pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de celui de Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant, vous vous en souvenez peut-être (car les journalistes du Figaro, eux, semblent l'avoir oublié...), qualifié pour le second tour de la dernière Présidentielle. Face à un tel monceau d’amateurisme et d’incompétence, à moins qu’il s’agisse là d’une omission volontaire, de la part des plumitifs qui composent la majorité de la rédaction de ce piège à gogos qu’est Le Figaro, on comprend mieux la chute des ventes de ce malheureux journal sans intérêt.

 

Amis de la cause patriotique, depuis trop longtemps, cette presse aux ordres nous ment... il est donc temps de la boycotter. Parallèlement, dans notre mouvance, il existe une presse de haute tenue qui ne demande qu'a se développer. Je ne vais pas citer ici tous les titres, car vous les connaissez et je risquerais d'en oublier tant ils sont divers et nombreux. De plus, ils sont d'une grande qualité rédactionnelle, ce qui mérite d'être souligné. Prenez-donc l'habitude de dépenser votre argent en achetant notre presse qui, elle au moins, ne cache pas la vérité.

 

A ce sujet, nous avons le plaisir de vous informer que le prochain numéro de notre revue Synthèse nationale sera, justement, en partie, consacré à ces éternels menteurs que sont les médias à la solde du système et de la pensée unique… Parution prévue pour le 15 janvier prochain !

 

Roland Hélie

(*) à l'heure où j'écris ces lignes.

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vendredi, 24 novembre 2006

L'ASSASSINAT DE PIERRE GEMAYEL...

Pierre Gémayel, jeune ministre de l’Industrie du Liban, neveu de Béchir Gémayel, chef des Phalanges chrétiennes pendant la guerre civile qui déchira le Pays du Cèdre dans les années 70 et 80, puis Président de la République libanaise, assassiné en 1982, et petit-fils de Pierre Gémayel, fondateur du Parti kataeb (Phalangiste) dans les années 30, a été lui-même assassiné à Beyrouth mardi dernier.

 

Lorsque la communauté chrétienne libanaise est touchée dans ce qu’elle a de plus cher, nous ne pouvons nous sentir, en tant que Français, que solidaires. Dans le cœur des patriotes que nous sommes, le Liban chrétien, de par son histoire et sa culture, c’est un peu comme un petit bout de France aux portes de l’Orient. Lorsque débuta, en 1975, la guerre civile, les nationalistes furent d'ailleurs, rappelons-le, presque les seuls à manifester leur soutien militant à la cause des chrétiens libanais. Certains politiciens qui, aujourd’hui, se pressent à Beyrouth pour être vus à l’enterrement de Pierre Gémayel mettaient-ils autant d’ardeur à soutenir les combattants phalangistes lors du conflit sanguinaire qui ravagea le Liban il y a une trentaine d'années ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

 

Au-delà de l’aspect émotionnel de ce crime, dont on peut d’ailleurs se demander à qui il profite réellement, la situation actuelle du Liban démontre à elle seule les limites de la société pluri-ethnique que le système voudrait nous imposer…

 

Roland Hélie

 

On nous prie d'annoncer : Dimanche 26 novembre à 11 h. une messe pour le repos de l'âme de Pierre Gémayel sera dite en l'Eglise Notre-Dame du Liban, 15-17, rue d'Ulm à Paris (Vème).

 

08:50 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, proche-orient, liban, droite nationale, fn, udf, ump | |  Facebook

lundi, 20 novembre 2006

ESPAGNE, UNE COMMEMORATION NECESSAIRE...

Cette année 2006 se voulait, aux yeux de la bien-pensance universelle, celle du procès de l'Espagne franquiste. Là aussi, force est de le constater, on a assisté à un flop monumental. Certes, au mois de juillet, on essaya de nous abreuver sur toutes les chaînes de télévision de films et de documentaires, généralement sans intérêt et réalisés par des cinéastes marxistes sans talent, mais à cette époque-là de l'année la France était beaucoup plus préoccupée par les prouesses de son équipe à la Coupe du monde de foot que par les malheurs des républicains espagnols des années 30.

 

Cette année commémorative, que certains auraient donc voulue voir comme une année expiatoire, aura en fait été l'occasion, en Espagne comme ailleurs, de remettre les pendules à l'heure. Je ne citerai comme exemples que la polémique née autour de la publication du texte de l'historien Pio Moa sur la guerre d'Espagne à l'attention du Parlement européen ainsi que les nombreux ouvrages "politiquement incorects" édités sur la période franquiste et qui se sont très bien vendus outre-Pyrénées.

 

D'ailleurs, lorsque l'on voit ce qu'est devenue l'Espagne au cours des quarante années qui ont suivi la victoire des forces nationales, on ne peut que se féliciter que ce pays ait su se débarrasser en son temps de l'un des régimes les plus sanguinaires du XXème siècle, à savoir la République espagnole.

 

Une fois de plus, je profiterai de ce 20 novembre, jour anniversaire de la disparition en 1936 de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange, et, en 1975, du Général Franco (*), pour interroger nos compatriotes. Imaginez ce que serait devenue l'Europe occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale si l'Espagne étaient restée dans le giron de l'Union soviétique ? Poser la question, c'est déjà y répondre.

 

L'Europe ne remerciera jamais assez le Général Franco et tout ceux qui se sont soulevés en masses en juillet 1936, qu'ils soient phalangistes, carlistes ou tout simplement patriotes ou catholiques, pour anéantir ce régime criminel qui avait conduit l'Espagne au désastre et qui aurait pu changer complètement le destin de notre continent s'il avait persisté.

 

Roland Hélie

 

(*) Comme chaque année, à la demande du Cercle Franco-Hispanique, une messe en mémoire du Général Franco et de Jose Antonio Primo de Rivera sera célébrée vendredi 24 novembre à 19 h. 15 en l'église St Nicolas du Chardonnet, à Paris.

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vendredi, 10 novembre 2006

DE LA DEFAITE DE BUSH A LA VICTOIRE DE L'EUROPE !

La défaite des Républicains américains, ou plutôt la défaite de la politique imbécile de Bush, aura-t-elle des conséquences sur la politique internationale, en particulier au Moyen-Orient et aussi en Europe ? Nous ne pourrions que le souhaiter. Il est plus que temps, en effet, d’en finir avec cette paranoïa dominatrice et mal placée qui guide depuis des années la politique américaine dans le monde.

 

Au  Moyen-Orient, l’échec, pourtant annoncé, de l’agression contre l’Irak pourrait à lui seul suffire pour illustrer la bêtise exaltée du locataire de la Maison Blanche. Mais, derrière une obsession sécuritaire et un fanatisme religieux, n’oublions pas que se cachent les intérêts et la volonté hégémonique des compagnies pétrolières texanes dont Bush n’est que le pantin servile.

 

Cependant, ne nous faisons pas d’illusions. Il y a fort à parier que celui, ou celle, qui succédera à Bush mènera exactement la même politique impérialiste, car celle-ci est inscrite dans l’essence même de ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Les Américains ont un besoin vital de dominer le monde. Voilà pourquoi, lorsqu’ils interviennent quelque part, c’est toujours la même rengaine en trois actes :

 

Dans un premier temps, leurs guerres se veulent « morales ». Il y a toujours une bonne raison, certes plus ou moins fallacieuse, qu’on se charge de faire avaler à grand renfort de complicités médiatiques à l’ensemble des gogos de la Communauté internationale. De la Guerre de sécession (où le Nord protestant prétexta la lutte contre l’esclavagisme pour s’emparer des richesses du Sud catholique) à la dernière guerre du Golfe (où il fallait soi disant en finir avec un « tyran sanguinaire » et qui se termine par un bain de sang quotidien à côté duquel les frasques kurdophobes de Saddam ressembleraient presque à de la blédine pour enfants gâtés…), en terme de manipulation de l'information, les Américains sont passés orfèvres en la matière.

 

Ensuite, on continue par une guerre « totale » (destructions massives et injustifiées, massacres de populations civiles, asphyxie des économies locales…), avec tout ce que cela peut représenter de bénéfique pour le lobby militaro-industriel yankee. Mais, puisque c'est au nom des "droits de l'homme", on préfère ne rien dire et fermer les yeux...

 

Et le tout doit se terminer par une victoire « vénale », car celle-ci ne peut qu’engendrer de juteux marchés liés à la reconstruction des pays que ces guerres auront ravagés. Sans oublier la vassalisation de ceux-ci à la super puissance « libératrice »…

 

Le seul « hic », c’est que, depuis l’échec en Indochine dans les années 70 (où pour une fois ils avaient pourtant une bonne raison de s’engager...), les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. La déculottée quotidienne que les Américains et leurs larbins subissent en Irak depuis 2002 ne fait que nous renforcer dans notre espérance de voir un jour prochain l’hégémonie malsaine de cet empire de pacotille s’effondrer.

 

Mais, pour cela, il faut aussi que l’Europe y mette un peu du sien. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des technocrates bruxellois qui la dirigent actuellement. Notre espoir se place dans le réveil de nos Peuples. Seule la volonté de ceux-ci permettra à l’Europe de retrouver sa place légitime de première puissance mondiale.

 

Roland Hélie

 

10:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, amérique, europe, fn, le pen, france | |  Facebook

mardi, 24 octobre 2006

TOUS SAMEDI PROCHAIN A PARIS POUR SOUTENIR LE PEUPLE DE BUDAPEST !

Une fois de plus, les dirigeants de l’Union européenne viennent de nous faire la démonstration flagrante de leur hypocrisie morbide.

 

Réunie dimanche et lundi à Budapest pour commémorer le 50ème anniversaire du soulèvement de 1956, cette bande de petits messieurs sans scrupule nous joua allégrement le couplet de l’indignation différée à bon marché. Et, après s’être gavée de petits fours et de champagne, elle alla même jusqu'à pousser le cynisme au paroxysme en adoptant « une charte liberté 1956 »...

 

Vous me direz peut-être, « mieux vaut reconnaître les crimes du communisme tard que jamais… ». Certes, mais, venant de cette sinistre camarilla à la tête de laquelle plastronne l’impudent Jose Manuel Barroso qui, pour sa part, voit dans l’insurrection hongroise «un combat pour tout ceux qui en Europe et dans le monde vivaient sous une dictature », (1) cette charte nous laisse un goût amer.

 

En effet, en 1956, où étaient-ils les « grands démocrates » de l’époque dont Barroso et ses semblables se proclament les fiers héritiers? Qu’ont-ils fait les dirigeants des nations occidentales, dites libres, pour soutenir la lutte du peuple hongrois? Rien ! Rien et rien ! Ils se sont terrés comme des lamentables pleutres. Les uns préférant ne rien voir et les autres prétextant être déjà trop occupés sur les bords du Canal de Suez… Pendant ce temps là, les chars communistes pouvaient massacrer à tours de bras, ils n’en avaient rien à faire.

 

S’il n’y avait pas eu la  remarquable démonstration de force parisienne du 7 novembre (2) au cours de laquelle les militants nationalistes du Mouvement Jeune Nation sauvèrent l’honneur de la France en incendiant le siège du Parti communiste situé place Kossuth, le soulèvement patriotique et anti-communiste hongrois serait passé quasiment inaperçu aux yeux de la classe politique française et européenne de l’époque.

 

Aujourd’hui, le Peuple de Budapest se sent à nouveau humilié par les simagrées de ceux qui, 50 ans après, viennent verser des larmes de crocodiles sur son triste passé. En se pavanant aux côtés de la crapule socialiste qui sert encore de Premier ministre à la Hongrie, les dirigeants européens sombrent dans le ridicule absolu. Notre devoir est de dénoncer cette sinistre farce.

 

Voilà pourquoi nous devons nous retrouver nombreux samedi prochain 28 octobre à 15 heures, Place du Châtelet à Paris, pour manifester (3) notre dégoût face à de tels agissements et notre soutien à la nouvelle révolution hongroise.

 

Roland Hélie

 

 

 (1) N'en déplaise à M. Barroso, en novembre 1956, seule l'Espagne du Général Franco manifesta son soutien aux insurgés...

(2) Vous pourrez lire dans le premier numéro de notre revue Synthèse nationale le récit complet de cette journée épique.

(3) Manifestation organisée par divers mouvements nationaux et identitaires comme les Jeunesses identitaires, Chrétienté solidarité, Europae Gentes, le RED, le HVIM France, etc.

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samedi, 21 octobre 2006

UNE BONNE NOUVELLE...

medium_images.2.jpgIl y a quelques semaines, je vous entretenais sur ce blog de nos multiples projets pour développer Synthèse Nationale.

 

Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous annoncer une bonne nouvelle. Dans dix jours, sortira le premier numéro de la revue Synthèse Nationale. Depuis plusieurs mois, nous travaillions sur ce projet ; celui-ci voit enfin le jour. Cette revue entend renouer avec la tradition des publications de référence qui firent la richesse de la Droite de conviction dans le passé. Qu’il s’agisse de Défense de l’Occident, de La Pensée Nationale, d’Item ou, plus récemment, de Dualpha, elles ont toutes contribué au développement de nos idées.

 

Synthèse nationale sera, dans un premier temps, trimestrielle. Elle comprendra 120 pages ; elle sera ouverte à toutes celles et tous ceux qui, dans notre famille politique, ont une approche originale des choses à proposer. Ainsi, dans la première livraison, vous pourrez lire des articles ou des interviews de Maurice Bernard, de Filip Dewinter, d'Anne Kling, de Chantal et Robert Spieler, de Karl Hoffen, d’Eric Miné ou encore de Laurent Latruwe ou de Philippe Randa. Le thème de ce premier numéro : les nouveaux collabos… Il s’agit là de dénoncer les rouages politiques, médiatiques ou associatifs qui soutiennent et qui collaborent à la politique d’immigration qui plombe notre pays et notre continent depuis trop longtemps.

 

Le lancement de cette revue d’idées est le premier de nos nombreux projets. Nos ambitions sont immenses et notre volonté est inébranlable. Il n’y a que nos moyens qui sont modestes. Voilà pourquoi nous comptons sur votre abonnement (*) pour les mettre au niveau de nos prétentions… Merci d'avance.

 

Roland Hélie

 

(*) Prix unitaire : 12 euros. Abonnement (4 numéros) : 40 euros, soutien : 100 euros.

Chèque à l’ordre de NAC à retourner à NAC BP 90066 75561 Paris cedex 12

13:25 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : droite nationale, politique, Le Pen, France, FN, front national, presse | |  Facebook

mardi, 10 octobre 2006

LA FLANDRE MONTRE L'EXEMPLE...

Trois semaines après l'Allemagne, quinze jours après la Suisse, une semaine après l'Autriche, félicitons-nous des résultats obtenus par nos amis flamands du Vlaams Belang lors des élections municipales de dimanche dernier. Malgré les multiples provocations médiatiques et physiques orchestrées par le pouvoir belge aux abois, le VB a prouvé que ses idées, comme les nôtres, sont de plus en plus en accord avec les aspirations populaires.

La vitalité d'un mouvement jeune et dynamique comme le VB est exemplaire pour l'ensemble des mouvements nationaux et identitaires européens.

 

Roland Hélie

00:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, Flandre, Europe, Belgique, France | |  Facebook

vendredi, 29 septembre 2006

L'HYPOCRISIE DE M. DE ROBIEN...

L'affaire mérite que l'on s'y intéresse. Il y a quelques semaines, un professeur de philosophie de la région toulousaine, Robert Redeker, publiait une tribune (en PJ) dans Le Figaro dans laquelle il analysait le Coran à la lumière des déclarations de Benoît XVI et en particulier les moyens bien peu pacifiques avec lesquels l'Islam s'est répandu dans le monde. Depuis, le courageux professeur, qui est par ailleurs loin d'être l'un de nos amis, est constamment menacé de mort et il vit dans la clandestinité sous la protection de la police.

 

Hier, son ministre, Gilles de Robien, lui a apporté "son soutien" (ce qui est la moindre des choses) tout en regrettant que celui-ci ait signé sa tribune en tant que "professeur". Comme s'il devait se cacher de cette qualité. Celle-ci risquant sans doute, aux yeux du ministre, d'impliquer l'Education dite nationale en faveur des récentes déclarations de Sa Sainteté. En terme clair : "Tu as raison, mais tu aurais dû être plus discret... mieux encore, tu aurais dû te taire". Voilà qui démontre, une fois de plus, le courage de la classe politique face à la montée de l'Islam chez nous. C'est bien connu, l'Education nationale doit rester "neutre". On croit rêver...

 

Car, lorsque pléthore d'enseignants de gauche se prononcent sur tel ou tel sujet dans les colonnes des journaux ou à la télévision, comme la consommation du cannabis, le soutien aux sans-papiers, ou la défense de la pédophilie, Monsieur de Robien est curieusement bien muet... Lorsque les enseignants poussent des milliers d'élèves à manifester entre les deux tours d'une élection présidentielle contre le candidat national, il n'y a aucune sanction contre eux... Et quand certains profs se permettent ouvertement de faire de la politique en plein cours, on préfère fermer les yeux... Il est vraiment plus que temps de remettre de l'ordre dans les entrailles du "mammouth".

 

Cette affaire Redeker nous donne l'impression qu'il y a deux poids et deux mesures. Ce n'est pas toujours facile d'être politiquement incorrect...

 

Roland Hélie

 

PJ : L'article par lequel le scandale est arrivé :

http://www.gees.org/documentos/Documen-01427.pdf

15:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, Toulouse, Benoît XVI, Redeker, FN, UDF | |  Facebook

lundi, 25 septembre 2006

L'EXEMPLE SUISSE...

Les électeurs helvètes étaient appelés dimanche à se prononcer sur deux textes de lois proposés par le ministre de l'Intérieur, Christoph Blocher (ancien Président de l'UDC). Ces lois envisagent le durcissement de la réglementation en matières d'immigration et de droit d'asile.

 

Il n'en fallait pas plus pour que l'ensemble des chiens de garde de la pensée unique locale se mobilise pour dénoncer ces textes et appelle à voter NON. Les partis de gauche et de la fausse droite, les multiples églises réformées, les "associations" subventionnées, la presse aux ordres et les bonnes consciences patentées ne suffirent pas pour endormir le peuple suisse et l'amener à se prononcer selon leurs désidératas.

 

En répondant à près de 70% favorablement aux propositions de lois proposées par Christoph Blocher lors de ce référendum, les Suisses ont démontré qu'ils en avaient assez de voir leur pays soumis aux diktats du "politiquement correct". Ils ont prouvé qu'un peuple souverain peut, à lui seul, bouger les montagnes...  

 

Que la France médite sur l'exemple suisse.

 

Roland Hélie

 

08:40 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, immigration, Suisse, FN, MPF, UMP | |  Facebook

mercredi, 20 septembre 2006

ATTENTION, UN MINISTRE MENTEUR HONGROIS PEUT EN CACHER UN AUTRE !

La crise dans laquelle se trouve plongée la Hongrie depuis quelques jours prouve à elle seule la duperie qui caractérise les gouvernements des nations (ou tout du moins ce qu’il en reste) de l’Union européenne.

 

Rappel des faits. La diffusion, d’abord sur internet puis à la télévision, des aveux du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany prouvant que celui-ci, lors de la dernière campagne électorale, avait raconté n’importe quoi à son peuple afin de s’assurer la victoire, a engendré une immense vague de révolte à travers le pays. Dimanche dernier, aux cris de « démission » et de « 1956 » (année du soulèvement national contre le communisme), des milliers de Hongrois ont déferlé dans les rues de Budapest et des principales villes de Hongrie, manifestant ainsi une saine réaction face à celui qui leur a menti. Loin d’en tirer les conclusions qui s’imposent et de démissionner, l’imposteur s’accroche au pouvoir. La détermination populaire va donc aller en s’amplifiant malgré les appels au calme hypocrites de l’ensemble de la classe politique du pays.

 

Mais ce qui est le plus surprenant dans cette affaire, c’est, une fois de plus, l’attitude scandaleuse de la presse européenne par rapport à ces événements. Celle-ci fait en effet preuve d’une grande indulgence et trouverait presque des circonstances atténuantes au Premier menteur hongrois. On s’indigne plus sur la présence (pourtant bien légitime) des militants nationalistes du HIVM (*) dans les manifs que sur la forfaiture gouvernementale qui les a suscitées. On croit rêver !

 

Si la presse de la pensée unique adopte une telle position, c’est peut-être parce qu’elle sait très bien que, finalement, la situation actuelle de la Hongrie n’est pas si singulière que cela. Il n’y a pas qu’à Budapest que les dirigeants n’hésitent pas à user de n’importe quel stratagème, à commencer par le mensonge, pour se maintenir au pouvoir. Les exemples sont nombreux ces dernières années et nous ne nous attarderons que sur un cas, celui de la France.

 

Lorsqu’un gouvernement trafique sciemment les chiffres de l’immigration, de l’insécurité, du chômage; lorsqu’un gouvernement reconnaît être incapable de tenir ses promesses, comme c’est le cas en matière fiscale ou sur les retraites; lorsqu’un ministre de l’Intérieur (d’ailleurs Hongrois d'origine) de ce gouvernement, qui de surcroît envisage devenir Président de la République, se conduit en véritable teckel du dirigeant de la super-puissance américaine, peut-on considérer que ce gouvernement est plus légitime que l’actuel gouvernement hongrois ?

 

En protégeant Gyurcsany, la presse aux ordres protège en fait l'ensemble des tenants du système. Car, en France comme en Hongrie, c’est bel et bien tout le système qui est vérolé. Les minables manœuvres du Premier ministre hongrois n’ont rien à envier à celle des Chirac, Sarkozy et autres politiciens de chez nous. Elles ne sont que la résultante d’un système intrinsèquement pervers…

 

Roland Hélie

(*) Site du HVIM France : http://hvim-france.hautetfort.com

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lundi, 14 août 2006

Dans les Côtes d'Armor : AU-DELA D'UNE EXPOSITION, IL Y A LES COMPORTEMENTS...

Une fois de plus, les tenants de la pensée unique viennent de remporter une victoire contre la Liberté. L’affaire s’est déroulée ces derniers jours à Plouisy, petite commune proche de Guingamp dans les Côtes d’Armor.

Tout commença par l’annonce de la tenue d’une exposition organisée pour le centenaire de la naissance d’un artiste peintre, reconnu dans la région au début du siècle dernier, Yves Floc’h. Jusque là, rien de bien extraordinaire. Les expositions d’œuvres d’artistes locaux, et parfois extra-locaux, foisonnent dans la région en cette période estivale. Mais, voilà où le bât blesse. Cette manifestation, intitulée « Feiz ha Breiz » (Foi et Bretagne), est organisée par le fils de l’artiste, François, qui a été, il y a une quinzaine d’années, responsable du Front national dans la région. Il n’en fallut pas plus pour émouvoir toutes les bonnes consciences locales qui s’empressèrent de crier « au scandale ». De plus, il se trouve que Yves Floc’h fut, en son temps et à l’instar d’une grande partie de la jeunesse bretonne des années 30, un disciple de l’Abbé Perrot, recteur de Scrignac dans le Finistère et fondateur du mouvement culturel breton Bleun brug (Fleur de bruyère), froidement assassiné par un terroriste communiste en 1943.

En quelques jours, toute la bien-pensance se mobilisa afin de faire pression pour que l’exposition soit annulée ou… interdite. Chacun pouvant imaginer à quel point la présentation de quelques toiles montrant des ports de pêche, des chapelles ou, pire encore, des calvaires risquait de déranger le système en place et la mainmise omniprésente de la gauche sur la culture. On sombre en plein cauchemar du côté des vestales du prêt à penser.

Pour en arriver à leurs fins, les censeurs, dont les moindres faits et gestes furent largement répercutés dans la presse locale, allèrent même, dans la plus pure tradition stalinienne, jusqu’à mobiliser des membres de la famille de François Floc’h qui ne partagent pas ses opinions, ce qui est leur strict droit, contre cette initiative.

Las de tant de mensonges, de perfidies et d’injustices, François Floc’h décida de renoncer à son projet. C’est avec la magnifique humilité qui singularise le véritable homme de droite que celui-ci, dans l’édition du 11 août de Ouest-France, mit fin à toutes les polémiques tant souhaitées. Ainsi, François Floc’h fait sien ce passage de Saint-Exupéry dans Pilote de Guerre : « Puisque je suis d’eux, je ne renierai jamais les miens quoi qu’ils fassent. Je ne prêcherais jamais contre eux devant autrui. S’il est possible d’en prendre leur défense , je les défendrai. S’ils me couvrent de honte, j’enfermerai cette honte dans mon cœur et je me tairai. Je ne servirai jamais de témoin à charge ».

Nous sommes là aux antipodes du comportement lâche et mesquin de l’homme de gauche…

 Roland Hélie


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mercredi, 26 juillet 2006

PLUTOT PREVOIR QUE VOIR...

Le drame qui se déroule depuis quelques jours au Liban devrait être un avertissement aux peuples d’Occident.

 

En effet, à lui seul, il résume ce qu’il pourrait advenir demain de l’Europe en général et de la France en particulier si rien n’est fait pour changer les choses. Il est l’aboutissement logique et définitif de la société pluriethnique que veulent nous imposer les politiciens, de gauche comme de droite, qui se partagent le pouvoir depuis trop longtemps.

 

Mettre deux, ou plusieurs, peuples sur une même terre engendre forcément à un moment ou à un autre des conflits meurtriers. L’histoire de l’Humanité est parsemée d’exemples qui le prouvent. Le Proche-Orient, au même titre que l’Irlande du Nord ou le Kosovo pour ne prendre que ces exemples récents, en est la tragique illustration actuelle.

 

Si, dès maintenant, rien n’est fait pour enrayer l’immigration massive et incontrôlée qui envahit notre continent ainsi que l’islamisation progressive de notre société, il y a hélas fort à parier que, demain, notre pays ressemblera de plus en plus au Liban ou à la Palestine d’aujourd’hui. La cohabitation harmonieuse de plusieurs sociétés sur une même terre n’est qu’un fantasme de lecteurs du Nouvel’Obs ou de gentils membres du Club Méd. La réalité est tout autre…

 

Comme il est toujours préférable de prévoir que de voir, il est encore temps de refuser ce sinistre destin. Pour cela, il faut un véritable sursaut national, il faut le rassemblement des hommes et des femmes conscients du danger qui menace notre civilisation occidentale. C’est dans cet esprit de mobilisation des forces nationales, identitaires et patriotiques que nous inscrivons notre démarche.

 

Roland Hélie

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lundi, 17 juillet 2006

Espagne, 18 juillet 1936 - 18 juillet 2006 : LA DERNIERE CROISADE VICTORIEUSE.

medium_franco_francisco-795977.jpgEn juillet 1936, alors que l'Espagne subissait depuis quatre années les méfaits du régime le plus odieux et le plus criminel de son histoire, un groupe d'officiers patriotes décidait de mettre fin à cette sinistre comédie.

 

Très vite, toutes les forces vives du pays se rallièrent à la conjuration et, au lendemain de l'assassinat par les milices républicaines du député monarchiste José Calvo Sotello, le "soulèvement national du 18 juillet" prenait la forme d'une véritable croisade pour l'unité du pays face à l'anarchie et au danger communiste. Croisade qui culmina avec l’héroïque résistance des cadets pendant le siège de l’Alcazar de Tolède.

 

D'un côté : l'armée, l'Eglise, les corporations professionnelles, la Phalange de José Antonio Primo de Rivera, les Carlistes ainsi qu'une grande partie de la Démocratie-Chrétienne ; de l'autre : toutes les organisations marxistes et anarchistes soutenues par la bourgeoisie libérale ainsi que l'Union soviétique de Staline et leurs larbins des Brigades internationales. Un homme se distingua rapidement à la tête des nationaux : le Général Francisco Franco. Une fois la menace communiste écartée et la république définitivement reléguée aux poubelles de l'histoire, le Général Franco entreprit de faire de son pays une grande nation moderne et prospère. C'est ainsi que la transformation spectaculaire qui s'opéra au cours de ses quarante années de pouvoir fut communément appelée "le miracle espagnol". L'immense popularité dont jouissait Franco auprès des Espagnols aida à la réussite de cette véritable mutation du pays. L’Espagne est aujourd’hui un pays qui compte dans le concert des nations. Cette place, c’est à Franco qu’elle la doit et elle le sait.

 

Mais, depuis quelques jours, la bien-pensance multiplie les attaques faciles et malhonnêtes contre la période franquiste. Films et documents partiaux se bousculent sur les chaînes de télévisions. Reportages tendancieux et déformations historiques s’accumulent dans la presse aux ordres. A tous ceux qui seraient prêts à gober ces sornettes, nous poserons une seule question : imaginez un instant quel aurait été le destin de l’Europe occidentale si la république espagnole avait, par malheur, perduré au lendemain de la Seconde guerre mondiale? Coincées entre le Bloc de l’Est et une Péninsule ibérique à la botte de l’URSS, les nations libres d’Europe occidentale, à commencer par la France, n’auraient pas fait long feu dans le contexte de cette époque.

 

Critiquer le régime de Franco est une chose qui ne nécessite pas beaucoup d’audace aujourd’hui. Mais nous savons que nos adversaires n’en ont pas besoin pour apparaître comme des parangons de la vertu et du courage. Pour notre part, nous n’oublierons jamais ce que l’Occident doit éternellement à l’Espagne Une, Grande et Libre du Général Franco.

 

Roland Hélie

 

PS : Nous ne pouvons que vous conseiller la lecture de la dernière livraison de la NRH consacrée à la guerre d'Espagne.

De plus, le Cercle franco-hispanique, présidé par notre ami Olivier Grimaldi, vient de publier les actes du colloque qu'il organisa en juin 2003 à Paris sur José Antonio Primo de Rivera (Editions Déterna, 168 pages, 21 euros). Nous rappelons aussi la publication par les Editions Clovis de la bande dessinée Le Siège de l'Alcazar (48 pages, 29 euros).

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mardi, 11 juillet 2006

« LORSQUE LES LEGIONS ROMAINES BATTENT LES MERCENAIRES NUBIENS… »

C’est fini. La France, ou tout du moins l’équipe qui défendait les couleurs de la France, a perdu. Ce qui ne fut malgré tout qu’un match de foot a beau se transformer en tragédie nationale, les larmes et les commentaires mesquins ne changeront rien : l’équipe italienne l’a emporté. C’est la dure loi du sport où il ne suffit pas de correspondre aux critères et aux fantasmes de la bien-pensance pour être les meilleurs.

Tout d’abord, il convient de clarifier les choses : il n’est pas question de juger les qualités sportives des joueurs de l’équipe de Raymond Domenech. Chacun d’entre eux pratique le foot avec passion et nul ne le leur reprochera ici. Néanmoins, ce qui est plus choquant, c’est l’esprit dans lequel l’équipe a été concoctée.

On ne nous fera pas croire qu’il n’existait pas en France onze joueurs de bon niveau d’origines poitevines, alsaciennes ou picardes capables de constituer notre équipe nationale. Ce qui n’exclurait d’ailleurs pas la présence parmi eux de Français natifs de nos départements et territoires ultramarins. Mais la composition de Domenech ressemblait tellement à une sorte de provocation à l’encontre de ceux qui, comme nous, pensent que le peuple français est un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne (pour reprendre la définition du Général De Gaulle) que l’on peut légitimement s’interroger sur les véritables motivations du sélectionneur et de ceux qui, jusqu'à hier soir, l’encensaient encore.

Mais nous n’allons pas accabler le pauvre Raymond, car, pour une fois, en soulignant que c’était bien français de se glorifier d’une défaite, il a dit tout haut une vérité que personne, politiquement correct oblige, n’osait plus formuler depuis longtemps. Ce constat amer tombait d’ailleurs à pic pour ridiculiser la réaction, on ne peut plus niaise, de Chirac.

Car en effet, au-delà de l’anecdotique Coupe du monde, le fond du problème est bel et bien là. Depuis trop longtemps, on berce notre peuple dans le culte de la médiocrité. A force de le culpabiliser sur tout et n’importe quoi, de généraliser l’assistanat à la petite semaine tout en multipliant les taxes, les charges et les impôts qui tuent nos entreprises et de reculer lamentablement face à tous les défis internationaux, Chirac et ses semblables ont fini par abaisser la combativité de bon nombre de nos concitoyens au niveau zéro. Alors, même si Domenech est loin d'être un de nos amis, reconnaissons lui au moins cette rage de vaincre qui tranche singulièrement dans la chiraquie agonisante.

Friedrich Nietzsche disait : Deviens ce que tu es… Pour la France, c’est la même chose. Si l’on veut qu’elle gagne à nouveau, il faut avant tout qu’elle redevienne française. C’est là le véritable enjeu de la prochaine présidentielle…

Roland Hélie

23:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, le pen, fn | |  Facebook