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vendredi, 27 février 2026

Un nouveau rassemblement "Justice pour Quentin", hier au soir, à Versailles

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Synthèse nationale

Hier au soir, jeudi 26 février, ce sont 150 à 200 patriotes, hommes et femmes de tous âges, parmi lesquels de nombreux jeunes, qui ont répondu à l'appel des organisateurs. Tous se sont rassemblés dans la dignité et le recueillement, place Saint-Louis, devant la façade de la cathédrale de Versailles. Étaient présents notamment le rédacteur en chef de notre revue, Didier Lecerf, au nom de Roland Hélie et de Synthèse nationale, ainsi que le "chanteur de l'Occident" Jean-Pax Méfret.

Pendant une heure, les participants ont écouté les interventions des différents orateurs qui se sont succédé sur les marches de l'édifice religieux : des amis de Quentin, des représentants de la Cocarde, de génération Zemmour, de Marion Maréchal, un étudiant nationaliste lyonnais et Liselotte Dutreuil, la rédactrice en chef de Ligne droite, la matinale de radio Courtoisie. Tous ont demandé que la justice passe, qu'elle se montre à la hauteur de la gravité des faits, que Raphaël Arnault soit placé devant ses responsabilités (ainsi que LFI) et écarté de l'Assemblée nationale.

Cette réunion, pleine de recueillement, mais aussi lourde d'une colère maîtrisée (contre le traitement médiatique et les vomissures de l'extrême gauche et d'une partie de la gauche) s'est achevée par une prière, une minute de silence, le chant La Cavalcade repris en cœur par l'assistance et le slogan : "Quentin, présent !"

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mercredi, 25 février 2026

La gauche agresse, la droite est dissoute...

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Occident, dissout en octobre 1968, premier d'une longue série.

Son crime ? S'être opposé au communisme.

Roland Hélie

À chaque fois, c'est toujours le même cirque. Quel que soit le gouvernement, il est de bon ton, à un moment ou à un autre lorsque l'occasion se présente, de procéder à des dissolutions de mouvements qualifiés de "factieux". Il s'agit de rassurer le bourgeois car, comme chacun sait, la république est menacée et celui-ci pète de trouille à l'idée que son épargne spéculative soit fragilisée. En dissolvant tel ou tel mouvement, on se donne bonne conscience surtout si, pour faire bonne mesure, on en profite pour dissoudre un autre mouvement généralement du bord opposé dont le seul tort est d'avoir été agressé par l'organisation incriminée. Nous en avons une fois de plus, actuellement, la preuve sous les yeux avec la volonté du radeau de la méduse macronien de dissoudre deux associations identitaires pour tenter de masquer l'échec de la dissolution ratée de la "Jeune Garde".

On peut reprendre les exemples un par un et les résultats contredisent la doxa officielle. Car le problème, c'est qu'en France, contrairement aux balivernes propagées par les tenants de la bien-pensance institutionnalisée, ce ne sont jamais les mouvements dit "d'extrême droite" qui posent problèmes et qui font preuve de violence, ce sont toujours et partout les mouvements d'extrême gauche ou islamistes.

Revenons donc sur les dissolutions marquantes de ces six dernières décennies :

• En 1968, suite aux événements de mai et de juin, le gouvernement gaulliste procède à la dissolution d'une vingtaine de mouvements gauchistes qui se sont signalés par leur volonté de semer le chaos par la force (maoïstes, trotskistes, communistes...). En octobre, pour faire passer la pilule, le même gouvernement dissout le mouvement nationaliste Occident dont le seul tort était de s'être opposé à la violence gauchiste et au communisme...

• En 1973, le 21 juin, le mouvement Ordre nouveau, créé en 1969, est attaqué avec une violence extrême (ce n'était pas la première fois - cf. 9 mars 1971 au Palais des Sports) alors qu'il organisait le premier meeting à Paris dénonçant (déjà) les risques d'une immigration incontrôlée. Des dizaines de blessés et des dégâts importants sont à déplorés : tous sont dus à la contre-manifestation gauchiste. Une semaine plus tard, la Ligue communiste est dissoute, ce qui est la moindre des choses, mais aussi... Ordre nouveau. Déjà, les agresseurs et les agressés se retrouvaient dans le même sac (1). Macron n'a rien inventé...

• En 1980, voilà du "gros gibier" : la FANE. Alors que se produit à Paris et en banlieue une série d'attentats antisémites dont les responsables n'ont jamais été arrêtés (on risquerait d'avoir des surprises), le gouvernement Giscard en fin de course découvre le bouc-émissaire idéal : la Fédération d'action nationaliste européenne, entendez la FANE (2). Celle-ci, qui ne demandait rien à personne et qui, il faut le rappeler, avait une audience pour le moins restreinte, se retrouve du jour au lendemain propulsée responsable de tous les crimes de la terre. Pour calmer les esprits échauffés, elle est dissoute pour les raisons suivantes : "Les manifestations violentes organisées par ce mouvement, dont l'un des buts exprimés est l'installation d'un nouveau régime nazi, l'organisation paramilitaire de cette association et ses incitations à la discrimination raciale sous les formes les plus diverses : tracts, affiches, propos publics, actions de commando, entrent dans le champ d'application des dispositions de la loi du 1er juillet 1972 qui a complété la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées". Je sais bien qu'on ne prête qu'aux riches mais le pouvoir giscardien devait être en piteux état pour imaginer qu'un mouvement comme la FANE, dont les effectifs ne dépassaient pas quelques dizaines de militants qui n'ont jamais tué personne (alors que plusieurs de ses membres furent lâchement agressés), serait en mesure "d'installer un nouveau régime nazi"... Grotesque !

La dissolution de la FANE fut annulée à deux reprises par le Conseil d'État, en 1985 et 1987.

• En 1981, ce fut le tour du Service d'Action civique, le SAC. Dans le contexte qui était celui des années 1960 et 1970, le parti gaulliste s'était doté d'un service d'ordre, dans un premier temps pour combattre les partisans de l'Algérie française, puis pour faire face aux constantes agressions venant de la gauche contre ses réunions et ses militants, lors des campagnes électorales. Il en allait de même pour le PC"F", mais celui-ci, se drapant dans sa vocation de chantre de l'"antifascisme", était intouchable et toutes ses exactions lui étaient pardonnées. En revanche, le SAC gaulliste était la bête noire de la gauche et Mitterrand avait fait de sa dissolution l'une de ses promesses de campagne en 1981. Une sombre affaire crapuleuse près de Marseille, liée à des rivalités internes très éloignées de la politique, lui donnera, au cours de l'été suivant, l'occasion de dissoudre cette organisation...

• Durant les périodes Mitterrand, Chirac et Sarkozy, les dissolutions se produiront à un rythme plus ou moins régulier. Elles viseront essentiellement des mouvements séparatistes (corses, bretons ou basques...), des organisations écolo-terroristes et quelques sectes d'illuminés.  

• 2013, sous Hollande, les choses ont commencé à se gâter. À peine un an après son accession au pouvoir, ce triste sire se retrouve face à une contestation massive de son projet de loi visant à l'instauration du mariage homo. Pour lui, la parade est simple : mettre cette contestation sur le compte de l'extrême droite. Et l'occasion se présentera pour engager ce processus. 

Au mois de juin, trois jeunes gens appartenant à la mouvance nationaliste se rendent à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Chemin faisant, ils croisent un hystérique antifa  dénommé Clément Méric qui s'empresse de rameuter les siens pour agresser nos jeunes amis à la sortie de la vente. Ceux-ci, sans armes, se défendent comme ils peuvent et Méric qui attaquait par derrière l'un d'entre eux, fera une chute fatale. Aussitôt, toute la gauche et toute la presse (ou presque) inverseront les rôles et crieront à "l'agression fasciste"... Il en découlera de lourdes peines de prison (11 ans et 7 ans) pour les deux jeunes patriotes agressés et trois dissolutions : celles de Troisième voie et du Local, le bar associatif lié à ce mouvement, auxquels ils étaient plus ou moins liés et celle de l'Œuvre française qui, objectivement, n'avait rien à voir dans cette affaire.

Ces dissolutions arbitraires n'empêcheront pas Hollande de déguerpir comme un malpropre de l'Élysée trois ans plus tard...

• Avec Macron, le rythme s'accélère. À lui seul, en dix ans, le pouvoir macronien a prononcé presque autant de dissolutions (46) que l'ensemble de ses prédécesseurs sous toute la Ve République (61). Un champion ce Macron...

Certaines dissolutions, dans le passé, étaient peut-être justifiées, comme ce fut le cas de La Ligue communiste en 1973 ou d'"Action directe" en 1982... C'est aussi le cas ces temps derniers avec celle du "Soulèvement de la terre" ou celle - on vient d'en avoir la preuve - de la Jeune Garde, mais force est de reconnaître que l'élyséen a plutôt tendance à faire une fixation sur le camp national et identitaire, qualifié de "camp du mal", que sur "le camp du bien", à savoir ceux qui n'ont pour seuls objectifs de détruire notre nation et d'anéantir notre civilisation (au profit de qui ? la question mériterait bien d'être posée un jour). Ni le Bastion social, ni Génération identitaire, n'avaient jamais, à ma connaissance, assassiné personne.

Il y a quelques jours, un jeune homme, Quentin, a été assassiné par la Jeune Garde mélenchoniste et, mardi soir, Macron nous a fait sa fixette sur deux associations, le Bloc montpelliérain et Patria albiges, dont le seul tort est d'avoir fait de la propagande pour défendre leurs idées.

Voilà le palmarès des dissolutions prononcées ces 60 dernières années. Force est d'admettre que toutes celles-ci n'ont pas servie à grand chose si ce n'est, comme nous le disions précédemment, à rassurer les pleutres et les timorés plus préoccupés par leur confort personnel que par l'intérêt national. Toutes ces organisations s'étant, sous une formes ou sous une autre, reconstituées quelques mois plus tard. De plus, ce sont trop souvent les agressés qui subissent ces mesures liberticides et les agresseurs qui échappent à la répression qu'ils méritent. Ainsi va la conception des choses en République française...

Une dernière chose. Pour tenter de "noyer le poisson" les sbires de LFI prétendent que l'extreme droite aurait été à l'origine d'une cinquantaine de meurtres en France ces 40 dernières années. Vaste fumisterie. Lorsque l'on décortique chacun de ces prétendus "crimes fascistes", on se rend compte qu'aucun d'entre eux n'est liés à des raisons politiques engageant un parti nationaliste quel qu'il soit.  Affaires de voisinages, drames passionnels, bagarres d'ivrognes qui finissent malle, obsessions paranoïaques... sans doute, mais rien de politique. Et quand bien même les allégations Lfistes s'avéraient fondées, il faut savoir que, depuis 1975, en France, 53.000 homicides ont été recensés. 50 crimes sur 53.000 attribués à une famille d'idées qui représente presque 45% des Français... Cela ferait donc de l'extreme droite française la force politique la moins criminogène de l'univers. Ces statisticiens de pacotille, généralement engraissés par le CNRS, ferait bien de réviser leurs comptes fantaisistes...

Un jour viendra où il faudra bien que tout ces mensonges soient publiquement dénoncés...

Notes :

(1) En écrivant ce texte, une anecdote me revient en tête. C'était il y a une dizaine d'année. Notre Ami Pierre Cassen m'avait invité à prendre la parole à un congrès de Riposte laïque près de Paris. Les précédents intervenants ayant tous brillamment développés, devant les 700 congressistes présents, les thèmes que je comptais aborder, en montant à la tribune, je me demandais bien de quoi j'allais parler et l'idée me vint de leur raconter la soirée du 21 juin 1973 au cours de laquelle se tenait à la Mutualité le premier meeting contre l'immigration sauvage organisé par Ordre nouveau. Je précise que, ayant alors 15 ans et habitant à 400 kms de Paris, je n'ai pas assisté, à mon grand regret, à cette réunion mais on me l'a tant de fois raconté que c'est presque comme si j'y avais été.

J'étais quand même un peu inquiet car je savais que dans l'assistance, et c'est le mérite de Riposte laïque, il y avait beaucoup de gens venus de la gauche, y compris de la gauche radicale, qui risquaient peut-être de ne pas apprécier ce rappel historique. Il n'en fut rien, bien au contraire. Une fois celui-ci terminé, au pied de la tribune un homme vient vers moi. Il me prend à part et me dit : "Vous savez, le 21 juin 1973, j'étais dans les rangs de la Ligue. On me voit même sur les films d'actualité de l'époque charger les CRS, cocktail Molotov à la main. Certes, j'avais 40 ans de moins mais aujourd'hui, je tiens à vous le dire, c'est vous et vos amis qui avaient raison et ce jour là, j'ai participer à l'une des plus grosses conneries de ma vie"... Je n'oublierais jamais cette conversation et si cet homme lit cet article, je le salue amicalement...

Sur le 21 juin 1973 : cliquez là

(2) Sur la FANE, lire : cliquez ici

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mardi, 24 février 2026

Raphaël Arnault est-il politiquement fini ?

LFI refuse de céder aux appels à la suspension ou l'exclusion de son député Raphaël Arnault (ici avec Jean-Luc Mélenchon le 6 mai 2025), toujours invisible. Abacapress.com/ Jeremy Paoloni

Synthèse nationale

Depuis le lynchage en meute de Quentin Deranque par des nervis de la "Jeune Garde", l’ex-cofondateur et porte-parole de la meute d’extrême gauche, Raphaël-le-contracté (d’Archenault en Arnault), est aux abonnés absents.

Il y a peu, l’archange tatoué de la secte mélenchoniste, monomaniaque forcené qui voit des "fascistes" partout, était aussi prompt à éructer ses inepties à l’Assemblée que dans la rue. Aujourd’hui, il est d’une discrétion de violette.

Rapha a pris du champ. Il se tient prudemment en réserve de la République et tout le monde s’interroge : « Quel est son Aventin ? Où se cache-t-il ? Dans quel trou à rat l’front se refait-il la cerise ? ».

Aussi les rumeurs les plus folles courent-elles. Certains l’auraient vu à La Trappe. D’autres avancent qu’il serait passé, à la rame, de la bande de Favrot à celle de Gaza…

Pendant ce temps, Baudruchon et ses sycophantes serviles jurent leurs grands ancêtres septembriseurs que le petit rouge-bourge demeure leur jeune camarade. Ils restent, proclament-ils, fiers de lui et le soutiendront jusqu’aux calendes mahométanes…

En fait, les têtes de gondole insoumises, Méluche, Chikirou ou encore Panot, s’emploient surtout, depuis une semaine, avec un culot himalayesque, à tirer LFI de la panade. En bons apparatchiks de choc, ils recourent donc allègrement à la novlangue, à l’inversion accusatoire. Adeptes du vieux principe : « Plus c’est gros, plus ça passe », ils osent tout, disent n’importe quoi et s’emploient à justifier l’injustifiable. Comme l’a écrit (ou presque) Georges Bernanos, dans La grande peur des bien-pensants, depuis une semaine, « l’esprit révolutionnaire (a) moins conquis que frappé d’une sorte d’inhibition, sidéré l’intelligence française. Une propagande inouïe, menée par les ordinaires brasseurs d’opinion (…), l’(emporte) désormais sans combat, par la toute-puissance de ses clameurs et de ses huées ».

Il n’en reste pas moins que le désormais très discret rouge qui tache (et cogne) lyonnais, devenu député du Vaucluse par la grâce du saint Lider Maximo, a perdu l’essentiel de sa pureté et de sa crédibilité révolutionnaires.

N’a-t-il pas annoncé, le 17 février, avoir engagé, tel un vulgaire suppôt du capitalisme, une procédure de licenciement à l’encontre de son attaché parlementaire (et "pol pote") très particulier Jacques-Élie Favrot ? Ne s’est-il pas prononcé pour que l’enquête détermine les responsabilités à l’origine d’un meurtre qu’il aurait appris « avec horreur et dégoût » ?

Difficile de faire mieux en matière de lâchage en rase campagne de ses petits copains. Rapha, c’est : « Aux abris » et « Courage, fuyons » ! La responsabilité morale, la responsabilité tout court, quésaco ? « J’étais pas là, j’ai rien fait et j’y suis pour que dalle » : tel semble être désormais le credo de Rapha-la-défausse et de ses parrains "éléfistes".

Il n’est pas sûr que les "antifas" autoproclamés apprécient le positionnement. Après avoir dû avaler la couleuvre de l’activiste autonome devenu le titulaire d’un siège sous les lambris dorés du palais Bourbon, voilà qu’ils leur faut assister à la mise en retrait prudente de ceux qui, depuis des années, les confortent dans leur dérive paranoïaque et violente. Difficile, avec de tels chefs, de se sentir protégés...

Quant aux relations futures entre La France insoumise et Rapha, il se pourrait bien qu’elles finissent par se distendre. À quoi le second, devenu suspect, sinon tricard, aux yeux de ses anciens compagnons, pourrait-il bien servir à la première, en effet ? Personne n’aime avoir à traîner un boulet…

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dimanche, 22 février 2026

Oui, Yvan Benedetti avait sa place hier à Lyon

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Fous de rage de n'avoir rien à redire sur la bonne tenue de la magnifique et émouvante manifestation lyonnaise de samedi, les perroquets de la presse aux ordres, après s'être offusqués en croyant apercevoir trois bras tendus (CQFD), se sont égosillés en découvrant la présence, parmi les milliers de participants, d'Yvan Benedetti. Enfin, du gros gibier à dénoncer. Et hop, c'est parti... Le simple fait qu'Yvan Benedetti soit venu se recueillir à Lyon a suffi pour que tous ces bigleux du prêt à penser imaginent avoir débusqué la face cachée de ce rassemblement populaire et le transforment en parade "néo nazie"... On croit rêver.

Pourquoi Yvan Benedetti n'aurait-il pas sa place à Lyon ce jour-là ? Depuis des décennies, cet homme se bat avec courage et détermination pour défendre sa conception du mouvement nationaliste. On peut ne pas être toujours d'accord avec lui (c'est mon cas et nous en avons souvent parlé), mais force est de reconnaître que celui-ci n'a jamais tué personne et que ses idées, à savoir un attachement profond à notre patrie et une remise en cause des mensonges qui salissent son histoire, sont respectables et ont parfaitement le droit d'exister. Vouloir interdire à Benedetti d'être présent, c'est se conduire comme un vulgaire (et soi-disant) "antifa" écervelé responsable de la mort de Quentin.

Rappelons qu'Yvan Benedetti fut, un temps, conseiller municipal FN de Vénissieux (69) et animateur de la campagne interne de Bruno Gollnisch au moment de la succession de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN au début des années 2010. Il fut aussi l'un des responsables de l'Œuvre française, mouvement nationaliste cliquez ici créé en 1968 par Pierre Sidos et qui fut injustement dissout en 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, au moment de "l'affaire Méric". Il fait donc partie de ceux qui, à une époque où l'on ne se bousculait pas au portillon pour rejoindre le combat nationaliste, ont maintenu haut le flambeau de la résistance nationale... Il paya fort cher ses engagements puisque, à plusieurs reprises, il fut lui-aussi victime d'agressions venant de valets armés du mondialisme.

Voilà pourquoi je pense que les insultes dont il a été l'objet samedi sur les plateaux de télévisions de la part de petits prétentieux qui se présentent comme étant "spécialistes" de "l'extrême droite" me semblent particulièrement déplacées. Et ce qui est encore plus choquant, c'est que sur une chaîne qui a le mérite de rompre avec le "politiquement correct", ces propos ont été allègrement relayés. Reprendre le langage (fachos, néo-nazis, nazillons ou autres...) de nos adversaires n'est pas très original. Cela démontre une faiblesse d'analyse et un manque évident de culture (1). C'est dommage, cette chaîne nous avait habitués à mieux, mais il en est allé ainsi...

Yvan Benedetti, comme tant d'autres, avait toute sa place hier à Lyon pour honorer la mémoire de Quentin ! Qu'on se le dise...

(1) Évidemment, ces critiques circonstancielles ne concernent pas l'ensemble des intervenants de cette chaîne d'information parmi lesquels on retrouve des esprits libres et des cerveaux hardis.

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samedi, 21 février 2026

Le poisson pourrit par la tête

Synthèse nationale

L'affaissement moral des élites est un bon indicateur du niveau de décrépitude d’une société. « Le poisson pourrit par la tête », dit un proverbe chinois. « J’appelle bourgeois quiconque pense bassement » renchérit Gustave Flaubert. Madame "Ségo", que certains, jadis, rebaptisèrent "couscous Royal" (quelques boulettes, un pois chiche dans la tête et beaucoup de patinage dans la semoule), vient d’illustrer à merveille ces deux sentences.

En janvier 2007, alors que candidate à l’élection présidentielle, elle avait inventé le néologisme "bravitude", le linguiste français Alain Bentolila, réagissant à cette « pédanterie », l’avait envoyée dans les cordes d’un uppercut définitif : « Quand le fond manque, la forme, même abusive et éphémère, compense »…

Dix-neuf ans plus tard, Madame Royal n’a toujours pas de fond ; et elle a perdu la forme. Le conformisme outrancier et la propagande débouchent sur la sclérose de l’intelligence. L’idéologie obscurcit le jugement. Elle assèche la pensée. Elle ruine l’âme. Sous son emprise, plus de recul, d’empathie, d’humanité. Il ne reste que le slogan, la psalmodie, la bêtise moutonnière.

Madame Royal, une semaine après le lynchage à mort par une bande de nervis d’extrême gauche du jeune nationaliste Quentin Deranque, s’est crue obligée de réagir sur X. Son tweet, dont la pertinence est inversement proportionnelle à la longueur, est abject. Il est un monument d’enfumage, d’aveuglement volontaire et de complaisance servile à l’égard du marxisme-léninisme multi-assassin.

En écrivant qu’« aucun républicain ne doit se laisser aller à renvoyer dos à dos l’extrême droite et la gauche de la gauche » ; en insinuant que l’idéologie (communiste) qui sous-tend les violences (et les meurtres) d’extrême gauche est d’une nature plus noble et d’un danger moindre que celle qui animerait « l’extrême droite » honnie ("oubliant" ainsi les cent millions de morts des tyrans rouges) ; en traitant un jeune homme assassiné de « néonazi antisémite » alors que son corps martyrisé n’est pas encore enterré, Madame Royal a franchi allègrement toutes les limites de la décence et montré le vrai visage de la gauche caviar sous emprise.

Finalement, cette dernière n’est qu’une grande maison de tolérance où de vieux bourgeois liftés et apprêtés ont les yeux de Chimène pour de jeunes brutes désinhibées au conditionnement et au passage à l’acte desquels ils contribuent par leur discours. Les meurtriers en meute sont des lâches. Ils doivent être jugés et punis sévèrement. Mais ceux qui rendent possibles leurs crimes et s’emploient après coup à les excuser, voire à les justifier, sont tout autant, si ce n’est davantage, coupables. Honte à eux ! Honte à Madame Royal ! "Le poisson pourrit par la tête".

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mercredi, 18 février 2026

Synthèse nationale a 20 ans !

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L'éditorial du n°72 de Synthèse nationale

Roland Hélie, directeur de la revue

Pour Synthèse nationale, 2026 est une année particulièrement importante. Au mois de mai prochain, en effet, cela fera 20 ans que notre site, quotidiennement et sans interruption, participe à la nécessaire réinformation de nos compatriotes ; et en octobre, nous fêterons également le vingtième anniversaire de la parution du premier numéro de cette revue dont vous avez la 72e livraison entre les mains...

En deux décennies, le monde a bien changé. Ces dernières années, les choses semblent même s'accélérer. Souvenez-vous de l’état dans lequel se trouvait la droite nationale et identitaire en 2005... En France, le Front national se remettait à peine de la scission de 1998 qui avait entraîné la création du Mouvement national républicain de Bruno Mégret. Les cicatrices étaient profondes et les rancunes tenaces. Cette division finit par déboucher sur l'élection, en 2007, de Sarkozy, un leurre politique qui, pendant les cinq années suivantes a continué d’affaiblir la France. Dans le reste de l'Europe, les formidables espérances qu’avait suscitées un peu partout, durant les années 1990, l’émergence de partis nationaux semblaient s’estomper, à quelques exceptions près.

Bref, la situation n'était pas des plus brillantes. Pour autant, elle n’insuffla en nous aucun découragement. Bien au contraire…

C'est ainsi qu’en 2006, avec quelques amis, nous avons décidé de créer un média destiné à introduire un nouvel état d'esprit au sein de notre famille d'idées. Il fallait, à notre avis, revoir les rapports, parfois tumultueux, qui régissaient la droite de conviction. La multiplication des mouvements et courants d'idées qui la caractérisait faisait sans doute sa force, mais ne pouvait être bénéfique que si toutes les énergies, additionnées, tiraient dans le même sens avec un seul but commun : sauver notre nation et notre civilisation. Le pari était audacieux et loin d'être gagné... Ainsi sont nés le site et la revue Synthèse nationale.

20 ans plus tard, il reste indéniablement beaucoup à faire. Toutefois, force est de constater que beaucoup de paramètres ont évolué dans le bon sens. Tout d'abord, et nous ne pouvons que nous en réjouir, le mouvement dextrogyre, tel que l'a défini il y a quelques années l'historien Guillaume Bernard, ne cesse de s'amplifier, en France, en Europe et dans ce que nous appellerons "l'Occident chrétien". Peu à peu, nos peuples, à force d'être humiliés, à la fois par leurs propres élites, par l'éternel parti de l'étranger (toujours prompt à épouser la cause des nouveau-venus) et par les puissances conquérantes, finissent par se souvenir qu'ils ont eux-mêmes une identité et qu’ils doivent impérativement se réveiller s'ils veulent la conserver… Ainsi, désormais, il ne se passe plus une semaine sans que, ici ou là, des signaux (rassemblements gigantesques ou percées électorales) ne viennent donner corps à cette "nouvelle révolution conservatrice mondiale" que nous annoncions dans notre précédente livrai-son. Espérons seulement que la France n'échappera pas à ce mouvement général...

Parlons de la France

Revenons justement à notre cher pays et, plus prosaïquement, à Synthèse nationale, à ce qu’elle a fait, ces 20 dernières années, pour essayer d'atteindre les objectifs fixés lors de sa création, et au rôle qu’elle a joué.

Dans la seconde moitié du XXe siècle et au début du XXIe, notre famille politique passait plus de temps à se chamailler qu'à essayer de s'entendre. Certes, il y avait eu la campagne Tixier-Vignancour en 1965 ou la création d'un éphémère Front national unitaire en 1972, mais ces entreprises s'étaient terminées en scissions et rivalités stériles. Dans le contexte de cette époque, l’abondance de mouvements était source d’une certaine richesse intellectuelle ; mais elle avait aussi l'inconvénient de rendre difficile l’affirmation de notre courant de pensée sur la scène politique. La première percée du Front national de Jean-Marie Le Pen, en 1984, a eu au moins le mérite de redonner une place non négligeable à la Droite nationale, sociale et populaire (telle qu'elle se définissait alors).

En cette fin des années 2000, après bien des vicissitudes, le mouvement national semblait donc faire du surplace. Il avait besoin de reprendre sa marche en avant. Certains ont pensé alors que la "dédiabolisation", le recentrage du FN, sa mue en un parti " respectable", à l'image de ceux qui, justement, à droite, avaient conduit la France au bord du gouffre, était la condition sine qua non de toute progression. Quelle illusion ! Jean-Marie Le Pen lui-même, avec raison, a tout de suite fait un sort à ce mirage : « Ce n'est pas au moment où le diable devient sympathique, qu'il faut dédiaboliser »... Déjà, en effet, les événements étaient en train de nous donner raison. Aujourd’hui, si la droite nationale se trouve aux portes du pouvoir, ce n'est pas grâce au ripolinage du parti qui est censé l’incarner ; c'est grâce au mouvement de fond, à la réaction salutaire qui secoue l’Oc-cident et vient bousculer l'illusion mondialiste ainsi que ses avatars wokistes, immigrationnistes, etc.

Deux décennies de combat

Durant ces deux décennies, Synthèse nationale a œuvré sans relâche pour maintenir une véritable force nationale et identitaire digne de ce nom dans notre pays. Ma plus grande fierté est d'avoir mis à la même tribune, à plusieurs reprises, lors de nos Journées nationales et identitaires annuelles (devenues par la suite les "Rendez-vous Bleu-Blanc-Rouge) des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Alain Escada, président de Civitas et Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque. En revanche, mon plus grand regret est de ne pas avoir réussi à faire de même avec Jean-Marie Le Pen (qui, cependant, y a par-ticipé à plusieurs reprises) et Bruno Mégret : ils m’avaient donné leur accord respectif mais l'accélération du temps n’a pas permis la réali-sation du projet… Au total, ce sont près de 200 responsables de partis, mouvements et journaux qui, à un moment ou à un autre, ont pris part à nos diverses initiatives, qu’il s’agisse de réunions ou de productions édi-toriales.

Désormais, nous avons donc, d'un côté, un mouvement national certes en progression mais englué dans sa recherche illusoire de respectabilité et, de l'autre, une droite nationale et identitaire affirmée, militante et conquérante qui ne cesse, elle aussi, de progresser. C'est d'ailleurs pour cette raison qu’en 2022, lors de la dernière élection présidentielle, que nous avons apporté sans hésitation notre soutien à la candidature d’Éric Zemmour.

Prendre conscience des changements dans le monde

Une autre raison d'être de Synthèse nationale, nous l'avons dit à plu-sieurs reprises, est d’amener nos amis à prendre conscience que le monde est en train de changer. Les enjeux d'aujourd'hui ne sont plus tout à fait les mêmes que ceux d'hier. La Guerre froide des années 1950 à 1980 appartient au passé. La menace principale qui pèse sur nous, ce ne sont plus les chars soviétiques qui ont écrasé en 1953, 1956, ou encore 1968 les tentatives de révolutions nationales en Europe de l'Est ; c’est la déferlante migratoire, c’est la montée de l’islam, ce sont ces millions de jeunes individus privés d’avenir sur leur sol par des gouvernants prédateurs qui tournent leurs yeux vers le nôtre, et ce sont tous les collabos qui, au sein de nos élites et de notre population, préparent, consciemment ou non, mais avec constance, l’avènement du "grand remplacement", l’anéantissement de la France française et de l’Europe européenne.

Cette bataille est essentielle. Elle est existentielle. Notre famille politique, nos peuples ne peuvent pas, ne doivent pas la perdre. Pour la gagner, nos mouvements, associations, publications doivent s’affranchir des querelles d’ego, s’extraire des logiques partisanes et des divisions mortifères qui les accompagnent. Ils doivent réserver leurs flèches à leurs adversaires, à leurs ennemis. Ils doivent rechercher les ententes, s’employer à rassembler leurs forces, fédérer leurs entreprises, leurs initiatives, chaque fois que possible, à l’image de ce que Synthèse nationale a fait, à son modeste niveau, à plusieurs reprises. Alors, la reconquête pourra triompher.  Notre combat est loin d'être terminé... 

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L'extrême gauche dans ses (basses) oeuvres

Mort de Quentin : Mathilde Panot défend La Jeune Garde - YouTube

Synthèse nationale

Depuis le lynchage à mort du jeune nationaliste Quentin Deranque, jeudi dernier, l’extrême gauche et une partie de la gauche politiques, médiatiques et universitaires s’emploient, comme à leur habitude, à allumer des contre-feux.

Sur les ondes, ses "représentants en mission" déforment les faits. Ils délivrent un récit biaisé. Ils cherchent à imposer une vérité, la leur, qui n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’il s’est réellement passé.

Malheureusement pour eux, des images, filmées par des témoins, montrent clairement le déroulement du drame, la lâcheté de l’agression, la violence des coups, l’abjection de leurs auteurs.

Alors, depuis dimanche, face à une évidence qui s’impose même à eux, ils mettent en avant, une fois de plus, la  notion d’« autodéfense ». Selon eux, les milices de "gardes rouges" désinhibés, les meutes d’enragés masqués ne seraient qu’une réponse à un déferlement de violences d’"extrême droite".

Un nombre en particulier est repris à l’unisson : onze. À en croire Coquerel ou Panot, il s’agirait de celui des morts attribuables à des "fachos" depuis 2022 ! À ceux qui se demanderaient d’où il sort, nous sommes en mesure d’apporter une réponse pour cinq d’entre eux en mettant en ligne de nouveau l’article qui suit (paru sur ce blog le 8 juin dernier - cliquez ici) :

 "Extrême droite", la menace fantôme : qui a peur du grand méchant loup ?

Les médias de grand chemin ont une forte propension à traiter à la moindre occasion les sujets qui les obsèdent, quitte à se retrouver en décalage complet avec l’actualité. C’est ainsi qu’il y a une semaine, le dimanche 1er juin, moins de dix heures après la fin de la première vague de violences commises à Paris et dans diverses villes de France à l’occasion de la victoire du PSG, BFMTV, aux alentours de 13 heures 40, recevait Paul Congé, journaliste à Marianne, pour son livre… Les tueurs d’extrême droite, enquête sur une menace française !!!

À la lecture du bandeau au bas de l’écran, vent de panique dans les chaumières ! Naïvement, les téléspectateurs pensaient que la tempête était (temporairement) passée. En fait, le pire était à venir. La folle sarabande de milliers de "jeunes" excités qui s’était abattue la veille sur l’ouest parisien n’était qu’un modeste hors d’œuvre, un petit en-cas, un souffle léger sur de la mousse. Le plat de résistance, autrement plus consistant, plus lourd, allait suivre. Paul Congé, la mine grave, était chargé du service. De sa bouche, la sinistre révélation tombe bientôt : « Les services de renseignement estiment que la menace d’ultra droite est aujourd’hui la deuxième menace la plus importante après la menace djihadiste, évidemment. On compte 3.300 membres de l’ultradroite en France, dont 1.400 qui sont fichés S, et on leur reproche en général plusieurs choses : des agressions de rue, une cinquantaine par an, des projets d’attentats (…), et puis aussi ces homicides ; j’en dénombre cinq dans ce livre, et vraiment, c’est une série de meurtres de la part de l’ultradroite qu’on n'avait pas vu, je pense même qu’on n'a jamais vu. Le dernier meurtre, par arme à feu, de l’extrême droite, c’est en 2001 ; et subitement, en 2022, vous en avez cinq, quasiment coup sur coup, (…) avec un mode opératoire qui fait penser au terrorisme ». Ben voyons, comme dit Éric Zemmour !

Cueillies à froid par la nouvelle, en plein déjeuner, la bouchée en suspens, les familles s’interrogeaient : la folie meurtrière des rejetons de la "bête immonde" était-elle à leur porte ? Les loups allaient-ils passer par ici ? Passeraient-ils par là ? Fallait-il faire les valises, se lancer dans un nouvel exode, ou bien intégrer un réseau de résistance "éléfiste" ?

Mais trêve de plaisanterie. Tout l’intérêt de cet épisode dérisoire et ridicule, est dans ce qu’il nous dit, une fois de plus, du landerneau médiatique sous emprise des idées de gauche et d’extrême gauche. Entre fantasme et contre-feu, les prétendus méfaits de l’"extrême droite" sont, pour lui, un thème bien pratique, une sorte de gimmick, un épouvantail dont il use et abuse, en toute méconnaissance. Dès lors qu’il est question de l’ultradroite, plus besoin, en effet, de réfléchir, de travailler. On peut dire et laisser dire n’importe quoi. On peut sans aucun problème se laisser aller à des approximations, et généraliser. Que le moindre type plus ou moins à la dérive se laisse aller sur les réseaux sociaux, et voilà toute l’"extrême droite" montrée du doigt, vilipendée ! Que le même, après une nuit bien arrosée en discothèque tue au petit matin un autre fêtard, et voilà toute l’"extrême droite" coupable de meurtre ! Mais au fait, l’"extrême droite", c’est quoi, c’est qui ?

Ces amalgames récurrents entre une poignée de grandes gueules, de gros bras sanguins ou d’illuminés plus ou moins aigris, et la masse des militants sincères des différents mouvements nationaux, nationalistes, identitaires, qui s’engagent avec courage et abnégation pour défendre leurs idées, leur patrie et leur peuple, est insupportable.

Paul Congé, dans son livre, parle de cinq « meurtres de l’extrême droite » en 2022. Trois individus les ont commis. Le premier, ancien membre du Groupe union défense (GUD) et ancien militaire, « dans une dérive ultraviolente depuis longtemps », a participé au tabassage et à l’humiliation d’un ex-responsable du GUD avant d’abattre un rugbyman argentin à la sortie d’une boîte de nuit. Le deuxième, un antivax en pleine dérive paranoïaque, n’appartenant à aucune structure de la droite nationale au sens large, a tué d’une balle dans la tête un petit délinquant d’origine maghrébine impliqué dans une bagarre, sans que la circonstance aggravante de racisme soit retenue contre lui. Le troisième, un ancien conducteur de TGV à la retraite, adepte du tir sportif, solitaire et lui aussi en pleine dérive paranoïaque, a tué trois Kurdes à Paris ; son lien avec l’"extrême droite" : il a déclaré avoir toujours voté pour le Front national…

Questions : en quoi ces meurtres sont-ils d’"extrême droite" ? En quoi celle-ci ou, plus particulièrement, le FN-RN, Reconquête, l’Action française, les Natifs, Synthèse nationale, etc. sont-ils responsables ? Quels liens entre les meurtres en question et les différents mouvements ou associations nationales, nationalistes, identitaires ? Et puis, pendant que nous y sommes, à quand des ouvrages consacrés aux "tueurs d’extrême gauche", "d’ultra-centre" ou "de la droite républicaine" ? En cherchant un peu, on doit bien pouvoir trouver un punk à chien "antifa" qui a défoncé un partenaire de biture à coup de bouteille ou un électeur fidèle de Macron qui a dessoudé un collègue de bureau après un pot de départ bien arrosé… Après tout, on a bien eu un ministre qui s’est suicidé par noyade dans quelques centimètres de flotte et un conseiller élyséen qui a été retrouvé mort, une balle dans la tête, à côté du bureau du président de la République…

Une remarque, pour finir. 3.300 militants d'"ultradroite" nous dit-on, dont 1.400 fichés S. 42% de ces militants, c'est-à-dire pas loin de la moitié, ont donc été fichés S, arbitrairement, par décision administrative (sans même en être informés)... Serait-il possible d'avoir connaissance des chiffres concernant l'extrême gauche ? On en connaît un, qui siège à l'Assemblée nationale ; mais combien d'autres gauchos fichés S y a-t-il ? Et quelle part de l'ensemble des militants représentent-ils ?

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dimanche, 15 février 2026

Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !

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Synthèse nationale

Ces trois slogans, et d’autres encore, ont été repris avec force, cet après-midi, place de la Sorbonne, à Paris, par les centaines de personnes qui s’étaient déplacées, malgré le froid et la pluie, pour rendre hommage à Quentin, cet étudiant de 23 ans lynché à mort à Lyon, jeudi dernier, par une dizaine de salopards d’extrême gauche.

Ponctuant les différentes interventions, ils ont résonné puissamment sur les façades des immeubles et de la chapelle Sainte-Ursule. Et c’est avec beaucoup de recueillement, de compassion pour la famille et les proches du jeune homme, mais aussi de colère contenue, que la foule a écouté les orateurs successifs.

Il est à noter que parmi ces derniers se trouvait un militant nationaliste italien venu spécialement d’au-delà des Alpes, preuve que l’émotion suscitée par cet assassinat abject a dépassé nos frontières. Présents également, Éric Zemmour, le président de Reconquête!, Jean-Yves Le Gallou, Marion Maréchal, des élus du Rassemblement national, la Cocarde ou encore le rédacteur en chef de notre revue Synthèse nationale, Didier Lecerf, qui représentait Roland Hélie ainsi que l'ensemble de notre association et maison d’éditions.

Le rassemblement, statique et encadré par de nombreux membres des forces de l’ordre équipés de pied en cape, s’est dispersé dans le calme au bout d’une heure, après une émouvante minute de silence, un Notre-Père d’une grande ferveur et une Marseillaise pleine de détermination. Dans les environs, bien sûr, aucun nervi d’extrême gauche : cette racaille chasse en meute, encapuchonnée et masquée, le nationaliste isolé ; elle le tabasse à terre à coup de poing et de pied ; elle l'achève de sang-froid mais prend soin d’éviter prudemment les foules déterminées…Sa lâcheté n'a d'égal que sa bêtise...

Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !

Les « matons de Panurge » éléfisés, les gros bras anarchistes et marxistes-léninistes pensent nous faire peur ; ils ne font que renforcer notre détermination. Plus que jamais, le combat continue. Justice pour Quentin ! Merde aux gauchards ! Ni oubli ni pardon !

À voir sur Fdesouche différents documents en lien avec ce meurtre de sang-froid et ses suites, dont la vidéo prise par un témoin (et diffusée par TF1) qui montre clairement qu'il s'agit d'un lynchage (cliquez ici)...

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Quelques réflexions sur la farce de "l'antifascisme" après l'agression de Lyon

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Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Publié le 14 février 2026

Jeudi dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Aujourd’hui, ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, se trouve en état de mort cérébrale. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :

• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, il y a peu de temps, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne... 

• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la jeune garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors... 

• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric" (1). Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir. 

Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.

À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.

• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste… 

Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus d’islamo-fascistes. C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (2), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.

Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.

Déjà, hier au soir, à Grenoble, les "antifas", toute honte bue, paradaient en tête d'une manifestation violente contre une réunion électorale du Rassemblement national. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...

(1) Lire les articles sur ce site consacrés à cette affaire cliquez ici et cliquez là et les documents filmés que vous retrouverez sur TV Synthèse nationale cliquez ici

(2) Sur le MSI, lire le Cahier d'Histoire du nationalisme n°11 qui lui est consacré cliquez ici

13:21 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 12 janvier 2026

Déjà, dès le début des années 1980, les nationalistes étaient aux côtés de l'opposition monarchiste iranenne...

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Affichette éditée par des militants de l'Institut franco-persan en octobre 1987 et distribuée lors des BBR de cette année là.  Retrouvée et opportunément publiée sur les réseaux sociaux par un ami archiviste cette fin de semaine.

Dans les années 1980, suite à l'instauration de la République islamique en Iran, un groupe de militants nationalistes français conscients du danger que celle-ci allait faire régner dans le monde, pour la plupart anciens du Parti des Forces nouvelles, avait créé l'Institut franco-persan. Cette association rassemblait aussi des membres de l'opposition monarchiste iranienne en exile.

Son existence fut certes éphémère, mais plusieurs campagnes (réunions, plaquettes, tractages, collages et rencontres avec des personnalités iraniennes cliquez là...) furent alors organisées. Depuis, grâce aux liens tissés à cette époque, j'ai été plusieurs fois invité à prendre la parole, au nom de Synthèse nationale, lors de réunions organisées à Paris par l'opposition iranienne...

Rappelons aussi que, en 1979, le PFN avait été l'un des rares partis à dénoncer la collusion entre le gouvernement giscardien d'alors et les ayatollahs (occupation spectaculaire de la maison de Khomeiny à Neauphle-le-Château dans les Yvelines, manifs à Paris et en Provinces, soutien à l'Ordre des Azadegans (1)... 

Aujourd'hui, au moment où le régime des mollahs est aux abois et que la perspective du retour de Reza Pahlavi à Téhéran se précise de jour en jour, nous ne pouvons que nous réjouir d'assister à ce spectaculaire retournement de situation et être fiers d'avoir été, une fois de plus, les précurseurs clairvoyants dans cette affaire.

Roland Hélie

(1) Organisation regroupant des officiers de l'armée impériale iranienne. Nous vous invitons à ce sujet à lire, ou relire, le n°70 de Synthèse nationale cliquez ici...

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Manif du PFN à Paris, a proximité de l'ambassade d'Iran dans le XVIe arrondissement, contre le régime des Ayatollahs au début des années 1980.

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samedi, 10 janvier 2026

Le retour du Shah de plus en plus envisagé en Iran...

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Je viens de retrouver cette photo. Elle date de 1987. J'avais été invité à une réunion de l'opposition iranienne à Paris à laquelle participait Reza Pahlavi.

Il était déjà persuadé que le régime des mollahs tomberait à un moment ou à un autre et qu'il serait amené à jouer un rôle essentiel à ce moment là. L'Histoire, 40 ans plus tard, est peut être en train de lui donner raison...

Comme quoi, il ne faut jamais désespérer.

Roland Hélie

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lundi, 05 janvier 2026

Les éternels dilemmes anachroniques de la droite nationaliste

Figures de tyrans

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Comme c'est souvent le cas lorsqu'un événement plus ou moins imprévu surgit à travers le monde, nos amis s'entredéchirent allègrement, chacun prétendant détenir la vérité... Une fois de plus, avec l'"affaire Maduro", évidemment, on n'y échappe pas.

Afin de clarifier les choses, voyons d'abord le "cas Maduro". Nous avons affaire, en l'espèce, à un tyran exotique narco-marxiste qui, dans la lignée de son prédécesseur et mentor Hugo Chavez, a achevé de ruiner son pays - pourtant potentiellement riche. Rappelons que le Venezuela, avant qu'il sombre dans le socialisme bolivarien, était un pays prospère dont l'économie reposait essentiellement sur le pétrole, en particulier celui de la baie de Maracaibo. Seulement, voilà : près de trente années d'utopie marxiste ont scellé le sort de ce pays, aujourd'hui ruiné et sous le joug de généraux Tapioca d'un autre temps, reconvertis dans le trafic de stups.

Passons maintenant au "cas Donald Trump". Réélu avec brio l'an dernier, le président des États-Unis semble avoir décidé de tenir ses promesses (chose forcément curieuse pour un homme politique français) et de rendre à son pays toute sa puissance, son influence et sa fierté. Au moins dans son pré carré, conformément à la doctrine Monroe (qu'il s'emploie à actualiser sous le nom de "Donroe"). On ne peut lui en faire le reproche.

Trump, au contraire de ses prédécesseurs, ne s'encombre pas de faux prétextes moraux, du genre "défense de la démocratie et des droits de l'homme", pour justifier ses interventions musclées. Il lui suffit que Maduro ait une part de responsabilité dans le tsunami de came qui submerge l'Amérique et l'Europe (via la Guyane et les Antilles). L'un des acteurs était identifié. Il fallait le mettre hors d'état de nuire : c'est chose faite ! Quant aux discours qui mettent l'accent sur le pétrole vénézuélien pour expliquer l'opération de Caracas, ils oublient un peu trop vite que les États-Unis sont autosuffisants et que, pour l'heure, ils se passent très bien du filet d'or noir de mauvaise qualité qui s'écoule avec peine des installations pétrolières en très mauvais état de ce pays ruiné par le socialisme bolivarien. En revanche, une chose est sûre : narguer le Donald peut s'avérer dangereux !

Revenons maintenant aux nouvelles divisions que cette affaire suscite dans notre famille politique. Certains de nos Amis (dont, pas un instant, nous ne doutons de la sincérité) n'ont manifestement pas encore assimilé le fait que, depuis quelques années, le monde est en train de changer. Ce qui était vrai hier ne l'est plus forcément, tout à fait, aujourd'hui. Pour l'heure, l'espérance d'une hypothétique "troisième voie" européenne n'est pas d'actualité. L'Europe technocratique de Bruxelles et les intérêts trop divergents des nations qui lui ont abandonné une partie de leur souveraineté rendent impossible l'émergence d'une Europe-puissance. Dans le même temps, nous assistons au retour ou à l'émergence de puissances économiques, politiques et spirituelles, telles la Russie, la Chine, l'Inde, l'Arabie saoudite et, bien sûr, l'Amérique de Trump. Nous pouvons le déplorer, mais c'est ainsi. 

Ajoutons, avant de conclure, qu'il est surprenant de voir des nationalistes se lamenter sur le sort de l'espèce de "Mélenchon tropical" ou "Baudruchon de Caracas" qu'est Maduro, qui plus est en invoquant le "droit international" (qui n'est jamais que le droit du plus fort) ou encore la "souveraineté des États" (ce qui ne veut plus dire grand chose dans un monde où la finance apatride et quelques grandes firmes dirigent tout), le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" (belle illusion dont on connaît les résultats) et autres balivernes !

Personnellement, je n'ai aucune sympathie particulière, ni antipathie forcenée, pour les États-Unis en général, et pour Donald Trump en particulier. Mais force est de constater que l'homme reste fidèle à son credo : "L'Amérique d'abord" et va jusqu'au bout de sa logique. Ce qui me dérange, ce n'est pas que l'oncle Sam entende réaliser ce qu'il pense être son destin, c'est que la France, jadis puissance majeure, se résigne piteusement à l'effacement et que sa voix soit désormais inaudible dans le concert des nations. 

Alors, plutôt que de gaspiller leur temps et leurs forces dans des querelles inutiles et stériles, tous les nationalistes et les identitaires feraient mieux de se focaliser sur les grands défis que notre peuple a à relever. Ils feraient mieux de se consacrer à l'amplification de leur combat, à la construction d'une entente féconde, autour de l'essentiel, pour que notre patrie (et notre continent) puisse reprendre espoir, regarder de nouveau vers demain avec confiance et redevenir la France prospère, forte et respectée qu'elle était jadis ! Assez de disputes picrocholines ! De la réflexion, du travail et du combat commun !

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samedi, 03 janvier 2026

Infatigable militant de la cause monarchiste, Yvan Aumont est décédé

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En 1970, un groupe de militants royalistes avait perturbé à Angers une réunion publique du politicard centriste Jean-Jacques Servan-Schreiber en vogue à cette époque. Yvan Aumont fut alors arrêté par la police. Cet épisode est raconté avec talent par Bernard Lugan dans son livre Mai 68 vu d'en face (Balland, 2018).

Bien que fort éloigné de notre combat nationaliste et identitaire, puisque monarchiste dit "de gauche", Yvan Aumont était un militant que nous avons toujours respecté. J'ai, à plusieurs reprises dans le passé, eu l'occasion de le rencontrer et je garde le souvenir d'un homme courageux, avenant, cultivé et sachant aussi garder une certaine distance par rapport à ses engagements.

Il avait d'abord été, dans les années 1960, l'un des piliers de la Restauration nationale, puis, après la scission de 1971, de la Nouvelle Action française, devenue Nouvelle Action royaliste. Celle-ci, il faut bien le dire, ne nous portait pas vraiment dans son coeur mais Yvan Aumont, sincèrement attaché à l'intérêt national, était capable de faire la part des choses.

Nous venons d'apprendre avec tristesse sa disparition à l'âge de 87 ans. Il fut de ceux qui ont marqué cette époque. R I P.

Roland Hélie

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jeudi, 01 janvier 2026

Encore seize mois de Macron. Bonne année... 2027 !

Les vœux d'Emmanuel Macron pour 2026

Synthèse nationale

Hier soir, le révérend père Emmanuel Macron nous a gratifiés d’une nouvelle homélie. Ambiance fin de règne (interminable), mine de croque-mort à la Jérôme Salomon, comme aux grandes heures de la conférence de presse quotidienne sur le Coronavirus, ton patelin, vœux pieux et paroles creuses sonnant faux, débitées mécaniquement à la manière d’un mauvais acteur las de répéter sempiternellement les mêmes sornettes.

Réveillon oblige, l’exercice, de tradition, a été plus court que toutes les interventions présidentielles qui se sont succédé ces derniers mois. C’est déjà ça. Pour ce qui est du fond, rien de nouveau. Avec notre cher président, on reste dans les grandes considérations, dans l’européisme incantatoire et le registre du merveilleux. La parole, comme l’argent, est magique : le pays, les institutions, les services publiques, la croissance tiennent ; nous sommes « forts de notre recherche, de notre excellence académique, de nos initiatives diplomatiques », etc. Grâce à qui ? Grâce à bibi !

Certes, on a des failles, on présente des faiblesses, on exprime des colères, mais en 2026, on va voir ce qu’on va voir ! Demain, on rase gratis. Bibi est au commande et il entend bien jouer avec la jolie "start-up nation" qu’il a reçue pour ses 40 ans jusqu’à la dernière seconde de la dernière minute de son mandat !

Au cours de cette année qui commence, lui et ses clones ont bien l'intention de répondre aux urgences auxquelles ils n’ont pas répondu de 2017 à 2025. Que les gueux se le disent : 2026 sera « une année utile »… à la différence de toutes celles qui l’ont précédée. La macronie va donc protéger les agriculteurs des décisions qu’elle a prises ou laissé prendre. Elle va « renforcer encore » (!) notre économie dont elle a accéléré la chute, simplifier les règles qu’elle accumule depuis neuf ans, poursuivre les efforts contre l’insécurité qui n’a cessé d’augmenter depuis 2017, continuer à reprendre le contrôle de nos frontières qui n’existent plus contre l’immigration illégale, etc.

Seize, c’est le nombre de mois qui nous séparent de la prochaine présidentielle. Une, c’est la quantité de présentation des vœux présidentiels aux Français que ces derniers vont devoir subir, encore, de la part du fantôme de l’Élysée. Ça va être long, très long… De quoi se laisser aller à une tentative désespérée d’accélérer le temps en vous souhaitant une bonne année... 2027 !

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lundi, 29 décembre 2025

Brigitte Bardot, "frisson du monde" et reflet d'une France insolente

Décès de Brigitte Bardot : "Et Dieu… créa la femme", "Viva Maria", "Les  pétroleuses"… 14 films dans lesquels l'actrice a tourné - lindependant.fr

Roland Hélie et Didier Lecerf

Brigitte Bardot fut, selon l’expression du journaliste Raymond Cartier, l’un des « frissons du monde » des Trente Glorieuses, aux côtés de Rita Hayworth, Elizabeth Taylor, Gina Lollobrigida, Marilyn Monroe, Sophia Loren ou Claudia Cardinale.

Seule et unique sex-symbol universel issue de la vieille France en pleine mutation, BB restera à jamais le reflet particulièrement flatteur que le miroir renvoyait à l’Hexagone des années 1960 : jeunesse insolente, beauté éclatante, féminité triomphante, liberté revendiquée et assumée, indépendance farouche… Cette image fascinait et électrisait les uns ; elle scandalisait et excitait les autres ; mais elle ne laissait personne indifférent. Avec le paquebot France, le Concorde, Orly, l’aérospatial, le turbotrain, la télévision de qualité, l’automobile triomphante ou encore les autoroutes et notre dissuasion nucléaire indépendante, elle était un emblème de la modernité nouvelle d’un pays dynamique et innovant en plein changement.

Sa mort vient parachever celle de cette France confiante et entreprenante, cher pays de notre enfance et de notre jeunesse, objet de notre amour et de nos critiques, pour la renaissance de laquelle (en mieux) nous continuons à nous engager. Fidèles au passé mais tournés vers l’avenir ! Comme BB !

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dimanche, 28 décembre 2025

La France en deuil

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mercredi, 19 novembre 2025

Sachez-le, Leroy-Merlin aime votre argent, mais déteste vos idées...

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Face au succès grandissant du média alternatif "Frontières", la gauche et l'extrême gauche se retrouvent désarçonnées. Faute d'arguments, elles essayent de faire taire "Frontières" en tentant de le priver de ses ressources publicitaires. C'est nul et pitoyable, mais lorsqu'on n'a plus rien à dire, on devient souvent mesquin. Le pire, c'est que des entreprises comme Leroy-Merlin sont assez pleutres pour tomber dans la piteuse combine...

Nationalistes, patriotes, identitaires, vous qui défendez la France, sachez-le : Leroy-Merlin aime votre argent mais déteste vos idées... Alors, soyons conséquents, cessons d'enrichir Leroy-Merlin, boycottons les magasins Leroy-Merlin.

En attendant, Synthèse nationale tient, comme ce fut le cas en juillet dernier alors qu'il était agressé par des miliciens antifas dans son village breton cliquez ici, à exprimer toute sa solidarité à Érik Tegnér et à la rédaction de "Frontières". Tenez bon les Amis, ils ne sont que les derniers d'un système vermoulu qui s'effondre, nous sommes les premiers de demain...

Roland Hélie

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mercredi, 12 novembre 2025

Le Canard enchaîné finira-t-il en camisole ?

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Il est question de Synthèse nationale dans la livraison de ce jour du Canard enchaîné (voir l'article ci-dessus). Notre "fine équipe" (comme ils disent) étant évoquée par ces vigilantes vigies de l'"antifascisme" (qui, de plus, ont le mauvais goût de nous vieillir en nous rattachant à Occident), nous leur répondons volontiers :

Normalement, on ne médit bien que de ce que l’on connaît. Mais aujourd’hui, la lecture des inepties déroulées au fil des lignes de six articles, sur une pleine page du dernier numéro du Canard enchaîné, confirme, s’il en était besoin, que médisance et ignorance sont les deux mamelles auxquelles s’abreuve la presse de gauche ayant pignon sur rue.

En principe, un journaliste digne de ce nom travaille sérieusement son sujet, collecte des faits, cherche à comprendre, à se rapprocher de la vérité. Il fait preuve de mesure, de nuance. Seulement, voilà : depuis longtemps, l’idéologie a fait son œuvre au sein des publications "mainstream". Souvent, les journalistes y ont fait place à des militants et l’information à la désinformation, à la propagande…

Désormais, point n’est besoin de savoir pour rapporter. "Croire", "penser que" suffisent. L’approximation est reine. On tripatouille, on caricature, voire on ment. On additionne des vessies et des lanternes. On cite des morceaux tronqués d’articles vieux de plusieurs années. On opère un grand méli-mélo dans le shaker rédactionnel d’où l’on tire une manière de dégueulis infâme ou ridicule qu’on étale ensuite sur une ou plusieurs pages à destination d’un public de convaincus.

La dernière livraison du Canard enchaîné montre que, manifestement, ce journal, qui fut un grand hebdomadaire satirique d’investigation, a succombé à son tour à ce mal de notre époque. Tout y est (en page 3) : la bête immonde qui relève la tête et s’apprête à retendre la patte ; les groupuscules d’ultradroite qui pullulent ; la fièvre haineuse qui se répand ; les tags racistes ou porteurs de vilains messages en -phobes (xéno-, homo-, islamo-) qui fleurissent un peu partout ; les innombrables passerelles qui se tendent entre les activistes « identitaires, royalistes ou païens », entre « la fine équipe » de Synthèse nationale (notre revue étant qualifiée au passage de « feuille de chou », ce qui pourrait nous vexer…) et les milieux du football, les cathos (à commencer par ceux du Congrès Mission ou d’Academia Christiana), le RN ou encore Reconquête !

En fait, cette « Mare aux canards » (nom de la rubrique où figurent les articles en question) n’a d’autre sens et d’autre raison d’être que d’injecter une nouvelle dose de trouille dans les foyers claquemurés de la bien-pensance. Il s’agit, encore et toujours, de garder les forces de gauche en éveil, prêtes à se mobiliser et à s’unir pour opposer un énième "front républicain" à l’épouvantail "fasciste" brandi jusqu’à satiété, jusqu’au dégoût !

Lors des dernières élections, la ficelle, bien que fort grosse, est encore passée inaperçue auprès d’une part notable des électeurs. Mais elle commence à se voir de plus en plus et aux prochains scrutins, il se pourrait bien qu’elle finisse enfin par casser...

Synthèse nationale

23:00 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 10 novembre 2025

Cette fin de semaine, en Ille-et-Vilaine, il y avait :

D'un côté : des "hordes de nazis" qui rappellent les "heures les plus sombres de notre histoire", comme tout un chacun peut le constater sur ces photos :

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De l'autre : la Bretagne éveillée, massivement rassemblée (c'est-à-dire 25 "résistants", moitié punks à chiens, moitié instits CFDT, à la retraite depuis 30 ans, sans oublier quelques bobos et camés en mal de frissons) pour exiger, au nom de leur conception très restrictive de la liberté, l'interdiction de cet horrible rassemblement de "bêtes immondes", nostalgiques de Vichy, en marinières et bérets :

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On croit rêver...

S N

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vendredi, 07 novembre 2025

Totalitarisme d'atmosphère - Les poursuites contre Jean-Eudes Gannat : une parfaite illustration de la véracité du proverbe chinois : "Quand le sage montre la Lune, l'idiot regarde la doigt".

Reconnu coupable de diffamation, l'ex-leader du groupe identitaire  l'Alvarium condamné

Synthèse nationale

Avant-hier, mercredi 5 novembre, notre camarade Jean-Eudes Gannat, militant identitaire dynamique et courageux, a été placé en garde-à-vue. Aujourd’hui, vendredi 7, il comparaît devant le tribunal correctionnel d’Angers. Son "crime" : avoir réalisé et mis en ligne une courte vidéo montrant l’une des conséquences des mesures décidées, mises en œuvre ou soutenues, en matière d’immigration, par des élites (de gauche, du centre ou de droite) qui, avec constance, trahissent la Nation et le Peuple (voir l’article ci-dessous).

Ces réactivité et célérité des autorités et d’une certaine "justice", que l’on aimerait constater à l’occasion d’autres affaires autrement plus sérieuses, sont une nouvelle illustration de la volonté des matons de Panurge d’invisibiliser une réalité qui les dérange et de défendre bec et ongles leur narratif de propagande.

Synthèse nationale apporte tout son soutien à Jean-Eudes Gannat. Les dissolutions, les interdictions, les dénonciations, les arrestations et comparutions arbitraires, les menaces ou les violences en tout genre ne feront pas taire nos milieux. On n’efface pas le réel. La vérité est en marche. N'en déplaise aux chiens de garde de la pensée conforme, elle finira par s’imposer et triompher. Le combat continue !

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mardi, 04 novembre 2025

Editorial du n°71 (automne 2025) de Synthèse nationale : EN ROUTE VERS UNE NOUVELLE RÉVOLUTION CONSERVATRICE !

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Roland Hélie

directeur de Synthèse nationale

Depuis quelques mois, les symptômes de la décomposition du Système se multiplient. Parallèlement, les signes du réveil des peuples européens et occidentaux s'intensifient. Nous n'allons pas nous en plaindre...

Il semblerait en effet que la mondialisation économique, l'uniformisation planétaire et la vision "woke" de la société font de moins en moins recette. Pendant des décennies, avec les moyens les plus perfides, les tenants de ce que l'on appelait encore, il y a peu, "l'idéologie dominante", dont Macron et sa clique ne sont que les actuels petits domestiques, ont voulu nous imposer leur vision, leur conception. Leur but est de détruire les nations, les civilisations et de transformer le monde en un vaste marché planétaire propre à gaver les apatrides puissances de l’argent, naguère dénoncées par Mitterrand.

Mais, fort heureusement, les pires charlatans finissent toujours par se heurter au scepticisme de ceux qu’ils cherchent à tromper. Des esprits libres ne se laissent pas si facilement abuser par les supercheries des bonimenteurs en costume. "L'avenir radieux" que voulaient nous imposer les thuriféraires du mondialisme se heurte à la volonté des peuples de retrouver leur identité et leur liberté.

On l'observe depuis quelques années, dans notre pays comme un peu partout en Europe, d'élections en élections : les mouvements nationalistes et identitaires affirmés se renforcent progressivement, avec constance. En France, l'éventualité de l'arrivée au pouvoir d'un candidat national à la prochaine présidentielle, même s'il reste beaucoup à faire, n'est plus une illusion. Que cette élection soit proche ou qu’elle ait lieu dans dix-huit mois, à la date prévue. Cependant, ne soyons pas dupes. Cette "victoire", loin d'être la conséquence d'une quelconque "dédiabolisation", qui dans les faits, correspond à une suite de reniements, sera le fruit de cinquante années de labeur intensif de la part des différentes composantes militantes de la droite nationale et identitaire, et de l'effondrement des chimères que furent hier le communisme et la démocratie libérale et aujourd'hui le mondialisme et le wokisme.

Nous assistons donc à l'émergence de ce que nous pouvons appeler "une nouvelle révolution conservatrice mondiale". Une révolution qui mènera chacune de nos vieilles nations à renouer avec elle-même, et les civilisations à retrouver leurs spécificités et leurs vocations. En couchant sur le papier de tels propos, je ne prends pas mes désirs pour des réalités. Loin s'en faut, les faits sont là...

Le réveil des peuples s'accélère, et c'est tant mieux...

Fut un temps, pas si lointain, où en France, la droite nationale se trouvait marginalisée. Électoralement, elle piétinait désespérément autour de 1%. Ailleurs en Europe, il en allait de même, hormis en Italie, avec le MSI (Mouvement social italien, devenu Fratelli d'Italia, le parti de Giogia Méloni), et en Flandre, où les nationalistes avaient gardé une certaine influence. Puis au début des années 1980, il y eut la percée historique du Front national de Jean-Marie Le Pen. Celle-ci bouleversa la donne, non seulement dans l’Hexagone, mais aussi dans l'Europe entière. Ce fut l'étincelle salvatrice. Elle montra aux peuples, qui n'avaient pas oublié totalement qui ils étaient, qu'un autre avenir était possible. Depuis le mouvement n'a cessé de s’amplifier.

Il est courant de dire que ce qui se passe en Amérique se produit, quelques années plus tard, sur le Vieux Continent. Prenons l'exemple de l'assassinat de Martin Luther King en 1968. L’événement a contribué, entre autres, à l'émergence sur les campus américains, dans les décennies qui suivirent, de l’idéologie "woke". Cette dernière, par la suite, s'est imposée chez nous sous différentes formes. Aujourd’hui, nous en subissons toujours les conséquences néfastes. Mais les choses sont en train de changer. Il y a quelques semaines, l'assassinat du jeune leader conservateur américain Charlie Kirk a eu un retentissement mondial. Sera-t-il de nature à mettre un point final à l'expansion de l’idéologie "woke" ? Nous l’espérons mais seul l’avenir nous le dira…

Pour l’heure, les déferlantes migratoires que subissent la France et l'Europe depuis les années 1960 (avec les conséquences parfois dramatiques que celles-ci ont sur le quotidien de nos peuples) ne sont pas de nature à améliorer notre situation.

Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître que les peuples d’Europe, politiquement asservis, économiquement anéantis et démographiquement envahis, entendent reprendre leur liberté et contrarier les plans des mégalomanes à vocation de marionnettistes nichés à Bruxelles, à Davos ou dans certains grands conseils d’administration.

Une nouvelle révolution conservatrice est en marche. L'heure du grand retour des valeurs ancestrales de nos nations et de notre civilisation approche... Faisons en sorte qu’il soit définitif ! 

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vendredi, 17 octobre 2025

"Darmalin", l’ambitieux prêt à tout qui personnifie à merveille les LR d’hier ou d’aujourd’hui

Loi immigration : Gérald Darmanin a proposé sa démission qui a été  "refusée" par Emmanuel Macron

Synthèse nationale

Pascal Praud a bien des qualités, journalistiques et sans doute humaines. Il a, en particulier, l’immense mérite de soumettre à débat des sujets qui, sans lui et les grands médias dans lesquels il officie, ne seraient abordés (et encore) que sous l’angle du politiquement correct. Cependant, son tropisme sarkozyste le conduit parfois à ne pas voir ou vouloir voir ce qui pourtant crève les yeux.

Ainsi, mardi dernier, 14 octobre, dans l’heure des pros 2, il a, une nouvelle fois, fait l’éloge de Gérald Darmanin, le ministre de la Justice démissionnaire puis reconduit. « S’il y en a un que je trouve extrêmement habile, toujours et tout le temps, a-t-il déclaré à l’antenne, c’est (lui). C’est un vrai homme politique. Il sait faire de la politique. C’est un professionnel de la politique ».

Si l’on part du principe que faire de la politique consiste à dire tout et son contraire, à soutenir un jour ceux que l’on dénonçait auparavant avec vigueur, à s’employer uniquement à surnager, à s’adapter en permanence, au gré des circonstances, à se donner une image trompeuse pour mieux atteindre ses objectifs pour soi-même, alors l’opinion qu’a Pascal Praud de Gérald Darmanin est la bonne.

L’homme, issu de LR et surnommé à juste titre "Darmalin" par ses ex-"amis", est en effet l’un de ses ambitieux autocentré, dont les dents acérées rayent les parquets lustrés de la République et qui sont prêts à beaucoup pour réaliser leur plan de carrière. Aujourd’hui, il joue le serviteur fidèle d’Emmanuel Macron. Il affecte de prendre de la hauteur et fait la leçon à Gabriel Attal, coupable d’avoir pris ses distances avec le président de la République. Dans un courrier qu’il a adressé, il y a quelques jours, à l’ancien Premier ministre devenu secrétaire général du mouvement macroniste (mais de moins en moins), on peut lire en effet : « Sans renier aucune de mes convictions (sic), je me mets (…) en retrait de toute activité partisane et prends dès aujourd’hui congé de mon engagement au sein de Renaissance (…). Je veux cependant vous dire deux vérités que j’ai déjà eu l’occasion d’exprimer. La première est que, quels que soient les désaccords d’appréciation avec le président de la République, ils ne peuvent être exprimés publiquement par le mouvement qu’il a lui-même fondé. Deuxièmement, les aventures individuelles et prématurées à l’élection présidentielle ne peuvent mener qu’à l’élimination collective dès le premier tour : la responsabilité de ceux qui feront ce choix sera immense ».

Cette profession de foi macroniste est d’autant plus "admirable" qu’il y a un peu moins de neuf ans, en janvier 2017, le même, alors secrétaire général adjoint de LR, écrivait (fort justement, d’ailleurs) à propos d’Emmanuel Macron (pas encore président), dans une tribune publiée par l'Opinion (cliquez ici) : « Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue (…) ne détaille rien, ne précise rien, ne stabilote rien. Il ne sort jamais de l’ambiguïté. Il promet tout, finance tout, rembourse tout. (…) C’est Noël avant l’heure. (…) Il s’intéresse aux citoyens de la mondialisation heureuse. Il est le candidat de ceux qui réussissent et de ceux qui vont réussir. Mais derrière ce populisme, se cache le drame de la France : celui de ne pas dire la vérité aux Français, de ne pas faire de réformes, de ne pas préciser ses intentions. C’est la fin de la Ve République telle qu’on la connaît : M. Macron n’aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que dure les amours de vacances. Loin d’être le remède d’un pays malade, il sera au contraire son poison définitif. Son élection, ce qu’au diable ne plaise, précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduira à l’éclatement de notre vie politique (…) ».

C’est ce « caméléon », ce « démagogue », ce « poison définitif » pour la France que Gérald Darmanin défend aujourd’hui auprès de Gabriel Attal ; au moment même où les députés de son ancien parti trahissent leurs électeurs en apportant leur soutien au gouvernement Lecornu II, otage consentant des socialistes ! Reconnaissons que la simultanéité des deux événements ne manque pas de sel et nous en dit beaucoup sur ce que sont vraiment les Républicains, et ce que vaut leur parole politique…

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lundi, 13 octobre 2025

Emmanuel Macron, le président qui aime la France effacée, repentante et rampante

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Synthèse nationale

« Qui aime bien châtie bien », dit-on. Notre "bon" président doit aimer la France d’un amour débordant pour la malmener autant ! On le sait, l’un des exercices qu’il prise particulièrement est la mortification du pays qui l’a vu naître et l’a porté à la tête de l’exécutif à deux reprises. L’ombre élyséenne aime le mener sur la route de Canossa, les pieds nus, en robe de bure, la verge à la main, la tête couverte de cendres, avec la caution de l’Université et la bénédiction de la bien-pensance.

C’est ainsi que cet été, dans un courrier au président camerounais Paul Biya, rendu public le 12 août, il a mis officiellement au passif du pays ("la France" a fait ceci, "la France" a fait cela) les conclusions du « rapport de la Commission "Recherche" sur le rôle et l’engagement » de l’Hexagone « dans la lutte contre les mouvements indépendantistes et d’opposition au Cameroun de 1945 à 1971 ». De ce pavé de 1.035 pages en tout, en sa possession depuis le 12 janvier, il a retenu l’essentiel : une guerre (a) eu lieu au Cameroun, au cours de laquelle les autorités coloniales et l’armée française ont exercé des violences répressives de nature multiple. (Elle) s’est poursuivie au-delà de 1960 avec l’appui de la France aux actions menées par les autorités camerounaises indépendantes ».

Sur place, sans surprise, on a recueilli très vite les premières réactions : « L’armée française a fait des massacres » ; elle a tué des Camerounais « qui devaient contribuer au développement du pays » ; la France doit donc faire « justice » à ce dernier, lui présenter des « excuses » et lui verser des « réparations » ; quant à l’avenir du Cameroun, il doit être le même que celui choisi par d’autres pays de l’Afrique francophone : sans la France, qui lui « a déjà fait trop de torts »…

Chapeau, l’artiste ! Encore quelques opérations du même acabit et il ne nous restera, de nos présence et influence passées, que des souvenirs… Ainsi qu’une raison supplémentaire de nous mortifier ! Macron déraisonne, mais c’est le pays qui subit et paie les conséquences de ses divagations !

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mercredi, 24 septembre 2025

L'un des gauchistes agresseurs d'Erik Tégner et de sa fiancée, le 31 juillet dernier, a été condamné ce matin à Saint-Brieuc

Ils nous ont traités de nazis» : le journaliste Erik Tegnér agressé par  l'ultragauche en Bretagne

Synthèse nationale

« Ça, évidemment, c'est une victoire » a réagi Erik Tégner ; avant d'ajouter : « On n'a pas pu retrouver tous ces "antifas" mais c'était important qu'il y ait cette condamnation à l'heure où quand même, il y avait une partie de la presse, comme Ouest France, ou encore les députés Raphaël Arnault ou Antoine Léaument qui avaient encouragé cette violence, notamment contre ma fiancée, donc c'est une belle victoire aujourd'hui ».

Rappelons qu'à la suite de cette agression, la droite nationale locale, Synthèse nationale et Reconquête! en tête, avait dénoncé cette nouvelle violence d'extrême gauche et apporté tout son soutien à Erik Tégner.

L'individu condamné aujourd'hui (à 400 euros d'amende, dont 200 avec sursis, 300 euros de dommages-intérêts et 400 euros pour les frais d'avocat) est un gauchiste déjà connu des services de police pour possession de produits stupéfiants et port illégitime d'arme blanche ou de catégorie D...

Cliquez ici. Cliquez encore ici. Et cliquez là.

Voir aussi Boulevard Voltaire : cliquez ici.

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La pseudo-"descente d'extrême droite" à Brest, le week-end dernier : "Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose"

Attaque éclair » à Brest : une vingtaine d'hommes masqués sèment la terreur  dans un café emblématique - Le Parisien

Synthèse nationale

Les méthodes de la gauche et de l’extrême gauche marxistes-léninistes modernes ont cours depuis l’entre-deux-guerres. Elles sont bien connues : le flicage, le fichage, la dénonciation publique, la traque, l’insulte, l’intimidation ou encore la reductio ad Hitlerum.

Le cas échéant, le recours à la violence, sous le vocable commode d’"autodéfense", généralement dans la plus parfaite impunité, ne les rebute pas.

Gauche et extrême gauche pratiquent également, volontiers, la victimisation. Chez elles, crier au fascisme est devenu un réflexe pavlovien. Une seule explication à leurs déboires éventuels leur vient à l’esprit : les agissements de l’extrême droite ! Encore et toujours !

En Bretagne, elles nous ont déjà fait le coup au moment de la campagne militante contre l’installation de migrants dans le petit bourg de Callac, dans les Côtes d’Armor. En 2022, elles ont ainsi lancé une campagne de délation et d’intoxication destinée à faire croire, sans aucun fondement (et donc aucune suite), que les élus locaux et le rédacteur en chef d’un petit journal local, Le Poher, étaient l’objet de menaces.

La dernière illustration en date de leur propension délirante à voir partout la patte de la "bête immonde" remonte à la nuit de samedi à dimanche derniers.

Premier acte : vers minuit, à Brest, une trentaine d’hommes masqués attaquent, sans lancer de slogans, un bar connu pour être un repaire de l’extrême gauche locale. Les clients présents ne se laissent pas faire. Les tables et les chaises volent de part et d’autre. Le gros des assaillants s’enfuit.

Deuxième acte : la "gauchosphère" s’enflamme. Comme à son habitude, elle tombe très vite dans le n’importe quoi et la surenchère. Pour Ouest France, les agresseurs, bien que silencieux, se sont revendiqués « nationalistes ». Pour le maire socialiste de Brest, François Cuillandre, aucun doute, il s’agit d’« un groupuscule d’extrême droite ». De son côté, sur BFMTV, le député LFI du Finistère, Pierre-Yves Cadalen, dénonce « la violence de l’extrême droite (qui) n’est pas combattue à la hauteur où elle se déploie partout » (!) ; tandis que son collègue, l’inénarrable Thomas Portes, évoque des « militants néo-nazis », des « milices d’extrême droite, galvanisées par CNews et chauffées à blanc par les discours de Retailleau, (qui) passent à l’action partout dans le pays »…

Troisième acte : Point de "fachos"… mais des supporters de foot ! En fait, l’enquête en cours s’oriente plutôt vers la mouvance hooligan. La descente serait l’œuvre de jeunes afficionados ultras du Stade brestois dont les motivations demeurent inconnues à cette heure (des supporters qui se sont déjà signalés par des violences en avril dernier en marge d’un match de football opposant l’équipe de Brest à celle de Lens). Ainsi, d’après les informations d’ICI Breizh Izel, cité par France 3 Bretagne, « l'un des blessés pris en charge samedi soir ferait l'objet d'une interdiction de stade suite à l'agression de supporters lensois en avril dernier ». Sans commentaires ! 

Nous voilà donc bien loin de la politique. Ce qui, pour nous, n'est en rien une surprise tant ce genre d'opération n'a pas grand chose à voir avec le vrai combat militant, nationaliste et identitaire, contre les méfaits de la gauche et de l'extrême gauche marxistes-léninistes...

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lundi, 22 septembre 2025

Malgré les pitoyables injonctions de LFI et des terroristes antifas, la Bretagne a fêté le cochon dans la joie et la bonne humeur !

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Synthèse nationale

La semaine dernière, le Parti de la France, privé de lieu de réunion en raison de sérieuses menaces émanant de l’extrême gauche, a été contraint d’annuler sa traditionnelle Fête du Cochon bretonne qui devait avoir lieu hier, dimanche 21 septembre.

Mais nos milieux ne sont pas de ceux qui se laissent faire, baissent les bras et abandonnent !

En quelques heures, à l’appel de Pierre Cassen (Riposte laïque) et de Christine Tasin (Résistance républicaine), une fête de remplacement a été organisée, pour la même date, dans le Morbihan.  

Dimanche, à partir de midi, plus de 150 patriotes se sont donc retrouvés, bien déterminés à affirmer, par leur présence, leur refus des diktats des apprentis guépéistes.

Membres et responsables du Parti de la France, de Reconquête, de Résistance républicaine, de Riposte laïque, de Place d'Armes et, bien sûr, de Synthèse nationale (qui ont écoulé un grand nombre d'exemplaires de la revue), tous, dans une ambiance festive, ont célébré le cochon (qui depuis des siècles nourrit et rassemble les Français) et, par la même occasion, adressé un fier bras d’honneur (assorti d’un retentissant mot de Cambronne) aux piteux chiens de garde de la pensée conforme.

Une belle journée et un magnifique succès, à mettre au crédit de nos amis Pierre Cassen et Christine Tasin, sans oublier les très nombreux camarades bretons, toutes étiquettes confondues, qui se sont mobilisés pour déjouer les manœuvres liberticides de l’extrême gauche !

Voir aussi le compte rendu de cette belle journée sur le site de Riposte laïque, cliquez ici.

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dimanche, 14 septembre 2025

Le vent tourne, les temps changent...

Girouette jardin : la tendance qui nous fait perdre le nord ! - Jardindeco

Synthèse nationale

Il est des moments où la concomitance de certains faits d’actualité apparaît comme un signe. Septembre 2025 est de ceux-là.

En quelques jours, en effet, nous avons assisté à une succession d’événements de première importance dont le retentissement et les conséquences, tant au niveau national qu’international, montrent clairement que les lignes sont en train de bouger :

  • Le succès foudroyant de la pétition lancée par Philippe de Villiers pour demander l’organisation d’un référendum sur l’immigration (près de 800.000 signatures en quelques jours).
  • L’évidence criante de la récupération par l’extrême gauche du mouvement populaire "Bloquons tout" débouchant, le 10, sur l’échec lamentable du monôme juvénile, aussi consternant que violent, auquel il a fait place.
  • L’assassinat dans l’Utah, le même jour, du jeune propagandiste conservateur étatsunien Charlie Kirk (31 ans) par un autre jeune (22 ans) parasité par les discours haineux des pseudo-"antifas".
  • Le flot humain qui, le 13, s’est écoulé des heures durant dans le centre de Londres, à l’appel de Tommy Robinson, contre l’immigration illégale et pour la liberté d’expression.

Manifestement, le vent tourne, le courant change de direction. La galère dans laquelle les élites déracinées et se voulant "progressistes" nous ont enfermés est vermoulue. Elle se désagrège. Elle prend l’eau. À nous tous d’élargir les brèches. Que disparaisse leur emprise, que s’effondre leur influence, que vole en éclats leur pouvoir de nuisance pour que se redressent enfin nos patries ! Encore un effort, amis et camarades ! Le combat des idées n'est pas terminé !

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samedi, 13 septembre 2025

Aujourd'hui, ils ont bonne mine, les maires de Lannion et de Saint-Brieuc qui ont voulu interdire la projection de Silenced, le film de Tommy Robinson

IMG20250423201847.jpgRoland Hélie

Depuis des mois, notre ami Éric Mauvoisien-Delavaud, le président du Rassemblement vendéen, se bat pour organiser à travers le pays des projections du film-reportage de Tommy Robinson, Silenced, malgré les crises d’hystérie, les menaces, les tentatives d’interdiction des chiens de garde de la pensée unique.

C’est ainsi qu’en mars puis avril dernier, dans les Côtes d’Armor, le maire de Lannion, Paul Le Bihan, et celui de Saint-Brieuc, Hervé Guihard, cornaqués par la député LFI de la circonscription de Guingamp, Murielle Lepvraud, ont tenté d’interdire lamentablement (sans avoir vu le film et sans même avoir une vague idée de son contenu) deux de ces projections privées organisée par le Cercle Tregor et Goëlo, une association patriotique locale légalement constituée et déposée !

Aujourd’hui, face à la foule immense qui s’est écoulée pacifiquement, pendant des heures, dans les rue de Londres, à l’appel de Tommy Robinson, ces trois tristes personnages, dignes héritiers de leurs "grands" ancêtres révolutionnaires liberticides, ont bonne mine !

Je donnerais cher en cet instant pour voir leur tête. Les peuples d’Europe qui ne veulent pas mourir commencent à reprendre en main leur destin et celui de leur patrie. « Levez-vous, orages désirés », et renvoyez à leurs occupations premières les démolisseurs, les déconstructeurs, les traîtres et leurs collabos. Que vivent nos vieilles nations et leurs peuples, debout et libres !

 

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vendredi, 12 septembre 2025

Soutien total à Erik Tegnér menacé de mort !

Il faut un grand plan social aujourd'hui de l'audiovisuel public qu'il faut  absolument

Il y a un peu plus d'un mois, Erik Tegner, victime d'une agression pendant ses vacances en Bretagne, recevait le soutien de Synthèse nationale et de la droite nationale locale, Reconquête! en tête. cliquez ici et cliquez là.

Aujourd'hui, il est menacé de mort par un islamiste d'origine marocaine laissé en liberté. Synthèse nationale salue son engagement, son courage et lui renouvelle tout son soutien.

Depuis plusieurs années, les insultes, les menaces, les agressions plus ou moins violentes (sans parler des interdictions et des dissolutions injustifiées) se multiplient contre les contempteurs de la pensée conforme, à commencer par les nationaux, nationalistes et identitaires. Et ce dans la plus parfaite impunité, le plus souvent. Cet état de fait n'a que trop duré. Que les pouvoirs publics agissent, rapidement et fermement, avant que l'irréparable ne soit commis contre l'un de ces opposants !

S N

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mercredi, 10 septembre 2025

Gauchos collabos !

Gilets jaunes. À quoi faut-il s'attendre ce samedi sur les Champs-Élysées ?

Synthèse nationale

Notre site a été l'un des premiers (dès le 27 juillet) à attirer l'attention sur la récupération par l'extrême gauche du "mouvement du 10 septembre".

Aujourd'hui, à ceux qui pourraient s’interroger encore sur la raison d’être de l’ultragauche, le monôme des zombies en cours dans un certain nombre de grandes villes vient apporter la réponse : à empêcher l’expression, comme en 2018-2019, au moment des Gilets jaunes, de la légitime colère de la masse des Français qui trime, et rame de plus en plus, dans un pays qui s’enfonce et qu’elle ne reconnaît plus.

Les cohortes clairsemées de petits bourges "éléfisés", de casseurs en noir, de punks à chiens, de collabos islamo-gauchistes, de migrants manipulés, de vieux chnoques décatis passés par tous les combats anti- de la gauche française ne servent… qu’à maintenir le couvercle sur la marmite et prolonger le système qui détruit notre pays et notre peuple !

Mais tant vont les "gauchos" aux manifs qui passent qu’à la fin ils lassent ! Les Français sont de moins en moins dupes. Ils voient de plus en plus la grosse ficèle, ils refusent la combine…

Pour autant, leur ras-le-bol demeure, ça branle dans le manche, la colère enfle, la pression monte. Le pouvoir, la classe politique, les élites feraient bien de ne pas oublier cette réalité et, enfin, de la prendre en compte. Soit ils s'occupent vraiment de tous les problèmes (dette publique, désindustrialisation, poids des prélèvements obligatoires, suradministration, inflation normative, dénatalité, submersion migratoire, insécurité, etc.) et s'emploient à redresser le pays, soit le pays les balaiera !

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