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mardi, 26 avril 2011

Du regroupement familial à la colonisation…

Roland Hélie 2.jpgPar Roland Hélie

Directeur de

Synthèse nationale

 

A la fin du mois de mars, le drapeau français qui flottait au fronton de la mairie de Florensac, dans l'Hérault, a été arraché et remplacé par le drapeau algérien. Ce fait divers, devenu hélas relativement banal dans notre pays, démontre à lui seul le degré de déliquescence auquel nous sommes arrivés. Cette provocation est en effet loin d’être isolée.

 

On ne compte plus les actes d’incivilités perpétrés par des jeunes - ou des moins jeunes - souvent issus de l’immigration, qui réduisent de jour en jour l’autorité de l’Etat. Mais, comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on constate l’abdication constante de celui-ci face à l’islamisation rampante de notre nation.

 

Certains estiment qu'ils sont ici chez eux et qu’ils ont ainsi tous les droits, y compris celui de considérer que la France pourrait, à terme, devenir une excroissance de l’Algérie.

 

Après avoir pris l’habitude de siffler la Marseillaise dans les tribunes des stades lors des matchs de football opposant la France à l’Algérie (ou à n’importe quel autre adversaire d’ailleurs…), ils se croient maintenant autorisés à hisser le drapeau de leur pays d’origine sur nos bâtiments administratifs. Pourquoi se gêneraient-ils ? Après tout, le Système ne fait pas grand-chose pour les en dissuader.

 

La fin de notre nation et de notre civilisation sera vite arrivée si rien n’est fait pour enrayer cette triste dérive.

 

Mais comment en est-on arrivé là ?

 

Au début des années 60, le grand patronat français (en particulier ses branches du bâtiment et de l’automobile), avide de profits immédiats et déjà pourri par l’idéologie mondialiste, préféra encourager l’immigration plutôt que de procéder à la robotisation de notre industrie. C’est ainsi que des dizaines de milliers de déracinés arrivèrent du Maghreb et d’Afrique noire pour travailler en France. Les conditions de vie qui leurs furent réservées n’avaient rien d’enviables et beaucoup durent s’entasser dans des logements souvent insalubres dans les quartiers périphériques de nos agglomérations.

 

Il faut dire que tout le monde trouvait son compte dans cette affaire. Le patronat avait sa main d’œuvre docile et facile à exploiter et la gauche voyait poindre un nouveau prolétariat beaucoup plus maniable que les travailleurs français qui avaient, à ses yeux, une fâcheuse tendance à s’embourgeoiser.

 

Mais en 1974, ce fut l’élection à la Présidence de la République de Giscard d’Estaing et l’avènement de sa « société libérale avancée ». Une espèce de fourre-tout idéologique qui destiné à rassembler les Français « au centre » et qui se termina par une véritable catastrophe, à savoir l’arrivée de la gauche socialo-communiste aux affaires.

 

Parmi toutes les décisions qui furent prises par le gouvernement de l’époque, au nom de cette « société libérale avancée », l’une passa pratiquement inaperçue. Après l’abaissement de l’âge de la majorité à 18 ans et la légalisation de l’avortement, personne, ou presque, ne s’attarda sur ce regroupement familial que Giscard et son Premier ministre de l’époque, un certain Jacques Chirac, instaurèrent avec la plus grande discrétion en avril 1976. Et pourtant, cette calamiteuse décision allait avoir des conséquences incalculables. De l’immigration de travail, on passait subitement à l’immigration de peuplement avec tout ce que cela devait entraîner.

 

35 ans plus tard, les résultats sont là… ils sont terrifiants. On brule le drapeau français, on siffle notre hymne national, les bandes ethniques terrorisent les populations autochtones les plus vulnérables, l’islam s’implante dans la société française, petit à petit notre identité nationale et européenne se dilue, la France fonce droit vers sa disparition en tant que nation homogène, libre et prospère. Merci le patronat mondialiste, merci la gauche, merci Giscard, merci Chirac, merci le Système…

 

Ne pas succomber à la facilité du renoncement…

 

Mais rien n’est perdu. Ce que l’Histoire a fait, l’Histoire peut le défaire. Dans le passé, à plusieurs reprises, la France a frôler sa perte et, à chaque fois, elle s’est relevée. Il n’y a pas de fatalité du déclin. Le mouvement nationaliste et identitaire qui se développe dans notre pays prouve que nos compatriotes, de plus en plus nombreux, n’entendent pas laisser la France devenir une nation d’esclaves de la sharia.

 

Mais il ne sert à rien de se polariser sur les effets de l’immigration. En publiant ce numéro de Synthèse nationale consacré, en partie, au regroupement familial, nous avons voulu dénoncer l’une des causes profondes de la dramatique situation actuelle. Certes, elle n’est pas la seule, mais elle méritait d’être rappelée tant ses conséquences directes ou indirectes sont néfastes pour notre Peuple.

 

En fait le mal vient-il de l’immigration ou de ceux qui ont souhaité, engendré et amplifié la politique d’immigration ? La question mérite d’être posée.

 

3058861036.jpgEditorial publié dans le n°22 (mars avril 2011) de la revue Synthèse nationale.

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dimanche, 30 janvier 2011

4 ans après son lancement, plus que jamais, Synthèse nationale à la pointe du combat national et identitaire !

a sn 21.jpgPar Roland Hélie (*)

Directeur de

Synthèse nationale

 

Le 11 novembre dernier, à Paris, notre revue a fêté ses 4 ans (rappel). 4 ans de combat pour la France française dans une Europe européenne. 4 années au cours desquelles nous avons essayé de maintenir le cap que nous nous étions fixé lors de la parution du premier numéro.

 

Rappelez-vous, en octobre 2006, lors de la présentation de Synthèse nationale, nous nous donnions comme mission de :

 

- faire de cette nouvelle revue un outil de référence ouvert à toutes les sensibilités du mouvement national et identitaire. Objectif atteint : c’est près d’une centaine de personnalités représentatives de notre famille politique, tant françaises qu’européennes, qui a depuis notre lancement, soit donné un ou plusieurs articles à la revue, soit participé à l’une ou à l’autre de nos conférences ou à nos journées annuelles.

 

- introduire un nouvel état d’esprit au sein de la droite nationaliste et identitaire. 2ème objectif atteint : alors que la plupart des composantes du mouvement national se regardaient depuis des lustres, au mieux en « chiens de faïence » ou, au pire en se méprisant allègrement, nous avons multiplié les rencontres afin de convaincre chacun que notre destin, face aux dangers qui menacent notre civilisation, était désormais commun.

 

- rassembler, dans le respect de ses diversités, l’ensemble du mouvement national en vue de redevenir une force crédible et combative. 3ème objectif atteint : face à la déliquescence et au renoncement qui depuis quelques années caractérisaient nos milieux, nous avons contribué à redonner l’espoir à bon nombre des nôtres. Nous avons surtout œuvré activement à la refondation du mouvement national qui est en train de s’opérer depuis deux ans autour de l’axe Parti de la France - MNR - Nouvelle Droite Populaire.

 

- devenir une centrale d’agitation capable de susciter des campagnes militantes d’envergure. 4ème objectif aussi atteint : en témoigne la campagne que nous avons engagée en septembre dernier en faveur de la sécession de la France par rapport à l’Europe technocratique et antinationale de Bruxelles. Campagne qui a l’originalité de rassembler côte à côte des militants souverainistes et des partisans de l’Europe de la puissance réunis par une volonté commune de mettre à bas cette caste de hauts-fonctionnaires européens qui n’a qu’un profond mépris pour nos identités et qui a la prétention de nous imposer ses règles et sa manière de voir les choses.

 

Si je reviens dans cet éditorial sur ces quatre réussites de Synthèse nationale, ce n’est pas, croyez-moi, par vanité ni par un goût immodéré pour l’autosatisfaction. Loin s’en faut. La réalisation de ces quatre objectifs étaient la condition indispensable, au moment où le mouvement national se retrouverait à la croisée des chemins, comme c’est le cas aujourd’hui en raison du changement de président à la tête du Front national – et par conséquent de ligne politique de celui-ci -, pour pouvoir offrir aux Françaises et aux Français une véritable alternative au Système.

 

En effet, un FN « gentil » et « respectable » est un FN qui ne sert plus à rien comme le disait un jour fort justement son ex-Président. Un FN qui serait, à terme, amener à se fondre dans le Système qu’il est sensé combattre est un FN que l’on ne peut plus considérer comme faisant partie intégrante du camp nationaliste. Or, tout nous laisse penser qu’un FN dirigé par Marine Le Pen prendra cette direction et entrera, tôt ou tard, dans le jeu du Système.

 

Or justement, c’est ce Système responsable de l’insupportable situation actuelle que nous entendons, nous autres nationalistes et identitaires abattre. En quelque sorte, l’élection de Marine Le Pen à la Présidence du Front aura eu le mérite d’éclaircir les choses. Les timorés qui continueront à considérer le FN comme une force d’opposition au Système se rendront vite compte de la supercherie.

 

Dans les années 60 et 70, à la suite de la défaite de l’Algérie française, une grande partie de l’électorat national a été captée par les gaullistes. Beaucoup pensait que ce général en uniforme, catholique fervent et prétendu ancien lecteur de l’Action française, puis ceux qui revendiquaient son héritage, à savoir le RPR, faisaient finalement l’affaire pour incarner « la France éternelle ». Quel leurre ! En fait, les gaullistes réussirent parfaitement un braquage idéologique accompagné d’une usurpation politique. Et, pendant plus de 20 ans, le mouvement national se retrouva complètement marginalisé, exclu de la vie politique française. Ces vingt années furent justement celles au cours desquelles se développèrent, faute d’opposition nationale réelle, les germes de la crise politique, économique et sociale dans laquelle est plongée la France actuellement (immigration de travail transformée en immigration de peuplement, dérives mondialistes de la construction européenne, libéralisation outrancière des facteurs de dissolution de notre société…).

 

C’est parce que nous refusons de voir à nouveau le mouvement national se confondre au service du Système que nous appelons aujourd’hui au sursaut.

 

Depuis deux ans, lentement mais sûrement, une force nouvelle est en train de prendre forme sur l’échiquier politique de notre pays. Cette force de rassemblement qui regroupe déjà le Parti de la France, le MNR et la Nouvelle Droite Populaire, et au-delà un grand nombre de mouvements, de cercles et d’associations, est en passe de s’imposer comme étant désormais la seule force crédible de l’opposition nationale et identitaire. Ce rassemblement va s’organiser dans les mois qui viennent afin de devenir plus offensif, afin de redonner à notre peuple la volonté de combattre et de vaincre.

 

Pour sa part, fidèle à ses engagements initiaux, Synthèse nationale fera tout ce qu’elle pourra pour que très vite ce rassemblement devienne une réalité.

 

(*) Editorial du n°21 (janv. fév. 2011) de la revue Synthèse nationale.

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dimanche, 21 novembre 2010

LA SECESSION NECESSAIRE…

Couv SN n°20 (1).jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Editorial du n°20 de la revue Synthèse nationale

 

Lorsque nous présentons notre projet politique, un argument implacable nous est souvent opposé par nos amis sceptiques ou par nos détracteurs sournois : « De toutes façons, ce que vous proposez est peut être bien, mais vous ne pourrez jamais le réaliser car nous sommes liés par les traités européens et nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons. » Très vrai Mes Seigneurs, c’est hélas très vrai. Alors, dans ces conditions, à quoi bon essayer de changer les choses si on ne peut plus rien faire…

 

En cinquante ans la France a bradé toute sa liberté d’action et son indépendance au profit d’une Commission bruxelloise qui, aujourd’hui, fait la pluie et le beau temps sur notre continent. Quoique l’on dise, quoique l’on veuille faire, il ya aura toujours une « haute-fonctionnaire », luxembourgeoise ou autre, pour nous remettre dans le droit chemin des directives de l’Union Européenne. En cinquante ans, notre pays a cessé d’être maître de son destin.

 

Regardez le dernier exemple en date. Au cours de l’été dernier, un peu partout en France, la légitime exaspération populaire contre les exactions opérées par les Roms (à l’époque de ma grand-mère, on appelait cela les Romanichels… le terme de « Roms » doit être devenu plus « politiquement correct ») a conduit le gouvernement à prendre quelques timides mesures à l’encontre de ces gens là. Rien de bien méchant rassurez-vous braves gens. Quelques expulsions (accompagnées d’une prime au retour de 300 euros par têtes de pipes, histoire de montrer que l’on est pas si inhumain qu’on veut bien le dire…), quelques démantèlements de campements sauvages, quelques interpellations médiatisées… et il n’en fallait pas plus, pensait-on chez les fins stratèges de l’UMP, pour donner l’impression aux gogos de droite que Sarkozy reprenait en main le combat contre l’immigration.et l’insécurité.

 

Mais c’était bien sous-estimer la capacité de réaction de l’administration tatillonne de l’Union Européenne. A peine les premiers Roms interpellés, les gémissements, puis les hurlements, de la dénommée Viviane Reding, luxembourgeoise de son état et Commissaire européen à la Justice et aux Droits fondamentaux (rien que cela), vinrent remettre le docile Sarko à sa place. Très vite, on oublia les viriles prétentions du mois d’août et les choses rentrèrent dans l’ordre aux yeux de nos bonnes consciences patentées et rassurées.

 

On se plie devant Bruxelles et on incarcère un septuagénaire…

 

Au même moment, dans l’Hérault, un fait-divers tomba à pic pour illustrer l’absurdité de cette situation. René Galinier, un septuagénaire courageux qui avait eu l’outrecuidance de vouloir défendre son bien au moment où sa maison était cambriolée par deux femmes… Roms fut purement et simplement embastillé et on le laissa croupir dans sa cellule jusqu’à la mi-octobre… histoire, dit-on, de le protéger de la colère des familles des deux intruses qu’il avait (très légèrement) blessées.

 

D’un côté, après quelques injonctions d’une obscure fonctionnaire de l’Union Européenne, on baisse les bras face à la criminalité engendrée par la présence de nombreux apatrides sur notre sol, et, de l’autre, on jette en prison un brave Français de 73 ans qui, exaspéré par les vols à répétition dans son pavillon et par l’incapacité des autorités à rétablir l’ordre dans notre pays, se défend comme il peut avec les moyens du bord.  C’est quand même le monde à l’envers…

 

Mais s’il n’y avait que cela… Comme le dit fort justement Pierre Vial dans son éditorial du dernier numéro de la revue Terre et peuple, l’arbre rom ne doit pas cacher la forêt africaine.

 

Rêvons un instant. Imaginons qu’un gouvernement, quel qu’il soit en Europe, décide, inspiré peut-être par la grâce divine ou tout simplement par le bon sens populaire, de stopper l’invasion migratoire qui chaque jour ronge l’identité du peuple qu’il est sensé diriger - jusque là, tout va bien -, ce gouvernement – c’est là où cela se corse – se trouverait immédiatement accusé par la Viviane Reding de service de tout les maux de la terre. Il serait donc, en vertu du carcan bruxellois, obligé de faire marche arrière.

 

Une seule solution : la sécession…

 

Alors, quelle solution si demain nous arrivions aux affaires, nous nationaux, nationalistes et identitaires qui mettons au premier plan de nos préoccupations la défense de l’identité de notre peuple ? Soit nous nous serions obligés de nous plier face aux diktats de l’U.E. et renoncer à nos fondamentaux (ce serait bien mal nous connaître…) soit, carrément, rompre avec Bruxelles, sa pseudo administration tatillonne et ses directives antinationales. Cette rupture salvatrice aurait un nom : ce serait la sécession !

 

Oui, la sécession, n’ayons pas peur du mot car, sans cette sécession, rien ne serait possible. Aucune de nos idées serait applicable, aucune de nos décisions serait admissible aux yeux des supranationaux qui dirigent l’U.E.  Notre action politique serait une perte de temps, car elle se heurterait systématiquement, comme ce fut le cas avec les Roms, à la vindicte de la bienpensance bruxelloise. Nous devons reprendre notre liberté d’action, toutes les nations européennes doivent reprendre leur liberté d’action. Car, entendons-nous bien, si nous préconisons la sécession, ce n’est pas par une quelconque animosité à l’encontre de nos frères européens.

 

Nous pensons que l’Europe doit être, avant tout, une complémentarité de nations qui ont un destin commun. Dans ce monde globalisé qui est celui du XXIème siècle, les nations européennes ont tout intérêt à s’entendre sur l’essentiel si elles veulent continuer à jouer un rôle digne de ce nom dans l’avenir. Et, justement, l’essentiel de cet essentiel, c’est de casser cette Union Européenne caricaturale que des politiciens peu soucieux de leurs peuples ont bâti de bric et de broc depuis plus de cinquante ans.

 

En lançant, au mois de septembre, notre Appel national à la sécession (cliquez ici), nous étions loin de penser que celui-ci aurait un tel écho. Nous avons reçu, à ce jour, des centaines de soutiens venant non seulement des lecteurs de notre revue et des sympathisants de notre combat, mais de bien au-delà. Et nous nous en félicitons. Dans les mois qui viennent, nous allons continuer notre campagne. Nous allons multiplier les actions de propagande et pour cela, nous comptons sur vous tous qui partagez notre souci de voir la France, et l’Europe, redevenir libres de leur destin.

 

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mardi, 26 octobre 2010

ILS VEULENT ASSASSINER TAREK AZIZ !

La Haute cour pénale irakienne vient de condamner à mort  l'ancien vice-premier ministre de Saddam Hussein, le chrétien (chaldéen) Tarek Aziz, âgé de 74 ans. Le "pouvoir irakien", collaborateur servile de l'impérialisme pétro-yankee, lui reproche d'avoir participé à la répression contre le parti al-Daawa, parti, il est vrai, de l'actuel premier ministre Nouri al-Maliki. 

 

Le fils de Tarek Aziz, Zias, s'est dit "sidéré" par cette décision de justice : "Mon père n'a jamais rien eu à voir avec les partis religieux. Ce verdict est une honte. Quand ont-ils eu le temps d'étudier le verdict ? Ils n'ont pas écouté les avocats de la défense de mon père ? De quelle justice parle-t-on ?".

 

Tarek Aziz a dirigé la diplomatie irakienne dans les années 90. Il s'est fait connaître en Europe par sa volonté exemplaire de sauver la paix face aux prétentions belliqueuses de la coalition américano-occidentaliste lors de la première guerre d'Irak. 

 

Depuis 2002, il est emprisonné par les forces d'occupation et leurs valets locaux afin d'éviter qu'il puisse divulguer des informations gênantes pour un grand nombre de politiciens occidentaux qui, rappelons-le, faisaient moins la fine bouche à l'époque où Saddam Hussein était au sommet de sa gloire.

 

Depuis 2002, l'impérialisme américain tente par tous les moyens de légitimer son intervention en Irak. Tous les motifs invoqués, en particulier les prétendues installations nucléaires militaires, se sont avérés n'être que des mensonges criminels.

 

Depuis 2002, des dizaines de milliers d'Irakiens sont morts en raison de l'avidité des pétroliers texans et de la folie meurtrière américaine.

 

Roland Hélie

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dimanche, 05 septembre 2010

La tentation de la respectabilité…

Par Roland Hélie

Editorial publié dans le n°19

de Synthèse nationale

 

Le rôle d’une revue comme Synthèse nationale est d’informer et de former les militants et les cadres du mouvement nationaliste. Les informer en leur donnant des arguments et des pistes de réflexions pour leur combat quotidien et les former en leur enseignant, entre autre, le passé de notre famille politique. Celui qui ne sait pas d’où il vient aura toujours du mal à savoir où il va.

 

L’Histoire du mouvement nationaliste français et européen est suffisamment dense pour que chacun puisse y trouver les références qui lui permettront de mener à bien la tâche qu’il s’est fixé. A travers les multiples organisations et publications, les nombreuses campagnes électorales, les différentes approches idéologiques, les grandes espérances et les nombreuses désillusions qui forment notre patrimoine politique et historique, à peu près tous les cas de figures ont été approchés. Cette grande expérience devrait contribuer à parfaire le mouvement nationaliste d’aujourd’hui, mais, hélas, ce n’est pas toujours le cas. Certaines tares refont régulièrement surface et hypothèquent ainsi toutes chances de réussite.

 

Parmi les maux récurrents qui plombent notre famille politique, l’un des plus  têtus est, sans nul doute, la sacrosainte « tentation de la respectabilité ». Celle-ci consiste pour un dirigeant (ou pour un mouvement…), souvent jusque là exemplaire, à estimer un beau jour que l’accession au pouvoir, but ultime de tout engagement politique cohérent, serait beaucoup plus rapide si sa propre image se trouvait adoucie aux yeux du grand public. Cela passe généralement par une atténuation des prises de positions, quelques génuflexions devant les dogmes de la pensée unique, une reconnaissance subite de l’histoire officielle et une lèche sans pareille des médias en vogue… Mais, autant le dire tout de suite, ces stratégies du « ripolinage » idéologiques et politiques, malgré les efforts surhumains des intéressés pour qu’elles réussissent, se sont toujours soldées par des échecs cuisants.

 

Je citerai ici deux exemples parmi les nombreuses déconvenues qui ont jalonné l’histoire de ce que nous appellerons pour la circonstance, « la droite de conviction ». Il convient bien entendu de remettre ces deux cas de figure dans le contexte politique et géopolitique qui était celui de leur époque. Tout d’abord, celui du CNI, entendez le Centre national des indépendants et paysans. Il s’agit d’un mouvement créé à la fin des années 40 et qui s’était fixé pour objectif de rassembler la droite antigaulliste et anticommuniste du moment. Ses détracteurs avaient vite fait de le qualifier « de réceptacle des nostalgiques de Vichy ». Avec un discours assez musclé le CNI remporta de réels succès à tel point qu’il disposait, à la fin des années 50, d’un groupe d’environ une centaine de députés parmi lesquels figurait d’ailleurs un certain Jean-Marie Le Pen. Le CNI prit la défense de l’Algérie française ce qui renforça sa crédibilité au sein de la droite nationale. Et puis, patatras... Au début des années 60, la guerre d’Algérie terminée, le CNI se rallia au nouveau pouvoir gaulliste et perdit en quelques années tout son capital de notoriété pour devenir aujourd’hui un club sans influence juste bon à rassembler une demi-douzaine de conseillers généraux à travers la France. En se ralliant à la nouvelle majorité de l’époque, le CNI avait cherché à rompre avec son image résolument de droite et à préserver les quelques mandats électoraux de ses responsables. On voit où cela a mené. 

 

Autre exemple : au milieu des années 60, à l’occasion de la première élection présidentielle au suffrage universel, l’ensemble de la droite nationale se met d’accord sur une candidature unique, celle de Jean-Louis Tixier-Vignancour. Avocat renommé, orateur exceptionnel, personnage haut en couleurs aux convictions affirmées et, de surcroit, homme éminemment sympathique, Tixier mena une campagne très dynamique qui commençait à porter ses fruits. Certains sondages le mettaient même au second tour face à De Gaulle. Fort de la perspective d’un succès retentissant, les stratèges de la campagne réussirent cependant à le convaincre, quelques mois avant le premier tour, d’infléchir son programme afin de « ratisser plus large ». De candidat « national », Tixier se transforma en candidat « national et libéral », avec tout ce que cela pouvait entrainer comme bouleversements par rapport à son discours initial. Les résultats furent terriblement décevants. Celui qui devait terrasser De Gaulle totalisa à peine plus de 5% des suffrages. On trouve toujours plus libéral que soit sur sa route, et, au moment où Tixier changea sa stratégie, le maire de Rouen, Jean Lecanuet, libéral sincère, annonça sa candidature et rafla la mise en rassemblant plus de 16 % des voix. Dans ce cas aussi, la quête de la respectabilité avait fait ses ravages. Le formidable mouvement qui s’était organisé autour de Tixier se délita en quelques mois et il fallut attendre près de vingt ans pour que la Droite nationale joue à nouveau un rôle politique digne de ce nom.

 

Je pourrais énumérer bien d’autres exemples comme celui de la dernière campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen, en 2007, au cours de laquelle certaine et certains des conseillers du président du FN essayèrent d’imposer dans les médias l’image d’un « Le Pen apaisé ». Ce « Le Pen apaisé » eut bien du mal à exister face à un Sarkozy conquérant et combattif qui lui coupa carrément l’herbe sous les pieds, éloignant ainsi toute espérance de renouveler l’exploit du 21 avril 2002.

 

Ces différents exemples devraient suffire pour définitivement vacciner les responsables de notre famille politique et chasser ainsi toute velléité de partir à la quête d’une respectabilité qui ne sera qu’illusoire. Et pourtant, il n’en est rien.

 

Vous avez d’un côté une Marine Le Pen, convaincue de prendre en main, à l’issue du prochain congrès prévu pour janvier 2011, le Front national qu’elle considère depuis toujours comme une affaire familiale et qui rêve de le transformer en honorable parti du Système. Elle  ignore peut être qu’un Front aspiré par le Système est un Front qui n’aura plus aucune raison d’être… De l’autre côté, vous avez le Bloc identitaire qui ne sait plus quoi inventer et avec qui s’allier pour tenter de faire oublier qu’il est issu d’un groupuscule d’extrême droite et que, par conséquent, quoi qu’il fasse, il restera toujours, venant de la classe politico-médiatique, une certaine suspicion à son encontre.

 

Ces égarements et ces tentatives de « recentrage » sont en réalité dérisoires car ils ne concernent qu’une petite minorité de militants et de cadres nationaux, nationalistes et identitaires qui cherchent à se faire une place au soleil sur le dos de l’immense majorité de leurs « camarades ». Le combat que nous menons est une chose trop sérieuse, dans le contexte actuel où la France et l’Europe sont confrontées à des défis jamais égalés puisque leur existence même en tant que nation ou civilisation est menacée par le mondialisme d’un côté et l’islamisation de l’autre.

 

Si le mouvement national veut perdurer et triompher, ce n’est que par la radicalité politique qu’il réussira à s’imposer. L’heure n’est plus aux tergiversations stériles, elle est à la mobilisation totale des énergies. Face à ces deux fléaux que sont le mondialisme et l’islamisme, il faut proposer une alternative nationale, sociale, identitaire et révolutionnaire seule capable de sortir notre peuple de l’abrutissement que lui a imposé depuis des décennies par le Système et qui le prive encore de toute capacité de réaction.

 

Nous allons vers des moments difficiles. De jour en jour la situation se dégrade, de jour en jour notre pays perd un peu plus de son identité et de sa liberté, de jour en jour la nécessité de construire un grand mouvement de rassemblement capable de mettre fin à cette terrible dérive s’impose. C’est ce qu’on comprit les responsables de la Nouvelle Droite Populaire, du Parti de la France et du MNR. Voilà pourquoi ils ont annoncé, au début du mois de juillet, la création du Comité de liaison de la Résistance nationale.

 

Le jeudi 11 novembre prochain se déroulera à Paris la IVème journée nationale et identitaire organisée à l’occasion du quatrième anniversaire de notre revue. Ce sera l’occasion de nous retrouver nombreux afin de manifester notre volonté de voir ce rassemblement devenir le grand mouvement de redressement national dont la France a tant besoin. Je vous donne à toutes et à tous rendez-vous le 11 novembre à Paris avec comme mots d’ordre : unité, résistance et reconquête !

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vendredi, 21 mai 2010

Le cynisme du mondialisme…

Couv SN 18.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Chiré-en-Montreuil, vous connaissez ? Pour certains lecteurs bibliophiles, ce nom évoque bien sûr une courageuse petite maison d’édition qui, depuis une cinquantaine d’années, s’évertue à diffuser contre vents et marées des ouvrages nationalistes et catholiques. Pour les autres, le joli nom de cette petite commune située aux confins de la Vienne et des Deux-Sèvres, à une vingtaine de kilomètres de Poitiers, ne dira sans doute pas grand-chose.

 

Pourtant, Chiré-en-Montreuil vient, bien malgré elle, d’être le théâtre d’un psychodrame politico-économique qui pourrait illustrer à lui seul la situation dans laquelle se trouve plongé notre pays où règnent la social-démocratie politique et le libéralisme économique totalement débridé.

 

Les faits : il existe à Chiré-en-Montreuil une usine qui dépend du groupe suédois Autoliv-Isodelta, spécialisé dans la fabrication de volants pour automobiles. Au début 2009, la direction du groupe décide de procéder à la délocalisation d’une partie de la production de cette usine vers la Tunisie. C’est bien connu, le travailleur tunisien coûte moins cher que le travailleur picton. La logique du profit est implacable. Et qui dit délocalisation, dit forcément licenciements massifs. Plusieurs centaines d’employés de l’usine de Chiré se retrouvent donc sur le carreau. Jusque là rien de bien original dans la France de Sarkozy…

 

Mais, début 2010, catastrophe, l’usine d’El Nadhour, en Tunisie, est détruite par un incendie. Alors, que faire ? Afin de ne pas ralentir la production, la direction surcharge de travail l’unité réduite restée en activité dans le Poitou. Finalement, cette usine française peut encore servir à quelque chose se disent nos mondialistes suédois. Et puis, il faut bien le constater aussi, les résultats de la délocalisation tunisienne n’étaient pas ceux escomptés.

 

Le problème se pose alors pour ces patrons multinationaux peu scrupuleux : comment éviter de retourner en Tunisie et faire davantage de profits sur le site français ? C’est simple : il suffit de faire venir les ouvriers tunisiens en France et les faire travailler, à Chiré-en-Montreuil, aux conditions qui sont celles en vigueur dans leur pays d’origine. Il suffisait d’y penser.

 

Quant aux centaines de travailleurs poitevins licenciés l’année précédente, ouvriers qualifiés qui avaient œuvré des années durant dans cette usine, et qui pour la plupart sont encore au chômage (il faut dire que la région n’est pas très industrialisée), qu’ils aillent se faire voir ailleurs… ainsi en avait décidé la direction du groupe.

 

Cet exemple de l’usine Autoliv de Chiré-en-Montreuil résume à lui seul la logique libérale : bazarder les usines françaises au mépris des employés français de celles-ci, délocaliser à tour de bras pour s’assurer des profits immédiats, faire venir des travailleurs immigrés exploités et sous-payés, pour remplacer les travailleurs autochtones lorsqu’il y a un hic dans les délocalisations…

 

Le pire, c’est que lorsque l’on interroge, sur une chaine de télévision, certains employés de l’usine de la Vienne sur l’arrivée éventuelle de Tunisiens, il y en a quelques-uns parmi eux qui trouvent cela « plutôt bien »… allant même jusqu’à évoquer « un enrichissement culturel pour la région » (côté culturel, rassurez-vous, comme nous l’avons évoqué ci-dessus, à Chiré il y a ce qu’il faut…). On croit rêver. Dans quelques mois, si cette logique aboutissait, ces pauvres types se retrouveraient eux-aussi au chômage et il ne leur resterait plus que leurs yeux pour pleurer.

 

Heureusement pour tout le monde, ou presque, le Préfet de la Vienne s’est opposé à cette décision de la direction de la multinationale suédoise.  Mais cet exemple cynique, qui aurait frisé le scandale s’il s’était réalisé, justifie à lui seul notre décision de consacrer ce nouveau numéro de Synthèse nationale aux dangers que représentent pour notre identité, notre indépendance et notre prospérité le mondialisme et l’ultra libéralisme.

 

A cette vision ravageuse du monde, nous opposons le solidarisme identitaire seul capable de recréer une conception harmonieuse de notre société.

 

Editorial du n°18 de Synthèse nationale

 

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jeudi, 18 février 2010

Listes « NON AUX MINARETS » : la Résistance s’organise sur le front de l’est...

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Annick Martin en Lorraine, Christophe Devillers en Franche-Comté, mèneront les listes de rassemblement de la résistance régionale, nationale et européenne dans ces régions. La Nouvelle Droite Populaire, le MNR et le Parti de la France présentent des listes aux élections régionales sous le sigle « Non aux minarets ! », faisant de ces élections un référendum pour la libération de notre peuple.

 

En Basse et Haute Normandie, en Picardie et dans la région Centre, les listes pilotées par Carl Lang bénéficient de la présence active de la Nouvelle Droite Populaire et du MNR.

 

Je peux témoigner de la formidable dynamique qui se met en place, notamment en Lorraine et en Franche-Comté, que je suis plus particulièrement. Grâce à la qualité des équipes et à la détermination idéologique absolue des animateurs de ces listes (Annick Martin, Catherine Davion et François Ferrier en Lorraine, Christophe Devillers, Gérard Cretin, Yvan Lajeanne et Paul-Arnaud Croissant en Franche-Comté), et aussi à l’esprit de camaraderie combattante qui les unit.

 

Le dépôt des listes « Non aux minarets ! » suscite le scandale. Emoi chez les représentants des « diversités », couinements des lobbies, pressions des adversaires (y compris des nationaux) pour que les Préfets refusent d’enregistrer nos listes… Le Préfet de Franche-Comté a décidé de valider notre liste en usant d’un argument certes étrange : comme une liste « antisioniste » avec Dieudonné à sa tête avait pu se présenter en Ile de France aux élections européennes, il n’y avait pas de raison de rejeter une liste anti minarets. Pourquoi pas …

 

Je dois dire que je n’ai pas retrouvé un tel enthousiasme militant depuis les années 85-86 où l’émergence du FN, dont je fus député, enthousiasmait nos équipes.

 

Nos adversaires vont beaucoup souffrir car nous allons réussir notre pari : constituer tous ensemble une force de rassemblement, de résistance et de renouveau, dans le respect de nos différences, autour du socle idéologique non négociable qu’est la défense intransigeante de nos identités.

 

Nos camarades européens nous soutiennent. Une première réunion avec des élus du Vlaams Belang flamand, des allemands de Pro-Köln et d’autres formations européennes aura lieu vendredi 5 mars à Metz.

 

La résistance nationale et européenne s’organise.

 

www.nouvelledroitepopulaire.info

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mercredi, 13 janvier 2010

Quand le rassemblement devient une réalité…

Couv%20SN%2016[1].JPGEditorial de Roland Hélie

publié dans le n°16 

de Synthèse nationale

 

Il fallait s’y attendre, la perspective des élections régionales, et au-delà celle de la prochaine présidentielle, approchant, Nicolas Sarkozy nous ressert allègrement le plat réchauffé de l’illusoire virage à droite. Après tout il doit se dire que si cela a si bien marché en 2007, il n’y a pas de raison que cela ne remarche pas à nouveau en 2010 et, pourquoi pas, en 2012.

 

Le problème, c’est que les Français ne sont pas aussi stupides que le pense le Président. Ils se rendent compte que les promesses du candidat Sarkozy n’étaient que des boniments destinés à gruger les gogos droitistes afin de le faire élire confortablement et pour mener, ensuite, une politique allant totalement à l’encontre de celle que ses électeurs espéraient. Car les électeurs, c’est une chose, mais les mandataires d’une campagne présidentielle, s’en est une autre, et c’est eux qu’il convient de satisfaire une fois élu.

 

Certes, Sarkozy se vante d’avoir éliminé le Front national, ce mouvement réceptacle de tout ce qu’il déteste et qui gênait plus ou moins, depuis une trentaine d’année, la pseudo droite affairiste à laquelle il appartient dans ses minables magouilles et ses capitulations successives face au communisme hier et face au mondialisme, et à l’islamisme aujourd’hui…

 

Sarkozy n’a pas tué le FN, il s’est suicidé

 

En fait, Sarkozy se trompe car le Front, arrivé à une fin de cycle et n’ayant pas su ou voulu se régénéré, est structurellement mort de sa belle mort. Et Sarkozy se trompe encore plus lorsqu’il parie sur un retour des électeurs nationaux vers cette droite de pacotille incarnée par son parti, l’UMP. La preuve : si le Front, en tant que tel, n’a pas réussi à enrayer l’hémorragie de ses voix depuis trois ans, l’UMP n’en profite pas pour autant. Les résultats des différentes consultations, nationales ou partielles, qui se sont succédées depuis 2007 le confirme.

 

Le FN n’incarne plus aujourd’hui, loin s’en faut, notre famille politique. Mais les idées nationales, nationalistes et identitaires n’ont pas disparu pour autant au sein de notre peuple. L’espérance que celles-ci représentent pour un grand nombre de Français attachés à la défense de leur identité et au prestige de leur civilisation est loin d’avoir disparue, n’en déplaise à M. Sarkozy. Et ce n’est pas sont débat tronqué instauré à la va vite par son ministre Besson, personnage inconséquent issu d’un Parti socialiste déliquescent, qui changera quelque chose. Plus aucun Français réaliste ne peut plus croire dans les sornettes de ce président et de son gouvernement d’opérette.

 

Que voulez-vous attendre d’un gouvernement qui, au moment où le pays sombre dans la crise à la fois économique et civilisationnelle la plus grave qu’il ait connu, au moment où les faillites de petites et moyennes entreprises se multiplient, au moment où le nombre des chômeurs augmente en permanence, au moment où l’inflation, conséquence directe d’une politique économique irresponsable, pointe à nouveau son nez, au moment où la violence envahie nos banlieues et maintenant les centres de nos villes, au moment où les minarets, symboles d’une civilisations conquérante venue d’ailleurs se multiplient sur notre sol… que voulez-vous attendre d’un gouvernement qui se ridiculise à jamais en se dandinant, telles des vulgaires midinettes à un bal dominical de chefs lieux de canton, sur une mélodie empruntée d’une rare niaiserie, dans un clip de propagande grotesque pour le parti présidentiel ? Le fait que des responsables, si l’on peut encore appeler cela des responsables, se soient abaisser en figurant sur un tel clip prouve que le pouvoir, jadis sacralisé, ne correspond plus désormais à rien, même aux yeux de ceux qui sont sensés l’incarner. Voilà jusqu’où nous auront menées 50 années de Vème République. N’ayons donc plus peur de l’affirmer : ce pouvoir n’a plus aucune légitimité pour incarner la France. Le Système est en phase terminale. Nous devons l’achever.

 

Face à la respectabilité : la radicalité

 

Cependant, il se trouve encore, au sein de notre famille politique, quelques esprits étriqués pour préconiser une sacrosainte respectabilité pour tenter de changer les choses. Quelle foutaise ! Ces fanfarons en mal de reconnaissance vont droit dans le mur. Face au Système moribond, l’heure n’est pas à la respectabilité, elle est à la radicalité ! Il n’y a plus rien à sauver, plus que jamais, il faut imposer un ordre nouveau !

 

Pour cela, il faut dès maintenant construire l’outil qui nous permettra, un jour, de triompher. La 3ème journée nationale et identitaire organisée le mercredi 11 novembre dernier à Paris par Synthèse nationale a été, dans cette perspective, une grande avancée. Grace au dévouement exemplaire des militants qui se sont dépensés sans compter pour la réussite de cette belle réunion. Grace au 24 orateurs, venus de toute la France et de plusieurs pays d’Europe, qui ont donné à cette journée une consistance à la fois politique et idéologique. Grace surtout à nos lecteurs et amis qui, de plus en plus nombreux, suivent régulièrement nos analyses, que ce soit dans la revue ou sur le site, et qui participent à nos activités, nous avons réussi à redonner à la droite nationale et identitaire espoir et combativité. C’est lors de cette journée que la nécessité de constituer un vaste pôle de rassemblement alternatif au Système a été exposée par les responsables des différents mouvements, Annick Martin pour le MNR, Pierre Vial pour Terre et peuple, Carl Lang pour le Parti de la France et Robert Spieler pour la Nouvelle Droite Populaire, à un public enthousiaste.

 

Face à la mondialisation sans limite et à l’islamisation rampante qui gangrène notre peuple, contre les collabos de toutes obédiences qui cautionnent la disparition programmée de nos identités nationales et européenne, une nouvelle force de rassemblement, respectueuse des identités de chacun et résolument tournée vers l’avenir, est en train de naître en France. Cette 3ème journée nationale et identitaire a été une étape essentielle dans la gestation de celle-ci.

 

Au-delà des paroles : les actes…

 

Dans les jours qui suivirent, une première action commune a été remarquablement menée devant le siège du groupe Aréva dans le quartier de La Défense. Il s’agissait pour les militants du MNR, du PdF et de la NDP, conduits par Annick Martin et par Robert Spieler, de dénoncer publiquement les propos scandaleux de la présidente de ce groupe, Anne Lauvergeon, qui préfère, selon ses dires, embaucher, à compétence égale, un postulant qui ne soit pas issu d’un mâle blanc. Les salariés d’Aréva ont apprécié… Loin d’être une simple incantation, la volonté d’unité des forces nationales est maintenant une réalité. Synthèse nationale, pour sa part, continuera à œuvrer dans ce sens. Les élections régionales qui se dérouleront au mois de mars prochain seront aussi une excellente occasion de conforter cette entente au niveau local.

 

Il y a encore beaucoup de travail à faire, mais nous savons que ce qui ne se construit pas avec le temps ne résiste jamais à l’épreuve du temps… Même si le temps est limité.

13:13 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La grippe grippée...

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire  

Roselyne Bachelot vient d'annoncer qu'elle a décidé de résilier les commandes de la moitié des vaccins prévus pour lutter héroïquement contre la grippe A (une résiliation des contrats signés avec les laboratoires pharmaceutiques est en réalité parfaitement impossible). 88 millions de doses de vaccin sur un total de 94 millions sont toujours inutilisées ainsi qu'un milliard (oui, un milliard) de masques  achetés à la demande de la  ministre de la Santé.

Cette gigantesque imposture prend fin. Finis les plans d'alerte, les masques, les centres de vaccination vides ou trop pleins, en fonction des émois des media. Un fiasco gouvernemental, une honte pour la presse. Comme le relève très justement  Daniel  Schneidermann dans Libération du 11 janvier, cette campagne avortée est aussi un fiasco de la presse, qui à aucun moment ne s'est placée en travers du triomphalisme du grand plan de vaccination élaboré dans le secret des ministères. La presse aime ce qui est  mutant, menaçant, né dans des porcheries (au Mexique, c'est mieux qu'en Bretagne), et puis ces foules filmées avec des masques, et des écoles fermées, en attendant des images de cadavres d'enfants alignés, et puis ces « grippes parties » au cours desquelles des adolescents se contaminaient volontairement, afin d'être plus tard immunisés. Le « Monde »  faisait récemment ses grands titres de ces « grippe parties » comme il le faisait il y a trente ans de la « libération » de Phnom Penh par les Khmers rouges. Problème : c'était totalement faux, tout à fait bidon. Le journaliste du «Monde », Paul Benkimoun, qui a fantasmé sur ces « grippes parties » est toujours journaliste, merci pour lui, et théorise aujourd'hui sur l'échec de la campagne de vaccination.

C'est par le quotidien communiste « l'Humanité », le seul à aborder le sujet, que l'on a appris cette semaine que le Conseil de l'Europe lançait une enquête sur l'influence des laboratoires pharmaceutiques dans les comités d'experts de l'Organisation Mondiale de la Santé, à l'origine de la psychose mondiale.

La création d'une commission parlementaire a été exigée par les députés d'opposition pour comprendre comment on en est arrivé à cette gigantesque gabegie. On peut leur expliquer...

A « panem et circenses », au « pain et aux jeux » de la Rome antique succède aujourd'hui le cirque politico-médiatique où les gladiateurs se sont mués en clowns et les hétaïres en Bachelot liposucées.

Quelle décadence !

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mercredi, 02 décembre 2009

VIVE LA SUISSE !

DSC01977.JPGPar Pierre Vial

La consternation et la fureur des tenants du Système sont profondément jubilatoires : l’impensable, l’insupportable s’est produit ! Il y a encore en Europe des Européens qui ne sont pas lobotomisés par le Système et qui osent se rebeller contre l’idéologie dominante, la dictature du politiquement correct, le rouleau compresseur du cosmopolitisme tueur d’identités.

Les Suisses ont osé dire non ! Alors que tous les représentants des pouvoirs en place, politiques, économiques, religieux (les soi-disant « autorités morales ») avaient prêché l’acceptation des minarets, le peuple suisse a refusé. Ne faudrait-il pas, du coup, interdire aux peuples de s’exprimer ? Car il est dangereux de leur donner la parole.

 

L’embarras des cosmopolites est d’autant plus grand que la Suisse passe, à juste titre, pour être un modèle historique de démocratie. Où va-t-on ?

 

Il faut suivre le modèle suisse et demander, en France, un référendum sur l’immigration non-européenne : les Français y sont-ils, oui ou non, favorables ? Voilà un mot d’ordre – l’exigence d’un tel référendum – qui peut faire, au-delà des étiquettes, l’unanimité des patriotes.

 

Mais il faut être clair : le minaret ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. L’islam sert de justification religieuse aux immigrés non-européens (et aux Européens renégats qui ont choisi de devenir les collabos de l’islam) mais le fond du problème est de nature ethnique. Un immigré non-européen, même s’il n’est pas musulman, même s’il n’est pas pratiquant, reste un immigré non-européen. Qu’il ait obtenu ou non la nationalité française. Beaucoup de Français d’origine européenne en sont convaincus mais n’osent pas le dire. Allez, un peu de courage ! Les Suisses ont donné l’exemple.

 

Et les tenants du Système ont maintenant une peur panique que l’exemple fasse tache d’huile.

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lundi, 30 novembre 2009

Suisse : A BAS LA DEMOCRATIE !

liberation301109.png

 

Par Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

La victoire massive (57,5%) au référendum populaire de ceux qui, en Suisse, refusent l’érection de nouveaux minarets suscite émotion, indignation, honte et questionnement chez les tenants de la Collaboration.

 

L’article de Serge Enderlin, correspondant à Genève de Libération (du lundi 30 novembre), est, à ce titre, un petit chef d’œuvre. Voilà l’introduction : « La Suisse est-elle trop démocratique ? En permettant à ses citoyens de s’exprimer dans les urnes, sur un thème aussi brûlant que la place de l’Islam en Europe, elle leur donne la possibilité de dire tout haut ce que la pudeur interdit ailleurs ».

 

Notons le terme : « la pudeur »…

 

Ce n’est pas "la pudeur", coco, qui interdit ailleurs qu’en Suisse de dire tout haut ce que la grande majorité des Européens pense tout bas. Ce sont les lois liberticides, la tyrannie des lobbys, le matraquage des médias, la collaboration des élites, l’interdiction en France et en Allemagne notamment de solliciter l’opinion du peuple par l’organisation de référendum d’initiative populaire.

 

Les lobbys ont peur du peuple et de la démocratie et ils ont bien raison d’en avoir peur. Le peuple vote mal ? Il suffit de changer de peuple ! Kouchner, qui souhaite faire revoter les Suisses, et le Système s’y emploient…

 

Mais la résistance européenne s’organise. Le jour de la Libération approche.

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vendredi, 09 octobre 2009

Susciter le rassemblement, organiser la résistance…

forum_grenelle_112[1].JPGPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Editorial publié dans le n°15 (sept. oct. 2009) de la revue Synthèse nationale

 

Mercredi 11 novembre prochain, au Forum de Grenelle à Paris, notre revue fêtera en compagnie de ses lecteurs, amis et abonnés, ses trois ans d’existence. Trois ans de combat exaltant pour contribuer au rassemblement et au renouveau de la résistance nationale et identitaire.

 

A travers ses 15 livraisons (auxquelles il convient d’ajouter le remarquable hors série consacré à la défense de notre identité publié en octobre 2007), Synthèse nationale a gagné son pari de s’imposer comme un outil de référence incontournable pour notre famille d’idées et pour notre communauté militante. En ouvrant ses colonnes à des responsables politiques, des élus locaux, des militants associatifs, des journalistes et des écrivains (1) qui ne partagent pas forcément tous les mêmes options, mais qui se retrouvent  tous dans le combat pour la défense intransigeante de notre identité menacée, notre revue a répondu, et répondra encore, à sa vocation d’être, comme son nom l’indique, la synthèse des forces nationale et identitaire.

 

Car, dans cette période trouble que traverse notre pays, la nécessité vitale de développer un véritable mouvement alternatif au Système déliquescent s’avère de jour en jour plus pressante. Or, ce mouvement alternatif ne peut être que nationaliste, identitaire et européen. Le choix étant simple, soit la civilisation européenne, et par conséquent la France,  disparaissent purement et simplement au profit d’une mondialisation déracinée et, à terme, d’une islamisation forcée, soit la prise de conscience des réalités et le réveil des forces vives de nos peuples s’opèrent rapidement et l’Europe est sauvée. Pour cela, il faut des minorités agissantes et déterminées, capables de susciter ce réveil salutaire. Synthèse nationale se propose d’épauler ces véritables élites militantes en devenant un centre de réflexion et d’agitation digne de ce nom.

 

Parce que nous refusons de succomber aux sirènes du découragement et à celles du renoncement ; parce que nous sommes dotés d’une véritable conscience ethnique et que nous mettons au premier plan de nos préoccupations, sans aucun mépris pour quiconque, la défense de nos identités régionales, nationales et européenne ; parce que nous avons une autre conception du combat politique que celle qui consiste à s’enfermer dans de mesquines considérations matérielles et à ressasser en permanence sa gloire passée ; nous pensons que l’heure de l’engagement ultime approche inexorablement.

 

Il y a toujours, dans nos milieux, des oiseaux de mauvais augure qui se complaisent, par confort intellectuel ou par lâcheté, à nous affirmer doctement que « tout est fichu… », qu’« il n’y a plus rien à faire… », qu’« ils sont là et qu’ils ne partiront pas… », ceux-là se trompent  lourdement. Oui, ils sont là. Mais ils sont là depuis 30 ou 40 ans. Et qu’est-ce que 30 ou 40 ans dans l’Histoire de notre continent ? L’Islam n’a jamais, dans le passé, réussi à s’implanter durablement en Europe. Toujours, les invasions ont été refoulées. Souvenez-vous de Poitiers, de Lépante, de Vienne… Alors, ce qui fut vrai hier doit l’être à nouveau demain. Cela ne dépend que de vous…

 

Ainsi, la première nécessité pour gagner est bien sûr celle de rassembler. Lorsque nous avons lancé l’idée, il y a deux ans, d’organiser une réunion publique à Paris qui rassemblerait l’ensemble des composantes de notre famille politique, beaucoup sourirent gentiment et restèrent sceptiques devant l’audace d’un tel projet. Et, pourtant, le 27 octobre 2007, pour le premier anniversaire de Synthèse nationale, 24 responsables nationaux et identitaires, et non des moindres, acceptèrent d’être présents (cf. Synthèse nationale n°6, hiver 2007/2008). Ce fut un vrai succès. Environ 700 personnes enthousiastes assistèrent à cet événement. Bien sûr, après, chacun s’en retourna à son mouvement mais, qu’importe, un premier pas avait été fait.

 

Au cours des deux années qui suivirent cette première réunion, désormais institutionnalisée sous le nom de «Journée nationale et identitaire », Synthèse nationale a continué à œuvrer pour inculquer au sein de notre famille un nouvel état d’esprit reposant sur le respect mutuel de chacunes de nos formations et sur la nécessaire complémentarité de celles-ci face à l’adversité commune. Nous avons acquis la conviction que la fusion de ces forces serait contreproductive (on voit où en est  le FN après 40 ans d’existence…) alors que l’entente et l’unité d’action de celles-ci semblent plus judicieuses pour arriver à la victoire.

 

La création, en juin 2008, de la Nouvelle Droite Populaire, le lancement au début de  cette année par Carl Lang du Parti de la France, le rapprochement et l’entente réalisée, lors des élections européennes de juin dernier, de ces deux formations avec le MNR, le ralliement à la NDP de personnalités comme Pierre Vial ou au PdF d’anciens cadres du mouvement villiériste prouvent qu’une nouvelle dynamique unitaire est en train de voir le jour. Ce dont nous ne pouvons que nous féliciter.

 

Cette dynamique unitaire est l’embryon du vaste mouvement de prise de conscience auquel nous appelons de nos vœux. Le mercredi 11 novembre prochain, les acteurs de ce rassemblement naissant, Annick Martin, Pierre Vial, Robert Spieler, Carl Lang et bien d’autres, seront présents à notre « Troisième journée nationale et identitaire ». Il y aura aussi de nombreux auteurs et journalistes proches de notre revue qui interviendront au cours des différents forums qui se succèderont auparavant.

 

Nous comptons sur votre présence à tous pour venir affirmer votre volonté inébranlable de voir la France française et l’Europe européenne reprendre leur place et réaffirmer leur puissance.

 

Au-delà du rassemblement, c’est la résistance qu’il faut maintenant organiser.

 

 

Notes :

 

(1)     En tout, ce sont plus de 60 personnalités françaises et européennes qui nous ont fait l’amitié d’apporter une, ou plusieurs,  contributions à la rédaction de Synthèse nationale.

 

Roland Hélie sera sur Radio Courtoisie,

invité par Martial Bild,

mercredi 14 octobre à 18 h 00

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mardi, 19 mai 2009

Dieudonné, le Golem...

p1010485.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

L’apparition de Dieudonné dans le débat des élections européennes sème l’effroi dans la classe politique et chez les lobbies. Ils ont donné vie à un monstre qui leur a échappé.

 

La légende juive praguoise du Golem raconte que le rabbin Yehuda-Leib insuffla la vie à une créature faite d’argile, en usant de la magie kabbalistique et en inscrivant EMET, l’un des noms de Dieu, sur son front. Cette créature échappa à son maître, semant la terreur dans le ghetto praguois. L’écrivain autrichien Gustave Meyrink en fit un excellent roman fantastique, publié en 1915, qui connut un énorme succès et continue d’être réédité.

 

Dieudonné, qui fut pendant longtemps un porte-parole apprécié de la multiculturalité et de l’antiracisme, allant jusqu’à se présenter contre Marie-France Stirbois à Dreux, vient de placer sa liste aux élections européennes sur le terrain de l’anti-sionisme et de la lutte contre l’influence sioniste en France.

 

Ainsi, la créature a échappé à ceux qui s’illusionnaient en être les maîtres. L’émotion est intense, l’indignation glapissante. Quoi ?! Une liste anti-sioniste ? Peut-on, doit-on l’interdire ? Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, pour qui anti-sionisme signifie bien sûr antisémitisme, déclare à Radio J : « Dieudonné est antisémite 100% de son temps ». Ce à quoi Alain Soral, qui fait équipe avec Dieudonné, réplique : « Même Adolf Hitler, quand il caressait son chien, avait des baisses d’antisémitisme. Dans son bunker, Adolf Hitler n’était antisémite que 97% de son temps ». Et Soral, toujours aussi provocateur, de rajouter : « De quoi se plaint Bernard-Henri Lévy ? Regardez notre liste blanche, black, beur. Nous avons réalisé ce qu’il souhaitait ».

 

La présence sur la liste Dieudonné du leader islamiste du Centre Zahra, d’une jeune femme voilée, de noirs, de militants d’extrême gauche, d’une des fondatrices des verts et aussi de militants nationalistes en fait un étonnant patchwork. La kippa sur le gâteau, si j’ose m’exprimer ainsi, est le soutien d’un rabbin ultra orthodoxe et… anti-sioniste.

 

Il est probable que la liste Dieudonné, qui apparaît comme la plus rebelle, la plus anti-système, va faire un malheur en Ile-de-France. Les démiurges de l’antiracisme auront récolté ce qu’ils ont semé.

 

Le Parlement européen vient de modifier son règlement intérieur pour interdire à Jean-Marie Le Pen de présider la séance inaugurale, dans l’hypothèse où il serait élu. Le Parlement va-t-il compléter son règlement en précisant que la première séance ne saurait être présidée par un Golem, fût-il noir ?

 

Ce serait l’aboutissement logique de la mascarade antiraciste qui risque de se conclure (pour nous) par un gigantesque éclat de rire.

 

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lundi, 23 février 2009

A Sarreguemines : la gauche exige, l'UMP exécute...

Une fois de plus, la répression s’abat sur les militants nationaux et identitaires ; une fois de plus, le parti de la collaboration et de l’anti-France peut triompher.

 

Les faits : la semaine dernière, les militants de Sarreguemines de la Nouvelle Droite Populaire, dirigés par Arnaud Felentzer, et ceux de l’association Solidarité des Français annoncent dans la presse locale leur intention d’organiser samedi  prochain 28 février, à 20 heures, devant la gare de cette ville de Moselle, une distribution de soupe aux légumes et aux lardons. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la haine de notre peuple qui sommeille au fond des « bonnes consciences » locales. Les partis de gauche, la Ligue des droits de l’homme, l’ex-LCR, le groupuscule du sinistre Mélenchon… il suffit que tout ce beau monde s’indigne, s’offusque et menace d’organiser un couscous-citoyen (on a les références culinaires que l’on peut) contre la soupe identitaire pour que la municipalité sarkoziste, incarnée par un certain Céleste Lett, député-maire UMP, exécute, que la distribution de soupe que nos amis envisageaient faire soit interdite et que les forces de police soient mobilisées pour faire appliquer l’arrêté d’interdiction. Comme si elles n’avaient rien de plus sérieux à faire dans cette ville soumise à la violence quasi quotidienne des « chances pour la France »...

 

Mais, au juste, tous ces beaux esprits, tous ces larbins du Système savent-ils exactement ce qu’est la vie d’un SDF français en France ? Savent-ils que ceux-ci sont quotidiennement victimes de rackets et autres menaces de la part des bandes ethniques ? Savent-ils que ceux-ci se voient souvent refuser l’accès à certains foyers, complètement trustés par les mafias d’importation ? Savent-ils qu’il est préférable, dans la France d’aujourd’hui, d’être Malien sans-papiers que Français de souche chômeur en fin de droit ? Savent-ils que ces distributions de soupes au cochon, comme c’est le cas régulièrement à Paris, à Strasbourg ou à Nice, sont l’un des rares moments de réconfort pour tout ces laissés pour compte du libéralisme ? NON, ils ne le savent pas. Et, même s'ils le savaient, ils n’en auraient rien à faire, tant est grande leur haine de ce que nous sommes, nous Français de France et Européens d’Europe.

 

Pour l’heure, nous ne savons pas encore quelle sera la riposte des patriotes sarregueminois, mais, quoiqu’il en soit, cette lamentable affaire prouve, une fois de plus, la collusion qui existe entre les partis marxistes et la droite affairiste. Plus que jamais, le peuple de France a besoin d’une véritable force populaire, nationale et identitaire pour incarner sa volonté de rompre avec ce Système vermoulu qui conduit notre pays droit à la faillite et notre peuple à la paupérisation. La NDP, et d’autres, œuvrent actuellement dans ce sens…

 

Roland Hélie

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samedi, 07 février 2009

Ni Hamas, ni Tsahal ! Cette guerre n’est pas la nôtre…

Editorial de Roland Hélie publié dans le numéro 12 (janvier février 2009) de la revue Synthèse nationale :

 

 

Parmi les « dégâts collatéraux » provoqués par les affrontements qui se sont déroulés ces dernières semaines au Proche Orient, on pourrait presque inclure les nouvelles divisions que ceux-ci entrainent au sein de la droite nationale (1). Bien sûr, il convient de relativiser l’aspect tragique de ce constat car, fort heureusement, ces divisions n’ont pas encore entraîné mort d’homme… Néanmoins, ces événements sont survenus à point nommé, au moment où notre famille politique semble avoir beaucoup de mal à rebondir, pour creuser encore plus les fossés qui séparent les mouvements nationaux et identitaires entre eux et les éloigner de leur mission essentielle, celle de défendre notre peuple, notre nation et notre civilisation. Décidément, on peut leur faire confiance, les Juifs et les Arabes excellent dans l’art d’exporter leurs discordes partout, y compris là où on s’y attendrait le moins.

 

Ainsi, depuis le début de ce nouvel épisode de la guerre fratricide qui oppose les descendants des fils de Sem, toute la droite nationale se chamaille sur la position à adopter. Certains font une surenchère effrénée à la dialectique gauchiste, confondant au passage la légitime revendication du Peuple palestinien à disposer d’un Etat et les positions islamistes maximalistes du Hamas, alors que d’autres, au nom d’une notion totalement pervertie de l’Occident, se pâment d’admiration devant la force, réelle ou supposée, de l’armée israélienne. Une fois de plus, on nage en pleine confusion.

 

Depuis une trentaine d’années, je me suis personnellement toujours prononcé en faveur d’un Etat palestinien. A une époque où presque toute la droite nationale soutenait, probablement par nostalgie de l’Algérie française, l’Etat hébreu, nous étions alors ultra minoritaires, au sein des mouvements nationaux et nationalistes, à adopter une telle position. Nous l’expliquions tout simplement par le droit des peuples à disposer d’un Etat. Au même titre d’ailleurs que les Israéliens avaient le droit au leur. Je ne regrette en rien cet engagement, que je considère toujours comme le plus logique. Néanmoins, depuis, les choses ont nettement changé. La résistance palestinienne était alors nationaliste, laïque et révolutionnaire. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le Hamas est islamiste, fondamentaliste et impérialiste (non seulement il veut détruire Israël, mais il veut aussi la fin de notre civilisation européenne). Nous sommes loin du baasisme bon teint ou du nassérisme triomphant de la seconde moitié du XXème siècle.

 

Deux peuples, un territoire : le bât blesse…

 

En fait, là où le bât blesse, c’est lorsque deux peuples ont la même prétention sur un même territoire. Comme c’est le cas dans ce sempiternel conflit israélo-palestinien. La solution la plus sage consisterait à procéder à une partition qui mettrait tout le monde d’accord. Mais peut-on encore, aujourd’hui, raisonnablement envisager une telle solution ? Toutes les tentatives de conciliation qui se sont succédées depuis la création, en 1947, de l’Etat d’Israël ont échoué. Plus encore, la situation n’a fait qu’empirer. J’en arrive donc à la conclusion qu’il est plus que temps de laisser les protagonistes se débrouiller entre eux. Tout le reste n’est que bavardages, postures esthétiques et, surtout,  perte de temps… Prendre parti dans ce conflit n’apporterait rien au mouvement national.

 

S’il est vrai que les moyens et les méthodes de Tsahal sont totalement disproportionnés par rapport à ceux des Palestiniens ; s’il est vrai que si n’importe quel autre pays du monde avait utilisé les mêmes méthodes et les mêmes moyens pour régler un quelconque conflit avec un de ses voisins, toutes les « forces du bien » se seraient mobilisées pour éliminer ce « maudit pays » (souvenez-vous du sort qui fut réservé à la malheureuse Serbie il y a une dizaine d’années ou à l’Irak il y a vingt ans…) ; il n’en est pas moins vrai que le Hamas, qui n’hésite pas à mettre des enfants en première ligne face aux chars israéliens, considère qu’Israël doit être détruit et que, pour cela, tous les moyens sont bons, y compris le terrorisme aveugle. Terrorisme aveugle auquel les sionistes n’avaient d’ailleurs pas hésité à recourir, en d’autres temps, pour lutter contre les Anglais.

 

Entre ceux qui réclament « un soutien indéfectible à l’Etat d’Israël », comme s’ils ne savaient pas que les Etats n’ont pas d’amis ni d’alliés à soutenir mais que des intérêts à défendre, et ceux qui, souvent fraichement convertis au nationalisme, invoquent de fallacieuses raisons humanitaristes pour appeler à manifester, aux côtés de l’extrême gauche et des mouvements antiracistes, contre l’agression israélienne, nous n’avons vraiment pas à choisir. Peut-être que, si nous étions Israéliens, nous serions farouchement partisans de liquider la résistance palestinienne. De la même manière que, si nous étions Palestiniens, nous nous ferions un devoir de soutenir le Hezbollah ou le Hamas. Mais il se trouve que nous ne sommes ni les uns ni les autres, nous sommes Français et Européens et que, par conséquent, nous n’avons qu’un seul choix à faire : celui de la défense de nos intérêts et de nos intérêts seulement.

 

Ni drapeaux israéliens, ni drapeaux palestiniens…

 

Robert Spieler, au nom de la Nouvelle Droite Populaire, a parfaitement résumé la position qui conviendrait d’être prise par le mouvement national et identitaire dans son ensemble : « Ni drapeaux israéliens, ni drapeaux palestiniens ». Ce à quoi Pierre Vial, Président de Terre et peuple, ajoute de manière imagée : « Ni hallal, ni cacher »… Oui, tous ces emblèmes d’entités étrangères à notre civilisation européenne qui envahissent les rues de nos villes et qui détériorent, petit à petit, notre patrimoine et notre conscience collective doivent être rejetés simultanément. On ne peut pas à la fois combattre l’immigration de peuplement qui menace les fondements de notre civilisation et la violence qui en découle et qui s’amplifie partout sur notre territoire d’un côté  et, de l’autre, glorifier les organisations terroristes, que celles-ci soient sionistes ou islamistes. On ne peut pas à la fois militer sincèrement pour une France française dans une Europe européenne et se pavaner derrière les drapeaux, quels qu’ils soient, de puissances ou d’organisations qui veulent la mort de notre identité. Il faut arrêter de dire et de faire n’importe quoi.

 

Nous ne pourrons libérer notre continent de ceux qui l’envahissent et de ceux qui le contrôlent que si nous nous appuyons sur les valeurs, les symboles et les traditions qui sont les nôtres. Pour cela, il faut d’abord redonner à notre peuple une conscience ethnique, condition sine qua non à notre redressement national et identitaire. Si nous voulons gagner, nous devons d’abord être ce que nous sommes.

 

Notes

 

(1) Lire à ce sujet l’article de Jérôme Bourbon publié dans Rivarol (n°2888 du 16 janvier 2009).

 

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samedi, 02 août 2008

La cause a besoin de toutes les bonnes volontés…

Identité.jpgEditorial de Roland Hélie

publié dans le n°9 (juillet-août 2008)

de la revue Synthèse nationale

 

 

Lorsqu’il y a presque deux ans nous avons décidé de créer Synthèse nationale, nous étions à cent lieues, mes amis et moi même, de penser que cette petite revue prendrait aussi rapidement une place aussi importante dans l’espace politique national et identitaire.

 

Très vite, Synthèse nationale a trouvé son style et son rythme. Après quelques balbutiements bien naturels à ses débuts, Synthèse nationale a sû se doter d’une équipe de collaborateurs de qualité et ouvrir aussi ses pages à de nombreuses personnalités de la droite de conviction qui l’ont honorée de leurs contributions. Aussi, le nombre de ses lecteurs et abonnés, en progression constante, confirme que notre choix de doter notre famille politique d’une revue qui soit à la fois un outil de réflexion, un vecteur d’information et un aiguillon pour les combats de demain, correspondait à un réel besoin.

 

Un outil de réflexion : en abordant des thèmes aussi divers et variés que le régionalisme ou la construction européenne, l’écologie nationale ou le surpeuplement alarmant de la planète, et en donnant la parole à des responsables politiques ou associatifs spécialisés sur ces thèmes, nous avons contribué au renouvellement des axes de réflexion de la droite nationale…

 

Un vecteur d’information : en reprenant des articles et des informations (toujours vérifiées) publiés, souvent confidentiellement et toujours momentanément, sur la toile nous avons ainsi permis de dénoncer des faits qui seraient peut être passés inaperçus ou qui seraient très vite tombés dans l’oubli…

 

Un aiguillon pour les combats de demain : au moment où la droite nationale, dans son ensemble, rongée par les défaites successives, semble sombrer dans le désespoir (alors que jamais, je dis bien « jamais », nos idées ont été partagées par autant de nos compatriotes), il nous semble vital pour notre pays et pour l’Europe de contribuer au redressement salutaire de notre famille politique…

 

Si je me livre à ce rapide bilan des ces deux premières années d’existence de Synthèse nationale, c’est bien parce que les trois raisons qui ont engendré le lancement de notre revue sont, plus que jamais, d’actualité.

 

Le leurre Sarkozy qui, l’espace d’une campagne présidentielle, avait conquis, grâce à quelques tirades habilement envoyées, une partie non négligeable de l’électorat national  a vite fini par montrer son vrai visage, celui d’un politicien finalement assez falot, aux ambitions démesurées et aux réactions quasi juvéniles, et dévoilé ses véritables intentions, celles de livrer pieds et mains liés la France à la technocratie mondialiste.

 

Quant à la droite nationale, elle est en difficulté. Ne nous le cachons pas. Les positions quelque peu discutables prises ces dernières années par certains de ses responsables l’ont finalement conduite dans une impasse.

 

Et pourtant, malgré ce constat peu encourageant, il nous reste maintes raisons de continuer le combat. Pour s’en convaincre, je dirai simplement qu’il suffit d’écouter chaque matin France Infos (ou n’importe quelle autre radio à la botte du Système et de la pensée unique). Les événements qui se produisent en France ou dans le monde prouvent la justesse de nos analyses et la pertinence de nos solutions. Avoir eu autant raison et n’avoir jamais été écouté, il y a de quoi rager.

 

Mais après tout, si nous n’avons pas été écoutés, c’est peut être aussi parce que nous n’avons pas véritablement sû nous faire entendre. Quand je dis « nous », c’est de l’ensemble du mouvement national dont je parle. Enfermés que nous étions dans des schémas surannés, tout en nous complaisant dans un splendide isolement, nous avions effectivement peu de chances d’être entendus, Surtout par des sourds qui ne voulaient pas nous écouter. La vérité gênant trop souvent le confort intellectuel de ceux qui se contentent du prêt à penser officiel.

 

C’est donc à un renouvellement total du style et des méthodes du mouvement national que nous devons contribuer maintenant. Alors, au travail…

 

 

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lundi, 10 mars 2008

NE PAS CEDER AU RENONCEMENT !

Les résultats sont là. De la pseudo droite à la vraie gauche, personne ne peut vraiment crier victoire, personne ne peut non plus pleurer sa défaite. On parle de "rééquilibrage" et chacun trouve de bonnes raisons d’être, en apparence du moins,  plus ou moins satisfait.  On entend tout et le contraire de tout pour justifier tel ou tel recul ou telle ou telle avancée et, finalement, tout le monde s’en remet aux résultats de dimanche prochain qui, probablement, seront le remake de ceux du premier tour. 

 

Curieusement, les Français semblent être satisfaits de la situation dans laquelle ils sont, puisqu’ils ont cautionné par leurs votes les partis du Système en place. L’insécurité est en voie de banalisation, l’immigration-invasion ruine notre pays, l’islamisation de nos villes progresse de jour en jour, la pression fiscale est de plus en plus forte et la classe politique totalement corrompue mais, qu’importe, nos compatriotes qui prennent encore le temps d’aller voter encouragent joyeusement les partis responsables de cet état de faits.

 

Pourtant, il y avait bien, dans une centaine de villes, une alternative à cette situation infernale. Cette alternative, c’était la droite nationale. Or, partout, celle-ci est laminée. Malgré le courage exemplaire et la détermination de ses candidats et de ses militants, les résultats du Front national se liquéfient et l’ensemble du mouvement nationaliste et identitaire en subit les conséquences.

 

Le FN, qui apparaissait encore, il n’y a pas si longtemps que cela, comme le recours salutaire pour notre pays, a quasiment disparu de la scène politique nationale et locale. Voilà le résultat de la politique menée depuis quelques années par sa direction. Le Pen et ses acolytes avaient un boulevard devant eux, ils n’ont pas su l’emprunter, pire encore, ils se sont engouffrés tête baissée dans une impasse sur sa gauche où personne ne les attendait. Voilà où les bêtises accumulées de l’un (la dernière en date étant ses élucubrations –que nous préférons mettre sur le compte de la sénilité- à propos de rapports fantasmés entre certains mouvements nationaux et l’UIMM...) et le fanatisme imbécile des autres auront mené le FN, que tout destinait à un avenir radieux. Tant pis pour lui, tant pis pour nous et, hélas, tant pis pour la France...

 

Car la France, je persiste à le croire, a besoin d’un vrai mouvement national et identitaire digne de ce nom pour la remettre dans le droit chemin. Notre famille politique ne doit pas céder au renoncement. Ce ne sont pas quelques versatilités électorales qui vont entamer notre détermination.

 

Depuis des semaines, certains parmi nous imaginent déjà les bases du renouveau, car renouveau il y aura. Finalement, cette hécatombe du lepénisme moribond aura le mérite d’éclaircir le paysage et de permettre à l’ensemble de notre famille politique d’envisager différemment l’avenir. Fidèle à sa vocation d’être un outil au service du redressement national, la revue Synthèse nationale, avec les réseaux qui se sont formés autour d’elle, entend participer à cette nouvelle croisade. Mais, de tout cela, nous reparlerons très bientôt...

 

Roland Hélie

 

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vendredi, 27 juillet 2007

Roland Gaucher nous a quitté...

2cfc58d695a9433a7599cb4ffba36918.jpgJe viens d'apprendre avec tristesse la disparition, hier, de Roland Gaucher.

Agé de 88 ans, il avait été, depuis la fin des années 30, de tous les combats pour la cause nationale. Ancien reporter au journal Minute, puis, directeur de National hebdo, et enfin du Crapouillot, Roland Gaucher mit toujours sa plume au service de ses idées. En 1974, il publia une remarquable Histoire secrète du Parti communiste français (chez Albin Michel) qui fit grand bruit à l'époque et contribua à la déstabilisation et à la marginalisation de ce parti alors encore tout puissant.

Combattant infatigable, Roland Gaucher n'hésitait jamais à foncer en première ligne face à nos adversaires. J'ai eu l'occasion personnellement de le constater à plusieurs reprises dans les années 70, alors que j'étais jeune militant du Parti des forces nouvelles dont il était l'un des dirigeants.

Au milieu des années 80, Roland Gaucher devint l'une des figures du Front national. Il fut élu député européen de 1986 à 1989. Il assurait en même temps, comme je l'ai indiqué, la direction de National hebdo avec Lionel Payet. A cette époque, NH avait aussi dans son équipe rédactionnelle François Brigneau, Jean Bourdier, Jean-François Touzé, Serge de Beketch, Pinatel et bien d'autres... Mais, en 1995, il s'éloigna du Front et se consacra à la rédaction de nouveaux livres, dont certains en collaboration avec Philippe Randa.

Nous nous voyions plusieurs fois par an et c'était toujours un plaisir de l'écouter raconter (parfois pour la xième fois, mais qu'importe... c'était Roland) les grandes heures de la presse et du mouvement national. En bon vieux grognard toujours un peu grincheux qu'il était, Roland Gaucher gardait toujours une vision assez réaliste des choses. Surtout, il ne perdait jamais l'espoir de voir un jour notre idéal triompher. Aujourd'hui Roland n'est plus, mais l'idéal survit.

 Roland Hélie

 

Les obsèques auront lieu à Maisons-Laffitte (Yvelines) mercredi 8 août à 11 h. 00 en l'église Notre Dame de la Croix.

 

lundi, 11 juin 2007

Une page s'est tournée, passons à autre chose...

Les résultats sont là. Il ne faut pas se voiler la face, ils sont catastrophiques pour la droite nationale en général et pour le Front en particulier. Bien sûr, certains s’évertueront à minimiser la débâcle en cherchant de multiples explications circonstancielles et d'autres se consoleront en brandissant le résultat certes plus qu'honorable de Marine Le Pen, mais tout cela ne résiste pas sérieusement à l’épreuve des faits. Dimanche soir, une page s’est tournée dans l’histoire du mouvement national.

 

Et pourtant, souvenez-vous, il y a encore six mois, tous les espoirs étaient encore permis. Sur le perron de sa propriété clodoaldienne, Jean-Marie Le Pen appelait à l’unité de la droite nationale et recevait le soutien de Bruno Mégret. D’autres formations étaient prêtes à participer à cette vaste union patriotique autour du candidat du Front national. Les sondages ne cessaient de lui donner des résultats en hausse et partout les bonnes volontés se préparaient au combat… Mais Le Pen avait sans doute sous-estimé le pouvoir de nuisance de certains de ses lieutenants qui s’empressèrent de saboter le beau projet. Bref, trois mois plus tard, patatras ! L’unité sacrifiée et une phrase malheureuse sur les origines hongroises du candidat Sarkozy et ce fut la chute.

 

En réalité, au-delà de ces deux raisons évoquées, cette chute était prévisible depuis des mois. En effet, au moment où les événements donnaient raison aux analyses que le Front national professait depuis des décennies, qu’elle ne fut pas notre surprise de voir celui-ci rompre avec les fondamentaux qui avaient, jusqu’ici, fait sa fortune électorale.

 

Etait-il bien habile de se mettre à racoler (sans aucun succès d’ailleurs) les voix des immigrés alors qu'un nombre grandissant de Français manifestaient leur exaspération face aux effets pervers de l’immigration ? Etait-il tout aussi judicieux, au moment où la France se droitise de plus en plus, de procéder à une gauchisation du vocabulaire et du programme national ? Enfin, était-il raisonnable de manifester, quelques jours avant l’élection présidentielle, un tel mépris à l’encontre de ceux (MNR, régionalistes, identitaires…) qui avaient, sincèrement, apporté leurs soutiens (ou leurs signatures) au chef du FN ?

 

Toutes ces erreurs, certes ajoutées à l’âge du candidat et à l’arrogance déplacée d’une poignée de courtisans qui sont venus se greffer sur la bête au moment où celle-ci faisait encore peur et sans oublier les effets ravageurs de l’excellente prestation de Nicolas Sarkozy lors de la Présidentielle, le Front vient de les payer très cher à ces législatives que certains espéraient voir comme le début de la reconquête de l’électorat perdu. Depuis hier soir, malgré le dévouement exemplaire de ses militants et candidats, le Front a perdu de sa superbe. Il n’est plus vraiment en position de s‘imposer comme le parti du recours. Il retrouve ses résultats du début des années 80. S’il veut rebondir un jour, il doit à un moment où à un autre (et il vaudrait mieux pour lui que ce moment n’arrive pas trop tard…) procéder à son « examen de conscience », sans quoi il continuera à s’enfoncer dans la terrible spirale du déclin.

 

A première vue, le Front est aujourd’hui face à un cruel dilemme. Soit il choisit la voie de l’enfermement qui aboutira à la ringardisation, soit il continue sur celle de la dédiabolisation amorcée ces derniers mois et il fonce droit vers la C N I sation, c’est-à-dire à devenir un parti croupion au service de la droite libérale. Dans un cas comme dans l’autre, l’avenir n’est pas réjouissant… A moins qu’il se découvre subitement une troisième stratégie…

 

Mais, dans un premier temps, ce sont les contingences matérielles qui vont occuper les responsables du FN. Non seulement le déficit dû à la perte d’un nombre conséquent d’électeurs va amener le Front à réduire considérablement son « train de vie » (ce qui aura au moins le mérite d’écarter les profiteurs qui se sont enrichis sur son dos) ; mais il va aussi falloir payer les campagnes des centaines de candidats dont le score est inférieur à 5 %. A ce sujet, il est « plaisant », pour les partisans acharnés de l’union patriotique que nous avons été, de noter que ce nombre serait bien moindre si un accord avait été conclu avec le MNR… Bonjour la finesse politique !

 

Le MNR justement, parlons-en. En répondant positivement à l’appel à l’union patriotique de Le Pen, Bruno Mégret avait réussi, d’une certaine manière, à rebondir politiquement. Mais ce retour risque d'être de courte durée, puisque les résultats de ses candidats ne sont guère, eux non plus, encourageants. Quel sera l’avenir de cette formation ? Il est encore trop tôt pour le dire…

 

Finalement, les seuls qui peuvent être satisfaits à l’issue de ces élections, ce sont les Identitaires. Ceux-ci se présentaient pour la première fois et leurs candidats font en effet une moyenne de 2,5 % des voix dans les quelques circonscriptions où ils étaient en lice. Ce qui, croyez-moi, n'est pas rien pour une jeune formation sans moyen autre que le dynamisme de ses militants. Robert Spieler, président d’Alsace d’abord, vient d’ailleurs d’annoncer une initiative toute prochaine en vue du rassemblement du courant identitaire, avec lequel il faudra désormais compter…

 

Tous les espoirs ne sont donc pas perdus. De l’avenir de la droite nationale, patriotique ou identitaire, il en sera largement question dans la prochaine livraison de notre revue Synthèse nationale. Nous en reparlerons très bientôt…

 

Roland Hélie

jeudi, 03 mai 2007

LE PIRE EST DEVANT NOUS !

Le débat d’hier entre les deux finalistes relevait plus de la discussion de boutiquiers que de la confrontation entre deux grands projets pour la France.

 

Ce pseudo face à face sans intérêt devenait même parfois quasiment soporifique et la prise de bec au sujet des handicapés entre une Ségolène Royal plus docte que jamais et un Nicolas Sarkozy qui, dissimulant péniblement son arrogance naturelle, avait du mal à en placer une, n’entrera certainement pas dans les annales des répliques fatales comme ce fut le cas avec « le monopole du cœur » de Giscard… Non, ce face à face aura été, comme le sera probablement le prochain quinquennat, un face à face pour rien.

 

Mais que pouvions-nous attendre en réalité d’une telle émission ? Les deux protagonistes portent autant l’un que l’autre la responsabilité de la situation catastrophique dans laquelle notre pays est plongé. Aucun d’entre eux ne propose une véritable politique de rupture totale, ils se réfèrent tous les deux aux mêmes valeurs et, en définitive, leurs propositions respectives ne reviennent qu’a mettre des cautères sur une jambe de bois. Nous dûmes donc nous contenter d'un échange feutré entre l'émotionnel et le rationnel. La France mérite pourtant mieux que cela…

 

Cependant il y a eu un moment qui, à mon avis, a été suffisamment significatif pour nous éclairer sur la nature réelle des deux prétendants. Ce furent les six dernières minutes.

 

En guise de conclusion, Sarkozy et Royal furent en effet invités par les animateurs à donner leurs jugements l’un sur l’autre. Le premier se livra à un numéro de flatterie digne du parfait démago qu’il est, alors que la seconde se refusa à juger l’homme en tant que tel et préféra s’en tenir à condamner son programme.

 

Cet échange fut révélateur, il nous donna une idée sur ce que demain sera. Si Ségolène Royal l’emporte, nous aurons une vision idéologique de la politique et, avec les socialistes, nous savons jusqu'où cela peut mener… Si c’est Nicolas Sarkozy, nous aurons en revanche une version pragmatique qui, fidèle en cela à celle de son pitoyable prédécesseur, consistera à faire des prouesses pour essayer de séduire, non plus l'électorat national, mais celui de la gauche. Car, en bon libéral qu’il est, Sarkozy pensera toujours que c’est son adversaire qui a raison. Nous voilà donc prévenus.

 

Quoi qu’il en soit, dans un cas comme dans l’autre, le pire est devant nous…

 

Roland Hélie

13:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, présidentielle, Jean-Marie Le Pen, royal, sarkozy, paris, ump | |  Facebook | |

lundi, 02 avril 2007

L’EFFET BAYROU EST-IL ENFIN TERMINE ?

Depuis quelques jours, il semble que la mayonnaise concoctée par les médias soit en train de tomber. Le retour en force, après les incidents de la Gare du Nord, au « centre » de la campagne présidentielle des seuls thèmes importants qui concernent l’avenir de notre peuple en tant que tel, à savoir l’immigration incontrôlée et la perte de notre identité, recale de fait le démago du Béarn en dehors du débat.

 

En réalité, la chute amorcée de Bayrou dans les sondages et sa probable éviction du club des présidentiables remettent les choses en place. En effet, il arrivait parfois, dans certains cénacles proches de notre famille d’idées, d’envisager, au nom d’une hasardeuse finesse stratégique visant à éliminer Ségozy et Sarkolène, de voter pour le candidat centriste. Le risque d’une telle démarche inconsidérée était grand.

 

Outre le fait que Bayrou n’a rien d’un candidat anti-système, son élection aurait en rien éliminé Sarkozy du paysage politique. Celui-ci se serait retrouvé, de fait, dans le rôle de Chirac en 1976 face à Giscard. Le rôle du recours providentiel, celui du sauveur de la droite… celui en réalité du parfait piège à gogos. La chute de Bayrou aura au moins l’avantage d’épargner à la droite nationale et identitaire un pénible come back au cœur des années de traversée du désert.

 

Il est temps, maintenant, de revenir à l’essentiel et de laisser les états d'âme de côté. Les trois semaines qui nous séparent du 22 avril doivent être consacrées à la mobilisation de toutes les énergies. Plus le vote Le Pen sera fort, plus la classe politico-médiatique sera sanctionnée, plus vite l’heure du réveil national et identitaire approchera…

 

Roland Hélie

 

barometre_sofres_30_mars.pdf

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mardi, 20 février 2007

BAYROU : UN DANGER A NE PAS SOUS-ESTIMER...

L’irruption soudaine de François Bayrou dans le club très fermé des présidentiables suscite des analyses diverses et variées de la part des observateurs.

 

Certains, les plus naïfs, pensent que Bayrou incarnerait une véritable rupture, ce qui est un comble lorsque l’on regarde le trajet politique de l’intéressé. Trajet qui, de par sa fadeur et sa soumission à la pensée unique, n’a rien d'original par rapport à ceux des deux principaux postulants désignés par les médias. D’autres, sans doute pour se rassurer, affirment qu’il s’agit d’un mauvais remake de l’opération Chevènement 2002. Dieu fasse qu’ils aient raison. Mais force est d’admettre que les choses ont bien changé par rapport à la dernière présidentielle.

 

Tout d’abord, en 2002, avec Chirac et Jospin, nous avions affaire à deux has been de la politique. Deux candidats qui ne faisaient plus rêver leurs camps respectifs depuis bien longtemps. Entre un fourbe accablé par les scandales les plus scabreux et un rigoriste issu des plus obscures contorsions de l’internationale trotskiste, l’offre restait somme toute assez limitée. Ce cas de figure allouait donc un boulevard à tous les autres candidats. C’est ainsi que Jean-Marie Le Pen put s’imposer pour le second tour de cette présidentielle, ce qui, admettons-le, ne faisait pas vraiment partie, jusqu'alors, de la « culture maison » de la Droite nationale. Nous connaissons la suite…

 

Aujourd’hui, les choses sont bien différentes. Nicolas Sarkozy a réussi le tour de force de faire croire à une partie de la droite qu’il était l’homme providentiel, cela en dépit du bilan désastreux de son passage au ministère de l’Intérieur. Quant à Ségolène Royal, grâce à une campagne médiatique habilement montée, elle est parvenue à donner, malgré ses bourdes successives et sa légèreté notoire, un semblant d’espérance à une gauche qui ne croit plus vraiment en rien. Cette équivoque ne pouvait pas durer éternellement, d’où l’apparition subite du Béarnais comme « troisième homme » providentiel.

 

Si nous ne pouvons que nous réjouir de voir Bayrou draguer ses électeurs potentiels aussi bien chez les sarkozistes que chez les socialistes, il ne faut pas pour autant sous-estimer sa capacité de glaner aussi dans le camp national. N’oublions pas comment Lecanuet, en 1965, ou Giscard, en 1974, réussirent à capter une partie non négligeable des électeurs nationaux qui, au nom d’un pseudo vote utile, préférèrent accorder, dès le premier tour, leurs suffrages à ces tristes sires. La candidature Bayrou est un danger qu'il faut donc prendre en compte sérieusement.

 

Face à ce nouveau leurre du Système, seul le relancement et la concrétisation de l’Union patriotique derrière la candidature de Jean-Marie Le Pen pourra permettre au mouvement national de s’imposer comme l’alternative crédible et salvatrice que les Français attendent. Au moment où la réalité nous donne raison, il convient, plus que jamais, de garder nos repères, tout en respectant nos diversités, et d’affirmer sans complexe les fondamentaux qui font la force et l’originalité de notre famille d'idées. Tout le reste n’est que vue de l’esprit.

 

Refusons les chimères fatales et les dispersions stériles. Soyons ce que nous sommes, il en va de l'avenir de la France, de l'Europe et de notre Civilisation.

 

Roland Hélie

www.synthesenationale.com

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jeudi, 25 janvier 2007

RESTER SOI-MEME POUR GAGNER !

Nous publions ici l'éditorial du numéro de janvier de La Lettre de Synthèse nationale que vous trouverez dans le kiosque en bas à gauche de ce site.

 

Dans la précédente livraison de cette lettre d’information, j’évoquais avec enthousiasme l’entente scellée à Saint-Cloud entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret. Cette Union patriotique, tant souhaitée par l’immense majorité des électeurs et des militants de la cause nationale, est le seul moyen de faire de la candidature de Jean-Marie Le Pen une véritable lame de fond capable d’avoir une réelle incidence sur la politique qui sera menée demain dans notre pays.

 

Au-delà d’un simple ralliement conjoncturel du Président du MNR à l’occasion de l’élection présidentielle du printemps prochain, l’Union patriotique doit, comme l’a d’ailleurs lui-même appelé à maintes reprises Jean-Marie Le Pen, être une vaste dynamique rassemblant l’ensemble des forces nationales, nationalistes, patriotiques et identitaires. Elle doit devenir une « machine à gagner ».

 

Je n’ose donc pas imaginer que dans notre camp, au moment où la France sombre de plus en plus dans la fatalité du déclin, au moment où les événements qui se succèdent donnent chaque jour de plus en plus raison à nos analyses, au moment où les Français prennent conscience de la véracité des dangers que nous dénonçons depuis des décennies, certains doutent de la nécessité vitale de réaliser cette Union patriotique. Une telle réaction serait infantile, ce serait, une fois de plus, tout faire pour rater un rendez-vous avec l’Histoire.

 

En effet, si on parle beaucoup de la « dédiabolisation » de Jean-Marie Le Pen, c’est d’abord et avant tout parce que nos concitoyens finissent, enfin, par se rendre compte que les « fondamentaux » du programme du Front national, en particulier sur l’immigration et sur la perte de notre identité, n’ont finalement rien de bien diaboliques. Ils ne sont que des réponses réalistes à des problèmes réels que la classe politique a toujours voulus occulter.

 

Alors que, d’Anvers à Belgrade, les peuples d’Europe manifestent de plus en plus puissamment leur volonté de rompre avec les carcans du politiquement correct, abandonner  ces fondamentaux serait une démarche plus qu’hasardeuse, voire suicidaire, qu’il faut refuser dès à présent.

 

Ne cédons pas aux sirènes du renoncement. Espérons que très vite la sagesse et le réalisme l’emporteront à nouveau et que nos forces se remettront à marcher, unies sur le chemin de la Victoire… 

 

 

Roland Hélie

 

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mardi, 09 janvier 2007

ILS N’ONT PLUS LE MONOPOLE DU CŒUR…

L’affaire pouvait sembler dans un premier temps anodine. Tout a commencé il y a trois ans. Quelques militants nationaux et identitaires parisiens, excédés par l’hypocrisie qui régnait - et qui règne toujours - dans le domaine humanitaire (hypocrisie qui consiste, là aussi, à faire passer les étrangers fraîchement débarqués avant les Français d’origine dans le besoin), décidèrent de prendre les choses en main et d’organiser des distributions de soupe au lard à proximité de la gare Montparnasse. Jusque là, rien de bien subversif…

 

Très vite pourtant, cette initiative fit tâche d’huile et d’autres distributions de soupe au lard se développèrent à Nice, à Nantes et à Strasbourg… Là, c’en était trop pour la bien-pensance institutionnalisée qui s’empressa, de ses appartements douillets des beaux quartiers, de crier au scandale et d’en appeler aux pouvoirs publics pour faire cesser, argumentant une pseudo discrimination, l’action des associations caritatives nationalistes et identitaires.

 

On alla même, à  Strasbourg, jusqu'à saisir la Halde (entendez la police de la pensée unique), voyant que les onze interpellations en trois mois qu’avait subies Chantal Spieler, Présidente de Solidarité alsacienne, n’avaient pas suffi pour entamer la détermination de ses militants. Bien au contraire…

 

Ce qui est insupportable aux yeux des tenants du système, ce n’est pas que la soupe que distribuent ici et là nos amis soit une soupe au lard. Ils savent très bien que les juifs et les arabes ont leurs propres réseaux similaires réservés, eux, aux juifs et aux arabes et que cela n’entraîne, à ma connaissance, aucune répression particulière. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est que, grâce à ces quelques initiatives quasi spontanées, la France entière apprenne, à quelques mois des élections, que la bien-pensance institutionnalisée n’a pas le monopole du cœur…

 

Avec les distributions de soupe au cochon, le cliché des militants nationaux égoïstes et violents véhiculé par les menteurs patentés du système ne tient plus. D’où leur acharnement obsessionnel  pour faire cesser ce qu’ils appellent des « provocations discriminatoires ». Le tapage médiatique fait ces derniers jours autour des Robin des bois (dont il ne nous viendrait pas à l’idée de douter de leur sincérité) tombe d’ailleurs à pic pour noyer le poisson,

 

Que le système le veuille ou non, l’action caritative nationale et identitaire ira en s’amplifiant. Dans de nombreuses villes de France, des distributions de soupe de cochon vont avoir lieu au cours de l’hiver. La répression et les calomnies ne feront pas baisser les bras aux associations. Seule la détresse grandissante qu’engendre la politique désastreuse menée depuis des décennies par l’UMPS est insupportable.

 

Roland Hélie 

 

 

 

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vendredi, 22 décembre 2006

L’ESPOIR SE REALISE…

La rencontre « historique » entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret aura été, certainement, l’événement le plus important pour notre famille d’idées en ce début de campagne pour l’élection présidentielle.

 

En effet, au moment où notre nation sombre dans une logique suicidaire, puisque tout ce qui  était sensé symboliser son indépendance est bradé par ceux qui la dirigent ; au moment où notre civilisation est menacée dans son homogénéité par l’arrivée massive sur notre sol de populations, tout aussi respectables soient-elles, venues d’ailleurs et qui veulent imposer leurs mœurs et leurs coutumes chez nous ; au moment où notre économie est, au nom d’un libéralisme débridé, sacrifiée à la concurrence déloyale de pays émergents qui méprisent nos règles sociales ; au moment où l’insécurité règne partout sur l’ensemble du territoire ; au moment où notre histoire et nos traditions sont considérées par l’intelligentsia bien-pensante comme devant être gommées de notre conscience collective ; au moment où le débat officiel se résume à un pathétique ségolo-sarko au cirque donnesmoitavoix ; à ce moment-là, l’espoir caressé depuis des années par l‘ensemble des militants, des cadres, des élus et des électeurs de la droite nationale se réalise enfin. L’Union patriotique annoncée il y a quelques mois par Jean-Marie Le Pen  est en train de prendre forme.

 

Au-delà de cette entente entre les deux présidents du FN et du MNR, l’Union patriotique doit maintenant se matérialiser. Elle se concrétisera à la fin du mois de février à Lille, lors d’une grande convention populaire. D’ici là, comme l’a indiqué le candidat national, elle doit rassembler l’ensemble des associations, des mouvements, des syndicats, etc. qui luttent pour la défense de notre nation et de notre identité. Ce vœu, c’est aussi celui de Synthèse nationale depuis sa création en mars dernier.

 

« Rassembler ce qui est épars, consolider, unir… », écrivait dans son éditorial d’hier (*) Jean-François Touzé qui n’a pas ménagé ses efforts pour que cette entente se réalise. Telle est la mission que doit se fixer la droite de conviction, qu’elle soit nationale, sociale, populiste ou identitaire, dans les semaines qui viennent. La présence et le succès de Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle est la condition sine qua non pour entamer le vaste mouvement de redressement national qui balaiera toutes les ruines fumantes de cette Vème République moribonde. Il en va de l’avenir de la France, de l’Europe et, surtout, de notre civilisation.

 

Pour notre part, à Synthèse nationale, nous continuerons à travailler activement dans ce sens.

 

Roland Hélie

 

(*) Sur Ligne Droite, le 20 décembre.

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mardi, 19 décembre 2006

INVRAISEMBLABLE...

Si vous consultez le site du quotidien pseudo droitier et réellement gauchisant intitulé Le Figaro, vous risquez de tomber à la renverse...

 

En effet, sous la rubrique « Elysée 2007 », située dans la colonne de droite de ce site, vous trouverez (*) la liste des 39 candidatures annoncées à la prochaine élection présidentielle. Outre les deux coqueluches des médias, vous pourrez ainsi lire, probablement pour la première, et sans doute la dernière fois, les patronymes d’une vingtaine de farfelus en mal de publicité. Vous retrouverez aussi les noms de quelques insignifiants, éternels candidats à la candidature, dont la charité fait que, par respect pour leurs proches, je me garde de citer les noms. Enfin, on n’oublie évidemment pas de donner de l'importance aux éternels ringards, comme Bayrou, Voynet, Buffet, Arlette et quelques autres… Ainsi que de mentionner quelques candidatures hypothétiques de dernière minute, type Villepin, MAM ou encore... Jacques Chirac. Jusque là, rien de bien extraordinaire.

 

Mais ce qui est le plus surprenant, c’est que sur cette liste, pourtant minutieusement préparée, un seul nom manque. Et, tenez-vous bien, pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de celui de Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant, vous vous en souvenez peut-être (car les journalistes du Figaro, eux, semblent l'avoir oublié...), qualifié pour le second tour de la dernière Présidentielle. Face à un tel monceau d’amateurisme et d’incompétence, à moins qu’il s’agisse là d’une omission volontaire, de la part des plumitifs qui composent la majorité de la rédaction de ce piège à gogos qu’est Le Figaro, on comprend mieux la chute des ventes de ce malheureux journal sans intérêt.

 

Amis de la cause patriotique, depuis trop longtemps, cette presse aux ordres nous ment... il est donc temps de la boycotter. Parallèlement, dans notre mouvance, il existe une presse de haute tenue qui ne demande qu'a se développer. Je ne vais pas citer ici tous les titres, car vous les connaissez et je risquerais d'en oublier tant ils sont divers et nombreux. De plus, ils sont d'une grande qualité rédactionnelle, ce qui mérite d'être souligné. Prenez-donc l'habitude de dépenser votre argent en achetant notre presse qui, elle au moins, ne cache pas la vérité.

 

A ce sujet, nous avons le plaisir de vous informer que le prochain numéro de notre revue Synthèse nationale sera, justement, en partie, consacré à ces éternels menteurs que sont les médias à la solde du système et de la pensée unique… Parution prévue pour le 15 janvier prochain !

 

Roland Hélie

(*) à l'heure où j'écris ces lignes.

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vendredi, 24 novembre 2006

L'ASSASSINAT DE PIERRE GEMAYEL...

Pierre Gémayel, jeune ministre de l’Industrie du Liban, neveu de Béchir Gémayel, chef des Phalanges chrétiennes pendant la guerre civile qui déchira le Pays du Cèdre dans les années 70 et 80, puis Président de la République libanaise, assassiné en 1982, et petit-fils de Pierre Gémayel, fondateur du Parti kataeb (Phalangiste) dans les années 30, a été lui-même assassiné à Beyrouth mardi dernier.

 

Lorsque la communauté chrétienne libanaise est touchée dans ce qu’elle a de plus cher, nous ne pouvons nous sentir, en tant que Français, que solidaires. Dans le cœur des patriotes que nous sommes, le Liban chrétien, de par son histoire et sa culture, c’est un peu comme un petit bout de France aux portes de l’Orient. Lorsque débuta, en 1975, la guerre civile, les nationalistes furent d'ailleurs, rappelons-le, presque les seuls à manifester leur soutien militant à la cause des chrétiens libanais. Certains politiciens qui, aujourd’hui, se pressent à Beyrouth pour être vus à l’enterrement de Pierre Gémayel mettaient-ils autant d’ardeur à soutenir les combattants phalangistes lors du conflit sanguinaire qui ravagea le Liban il y a une trentaine d'années ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

 

Au-delà de l’aspect émotionnel de ce crime, dont on peut d’ailleurs se demander à qui il profite réellement, la situation actuelle du Liban démontre à elle seule les limites de la société pluri-ethnique que le système voudrait nous imposer…

 

Roland Hélie

 

On nous prie d'annoncer : Dimanche 26 novembre à 11 h. une messe pour le repos de l'âme de Pierre Gémayel sera dite en l'Eglise Notre-Dame du Liban, 15-17, rue d'Ulm à Paris (Vème).

 

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lundi, 20 novembre 2006

ESPAGNE, UNE COMMEMORATION NECESSAIRE...

Cette année 2006 se voulait, aux yeux de la bien-pensance universelle, celle du procès de l'Espagne franquiste. Là aussi, force est de le constater, on a assisté à un flop monumental. Certes, au mois de juillet, on essaya de nous abreuver sur toutes les chaînes de télévision de films et de documentaires, généralement sans intérêt et réalisés par des cinéastes marxistes sans talent, mais à cette époque-là de l'année la France était beaucoup plus préoccupée par les prouesses de son équipe à la Coupe du monde de foot que par les malheurs des républicains espagnols des années 30.

 

Cette année commémorative, que certains auraient donc voulue voir comme une année expiatoire, aura en fait été l'occasion, en Espagne comme ailleurs, de remettre les pendules à l'heure. Je ne citerai comme exemples que la polémique née autour de la publication du texte de l'historien Pio Moa sur la guerre d'Espagne à l'attention du Parlement européen ainsi que les nombreux ouvrages "politiquement incorects" édités sur la période franquiste et qui se sont très bien vendus outre-Pyrénées.

 

D'ailleurs, lorsque l'on voit ce qu'est devenue l'Espagne au cours des quarante années qui ont suivi la victoire des forces nationales, on ne peut que se féliciter que ce pays ait su se débarrasser en son temps de l'un des régimes les plus sanguinaires du XXème siècle, à savoir la République espagnole.

 

Une fois de plus, je profiterai de ce 20 novembre, jour anniversaire de la disparition en 1936 de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange, et, en 1975, du Général Franco (*), pour interroger nos compatriotes. Imaginez ce que serait devenue l'Europe occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale si l'Espagne étaient restée dans le giron de l'Union soviétique ? Poser la question, c'est déjà y répondre.

 

L'Europe ne remerciera jamais assez le Général Franco et tout ceux qui se sont soulevés en masses en juillet 1936, qu'ils soient phalangistes, carlistes ou tout simplement patriotes ou catholiques, pour anéantir ce régime criminel qui avait conduit l'Espagne au désastre et qui aurait pu changer complètement le destin de notre continent s'il avait persisté.

 

Roland Hélie

 

(*) Comme chaque année, à la demande du Cercle Franco-Hispanique, une messe en mémoire du Général Franco et de Jose Antonio Primo de Rivera sera célébrée vendredi 24 novembre à 19 h. 15 en l'église St Nicolas du Chardonnet, à Paris.

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vendredi, 10 novembre 2006

DE LA DEFAITE DE BUSH A LA VICTOIRE DE L'EUROPE !

La défaite des Républicains américains, ou plutôt la défaite de la politique imbécile de Bush, aura-t-elle des conséquences sur la politique internationale, en particulier au Moyen-Orient et aussi en Europe ? Nous ne pourrions que le souhaiter. Il est plus que temps, en effet, d’en finir avec cette paranoïa dominatrice et mal placée qui guide depuis des années la politique américaine dans le monde.

 

Au  Moyen-Orient, l’échec, pourtant annoncé, de l’agression contre l’Irak pourrait à lui seul suffire pour illustrer la bêtise exaltée du locataire de la Maison Blanche. Mais, derrière une obsession sécuritaire et un fanatisme religieux, n’oublions pas que se cachent les intérêts et la volonté hégémonique des compagnies pétrolières texanes dont Bush n’est que le pantin servile.

 

Cependant, ne nous faisons pas d’illusions. Il y a fort à parier que celui, ou celle, qui succédera à Bush mènera exactement la même politique impérialiste, car celle-ci est inscrite dans l’essence même de ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Les Américains ont un besoin vital de dominer le monde. Voilà pourquoi, lorsqu’ils interviennent quelque part, c’est toujours la même rengaine en trois actes :

 

Dans un premier temps, leurs guerres se veulent « morales ». Il y a toujours une bonne raison, certes plus ou moins fallacieuse, qu’on se charge de faire avaler à grand renfort de complicités médiatiques à l’ensemble des gogos de la Communauté internationale. De la Guerre de sécession (où le Nord protestant prétexta la lutte contre l’esclavagisme pour s’emparer des richesses du Sud catholique) à la dernière guerre du Golfe (où il fallait soi disant en finir avec un « tyran sanguinaire » et qui se termine par un bain de sang quotidien à côté duquel les frasques kurdophobes de Saddam ressembleraient presque à de la blédine pour enfants gâtés…), en terme de manipulation de l'information, les Américains sont passés orfèvres en la matière.

 

Ensuite, on continue par une guerre « totale » (destructions massives et injustifiées, massacres de populations civiles, asphyxie des économies locales…), avec tout ce que cela peut représenter de bénéfique pour le lobby militaro-industriel yankee. Mais, puisque c'est au nom des "droits de l'homme", on préfère ne rien dire et fermer les yeux...

 

Et le tout doit se terminer par une victoire « vénale », car celle-ci ne peut qu’engendrer de juteux marchés liés à la reconstruction des pays que ces guerres auront ravagés. Sans oublier la vassalisation de ceux-ci à la super puissance « libératrice »…

 

Le seul « hic », c’est que, depuis l’échec en Indochine dans les années 70 (où pour une fois ils avaient pourtant une bonne raison de s’engager...), les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. La déculottée quotidienne que les Américains et leurs larbins subissent en Irak depuis 2002 ne fait que nous renforcer dans notre espérance de voir un jour prochain l’hégémonie malsaine de cet empire de pacotille s’effondrer.

 

Mais, pour cela, il faut aussi que l’Europe y mette un peu du sien. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des technocrates bruxellois qui la dirigent actuellement. Notre espoir se place dans le réveil de nos Peuples. Seule la volonté de ceux-ci permettra à l’Europe de retrouver sa place légitime de première puissance mondiale.

 

Roland Hélie

 

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mardi, 24 octobre 2006

TOUS SAMEDI PROCHAIN A PARIS POUR SOUTENIR LE PEUPLE DE BUDAPEST !

Une fois de plus, les dirigeants de l’Union européenne viennent de nous faire la démonstration flagrante de leur hypocrisie morbide.

 

Réunie dimanche et lundi à Budapest pour commémorer le 50ème anniversaire du soulèvement de 1956, cette bande de petits messieurs sans scrupule nous joua allégrement le couplet de l’indignation différée à bon marché. Et, après s’être gavée de petits fours et de champagne, elle alla même jusqu'à pousser le cynisme au paroxysme en adoptant « une charte liberté 1956 »...

 

Vous me direz peut-être, « mieux vaut reconnaître les crimes du communisme tard que jamais… ». Certes, mais, venant de cette sinistre camarilla à la tête de laquelle plastronne l’impudent Jose Manuel Barroso qui, pour sa part, voit dans l’insurrection hongroise «un combat pour tout ceux qui en Europe et dans le monde vivaient sous une dictature », (1) cette charte nous laisse un goût amer.

 

En effet, en 1956, où étaient-ils les « grands démocrates » de l’époque dont Barroso et ses semblables se proclament les fiers héritiers? Qu’ont-ils fait les dirigeants des nations occidentales, dites libres, pour soutenir la lutte du peuple hongrois? Rien ! Rien et rien ! Ils se sont terrés comme des lamentables pleutres. Les uns préférant ne rien voir et les autres prétextant être déjà trop occupés sur les bords du Canal de Suez… Pendant ce temps là, les chars communistes pouvaient massacrer à tours de bras, ils n’en avaient rien à faire.

 

S’il n’y avait pas eu la  remarquable démonstration de force parisienne du 7 novembre (2) au cours de laquelle les militants nationalistes du Mouvement Jeune Nation sauvèrent l’honneur de la France en incendiant le siège du Parti communiste situé place Kossuth, le soulèvement patriotique et anti-communiste hongrois serait passé quasiment inaperçu aux yeux de la classe politique française et européenne de l’époque.

 

Aujourd’hui, le Peuple de Budapest se sent à nouveau humilié par les simagrées de ceux qui, 50 ans après, viennent verser des larmes de crocodiles sur son triste passé. En se pavanant aux côtés de la crapule socialiste qui sert encore de Premier ministre à la Hongrie, les dirigeants européens sombrent dans le ridicule absolu. Notre devoir est de dénoncer cette sinistre farce.

 

Voilà pourquoi nous devons nous retrouver nombreux samedi prochain 28 octobre à 15 heures, Place du Châtelet à Paris, pour manifester (3) notre dégoût face à de tels agissements et notre soutien à la nouvelle révolution hongroise.

 

Roland Hélie

 

 

 (1) N'en déplaise à M. Barroso, en novembre 1956, seule l'Espagne du Général Franco manifesta son soutien aux insurgés...

(2) Vous pourrez lire dans le premier numéro de notre revue Synthèse nationale le récit complet de cette journée épique.

(3) Manifestation organisée par divers mouvements nationaux et identitaires comme les Jeunesses identitaires, Chrétienté solidarité, Europae Gentes, le RED, le HVIM France, etc.

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