lundi, 24 août 2026
Avec Édouard… Vers de nouveaux déboires !

Synthèse nationale
Si l’on en croit Suétone, l’empereur Caligula aurait envisagé de nommer son cheval consul. Emmanuel Macron, lui, en mai 2017, a fait d’Édouard Philippe son mulet de volée : le premier de l’attelage gouvernemental.
Une semaine après son accession - par effraction - à l’Olympe républicain, « le frivolet » (l’un des surnoms que lui donne le journaliste Franz-Olivier Giesbert) a placé ce second couteau LR, quasi inconnu alors, dans les brancards de la charrette exécutive. À charge pour lui de "faire le job", sans ruer ni lui faire de l’ombre. C’est que, comme le rappelle l’ancien directeur du Point dans le tome III de son Histoire intime de la Ve République, « Macron veut que ses ministres ou ses collaborateurs soient ectoplasmiques, transparents, sans oublier d’être travailleurs et compétents ». Avec Édouard Philippe, il a été plutôt bien servi, même si certains des anciens camarades du « traître » le présentaient en 2017 comme un personnage certes « brillant » mais qui « n’a jamais été très bosseur »…
2017, la clarification à droite
La nomination de l’ancien porte-parole d’Alain Juppé (lors de la primaire de la droite et du centre en 2016) par le Narcisse élyséen à la tête du premier gouvernement de son premier quinquennat aura permis au moins de faire sortir du bois les "modérés" et autres "constructifs". Au sein des Républicains, un tri s’est opéré ainsi entre le "bon grain" et l’"ivraie" : d’un côté, les "droitiers", plus ou moins conservateurs, tels Bruno Retailleau, François-Xavier Bellamy, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez ou Julien Aubert ; de l’autre, les centristes plus ou moins "progressistes" et Macron-compatibles.
Édouard Philippe - son parcours juppéiste en témoigne - relève depuis toujours du second groupe. Il est l’un des représentants - désormais éminent - (avec Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, Benoist Apparu, Dominique Bussereau, Pierre-Yves Bournazel ou encore Xavier Bertrand) de cette "droite" honteuse (« courbe », disait Jean-Marie Le Pen) encline à penser que la gauche, finalement, a souvent raison, et que tout rapprochement avec le RN est une atteinte insupportable à la République sacralisée, à ses valeurs et ses principes !
Édouard Philippe, « adroit plutôt qu’à droite »
Finalement, l’avènement de Jupiter en 2017 a permis au maire du Havre de se montrer tel qu’il est : « Adroit plutôt qu’à droite » (titre d’un article de Tugdual Denis dans Valeurs Actuelles, le 8 août 2019). L’ancien conseiller d’État est un ambitieux à l’échine souple qui se dit "de droite" mais s’efforce de le faire oublier dès qu’on lui en fournit l’occasion. Il pourrait fort bien reprendre à son compte cette conclusion d’un dessin de Solo, dans les années 1970 : « La droite, c’est ce qui est à gauche quand tu la regardes de face ». D’ailleurs, après l’arrivée d’Édouard Philippe à Matignon, Laurent Wauquiez (qui aujourd’hui l’a rejoint…) allait plus loin. Il ne voyait pas le ralliement de l’ex-LR à Macron comme une trahison puisque, selon lui, il « a toujours été de gauche » !
Divers faits confortent cette opinion que l’on peut avoir d’Édouard Philippe. En septembre 2018, sur France 2, il déclarait : « Je suis, à titre personnel, plutôt favorable (à la "PMA pour toutes") », alors que cinq ans auparavant, en février 2013, il affirmait au Huffington Post : « Nous nous opposerons résolument à la PMA pour les couples homosexuels féminins, et à la GPA qui, au nom de l’égalité, ne manquera pas d’être réclamée par la suite ». En 2016, il ne craignait pas d’avancer, en toute simplicité : « Macron pense à 90% la même chose que moi ». En septembre 2023, participant à un débat avec Fabien Roussel, le secrétaire nationale du parti communiste, à la Fête de l’Huma, il déclarait, sous les applaudissements d’une partie de la foule : « Plusieurs fois, au Havre, dans des élections cantonales, il y a eu des deuxièmes tours entre des candidats communistes, mes opposants à la mairie, et des candidats du Front national. À chaque fois, j’ai dit clairement qu’il fallait battre le Front national et qu’il fallait voter pour le candidat communiste. Je ne l’ai pas fait de gaieté de cœur et je ne l’ai pas fait en disant que j’étais d’accord avec le candidat communiste – parce que je suis rarement d’accord avec lui – mais je l’ai fait à chaque fois parce que je pensais que c’était la bonne chose à faire (…) ».
Rappelons également – et ce n’est pas une blague - qu’à l’issue du premier tour des élections législatives anticipées de 2024, il a appelé les électeurs à voter pour les candidats restant en lice face à ceux du RN (et de LFI), y compris les candidats « de la gauche social-démocrate, écologiste et communiste », au motif qu’ils auraient en commun avec ceux du centre et de la droite conservatrice « l’attachement à la liberté, à l’ordre dans les comptes publics et dans la rue, au respect de l’État de droit, à l’indépendance de la justice, à la conviction que l’Union européenne est une partie de la solution et non un problème, à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et l’islam radical, à la protection de la planète, au respect de la science, à la quête d’une croissance juste dans le respect de la valeur "travail" ». Ouf !
Siphonnez, il en restera bien quelque chose
En 2014, Laurent Cibien, un copain de prépa que le maire du Havre, pince-sans-rire, présentait alors comme « un vrai gauchiste, tendance écolo », a consacré à ce dernier un documentaire, Édouard, mon pote de droite, tourné à l’occasion des élections municipales. On peut y voir l’actuel président d’Horizons candidat du système à la succession d’Emmanuel Macron, y exposer « la base » pour gagner : mobiliser son propre électorat et démobiliser celui de ses adversaires « en allant piquer » chez eux « des idées, des postures, des programmes ».
Douze ans plus tard, la recette n’a pas changé. Son voyage à Mayotte, ses déclarations sur l’immigration et sa passe d’arme avec Mélenchon le montrent assez. Pour Édouard Philippe, il s’agit d’exister et de s’imposer. D’abord, face à Gabriel Attal ou tout autre candidat de l’extrême centre que le président de la République pourrait sortir de son chapeau (n’a-t-on pas évoqué Jean Castex, il y a peu). Ensuite, face à Bruneau Retailleau, Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann ou Jean-Luc Mélenchon. Pour l’emporter, il sait pouvoir compter sur le système qui, déjà - à huit mois de l’élection, ça promet ! - agite le "spectre" d’un duel RN-LFI. Mais il entend aussi ratisser large, à l’image du Nicolas Sarkozy de 2007. Malheureusement pour lui, nous sommes nombreux à ne pas avoir oublié la fin de l’histoire, parfaitement résumée par Éric Zemmour : « On nous a promis le Kärcher et on a eu Kouchner ».
Pour Philippe, les autres et nous, la campagne va être longue
Autre caillou dans la chaussure du patron d’Horizons, l’agacement qu’il suscite chez certains de ses anciens camarades des Républicains (et dans une partie de l’électorat de droite), incarnés à merveille par l’ancien ministre Pierre Lellouche. Ce dernier, le 3 juillet dernier, manifestement très remonté sur le plateau de Cnews, a rhabillé pour les saisons à venir le candidat qui nous invite à « croire en nous ». Il « n’était quand même pas un frontbencher », un député de premier plan, une grande voix des LR, s’est-il souvenu ; avant de lâcher : « Ces gens-là sont responsables de 1.300 milliards de dette publique et ils vous annoncent aujourd’hui qu’ils ont des plans pour réduire l’endettement. (…) Ils sont indignes d’être candidats à la présidentielle. (…) En tout cas, moi, comme citoyen, jamais, jamais ! Parce que, quand on porte une responsabilité pareille dans l’effondrement de notre pays depuis dix ans, on n’ose pas se présenter devant les électeurs ».
Effectivement. Il ne reste plus à ces derniers qu’à ouvrir les yeux, faire le ménage et le bon choix. Espérons que la campagne qui commence les y aidera !
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dimanche, 23 août 2026
Bientôt la rentrée, les vingt ans de Synthèse nationale et dans huit mois, l'élection présidentielle : plus que jamais, le combat continue !

Synthèse nationale
Des décennies de négation des vrais problèmes, de tripatouillage des chiffres, de décontextualisation des faits, d’interprétation fallacieuse ou de déformation des propos et des écrits, de travestissement de la réalité, de réécriture de l’histoire et d'agit-prop ont permis à la gauche rouge-rose-verte, plus ou moins radicale, de tisser et d'entretenir sa toile.
Aujourd'hui, elle continue, avec une certaine efficacité, à répandre ses idées, sa vision du monde. Elle parvient encore à influer sur une partie des esprits, à instiller le doute ou la crainte dans les autres. Le dirigisme de la mémoire auquel l'instrumentalisation de l’histoire a conduit permet à cette sinistra ("gauche", en italien) des villes, des bobos, des tartuffes et des charlots de perpétuer son emprise intellectuelle et de maintenir la chape de plomb du "politiquement correct".
Les conchieurs de la France française, les déconstructeurs compulsifs, promoteurs de la "nouvelle France", les fourriers du totalitarisme décolonial et intersectionnel ont non seulement tourné le dos aux "grands ancêtres" de la gauche républicaine, mais ils les voient désormais comme des "fascistes" (bienvenue au club !).
Pour eux, il n’est plus question de transmettre une mémoire et des valeurs communes, d’enraciner les individus, de les amener à s’identifier pour mieux se fondre dans le creuset national. Il ne s’agit plus d’assimiler ni même d’intégrer ou de façonner les intelligences, de susciter la réflexion, de développer l’esprit critique, de souligner la complexité des choses… Leur idéal, ce n’est pas le citoyen debout, l’homme libre et responsable, conscient de ses droits, mais aussi – et surtout – de ses devoirs ; conscient d’appartenir à une nation, communauté de destins particulière, enracinée dans un territoire, produit et héritière d’une histoire, porteuse d’une culture…
Leurs discours et leurs actions, bien au contraire, tendent à produire un type d’individu couché, docile, voire servile, à l’image d’un chien de Pavlov salivant à la demande, qui pense ce qu’on lui a appris à penser, dit ce qu’on attend de lui, s’inquiète, s’indigne, manifeste, verse son obole ou met dans l’urne le "bon" bulletin… C’est le "citoyen du monde" déraciné qui n’étant plus d’ici a fini par être de nulle part. C’est "l’homme aux semelles de vent" d’autant plus perméable à toutes les influences culturelles et ouvert à leur métissage qu’il ne sait plus qui il est, d’où il vient, et ne se sent plus lié à un héritage particulier…
Il est bien loin le temps où un Paul Bert, ministre de l’Instruction publique (et non de l’Éducation nationale) dans le "grand ministère Gambetta" de 1881-1882 - et dont le nom reste associé à celui de Jules Ferry dans l’élaboration des lois scolaires de la IIIe République -, s’adressait à « la jeunesse de France » en ces termes : « (…) Restez français par le sentiment national ; ne vous laissez pas envahir par je ne sais quel esprit de cosmopolitisme, toujours détestable, qu’il soit rouge ou qu’il soit noir… Restez français ! Aimez notre noble, notre chère patrie de toutes les forces de votre âme ; aimez-la d’un amour ardent, exclusif, chauvin, comme on disait autrefois (…) ». Aujourd’hui, à rebours de cette ardente profession de foi patriotique républicaine, nous assistons plutôt, selon le constat fait par l’historien Jean-Pierre Rioux, il y a une vingtaine d’années, « à l’exténuation du vieux rêve qui faisait de la France un héritage et un projet ».
Plus que jamais, le combat de tous les nationaux, nationalistes, souverainistes, identitaires est un combat essentiel, vital. Il s’agit de défendre les vestiges de notre identité, de notre souveraineté, et de reconquérir, de rétablir ce qui a été délaissé, abandonné, sacrifié. Tous (et chacun à son niveau), nous devons continuer de mener une action résolue, réfléchie, organisée et efficace, sur tous les terrains, en particulier le terrain culturel, le terrain des idées, contre tous ceux (à commencer par Mélenchon et LFI) qui, consciemment ou non, mènent notre pays à sa perte !
Depuis vingt ans, à Synthèse nationale, nous nous tenons aux côtés de tous ceux qui font vivre la droite nationale (au sens large), et s'engagent pour défendre nos nations, leur civilisation, leurs cultures et leur histoire. Depuis vingt ans, nous relayons les initiatives, les activités des uns et des autres et nous nous employons à amener le plus grand nombre à garder à l'esprit que ce qui unit notre famille est plus grand que ce qui la divise.
Dans huit mois, l'élection présidentielle mettra chaque Français face à sa responsabilité. En attendant cette échéance où chacun aura rendez-vous avec l'avenir (et après, bien entendu), nous poursuivrons notre entreprise ; grâce à ce blog qui vous informe au quotidien ; grâce à notre toute nouvelle chaîne YouTube ; grâce à notre revue trimestrielle de combat et de réflexion ; et grâce à nos diverses prises de parole, réunions, activités...
Synthèse nationale a vingt ans... Et toutes ses dents ! Avec vous et pour vous, le combat continue !
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jeudi, 20 août 2026
Il y a cent ans, en août 1926, débutait au Mexique le soulèvement des Cristeros, dernière réplique du violent tremblement de terre qu’a représenté pour le pays sa longue révolution (1910-1917)

Synthèse nationale
Le 1er décembre 1924, Plutarco Elias Calles devient président du Mexique. Athée et franc-maçon, il revient à une politique violemment anticléricale qui dresse contre le gouvernement fédéral révolutionnaire les organisations catholiques : la Ligue nationale pour la défense des libertés religieuses (LNDLR), l’Association catholique de la jeunesse mexicaine (ACJM) et sa branche féminine, la Jeunesse catholique féminine mexicaine (JCFM), l’Union populaire de Jalisco, fondée et dirigée par le Bienheureux Anacleto González Flores (martyrisé en 1927).
Les membres de ces mouvements et le clergé ont d’abord recours à la résistance passive : suspension du culte public (remplacé par le culte privé), appel à renoncer aux achats non essentiels ainsi qu’à la fréquentation des lieux de loisir et de divertissements.
Le gouvernement leur répond par de nouvelles mesures anticatholiques (fermeture des églises, interdiction du culte privé, de l’administration des sacrements) et par la répression : en août 1926, les réfractaires comptent leurs premiers tués et blessés, tombés au cri de Viva Cristo Rei !
La brutalité et les exactions gouvernementales mettent le feu aux poudres. « Un soulèvement populaire spontané et massif se propage alors dans tout le Mexique du haut plateau, celui qui renferme les deux tiers de la population » (Jean Meyer, La Cristiada, la guerre du peuple mexicain pour la liberté religieuse, CLD éditions, 2014).
Durant les trois années qui suivent, le pays des Mayas et des Aztèques connaît une nouvelle "guerre de Vendée" : 250 000 morts, deux millions de réfugiés aux États-Unis. En juin 1929, une paix trompeuse met fin aux combats ; mais la politique anticléricale, les menées et la répression anticatholiques se poursuivent.
En 1936, dix ans après le début du soulèvement, Robert Brasillach, dans son livre Léon Degrelle et l’avenir de Rex, relate le séjour mexicain du futur chef du mouvement belge, parti en 1929 à la rencontre des Cristeros, alors qu’il n’avait que 23 ans.
On peut y lire ces lignes : « (Degrelle) visite le peuple, parcourt le pays. (…) Il n’oublie pas non plus d’aller voir les persécuteurs des catholiques, le président Calles, les bourreaux enrichis. Il veut contempler les résultats réels de cette immonde politique de "libération". Et toujours, il pense à cette épopée d’un peuple martyr, aux femmes et aux enfants imbibés d’essence, aux lignes télégraphiques d’où pendaient, en grappes, des dizaines de chrétiens, aux tortures.
Quand l’Espagne, quelques années plus tard, retrouvera le secret de cette cruauté, Léon Degrelle pourra imaginer ce qu’elle est. Car il se souviendra des trente mille jeunes gens, étudiants, ouvriers, paysans, qui, un jour, ont pris le fusil pour défendre leur liberté et leur Dieu, des quatre mille jeunes filles qui assuraient le ravitaillement en munitions, des fusillés, des pendus, des déportés. Il se souviendra aussi, dans ce pays ruiné, d’où trois millions d’habitants s’étaient enfui pour échapper au massacre et à la famine, du luxe scandaleux des révolutionnaires nantis.
(…) Deux ans avaient suffi aux chefs du Mexique pour détruire le catholicisme. Il n’existe plus, dans le pays, une école catholique, un seul ordre religieux, le port de l’habit est interdit, les prêtres "autorisés" (un par cinquante mille habitants) sont déchus de tous droits politiques et inscrits aux registres de la police, comme des filles publiques. Et pourtant, contre toute cette abjection, accomplie dans le silence de l’Europe, dans la froideur des États-Unis, contre les crimes et la honte, un peuple de martyrs s’était levé.
Léon Degrelle, de l’Atlantique au Pacifique, fit le sombre pèlerinage du sacrifice des Cristeros, à travers quatre mille kilomètres de désert, évoquant ces trente mois de luttes, sans pain, sans armes et sans soutien, les messes de l’aube avec la communion donnée aux soldats, le drapeau orné de la croix, et pour finir, les milliers de tombes qui portent pour seule inscription : "Mort pour le Christ-Roi". Tout cet héroïsme ne fut pas inutile, se disait-il. Il a sauvé l’honneur catholique ».

07:35 Publié dans Didier Lecerf, Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 19 août 2026
Nous vivons une époque formidable : Edouard Darmanin apporte son soutien à Gérald Philippe (comme la corde soutient le pendu ?)

Synthèse nationale
L'information, d'importance paraît-il, est tombée avant-hier, 17 août : Gérald Darmanin, l'actuel Garde des sceaux, ex-LR contempteur d'Emmanuel Macron devenu ministre tout dévoué au fantôme de l'Elysée ("Ce n'est pas la girouette qui tourne, disait Edgar Faure, c'est le vent"), a décidé de ne pas s'aligner sur la ligne de départ - déjà bien encombrée - de la course présidentielle, pour "ne pas rajouter de la division" à la division.
Voici donc la France qui vacille sous le choc de la nouvelle, après avoir suffoqué, durant des semaines, sous les vagues de chaleur successives !
Mais qu'on se rassure, Darmalin, par "esprit de loyauté" envers Edouard Philippe, l'homme qui lui "a permis d'être ministre", a décidé de se rallier au panache de ce dernier dont les "qualités d'homme d'Etat" et l'efficacité dans l'exercice du pouvoir n'ont échappé à personne...
Ce duo de choc propre à porter tous les espoirs de l'extrême centre en plein doute - et en pleine déroute -, nous remet en mémoire une réflexion du défunt éléphant socialiste Pierre Maurois que nous modifions quelque peu pour la circonstance : le difficile pour eux, dans la campagne à venir, ce ne sera pas de défendre leur opinion, ce sera de la connaître et de s'y tenir...
Si vous voulez en savoir davantage sur le regard que nous portons sur l'actuel ministre de la Justice, cliquez ici.
07:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 08 août 2026
L’"antifascisme", cette drogue méconnue

Synthèse nationale
Selon la maxime populaire, « qui voit Groix voit sa joie ». Après le visionnage d’une des vidéos montrant l’agression dont Erik Tegnér a été victime, mercredi dernier, 5 août, sur le "caillou" morbihanais, nous sommes plutôt enclins à penser qu’en fait de joie, on y voit, désormais, l’exubérante manifestation de l’indicible connerie d’une partie de nos contemporains.
On parle beaucoup, à raison, des trafics et de la consommation de produits stupéfiants, ainsi que des drames qui en découlent. Pourtant, il est une drogue dont les ravages attirent insuffisamment l’attention : l’"antifascisme".
Depuis les années 1930, ses dealers sont nombreux, en particulier à l’extrême gauche dont les prédispositions pour le travail de sape, le formatage des esprits, le totalitarisme sont connues.
On trouve ces démolisseurs, ces propagateurs de haine au sein de la classe politique, dans l’Éducation nationale, nombre de médias, le monde de la culture… De génération en génération, ils s’emploient avec constance, par leur logorrhée qui se veut "progressiste", à amplifier l’abrutissement autour d’eux - avec un succès certain, il faut bien le reconnaître -.
Les créatures sur lesquelles s’exerce leur emprise s’en trouvent littéralement conditionnées. À l’image de ces chiens auxquels le physiologiste russe Ivan Pavlov avait appris à saliver au tintement d’une cloche, ils bavent et éructent à la simple vue de tout ce qu’on leur a désigné comme étant d’"extrême droite". Les discours et slogans des apparatchiks des innombrables mouvements et associations de la "bien-pensance", les articles de L’Huma ou de Libé, les vannes affligeantes des ricaneurs en mission, les leçons ânonnées au quotidien par les aboyeurs de l’audiovisuel public ou les "posts" de leurs frères en "zombitude" sur les réseaux sociaux leur tiennent lieu de pensée. Leur vocabulaire limité s’articule autour de quelques mots-réflexes : "fasciste", "nazi", "raciste", "homophobe"... (les rares qu’ils savent encore écrire sans fautes d’orthographe, et encore). Quant à leurs arguments, ils sont le plus souvent soit inexistants, soit d’une pauvreté affligeante.
Cette bêtise triomphante, sûre d’elle-même et dominatrice, ne mériterait que haussement d’épaule et mépris hautain si elle n’était pas potentiellement aussi dangereuse. Lénine tenait le gauchisme pour une « maladie infantile du communisme ». En fait, il s’avère être une sorte de dégénérescence cognitive qui se traduit, chez ceux qui en sont atteints, par un effondrement du savoir-être et du savoir-vivre, une sensibilité accrue à l’effet de meute, une augmentation problématique de l’agressivité et de la violence.
Le lynchage à mort de Quentin Deranque, en février dernier, est venu rappeler à ceux qui ne le savaient pas encore ou qui l’avaient oublié, que la haine véhiculée par l’extrême gauche et une partie de la gauche peut être meurtrière. Or, force est de constater qu’elle a bénéficié jusqu’à présent d’une complaisance certaine, voire de complicités !
En 1970, deux ans après les "événements", Dominique Jamet rappelait, dans un numéro spécial de la revue Historia consacré aux années 1960 : « Il existe toujours dans tout pays un potentiel subversif de la même façon que notre corps est soumis en permanence à des agressions microbiennes, mais celles-ci ne se traduisent par de spectaculaires victoires que lorsque notre organisme affaibli cesse de sécréter des anticorps ».
Les braillards en goguette de l’île de Groix et tous leurs acolytes qui sévissent à travers le pays ne sont forts que des faiblesses, des renoncements ou de la compréhension à leur égard d’une partie de ceux qui sont censés faire respecter les lois et maintenir l’ordre public. Tant que ces petits bourges qui jouent aux gardes rouges ne trouvent face à eux aucune opposition digne de ce nom, aucune réponse policière ou judiciaire suffisamment ferme, ils poursuivent leurs méfaits, en se payant le luxe imbécile de les filmer et d’en diffuser les images. L’impunité dont ils bénéficient largement favorise les dérives, elle rend possibles les déchaînements de violence et les drames.
Qui ne dit mot et n’agit point consent. Les pouvoirs publics feraient bien de s’en souvenir (à moins, bien sûr, qu'ils ne trouvent un intérêt à ces agressions récurrentes). À force de jouer avec le feu, on finit souvent par se brûler.
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jeudi, 06 août 2026
Synthèse nationale solidaire de Erik Tegnèr lâchement agressé sur l'Ile de Groix (56)
Une fois de plus, Erik Tegnèr, courageux directeur de Frontières et animateur talentueux d'émissions sur C-News, a été lâchement agressé mercredi soir sur l'Ile de Groix en Bretagne où il séjournait pour un repos bien mérité.
Déjà, l'an dernier, il avait subi la violence antifa dans son village costarmoricain cliquez ici et, au mois de mai, une centaine d'obsessionnels antifascistes avaient lamentablement tenté de troubler l'inauguration de la Brasserie Kerfave à Pléguien (22) cliquez là dont il est aussi l'un des animateurs.
Ce terrorisme antifasciste qui sévit en France depuis des années a assez duré. Il est plus que temps de mettre hors la loi ces bandes d'antifas, minables petits miliciens aux ordres du pouvoir macronien agonisant, qui utilisent impunément la violence pour tenter de museler la résistance patriotique.
La rédaction de Synthèse nationale tient à exprimer ici toute sa solidarité à notre confrère et ami victime du harcèlement ignoble des thuriféraires du système mondialiste.
Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
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vendredi, 31 juillet 2026
Le Canon français, nouveau punching ball de l’extrême gauche et bras d’honneur festif à la bien-pensance
Synthèse nationale
La raison d’être du Canon français, affichée sur son site internet, est de « faire vivre la convivialité et le terroir » par l’organisation de « banquets géants dans des lieux d’exception, partout en France ». Avec cette entreprise d’événementiel créée il y a cinq ans, l’extrême gauche et la partie de la gauche qui est à sa botte se sont trouvé une nouvelle "tête de Turc".
Tout s’est passé comme si les deux créateurs, Géraud du Fayet de la Tour et Pierre-Alexandre Mortemard de Boisse (dont les noms sont déjà une provocation pour tout bon admirateur de la Grande révolution), avaient agité la muleta sous le museau des chiens de garde de la pensée conforme, toujours prêts à aboyer et à mordre.
La réaction de ces derniers ne s’est pas fait attendre. LFI, le service public de l’audiovisuel, la presse de gauche subventionnée ou encore le recteur de la Grande Mosquée de Paris sont passés à l’offensive. C’est parti comme en 93 ! Et c’est tombé comme à Gravelotte ! Sans surprise, la logorrhée habituelle : « rassemblements franchouillards », « banquets de la haine », « bras tendus s’apparentant à des saluts nazis », « propos racistes, sexistes et homophobes », etc.
Il faut dire que ces regroupements festifs ont tout pour exciter les tenants de la "nouvelle France". Il y est question de terroirs et de traditions. On s’y retrouve entre gens qui ont les même références, us et coutumes et plaisirs. On y porte volontiers la marinière, les bretelles et le béret. On y entonne à pleine voix des chansons de la variété française et La Marseillaise. On y ingurgite force cochons grillés, cochonnailles, vins et alcools…
Et c’est là justement que le bât blesse. Le porc, le pinard et les spiritueux que l’on consomment dans les banquets du Canon français sont devenus, pour les conchieurs de la France française, les marqueurs d’une volonté – forcément raciste - de tenir l’autre à l’écart… À leurs yeux, en effet, ce n’est pas à l’allogène de s’adapter à la nation qu’il a choisi de rejoindre. Ce n’est pas à lui de faire l’effort de la comprendre et de se fondre en elle en respectant ses mœurs et ses lois. C’est aux autochtones qu’il appartient de fournir tous les efforts, notamment en évitant d’afficher trop ostensiblement ce qui pourrait heurter les plus ou moins récemment venus. Il s’agit de les prendre tels qu’ils sont et de leur faire de la place… de plus en plus de place. Ben voyons, comme dit Éric Zemmour.
Face à ce travail de sape qui fragilise l’édifice national, il est temps de ressortir les classiques. Un bon slogan vaut mieux qu’un long discours : « La France, tu l’aimes, tu l’acceptes, tu la respectes ou tu la quittes ! » Vive le Canon français ! Et merde à la gauche pisse-vinaigre qui lui a déclaré la guerre !
Article publié dans le n°74 (été 2026) de la revue Synthèse nationale cliquez ici
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mardi, 28 juillet 2026
Cahier de vacances : Derrière Trump au pouvoir, les géants de la tech américaine… De l’utilité de la philosophie et de la religion, pour éviter de tomber de technolâtrie en technophobie

« (…) Autant qu’on en peut juger, l’humanité est encore dans sa phase de jeunesse et, si elle arrive à éviter les dangers que peut lui faire courir sa propre puissance d’action sur le monde physique, elle est sans doute encore loin des scléroses et des décrépitudes ».
Louis de Broglie,
Sur les sentiers de la science,
Albin Michel, 1960.
Didier Lecerf
États-Unis, Europe : au sein des milieux politico-médiatiques et d’une partie de la société, deux mentalités, deux attitudes, particulièrement mises en évidence depuis la victoire de Donald Trump… Anticonformisme, volontarisme et dynamisme débridé d’un côté de l’Atlantique ; frilosité, repli, attentisme et peur de l’avenir de l’autre…
À tort ou à raison, les géants de la tech made in USA, nourris du mythe américain, s’inscrivent manifestement - et résolument - dans une démarche volontariste ; ils regardent devant eux avec confiance ; ils voient loin. Les yeux pleins d’étoiles, ils imaginent demain et s’emploient à faire de leurs rêves des réalités, quitte à jouer les apprentis sorciers. Ils continuent de raisonner en termes de grands espaces, de frontières à repousser, de montagnes à renverser, d’accomplissement et de conquêtes… Ils ambitionnent, ils investissent, ils mobilisent, ils inventent, ils créent de la richesse, ils bâtissent des fortunes considérables...
Elon Musk, Jeff Bezos, Sam Altman aux États-Unis ; Sophie Binet, Jean-Luc Mélenchon, Sandrine Rousseau en France…
Elon Musk, placé par Trump à la tête du nouveau département de l’Efficacité gouvernementale, incarne parfaitement - Pour le meilleur ? Pour le pire ? - cette attitude décomplexée, désinhibée, face à demain. Il en est le mètre étalon. « On a envie de se réveiller le matin et de penser que l’avenir sera formidable – et c’est exactement ce que signifie être une civilisation spatiale. Il s’agit de croire en l’avenir et de penser que l’avenir sera meilleur que le passé ». Cette citation du multimilliardaire d’origine sud-africaine figure sur la page du site de SpaceX intitulée : « Mars et au-delà »… Syndrome d’Asperger de "haut niveau" oblige (intelligence supérieure à la moyenne, capacité à développer des talents remarquables mais déficience problématique dans les interactions sociales), Musk va de l’avant sans frein ni filtre. Ainsi, Starlink, sa constellation de plus de 6.000 satellites en orbite basse, fournit d’ores et déjà une connexion internet haut débit sur toute la surface de la Terre. Avec son lanceur lourd réutilisable Starship, il entend « rendre l’humanité multiplanétaire » ; objectifs de départ : la Lune puis la planète rouge. Il annonce également l’utilisation d’un milliard de robots humanoïdes dans le monde en 2050. Enfin, sa start-up Neuralink travaille sur des implants cérébraux (mais, peste François Berger, le directeur de l’unité BrainTech Lab de Grenoble, dans « une vision purement transhumaniste, post-humaine » - Réélection de Trump, un nouveau moteur pour la conquête sapatiale ? Adrien Denèle, Science&Vie, mars 2025)…
Pendant ce temps, en Europe et en France, nous nous mettons en situation d’avoir à subir cet avenir que la tech étatsunienne est en train de créer. Submergés par une forme de lassitude, nous nous laissons gagner par le doute, le pessimisme, la peur instillés par les discours anxiogènes de minorités actives, d’une partie des médias et du monde politique. Nous devenons frileux ; nous mettons sacs à terre ; nous ne faisons plus d’enfants et nous nous condamnons à regarder passer le train de l’innovation et de l’histoire. Un peu comme si nos ancêtres du XVIe siècle avaient choisi de rester sur la plage, face à l’océan, au lieu d’y lancer leurs vaisseaux ! Outre Atlantique, le futur est à écrire, à façonner, sans vraiment se fixer de limites ni se poser de questions ; sur le vieux continent, il devient pour beaucoup une terra incognita pleine de dangers, une source d’angoisses.
Les uns parlent de dérégulation, de baisse des impôts, de libération des énergies, de croissance, de maîtrise et d’exploitation des ressources naturelles, de prospection, de pétrole, de gaz de schiste, de terres rares, de métaux stratégiques, d’IA, d’ordinateur quantique, de robotisation, de conquête de l’espace, de transhumanisme… Les autres mettent en avant le réchauffement climatique, l’Anthropocène, les extinctions d’espèces, l’encadrement et le contrôle, la taxation, le développement durable, l’économie des ressources, le partage équitable des richesses, voire la décroissance, l’arrêt de la procréation, la fin du monde…
Un avenir radieux ou odieux ?
Fondamentalement, qui a tort, qui a raison ? Où se trouve la vérité ? Quel est le chemin ? Il est difficile, somme toute, de répondre d’emblée à ces questions existentielles - qui portent sur le devenir de l’homme et de notre monde - d’une manière catégorique, définitive. L’histoire nous apprend que le futur n’est jamais vraiment blanc ou noir. Il est le résultat des besoins, des intérêts, des ambitions du moment, des priorités qui ont été arrêtées, de ce que l’on a bien voulu voir ou au contraire, voulu ignorer. Mais elle nous enseigne aussi que les pusillanimes, les attentistes, les abstentionnistes ont toujours tort.
Globalement, jusqu’à présent, l’avenir s’est traduit par le progrès scientifique, technique, technologique, l’augmentation des productions, l’amélioration du niveau et des conditions de vie. Mais demain ? Pour les générations à venir, nous sommes en droit, voire en devoir, de nous interroger. Depuis fort longtemps, l’humanité sait que le bien a pour ombre le mal. Beaucoup de nouveautés ont leur face sombre, malfaisante. L’atome éclaire et rase des villes. Dans la Genèse, le sixième jour, Dieu dit à l’homme et à la femme qu’il vient de créer : « Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la » ; il ne leur enjoint pas de la ravager, de l’enlaidir, de la détruire ; et encore moins de prendre la place du Créateur pour manipuler la Création. L’homme est fait pour aller de l’avant, mais pas n’importe comment ni pour faire n’importe quoi.
Malgré tout, Français, Européens, n’ayons pas peur
Jadis, nos aïeux, à nous, Français et Européens, sont partis à la découverte, la conquête du monde. Ils ont montré la voie, ouvert des chemins. « La science moderne est la fille de (leur) étonnement et de (leur) curiosité » (Louis de Broglie). Alors, n’ayons pas peur. Entretenons « l’ardent désir de comprendre, l’appétit de connaissance » qui nous ont si longtemps habités. Jean-Baptiste Noé, le rédacteur en chef de la revue Conflits, a raison d’écrire dans le numéro de janvier-février 2025 : « Un pays qui n’innove pas, qui ne dispose pas d’entreprises de classe mondiale, qui ne forme pas d’élite, est voué à demeurer un nain. Quand, face à la dépense publique et à la suradministration, la réponse est de taxer toujours plus, c’est l’innovation et les talents qui sont réprimés et découragés. Taxer les profits d’aujourd’hui, c’est empêcher les inventions de demain. Pourquoi le pays des frères Montgolfier, de la naissance de l’aviation et de l’automobile, de Charles Nungesser et des frères Lumière n’a pas inventé l’iPhone, Tesla, Huawei ou les puces électroniques ? Si la France s’est faite à coups d’épée, elle s’est bâtie, aussi, à coup d’inventions et d’innovations. (…) À entendre les politiques et à observer les mesures économiques adoptées, c’est à se demander si les Français savent que la Chine existe, c’est-à-dire qu’il y a, en Asie, des pays décidés à prendre les premières places, à tenir les rênes du monde. Personne ne nous attendra ».
Français et Européens, nous appartenons à des nations de savants, d’ingénieurs, de créateurs. Ne laissons pas le capitalisme financier des États-Unis et le communo-capitalisme de la République populaire de Chine façonner seuls le monde à venir. Forts de nos longues histoires, de nos expériences, de l’ancienneté de notre questionnement, de la richesse des produits de notre réflexion, nous avons encore à faire entendre une voix singulière. Nous avons aussi, toujours, beaucoup à entreprendre, à apporter, car nous savons, depuis Rabelais, que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Un sujet classique de philo au bac : allez, vous avez deux heures !
Article paru dans le n° 69 de la revue Synthèse nationale (printemps 2025).
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lundi, 13 juillet 2026
Synthèse nationale : 20 ans de combat pour la renaissance française...
Roland Hélie,
directeur de Synthèse nationale
La France et l'Europe sont au bord de l'implosion. Il était temps, et c'est tant mieux...
Nos vieilles nations, hier biberonnées à la potion magique des Trente Glorieuses, s’enfoncent depuis des décennies dans le déclin, la soumission, le désespoir. Si rien ne change très vite, bientôt, il sera trop tard.
Les discours creux de nos dirigeants n'impressionnent plus personne, à part peut-être les nantis du Système et les promoteurs de la pensée conforme qui hantent les plateaux télé. Face à la situation actuelle, la rhétorique à deux sous des communicants grassement rémunérés est aussi inopérante qu’insupportable. Plus de bla-bla, il faut des actes !
Mais pour cela, encore faudrait-il que les hommes dits "de droite" qui ambitionnent d’exercer le pouvoir aient des idées bien ancrées et une volonté ferme ! Or, il n'a échappé à personne que c’est loin d'être le cas pour la plupart d’entre eux. Jusqu’à présent, une fois en place, ils n’ont cessé de singer la gauche.
Aux grands maux, les grands remèdes
La France est au plus mal, son processus vital est engagé et un nombre croissant de nos compatriotes n'ont que mépris pour les bonimenteurs politiques qui, depuis longtemps, ne les amusent même plus.
Nous l'avons dit et répété : il n’y a que deux choix possibles. Soit on accepte les dérives supranationales qui ruinent notre nation, notre civilisation, notre identité, soit on s’engage pour que la France retrouve son indépendance et sa puissance. Entre les deux, point de compromis ; d’autant que la possibilité de voir le second choix l'emporter terrorise les tenants de l’ouverture à tout-va et les perroquets de la bien-pensance institutionnalisée.
Dès lors, d'ici la prochaine élection présidentielle, ces derniers feront tout ce qu'ils pourront pour sauver leurs prébendes. De la manipulation de l'information aux bidouillages des résultats économiques, en passant par la peur entretenue par les officines terroristes à leurs bottes, "antifas", Blacks blocs et racailles d'importation, ils ont les moyens d’entretenir l’inquiétude qui leur permet d’orienter le vote des Français.
Mais tout cela ne fait plus recette.
Des années durant, une partie des élites n'ont cessé de culpabiliser nos compatriotes en leur imposant un récit déformé de leur histoire. Mais nombre d’entre eux ne sont plus dupes et beaucoup n'hésitent plus à remettre en cause la doxa. L'idéal national et identitaire, hier marginal et constamment insulté, s'impose désormais comme l’alternative crédible au pouvoir moribond de Macron, de sa clique et des vieux partis.
À Synthèse nationale, nous ne sommes pas surpris par leur effondrement. Mais l’effacement des individus qui épuisent le pays n’est pas tout. Il faut encore être en mesure de proposer une solution salvatrice. Celle-ci ne peut reposer que sur les fondamentaux mis en avant, depuis toujours, par la Droite nationale, sociale, populaire et identitaire. À savoir : le rétablissement de la souveraineté de la France et la défense de son identité...
Dans quelques mois, ce sera l'heure du choix. D'ici là, beaucoup de choses peuvent se passer. Nous savons que le réceptacle actuel des espérances nationales est loin d'être parfait. C’est pourquoi, depuis la création de Synthèse nationale, il y a vingt ans, nous nous battons pour que renaisse en France une véritable droite de conviction digne de ce nom. Et c’est pourquoi nous allons continuer de le faire, avec votre soutien fidèle, aussi longtemps qu’il le faudra !
Éditorial du n°74 de Synthèse nationale
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vendredi, 15 mai 2026
EN FINIR AVEC L'ANTIFASCISME !
Éditorial du n°73 (printemps 2026) de
la revue Synthèse nationale cliquez ici
Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
Jeudi 14 février dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin Deranque, âgé de 23 ans, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, est mort quelques heures plus tard. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :
• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, auparavant, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne...
• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la Jeune Garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors...
• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric". Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir.
Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.
À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.
• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste…
Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus "d’islamo-fascistes". C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (Mouvement social italien), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.
Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.
Mélenchon, contrairement à certains qui qualifient à l'emporte pièce de "brebis galeuses" ceux qui ne correspondent plus au profil lissé du RN mariniste, n'a pas hésité, en mentant comme un arracheur de dent, à défendre publiquement ses miliciens. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...
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Magnifique soirée à Pléguien (22) pour le lancement de la brasserie traditionnelle bretonne Kerfave
Musiques et danses traditionnelles bretonnes en début de soirée.
Roland Hélie
La création dans la petite commune costarmoricaine de Pléguien d'une brasserie traditionnelle bretonne a suscité une démonstration de haine de la part de l'ensemble de la gauche et de l'extrême gauche qui a péniblement rassemblé une petite centaine d'hystériques venus des cinq départements bretons pour faire part de leur "indignation" et tenter de perturber cette sympathique petite fête. Les forces de l'ordre ont tenu à distance respectable cette poignée de paranoïaques en manque de frissons antifascistes. Si le ridicule devait tuer, il y a bien longtemps que la gauche aurait débarrassé le plancher.
Face à ces gesticulations pathétiques, c'est près d'un millier de personnes, pour la plupart du Trégor, du Goëlo et du pays briochin qui ont répondu à l'invitation lancée par les dirigeants de la brasserie, au premier rang desquels le courageux et talentueux journaliste non-conformiste très apprécié Erik Tegnèr, fondateur du média Frontières, que l'on peut aussi retrouver quotidiennement sur C-News et sur Europe 1.
Spectacle de jongleur, musiques bretonnes enracinées, concert rock, stand de dégustation de la bière (visiblement très appréciée) et stands de restauration ont fait de cette inauguration une véritable fête populaire. De plus, de nombreux habitants de la commune, venus assister à la fête, nous ont fait part de leur dégoût face aux menées liberticides de cette poignée d'agités. Notons aussi la présence de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de plusieurs élus locaux ainsi que de l'écrivain Bernard Germain, venu en voisin...
N'en déplaise à ses détracteurs d'opérette, adeptes de la violence et du mensonge, soutenus par la presse locale en pleine déperdition cliquez là, la brasserie Kerfave est désormais une étape incontournable pour tous ceux qui veulent passer un bon moment festif dans ce petit coin des Côtes d'Armor.
Dans les jours qui viennent, TV Synthèse nationale diffusera un reportage sur cet événement.
Un concert de rock très apprécié des nombreux jeunes présents.
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint Brieuc, s'entretiennent avec Erik Tegnèr.
Les ennemis bretons de la Liberté au complet... Maigres effectifs
Pour mieux connaître la brasserie Kerfave et passer vos commandes cliquez ici
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vendredi, 08 mai 2026
Jeudi 14 mai, à Pléguien (22), nous serons nombreux pour venir soutenir la brasserie Kerfave et Erik Tegnèr
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
Jeudi soir, 14 mai, dans les Côtes d'Armor, une nouvelle brasserie artisanale sera inaugurée. Jusque là, rien d'extraordinaire. Mais là où les choses se gâtent, c'est que cette brasserie est crée à l'initiative, entre autres, du brillant journaliste non-conformiste Érik Tegnèr qui, chaque jour sur les ondes indépendantes (C-news, Europe n°1) et dans le média "Frontières", tient un langage qui ne plait pas vraiment aux tenants de la pensée dominante. Et, pour aggraver son cas, en plus de sa qualité d'esprit libre, Érik Tegnèr qui, comme chacun sait, a des attaches dans le Goëlo (1), s'avère être un entrepreneur audacieux...
Il n'en faut donc pas plus pour que la meute des valets du Système se déchaine. Antifas, LFistes, punks à chiens, instits CFDT à la retraite depuis 40 ans et feignants en attente du "salaire universel", tous s'égosillent à pleins poumons depuis quelques jours pour dénoncer cette ouverture qu'ils ne peuvent tolérer et appellent à un rassemblement pour demander sa fermeture. Que du constructif...
Face à cette mascarade morbide, les forces vives de la Bretagne se mobilisent pour venir nombreuses jeudi soir soutenir Erik et ses associés. Avec mes amis Pierre Cassen, président de Riposte laïque, Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint-Brieuc et bien d'autres, je me rendrai donc à Pléguien pour déguster cette bière (dont on me dit d'ailleurs le plus grand bien) et pour montrer à la lie de l'humanité qui veut imposer, avec la complicité de la presse locale, sa déchéance à la France entière que leurs jérémiades liberticides n'impressionnent plus personne.
Quoi de plus minable que de vouloir empêcher une entreprise d'exister et de se développer ? Quoiqu'il en soit, cela a au moins le mérite de nous donner un ordre d'idées de ce que serait, demain, si le pire venait à l'emporter, la "nouvelle France" voulue par le gang mélenchoniste...
C'est un devoir pour tous les patriotes attachés à la liberté de penser, à la liberté d'entreprendre et à l'artisanat enraciné de venir soutenir la Brasserie Kerfave (2) jeudi soir.
(1) On se souvient qu'au mois d'août dernier Erik Tegnèr avait été agressé par des antifas alors qu'il se rendait à une fête dans un village proche de chez lui cliquez ici
(2) Et pour ceux qui ne peuvent pas être là jeudi, n'hésitez pas à commander la bière produite par Kerfave. Avec l'été qui approche, cela peut s'avérer fort utile cliquez là
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vendredi, 27 février 2026
Un nouveau rassemblement "Justice pour Quentin", hier au soir, à Versailles

Synthèse nationale
Hier au soir, jeudi 26 février, ce sont 150 à 200 patriotes, hommes et femmes de tous âges, parmi lesquels de nombreux jeunes, qui ont répondu à l'appel des organisateurs. Tous se sont rassemblés dans la dignité et le recueillement, place Saint-Louis, devant la façade de la cathédrale de Versailles. Étaient présents notamment le rédacteur en chef de notre revue, Didier Lecerf, au nom de Roland Hélie et de Synthèse nationale, ainsi que le "chanteur de l'Occident" Jean-Pax Méfret.
Pendant une heure, les participants ont écouté les interventions des différents orateurs qui se sont succédé sur les marches de l'édifice religieux : des amis de Quentin, des représentants de la Cocarde, de génération Zemmour, de Marion Maréchal, un étudiant nationaliste lyonnais et Liselotte Dutreuil, la rédactrice en chef de Ligne droite, la matinale de radio Courtoisie. Tous ont demandé que la justice passe, qu'elle se montre à la hauteur de la gravité des faits, que Raphaël Arnault soit placé devant ses responsabilités (ainsi que LFI) et écarté de l'Assemblée nationale.
Cette réunion, pleine de recueillement, mais aussi lourde d'une colère maîtrisée (contre le traitement médiatique et les vomissures de l'extrême gauche et d'une partie de la gauche) s'est achevée par une prière, une minute de silence, le chant La Cavalcade repris en cœur par l'assistance et le slogan : "Quentin, présent !"
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mercredi, 25 février 2026
La gauche agresse, la droite est dissoute...
Occident, dissout en octobre 1968, premier d'une longue série.
Son crime ? S'être opposé au communisme.
Roland Hélie
À chaque fois, c'est toujours le même cirque. Quel que soit le gouvernement, il est de bon ton, à un moment ou à un autre lorsque l'occasion se présente, de procéder à des dissolutions de mouvements qualifiés de "factieux". Il s'agit de rassurer le bourgeois car, comme chacun sait, la république est menacée et celui-ci pète de trouille à l'idée que son épargne spéculative soit fragilisée. En dissolvant tel ou tel mouvement, on se donne bonne conscience surtout si, pour faire bonne mesure, on en profite pour dissoudre un autre mouvement généralement du bord opposé dont le seul tort est d'avoir été agressé par l'organisation incriminée. Nous en avons une fois de plus, actuellement, la preuve sous les yeux avec la volonté du radeau de la méduse macronien de dissoudre deux associations identitaires pour tenter de masquer l'échec de la dissolution ratée de la "Jeune Garde".
On peut reprendre les exemples un par un et les résultats contredisent la doxa officielle. Car le problème, c'est qu'en France, contrairement aux balivernes propagées par les tenants de la bien-pensance institutionnalisée, ce ne sont jamais les mouvements dit "d'extrême droite" qui posent problèmes et qui font preuve de violence, ce sont toujours et partout les mouvements d'extrême gauche ou islamistes.
Revenons donc sur les dissolutions marquantes de ces six dernières décennies :
• En 1968, suite aux événements de mai et de juin, le gouvernement gaulliste procède à la dissolution d'une vingtaine de mouvements gauchistes qui se sont signalés par leur volonté de semer le chaos par la force (maoïstes, trotskistes, communistes...). En octobre, pour faire passer la pilule, le même gouvernement dissout le mouvement nationaliste Occident dont le seul tort était de s'être opposé à la violence gauchiste et au communisme...
• En 1973, le 21 juin, le mouvement Ordre nouveau, créé en 1969, est attaqué avec une violence extrême (ce n'était pas la première fois - cf. 9 mars 1971 au Palais des Sports) alors qu'il organisait le premier meeting à Paris dénonçant (déjà) les risques d'une immigration incontrôlée. Des dizaines de blessés et des dégâts importants sont à déplorés : tous sont dus à la contre-manifestation gauchiste. Une semaine plus tard, la Ligue communiste est dissoute, ce qui est la moindre des choses, mais aussi... Ordre nouveau. Déjà, les agresseurs et les agressés se retrouvaient dans le même sac (1). Macron n'a rien inventé...
• En 1980, voilà du "gros gibier" : la FANE. Alors que se produit à Paris et en banlieue une série d'attentats antisémites dont les responsables n'ont jamais été arrêtés (on risquerait d'avoir des surprises), le gouvernement Giscard en fin de course découvre le bouc-émissaire idéal : la Fédération d'action nationaliste européenne, entendez la FANE (2). Celle-ci, qui ne demandait rien à personne et qui, il faut le rappeler, avait une audience pour le moins restreinte, se retrouve du jour au lendemain propulsée responsable de tous les crimes de la terre. Pour calmer les esprits échauffés, elle est dissoute pour les raisons suivantes : "Les manifestations violentes organisées par ce mouvement, dont l'un des buts exprimés est l'installation d'un nouveau régime nazi, l'organisation paramilitaire de cette association et ses incitations à la discrimination raciale sous les formes les plus diverses : tracts, affiches, propos publics, actions de commando, entrent dans le champ d'application des dispositions de la loi du 1er juillet 1972 qui a complété la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées". Je sais bien qu'on ne prête qu'aux riches mais le pouvoir giscardien devait être en piteux état pour imaginer qu'un mouvement comme la FANE, dont les effectifs ne dépassaient pas quelques dizaines de militants qui n'ont jamais tué personne (alors que plusieurs de ses membres furent lâchement agressés), serait en mesure "d'installer un nouveau régime nazi"... Grotesque !
La dissolution de la FANE fut annulée à deux reprises par le Conseil d'État, en 1985 et 1987.
• En 1981, ce fut le tour du Service d'Action civique, le SAC. Dans le contexte qui était celui des années 1960 et 1970, le parti gaulliste s'était doté d'un service d'ordre, dans un premier temps pour combattre les partisans de l'Algérie française, puis pour faire face aux constantes agressions venant de la gauche contre ses réunions et ses militants, lors des campagnes électorales. Il en allait de même pour le PC"F", mais celui-ci, se drapant dans sa vocation de chantre de l'"antifascisme", était intouchable et toutes ses exactions lui étaient pardonnées. En revanche, le SAC gaulliste était la bête noire de la gauche et Mitterrand avait fait de sa dissolution l'une de ses promesses de campagne en 1981. Une sombre affaire crapuleuse près de Marseille, liée à des rivalités internes très éloignées de la politique, lui donnera, au cours de l'été suivant, l'occasion de dissoudre cette organisation...
• Durant les périodes Mitterrand, Chirac et Sarkozy, les dissolutions se produiront à un rythme plus ou moins régulier. Elles viseront essentiellement des mouvements séparatistes (corses, bretons ou basques...), des organisations écolo-terroristes et quelques sectes d'illuminés.
• 2013, sous Hollande, les choses ont commencé à se gâter. À peine un an après son accession au pouvoir, ce triste sire se retrouve face à une contestation massive de son projet de loi visant à l'instauration du mariage homo. Pour lui, la parade est simple : mettre cette contestation sur le compte de l'extrême droite. Et l'occasion se présentera pour engager ce processus.
Au mois de juin, trois jeunes gens appartenant à la mouvance nationaliste se rendent à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Chemin faisant, ils croisent un hystérique antifa dénommé Clément Méric qui s'empresse de rameuter les siens pour agresser nos jeunes amis à la sortie de la vente. Ceux-ci, sans armes, se défendent comme ils peuvent et Méric qui attaquait par derrière l'un d'entre eux, fera une chute fatale. Aussitôt, toute la gauche et toute la presse (ou presque) inverseront les rôles et crieront à "l'agression fasciste"... Il en découlera de lourdes peines de prison (11 ans et 7 ans) pour les deux jeunes patriotes agressés et trois dissolutions : celles de Troisième voie et du Local, le bar associatif lié à ce mouvement, auxquels ils étaient plus ou moins liés et celle de l'Œuvre française qui, objectivement, n'avait rien à voir dans cette affaire.
Ces dissolutions arbitraires n'empêcheront pas Hollande de déguerpir comme un malpropre de l'Élysée trois ans plus tard...
• Avec Macron, le rythme s'accélère. À lui seul, en dix ans, le pouvoir macronien a prononcé presque autant de dissolutions (46) que l'ensemble de ses prédécesseurs sous toute la Ve République (61). Un champion ce Macron...
Certaines dissolutions, dans le passé, étaient peut-être justifiées, comme ce fut le cas de La Ligue communiste en 1973 ou d'"Action directe" en 1982... C'est aussi le cas ces temps derniers avec celle du "Soulèvement de la terre" ou celle - on vient d'en avoir la preuve - de la Jeune Garde, mais force est de reconnaître que l'élyséen a plutôt tendance à faire une fixation sur le camp national et identitaire, qualifié de "camp du mal", que sur "le camp du bien", à savoir ceux qui n'ont pour seuls objectifs de détruire notre nation et d'anéantir notre civilisation (au profit de qui ? la question mériterait bien d'être posée un jour). Ni le Bastion social, ni Génération identitaire, n'avaient jamais, à ma connaissance, assassiné personne.
Il y a quelques jours, un jeune homme, Quentin, a été assassiné par la Jeune Garde mélenchoniste et, mardi soir, Macron nous a fait sa fixette sur deux associations, le Bloc montpelliérain et Patria albiges, dont le seul tort est d'avoir fait de la propagande pour défendre leurs idées.
Voilà le palmarès des dissolutions prononcées ces 60 dernières années. Force est d'admettre que toutes celles-ci n'ont pas servie à grand chose si ce n'est, comme nous le disions précédemment, à rassurer les pleutres et les timorés plus préoccupés par leur confort personnel que par l'intérêt national. Toutes ces organisations s'étant, sous une formes ou sous une autre, reconstituées quelques mois plus tard. De plus, ce sont trop souvent les agressés qui subissent ces mesures liberticides et les agresseurs qui échappent à la répression qu'ils méritent. Ainsi va la conception des choses en République française...
Une dernière chose. Pour tenter de "noyer le poisson" les sbires de LFI prétendent que l'extreme droite aurait été à l'origine d'une cinquantaine de meurtres en France ces 40 dernières années. Vaste fumisterie. Lorsque l'on décortique chacun de ces prétendus "crimes fascistes", on se rend compte qu'aucun d'entre eux n'est liés à des raisons politiques engageant un parti nationaliste quel qu'il soit. Affaires de voisinages, drames passionnels, bagarres d'ivrognes qui finissent malle, obsessions paranoïaques... sans doute, mais rien de politique. Et quand bien même les allégations Lfistes s'avéraient fondées, il faut savoir que, depuis 1975, en France, 53.000 homicides ont été recensés. 50 crimes sur 53.000 attribués à une famille d'idées qui représente presque 45% des Français... Cela ferait donc de l'extreme droite française la force politique la moins criminogène de l'univers. Ces statisticiens de pacotille, généralement engraissés par le CNRS, ferait bien de réviser leurs comptes fantaisistes...
Un jour viendra où il faudra bien que tout ces mensonges soient publiquement dénoncés...
Notes :
(1) En écrivant ce texte, une anecdote me revient en tête. C'était il y a une dizaine d'année. Notre Ami Pierre Cassen m'avait invité à prendre la parole à un congrès de Riposte laïque près de Paris. Les précédents intervenants ayant tous brillamment développés, devant les 700 congressistes présents, les thèmes que je comptais aborder, en montant à la tribune, je me demandais bien de quoi j'allais parler et l'idée me vint de leur raconter la soirée du 21 juin 1973 au cours de laquelle se tenait à la Mutualité le premier meeting contre l'immigration sauvage organisé par Ordre nouveau. Je précise que, ayant alors 15 ans et habitant à 400 kms de Paris, je n'ai pas assisté, à mon grand regret, à cette réunion mais on me l'a tant de fois raconté que c'est presque comme si j'y avais été.
J'étais quand même un peu inquiet car je savais que dans l'assistance, et c'est le mérite de Riposte laïque, il y avait beaucoup de gens venus de la gauche, y compris de la gauche radicale, qui risquaient peut-être de ne pas apprécier ce rappel historique. Il n'en fut rien, bien au contraire. Une fois celui-ci terminé, au pied de la tribune un homme vient vers moi. Il me prend à part et me dit : "Vous savez, le 21 juin 1973, j'étais dans les rangs de la Ligue. On me voit même sur les films d'actualité de l'époque charger les CRS, cocktail Molotov à la main. Certes, j'avais 40 ans de moins mais aujourd'hui, je tiens à vous le dire, c'est vous et vos amis qui avaient raison et ce jour là, j'ai participer à l'une des plus grosses conneries de ma vie"... Je n'oublierais jamais cette conversation et si cet homme lit cet article, je le salue amicalement...
Sur le 21 juin 1973 : cliquez là
(2) Sur la FANE, lire : cliquez ici
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mardi, 24 février 2026
Raphaël Arnault est-il politiquement fini ?

Synthèse nationale
Depuis le lynchage en meute de Quentin Deranque par des nervis de la "Jeune Garde", l’ex-cofondateur et porte-parole de la meute d’extrême gauche, Raphaël-le-contracté (d’Archenault en Arnault), est aux abonnés absents.
Il y a peu, l’archange tatoué de la secte mélenchoniste, monomaniaque forcené qui voit des "fascistes" partout, était aussi prompt à éructer ses inepties à l’Assemblée que dans la rue. Aujourd’hui, il est d’une discrétion de violette.
Rapha a pris du champ. Il se tient prudemment en réserve de la République et tout le monde s’interroge : « Quel est son Aventin ? Où se cache-t-il ? Dans quel trou à rat l’front se refait-il la cerise ? ».
Aussi les rumeurs les plus folles courent-elles. Certains l’auraient vu à La Trappe. D’autres avancent qu’il serait passé, à la rame, de la bande de Favrot à celle de Gaza…
Pendant ce temps, Baudruchon et ses sycophantes serviles jurent leurs grands ancêtres septembriseurs que le petit rouge-bourge demeure leur jeune camarade. Ils restent, proclament-ils, fiers de lui et le soutiendront jusqu’aux calendes mahométanes…
En fait, les têtes de gondole insoumises, Méluche, Chikirou ou encore Panot, s’emploient surtout, depuis une semaine, avec un culot himalayesque, à tirer LFI de la panade. En bons apparatchiks de choc, ils recourent donc allègrement à la novlangue, à l’inversion accusatoire. Adeptes du vieux principe : « Plus c’est gros, plus ça passe », ils osent tout, disent n’importe quoi et s’emploient à justifier l’injustifiable. Comme l’a écrit (ou presque) Georges Bernanos, dans La grande peur des bien-pensants, depuis une semaine, « l’esprit révolutionnaire (a) moins conquis que frappé d’une sorte d’inhibition, sidéré l’intelligence française. Une propagande inouïe, menée par les ordinaires brasseurs d’opinion (…), l’(emporte) désormais sans combat, par la toute-puissance de ses clameurs et de ses huées ».
Il n’en reste pas moins que le désormais très discret rouge qui tache (et cogne) lyonnais, devenu député du Vaucluse par la grâce du saint Lider Maximo, a perdu l’essentiel de sa pureté et de sa crédibilité révolutionnaires.
N’a-t-il pas annoncé, le 17 février, avoir engagé, tel un vulgaire suppôt du capitalisme, une procédure de licenciement à l’encontre de son attaché parlementaire (et "pol pote") très particulier Jacques-Élie Favrot ? Ne s’est-il pas prononcé pour que l’enquête détermine les responsabilités à l’origine d’un meurtre qu’il aurait appris « avec horreur et dégoût » ?
Difficile de faire mieux en matière de lâchage en rase campagne de ses petits copains. Rapha, c’est : « Aux abris » et « Courage, fuyons » ! La responsabilité morale, la responsabilité tout court, quésaco ? « J’étais pas là, j’ai rien fait et j’y suis pour que dalle » : tel semble être désormais le credo de Rapha-la-défausse et de ses parrains "éléfistes".
Il n’est pas sûr que les "antifas" autoproclamés apprécient le positionnement. Après avoir dû avaler la couleuvre de l’activiste autonome devenu le titulaire d’un siège sous les lambris dorés du palais Bourbon, voilà qu’ils leur faut assister à la mise en retrait prudente de ceux qui, depuis des années, les confortent dans leur dérive paranoïaque et violente. Difficile, avec de tels chefs, de se sentir protégés...
Quant aux relations futures entre La France insoumise et Rapha, il se pourrait bien qu’elles finissent par se distendre. À quoi le second, devenu suspect, sinon tricard, aux yeux de ses anciens compagnons, pourrait-il bien servir à la première, en effet ? Personne n’aime avoir à traîner un boulet…
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dimanche, 22 février 2026
Oui, Yvan Benedetti avait sa place hier à Lyon
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
Fous de rage de n'avoir rien à redire sur la bonne tenue de la magnifique et émouvante manifestation lyonnaise de samedi, les perroquets de la presse aux ordres, après s'être offusqués en croyant apercevoir trois bras tendus (CQFD), se sont égosillés en découvrant la présence, parmi les milliers de participants, d'Yvan Benedetti. Enfin, du gros gibier à dénoncer. Et hop, c'est parti... Le simple fait qu'Yvan Benedetti soit venu se recueillir à Lyon a suffi pour que tous ces bigleux du prêt à penser imaginent avoir débusqué la face cachée de ce rassemblement populaire et le transforment en parade "néo nazie"... On croit rêver.
Pourquoi Yvan Benedetti n'aurait-il pas sa place à Lyon ce jour-là ? Depuis des décennies, cet homme se bat avec courage et détermination pour défendre sa conception du mouvement nationaliste. On peut ne pas être toujours d'accord avec lui (c'est mon cas et nous en avons souvent parlé), mais force est de reconnaître que celui-ci n'a jamais tué personne et que ses idées, à savoir un attachement profond à notre patrie et une remise en cause des mensonges qui salissent son histoire, sont respectables et ont parfaitement le droit d'exister. Vouloir interdire à Benedetti d'être présent, c'est se conduire comme un vulgaire (et soi-disant) "antifa" écervelé responsable de la mort de Quentin.
Rappelons qu'Yvan Benedetti fut, un temps, conseiller municipal FN de Vénissieux (69) et animateur de la campagne interne de Bruno Gollnisch au moment de la succession de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN au début des années 2010. Il fut aussi l'un des responsables de l'Œuvre française, mouvement nationaliste cliquez ici créé en 1968 par Pierre Sidos et qui fut injustement dissout en 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, au moment de "l'affaire Méric". Il fait donc partie de ceux qui, à une époque où l'on ne se bousculait pas au portillon pour rejoindre le combat nationaliste, ont maintenu haut le flambeau de la résistance nationale... Il paya fort cher ses engagements puisque, à plusieurs reprises, il fut lui-aussi victime d'agressions venant de valets armés du mondialisme.
Voilà pourquoi je pense que les insultes dont il a été l'objet samedi sur les plateaux de télévisions de la part de petits prétentieux qui se présentent comme étant "spécialistes" de "l'extrême droite" me semblent particulièrement déplacées. Et ce qui est encore plus choquant, c'est que sur une chaîne qui a le mérite de rompre avec le "politiquement correct", ces propos ont été allègrement relayés. Reprendre le langage (fachos, néo-nazis, nazillons ou autres...) de nos adversaires n'est pas très original. Cela démontre une faiblesse d'analyse et un manque évident de culture (1). C'est dommage, cette chaîne nous avait habitués à mieux, mais il en est allé ainsi...
Yvan Benedetti, comme tant d'autres, avait toute sa place hier à Lyon pour honorer la mémoire de Quentin ! Qu'on se le dise...
(1) Évidemment, ces critiques circonstancielles ne concernent pas l'ensemble des intervenants de cette chaîne d'information parmi lesquels on retrouve des esprits libres et des cerveaux hardis.
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samedi, 21 février 2026
Le poisson pourrit par la tête

Synthèse nationale
L'affaissement moral des élites est un bon indicateur du niveau de décrépitude d’une société. « Le poisson pourrit par la tête », dit un proverbe chinois. « J’appelle bourgeois quiconque pense bassement » renchérit Gustave Flaubert. Madame "Ségo", que certains, jadis, rebaptisèrent "couscous Royal" (quelques boulettes, un pois chiche dans la tête et beaucoup de patinage dans la semoule), vient d’illustrer à merveille ces deux sentences.
En janvier 2007, alors que candidate à l’élection présidentielle, elle avait inventé le néologisme "bravitude", le linguiste français Alain Bentolila, réagissant à cette « pédanterie », l’avait envoyée dans les cordes d’un uppercut définitif : « Quand le fond manque, la forme, même abusive et éphémère, compense »…
Dix-neuf ans plus tard, Madame Royal n’a toujours pas de fond ; et elle a perdu la forme. Le conformisme outrancier et la propagande débouchent sur la sclérose de l’intelligence. L’idéologie obscurcit le jugement. Elle assèche la pensée. Elle ruine l’âme. Sous son emprise, plus de recul, d’empathie, d’humanité. Il ne reste que le slogan, la psalmodie, la bêtise moutonnière.
Madame Royal, une semaine après le lynchage à mort par une bande de nervis d’extrême gauche du jeune nationaliste Quentin Deranque, s’est crue obligée de réagir sur X. Son tweet, dont la pertinence est inversement proportionnelle à la longueur, est abject. Il est un monument d’enfumage, d’aveuglement volontaire et de complaisance servile à l’égard du marxisme-léninisme multi-assassin.
En écrivant qu’« aucun républicain ne doit se laisser aller à renvoyer dos à dos l’extrême droite et la gauche de la gauche » ; en insinuant que l’idéologie (communiste) qui sous-tend les violences (et les meurtres) d’extrême gauche est d’une nature plus noble et d’un danger moindre que celle qui animerait « l’extrême droite » honnie ("oubliant" ainsi les cent millions de morts des tyrans rouges) ; en traitant un jeune homme assassiné de « néonazi antisémite » alors que son corps martyrisé n’est pas encore enterré, Madame Royal a franchi allègrement toutes les limites de la décence et montré le vrai visage de la gauche caviar sous emprise.
Finalement, cette dernière n’est qu’une grande maison de tolérance où de vieux bourgeois liftés et apprêtés ont les yeux de Chimène pour de jeunes brutes désinhibées au conditionnement et au passage à l’acte desquels ils contribuent par leur discours. Les meurtriers en meute sont des lâches. Ils doivent être jugés et punis sévèrement. Mais ceux qui rendent possibles leurs crimes et s’emploient après coup à les excuser, voire à les justifier, sont tout autant, si ce n’est davantage, coupables. Honte à eux ! Honte à Madame Royal ! "Le poisson pourrit par la tête".
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mercredi, 18 février 2026
Synthèse nationale a 20 ans !
L'éditorial du n°72 de Synthèse nationale
Roland Hélie, directeur de la revue
Pour Synthèse nationale, 2026 est une année particulièrement importante. Au mois de mai prochain, en effet, cela fera 20 ans que notre site, quotidiennement et sans interruption, participe à la nécessaire réinformation de nos compatriotes ; et en octobre, nous fêterons également le vingtième anniversaire de la parution du premier numéro de cette revue dont vous avez la 72e livraison entre les mains...
En deux décennies, le monde a bien changé. Ces dernières années, les choses semblent même s'accélérer. Souvenez-vous de l’état dans lequel se trouvait la droite nationale et identitaire en 2005... En France, le Front national se remettait à peine de la scission de 1998 qui avait entraîné la création du Mouvement national républicain de Bruno Mégret. Les cicatrices étaient profondes et les rancunes tenaces. Cette division finit par déboucher sur l'élection, en 2007, de Sarkozy, un leurre politique qui, pendant les cinq années suivantes a continué d’affaiblir la France. Dans le reste de l'Europe, les formidables espérances qu’avait suscitées un peu partout, durant les années 1990, l’émergence de partis nationaux semblaient s’estomper, à quelques exceptions près.
Bref, la situation n'était pas des plus brillantes. Pour autant, elle n’insuffla en nous aucun découragement. Bien au contraire…
C'est ainsi qu’en 2006, avec quelques amis, nous avons décidé de créer un média destiné à introduire un nouvel état d'esprit au sein de notre famille d'idées. Il fallait, à notre avis, revoir les rapports, parfois tumultueux, qui régissaient la droite de conviction. La multiplication des mouvements et courants d'idées qui la caractérisait faisait sans doute sa force, mais ne pouvait être bénéfique que si toutes les énergies, additionnées, tiraient dans le même sens avec un seul but commun : sauver notre nation et notre civilisation. Le pari était audacieux et loin d'être gagné... Ainsi sont nés le site et la revue Synthèse nationale.
20 ans plus tard, il reste indéniablement beaucoup à faire. Toutefois, force est de constater que beaucoup de paramètres ont évolué dans le bon sens. Tout d'abord, et nous ne pouvons que nous en réjouir, le mouvement dextrogyre, tel que l'a défini il y a quelques années l'historien Guillaume Bernard, ne cesse de s'amplifier, en France, en Europe et dans ce que nous appellerons "l'Occident chrétien". Peu à peu, nos peuples, à force d'être humiliés, à la fois par leurs propres élites, par l'éternel parti de l'étranger (toujours prompt à épouser la cause des nouveau-venus) et par les puissances conquérantes, finissent par se souvenir qu'ils ont eux-mêmes une identité et qu’ils doivent impérativement se réveiller s'ils veulent la conserver… Ainsi, désormais, il ne se passe plus une semaine sans que, ici ou là, des signaux (rassemblements gigantesques ou percées électorales) ne viennent donner corps à cette "nouvelle révolution conservatrice mondiale" que nous annoncions dans notre précédente livrai-son. Espérons seulement que la France n'échappera pas à ce mouvement général...
Parlons de la France
Revenons justement à notre cher pays et, plus prosaïquement, à Synthèse nationale, à ce qu’elle a fait, ces 20 dernières années, pour essayer d'atteindre les objectifs fixés lors de sa création, et au rôle qu’elle a joué.
Dans la seconde moitié du XXe siècle et au début du XXIe, notre famille politique passait plus de temps à se chamailler qu'à essayer de s'entendre. Certes, il y avait eu la campagne Tixier-Vignancour en 1965 ou la création d'un éphémère Front national unitaire en 1972, mais ces entreprises s'étaient terminées en scissions et rivalités stériles. Dans le contexte de cette époque, l’abondance de mouvements était source d’une certaine richesse intellectuelle ; mais elle avait aussi l'inconvénient de rendre difficile l’affirmation de notre courant de pensée sur la scène politique. La première percée du Front national de Jean-Marie Le Pen, en 1984, a eu au moins le mérite de redonner une place non négligeable à la Droite nationale, sociale et populaire (telle qu'elle se définissait alors).
En cette fin des années 2000, après bien des vicissitudes, le mouvement national semblait donc faire du surplace. Il avait besoin de reprendre sa marche en avant. Certains ont pensé alors que la "dédiabolisation", le recentrage du FN, sa mue en un parti " respectable", à l'image de ceux qui, justement, à droite, avaient conduit la France au bord du gouffre, était la condition sine qua non de toute progression. Quelle illusion ! Jean-Marie Le Pen lui-même, avec raison, a tout de suite fait un sort à ce mirage : « Ce n'est pas au moment où le diable devient sympathique, qu'il faut dédiaboliser »... Déjà, en effet, les événements étaient en train de nous donner raison. Aujourd’hui, si la droite nationale se trouve aux portes du pouvoir, ce n'est pas grâce au ripolinage du parti qui est censé l’incarner ; c'est grâce au mouvement de fond, à la réaction salutaire qui secoue l’Oc-cident et vient bousculer l'illusion mondialiste ainsi que ses avatars wokistes, immigrationnistes, etc.
Deux décennies de combat
Durant ces deux décennies, Synthèse nationale a œuvré sans relâche pour maintenir une véritable force nationale et identitaire digne de ce nom dans notre pays. Ma plus grande fierté est d'avoir mis à la même tribune, à plusieurs reprises, lors de nos Journées nationales et identitaires annuelles (devenues par la suite les "Rendez-vous Bleu-Blanc-Rouge) des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Alain Escada, président de Civitas et Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque. En revanche, mon plus grand regret est de ne pas avoir réussi à faire de même avec Jean-Marie Le Pen (qui, cependant, y a par-ticipé à plusieurs reprises) et Bruno Mégret : ils m’avaient donné leur accord respectif mais l'accélération du temps n’a pas permis la réali-sation du projet… Au total, ce sont près de 200 responsables de partis, mouvements et journaux qui, à un moment ou à un autre, ont pris part à nos diverses initiatives, qu’il s’agisse de réunions ou de productions édi-toriales.
Désormais, nous avons donc, d'un côté, un mouvement national certes en progression mais englué dans sa recherche illusoire de respectabilité et, de l'autre, une droite nationale et identitaire affirmée, militante et conquérante qui ne cesse, elle aussi, de progresser. C'est d'ailleurs pour cette raison qu’en 2022, lors de la dernière élection présidentielle, que nous avons apporté sans hésitation notre soutien à la candidature d’Éric Zemmour.
Prendre conscience des changements dans le monde
Une autre raison d'être de Synthèse nationale, nous l'avons dit à plu-sieurs reprises, est d’amener nos amis à prendre conscience que le monde est en train de changer. Les enjeux d'aujourd'hui ne sont plus tout à fait les mêmes que ceux d'hier. La Guerre froide des années 1950 à 1980 appartient au passé. La menace principale qui pèse sur nous, ce ne sont plus les chars soviétiques qui ont écrasé en 1953, 1956, ou encore 1968 les tentatives de révolutions nationales en Europe de l'Est ; c’est la déferlante migratoire, c’est la montée de l’islam, ce sont ces millions de jeunes individus privés d’avenir sur leur sol par des gouvernants prédateurs qui tournent leurs yeux vers le nôtre, et ce sont tous les collabos qui, au sein de nos élites et de notre population, préparent, consciemment ou non, mais avec constance, l’avènement du "grand remplacement", l’anéantissement de la France française et de l’Europe européenne.
Cette bataille est essentielle. Elle est existentielle. Notre famille politique, nos peuples ne peuvent pas, ne doivent pas la perdre. Pour la gagner, nos mouvements, associations, publications doivent s’affranchir des querelles d’ego, s’extraire des logiques partisanes et des divisions mortifères qui les accompagnent. Ils doivent réserver leurs flèches à leurs adversaires, à leurs ennemis. Ils doivent rechercher les ententes, s’employer à rassembler leurs forces, fédérer leurs entreprises, leurs initiatives, chaque fois que possible, à l’image de ce que Synthèse nationale a fait, à son modeste niveau, à plusieurs reprises. Alors, la reconquête pourra triompher. Notre combat est loin d'être terminé...
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L'extrême gauche dans ses (basses) oeuvres

Synthèse nationale
Depuis le lynchage à mort du jeune nationaliste Quentin Deranque, jeudi dernier, l’extrême gauche et une partie de la gauche politiques, médiatiques et universitaires s’emploient, comme à leur habitude, à allumer des contre-feux.
Sur les ondes, ses "représentants en mission" déforment les faits. Ils délivrent un récit biaisé. Ils cherchent à imposer une vérité, la leur, qui n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’il s’est réellement passé.
Malheureusement pour eux, des images, filmées par des témoins, montrent clairement le déroulement du drame, la lâcheté de l’agression, la violence des coups, l’abjection de leurs auteurs.
Alors, depuis dimanche, face à une évidence qui s’impose même à eux, ils mettent en avant, une fois de plus, la notion d’« autodéfense ». Selon eux, les milices de "gardes rouges" désinhibés, les meutes d’enragés masqués ne seraient qu’une réponse à un déferlement de violences d’"extrême droite".
Un nombre en particulier est repris à l’unisson : onze. À en croire Coquerel ou Panot, il s’agirait de celui des morts attribuables à des "fachos" depuis 2022 ! À ceux qui se demanderaient d’où il sort, nous sommes en mesure d’apporter une réponse pour cinq d’entre eux en mettant en ligne de nouveau l’article qui suit (paru sur ce blog le 8 juin dernier - cliquez ici) :
"Extrême droite", la menace fantôme : qui a peur du grand méchant loup ?
Les médias de grand chemin ont une forte propension à traiter à la moindre occasion les sujets qui les obsèdent, quitte à se retrouver en décalage complet avec l’actualité. C’est ainsi qu’il y a une semaine, le dimanche 1er juin, moins de dix heures après la fin de la première vague de violences commises à Paris et dans diverses villes de France à l’occasion de la victoire du PSG, BFMTV, aux alentours de 13 heures 40, recevait Paul Congé, journaliste à Marianne, pour son livre… Les tueurs d’extrême droite, enquête sur une menace française !!!
À la lecture du bandeau au bas de l’écran, vent de panique dans les chaumières ! Naïvement, les téléspectateurs pensaient que la tempête était (temporairement) passée. En fait, le pire était à venir. La folle sarabande de milliers de "jeunes" excités qui s’était abattue la veille sur l’ouest parisien n’était qu’un modeste hors d’œuvre, un petit en-cas, un souffle léger sur de la mousse. Le plat de résistance, autrement plus consistant, plus lourd, allait suivre. Paul Congé, la mine grave, était chargé du service. De sa bouche, la sinistre révélation tombe bientôt : « Les services de renseignement estiment que la menace d’ultra droite est aujourd’hui la deuxième menace la plus importante après la menace djihadiste, évidemment. On compte 3.300 membres de l’ultradroite en France, dont 1.400 qui sont fichés S, et on leur reproche en général plusieurs choses : des agressions de rue, une cinquantaine par an, des projets d’attentats (…), et puis aussi ces homicides ; j’en dénombre cinq dans ce livre, et vraiment, c’est une série de meurtres de la part de l’ultradroite qu’on n'avait pas vu, je pense même qu’on n'a jamais vu. Le dernier meurtre, par arme à feu, de l’extrême droite, c’est en 2001 ; et subitement, en 2022, vous en avez cinq, quasiment coup sur coup, (…) avec un mode opératoire qui fait penser au terrorisme ». Ben voyons, comme dit Éric Zemmour !
Cueillies à froid par la nouvelle, en plein déjeuner, la bouchée en suspens, les familles s’interrogeaient : la folie meurtrière des rejetons de la "bête immonde" était-elle à leur porte ? Les loups allaient-ils passer par ici ? Passeraient-ils par là ? Fallait-il faire les valises, se lancer dans un nouvel exode, ou bien intégrer un réseau de résistance "éléfiste" ?
Mais trêve de plaisanterie. Tout l’intérêt de cet épisode dérisoire et ridicule, est dans ce qu’il nous dit, une fois de plus, du landerneau médiatique sous emprise des idées de gauche et d’extrême gauche. Entre fantasme et contre-feu, les prétendus méfaits de l’"extrême droite" sont, pour lui, un thème bien pratique, une sorte de gimmick, un épouvantail dont il use et abuse, en toute méconnaissance. Dès lors qu’il est question de l’ultradroite, plus besoin, en effet, de réfléchir, de travailler. On peut dire et laisser dire n’importe quoi. On peut sans aucun problème se laisser aller à des approximations, et généraliser. Que le moindre type plus ou moins à la dérive se laisse aller sur les réseaux sociaux, et voilà toute l’"extrême droite" montrée du doigt, vilipendée ! Que le même, après une nuit bien arrosée en discothèque tue au petit matin un autre fêtard, et voilà toute l’"extrême droite" coupable de meurtre ! Mais au fait, l’"extrême droite", c’est quoi, c’est qui ?
Ces amalgames récurrents entre une poignée de grandes gueules, de gros bras sanguins ou d’illuminés plus ou moins aigris, et la masse des militants sincères des différents mouvements nationaux, nationalistes, identitaires, qui s’engagent avec courage et abnégation pour défendre leurs idées, leur patrie et leur peuple, est insupportable.
Paul Congé, dans son livre, parle de cinq « meurtres de l’extrême droite » en 2022. Trois individus les ont commis. Le premier, ancien membre du Groupe union défense (GUD) et ancien militaire, « dans une dérive ultraviolente depuis longtemps », a participé au tabassage et à l’humiliation d’un ex-responsable du GUD avant d’abattre un rugbyman argentin à la sortie d’une boîte de nuit. Le deuxième, un antivax en pleine dérive paranoïaque, n’appartenant à aucune structure de la droite nationale au sens large, a tué d’une balle dans la tête un petit délinquant d’origine maghrébine impliqué dans une bagarre, sans que la circonstance aggravante de racisme soit retenue contre lui. Le troisième, un ancien conducteur de TGV à la retraite, adepte du tir sportif, solitaire et lui aussi en pleine dérive paranoïaque, a tué trois Kurdes à Paris ; son lien avec l’"extrême droite" : il a déclaré avoir toujours voté pour le Front national…
Questions : en quoi ces meurtres sont-ils d’"extrême droite" ? En quoi celle-ci ou, plus particulièrement, le FN-RN, Reconquête, l’Action française, les Natifs, Synthèse nationale, etc. sont-ils responsables ? Quels liens entre les meurtres en question et les différents mouvements ou associations nationales, nationalistes, identitaires ? Et puis, pendant que nous y sommes, à quand des ouvrages consacrés aux "tueurs d’extrême gauche", "d’ultra-centre" ou "de la droite républicaine" ? En cherchant un peu, on doit bien pouvoir trouver un punk à chien "antifa" qui a défoncé un partenaire de biture à coup de bouteille ou un électeur fidèle de Macron qui a dessoudé un collègue de bureau après un pot de départ bien arrosé… Après tout, on a bien eu un ministre qui s’est suicidé par noyade dans quelques centimètres de flotte et un conseiller élyséen qui a été retrouvé mort, une balle dans la tête, à côté du bureau du président de la République…
Une remarque, pour finir. 3.300 militants d'"ultradroite" nous dit-on, dont 1.400 fichés S. 42% de ces militants, c'est-à-dire pas loin de la moitié, ont donc été fichés S, arbitrairement, par décision administrative (sans même en être informés)... Serait-il possible d'avoir connaissance des chiffres concernant l'extrême gauche ? On en connaît un, qui siège à l'Assemblée nationale ; mais combien d'autres gauchos fichés S y a-t-il ? Et quelle part de l'ensemble des militants représentent-ils ?
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dimanche, 15 février 2026
Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !
Synthèse nationale
Ces trois slogans, et d’autres encore, ont été repris avec force, cet après-midi, place de la Sorbonne, à Paris, par les centaines de personnes qui s’étaient déplacées, malgré le froid et la pluie, pour rendre hommage à Quentin, cet étudiant de 23 ans lynché à mort à Lyon, jeudi dernier, par une dizaine de salopards d’extrême gauche.
Ponctuant les différentes interventions, ils ont résonné puissamment sur les façades des immeubles et de la chapelle Sainte-Ursule. Et c’est avec beaucoup de recueillement, de compassion pour la famille et les proches du jeune homme, mais aussi de colère contenue, que la foule a écouté les orateurs successifs.
Il est à noter que parmi ces derniers se trouvait un militant nationaliste italien venu spécialement d’au-delà des Alpes, preuve que l’émotion suscitée par cet assassinat abject a dépassé nos frontières. Présents également, Éric Zemmour, le président de Reconquête!, Jean-Yves Le Gallou, Marion Maréchal, des élus du Rassemblement national, la Cocarde ou encore le rédacteur en chef de notre revue Synthèse nationale, Didier Lecerf, qui représentait Roland Hélie ainsi que l'ensemble de notre association et maison d’éditions.
Le rassemblement, statique et encadré par de nombreux membres des forces de l’ordre équipés de pied en cape, s’est dispersé dans le calme au bout d’une heure, après une émouvante minute de silence, un Notre-Père d’une grande ferveur et une Marseillaise pleine de détermination. Dans les environs, bien sûr, aucun nervi d’extrême gauche : cette racaille chasse en meute, encapuchonnée et masquée, le nationaliste isolé ; elle le tabasse à terre à coup de poing et de pied ; elle l'achève de sang-froid mais prend soin d’éviter prudemment les foules déterminées…Sa lâcheté n'a d'égal que sa bêtise...
Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !
Les « matons de Panurge » éléfisés, les gros bras anarchistes et marxistes-léninistes pensent nous faire peur ; ils ne font que renforcer notre détermination. Plus que jamais, le combat continue. Justice pour Quentin ! Merde aux gauchards ! Ni oubli ni pardon !
À voir sur Fdesouche différents documents en lien avec ce meurtre de sang-froid et ses suites, dont la vidéo prise par un témoin (et diffusée par TF1) qui montre clairement qu'il s'agit d'un lynchage (cliquez ici)...
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Quelques réflexions sur la farce de "l'antifascisme" après l'agression de Lyon
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Publié le 14 février 2026
Jeudi dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Aujourd’hui, ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, se trouve en état de mort cérébrale. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :
• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, il y a peu de temps, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne...
• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la jeune garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors...
• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric" (1). Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir.
Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.
À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.
• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste…
Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus d’islamo-fascistes. C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (2), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.
Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.
Déjà, hier au soir, à Grenoble, les "antifas", toute honte bue, paradaient en tête d'une manifestation violente contre une réunion électorale du Rassemblement national. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...
(1) Lire les articles sur ce site consacrés à cette affaire cliquez ici et cliquez là et les documents filmés que vous retrouverez sur TV Synthèse nationale cliquez ici
(2) Sur le MSI, lire le Cahier d'Histoire du nationalisme n°11 qui lui est consacré cliquez ici
13:21 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 12 janvier 2026
Déjà, dès le début des années 1980, les nationalistes étaient aux côtés de l'opposition monarchiste iranenne...
Affichette éditée par des militants de l'Institut franco-persan en octobre 1987 et distribuée lors des BBR de cette année là. Retrouvée et opportunément publiée sur les réseaux sociaux par un ami archiviste cette fin de semaine.
Dans les années 1980, suite à l'instauration de la République islamique en Iran, un groupe de militants nationalistes français conscients du danger que celle-ci allait faire régner dans le monde, pour la plupart anciens du Parti des Forces nouvelles, avait créé l'Institut franco-persan. Cette association rassemblait aussi des membres de l'opposition monarchiste iranienne en exile.
Son existence fut certes éphémère, mais plusieurs campagnes (réunions, plaquettes, tractages, collages et rencontres avec des personnalités iraniennes cliquez là...) furent alors organisées. Depuis, grâce aux liens tissés à cette époque, j'ai été plusieurs fois invité à prendre la parole, au nom de Synthèse nationale, lors de réunions organisées à Paris par l'opposition iranienne...
Rappelons aussi que, en 1979, le PFN avait été l'un des rares partis à dénoncer la collusion entre le gouvernement giscardien d'alors et les ayatollahs (occupation spectaculaire de la maison de Khomeiny à Neauphle-le-Château dans les Yvelines, manifs à Paris et en Provinces, soutien à l'Ordre des Azadegans (1)...
Aujourd'hui, au moment où le régime des mollahs est aux abois et que la perspective du retour de Reza Pahlavi à Téhéran se précise de jour en jour, nous ne pouvons que nous réjouir d'assister à ce spectaculaire retournement de situation et être fiers d'avoir été, une fois de plus, les précurseurs clairvoyants dans cette affaire.
Roland Hélie
(1) Organisation regroupant des officiers de l'armée impériale iranienne. Nous vous invitons à ce sujet à lire, ou relire, le n°70 de Synthèse nationale cliquez ici...
Manif du PFN à Paris, a proximité de l'ambassade d'Iran dans le XVIe arrondissement, contre le régime des Ayatollahs au début des années 1980.
10:33 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 10 janvier 2026
Le retour du Shah de plus en plus envisagé en Iran...
Je viens de retrouver cette photo. Elle date de 1987. J'avais été invité à une réunion de l'opposition iranienne à Paris à laquelle participait Reza Pahlavi.
Il était déjà persuadé que le régime des mollahs tomberait à un moment ou à un autre et qu'il serait amené à jouer un rôle essentiel à ce moment là. L'Histoire, 40 ans plus tard, est peut être en train de lui donner raison...
Comme quoi, il ne faut jamais désespérer.
Roland Hélie
11:31 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 05 janvier 2026
Les éternels dilemmes anachroniques de la droite nationaliste
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Comme c'est souvent le cas lorsqu'un événement plus ou moins imprévu surgit à travers le monde, nos amis s'entredéchirent allègrement, chacun prétendant détenir la vérité... Une fois de plus, avec l'"affaire Maduro", évidemment, on n'y échappe pas.
Afin de clarifier les choses, voyons d'abord le "cas Maduro". Nous avons affaire, en l'espèce, à un tyran exotique narco-marxiste qui, dans la lignée de son prédécesseur et mentor Hugo Chavez, a achevé de ruiner son pays - pourtant potentiellement riche. Rappelons que le Venezuela, avant qu'il sombre dans le socialisme bolivarien, était un pays prospère dont l'économie reposait essentiellement sur le pétrole, en particulier celui de la baie de Maracaibo. Seulement, voilà : près de trente années d'utopie marxiste ont scellé le sort de ce pays, aujourd'hui ruiné et sous le joug de généraux Tapioca d'un autre temps, reconvertis dans le trafic de stups.
Passons maintenant au "cas Donald Trump". Réélu avec brio l'an dernier, le président des États-Unis semble avoir décidé de tenir ses promesses (chose forcément curieuse pour un homme politique français) et de rendre à son pays toute sa puissance, son influence et sa fierté. Au moins dans son pré carré, conformément à la doctrine Monroe (qu'il s'emploie à actualiser sous le nom de "Donroe"). On ne peut lui en faire le reproche.
Trump, au contraire de ses prédécesseurs, ne s'encombre pas de faux prétextes moraux, du genre "défense de la démocratie et des droits de l'homme", pour justifier ses interventions musclées. Il lui suffit que Maduro ait une part de responsabilité dans le tsunami de came qui submerge l'Amérique et l'Europe (via la Guyane et les Antilles). L'un des acteurs était identifié. Il fallait le mettre hors d'état de nuire : c'est chose faite ! Quant aux discours qui mettent l'accent sur le pétrole vénézuélien pour expliquer l'opération de Caracas, ils oublient un peu trop vite que les États-Unis sont autosuffisants et que, pour l'heure, ils se passent très bien du filet d'or noir de mauvaise qualité qui s'écoule avec peine des installations pétrolières en très mauvais état de ce pays ruiné par le socialisme bolivarien. En revanche, une chose est sûre : narguer le Donald peut s'avérer dangereux !
Revenons maintenant aux nouvelles divisions que cette affaire suscite dans notre famille politique. Certains de nos Amis (dont, pas un instant, nous ne doutons de la sincérité) n'ont manifestement pas encore assimilé le fait que, depuis quelques années, le monde est en train de changer. Ce qui était vrai hier ne l'est plus forcément, tout à fait, aujourd'hui. Pour l'heure, l'espérance d'une hypothétique "troisième voie" européenne n'est pas d'actualité. L'Europe technocratique de Bruxelles et les intérêts trop divergents des nations qui lui ont abandonné une partie de leur souveraineté rendent impossible l'émergence d'une Europe-puissance. Dans le même temps, nous assistons au retour ou à l'émergence de puissances économiques, politiques et spirituelles, telles la Russie, la Chine, l'Inde, l'Arabie saoudite et, bien sûr, l'Amérique de Trump. Nous pouvons le déplorer, mais c'est ainsi.
Ajoutons, avant de conclure, qu'il est surprenant de voir des nationalistes se lamenter sur le sort de l'espèce de "Mélenchon tropical" ou "Baudruchon de Caracas" qu'est Maduro, qui plus est en invoquant le "droit international" (qui n'est jamais que le droit du plus fort) ou encore la "souveraineté des États" (ce qui ne veut plus dire grand chose dans un monde où la finance apatride et quelques grandes firmes dirigent tout), le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" (belle illusion dont on connaît les résultats) et autres balivernes !
Personnellement, je n'ai aucune sympathie particulière, ni antipathie forcenée, pour les États-Unis en général, et pour Donald Trump en particulier. Mais force est de constater que l'homme reste fidèle à son credo : "L'Amérique d'abord" et va jusqu'au bout de sa logique. Ce qui me dérange, ce n'est pas que l'oncle Sam entende réaliser ce qu'il pense être son destin, c'est que la France, jadis puissance majeure, se résigne piteusement à l'effacement et que sa voix soit désormais inaudible dans le concert des nations.
Alors, plutôt que de gaspiller leur temps et leurs forces dans des querelles inutiles et stériles, tous les nationalistes et les identitaires feraient mieux de se focaliser sur les grands défis que notre peuple a à relever. Ils feraient mieux de se consacrer à l'amplification de leur combat, à la construction d'une entente féconde, autour de l'essentiel, pour que notre patrie (et notre continent) puisse reprendre espoir, regarder de nouveau vers demain avec confiance et redevenir la France prospère, forte et respectée qu'elle était jadis ! Assez de disputes picrocholines ! De la réflexion, du travail et du combat commun !
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samedi, 03 janvier 2026
Infatigable militant de la cause monarchiste, Yvan Aumont est décédé
En 1970, un groupe de militants royalistes avait perturbé à Angers une réunion publique du politicard centriste Jean-Jacques Servan-Schreiber en vogue à cette époque. Yvan Aumont fut alors arrêté par la police. Cet épisode est raconté avec talent par Bernard Lugan dans son livre Mai 68 vu d'en face (Balland, 2018).
Bien que fort éloigné de notre combat nationaliste et identitaire, puisque monarchiste dit "de gauche", Yvan Aumont était un militant que nous avons toujours respecté. J'ai, à plusieurs reprises dans le passé, eu l'occasion de le rencontrer et je garde le souvenir d'un homme courageux, avenant, cultivé et sachant aussi garder une certaine distance par rapport à ses engagements.
Il avait d'abord été, dans les années 1960, l'un des piliers de la Restauration nationale, puis, après la scission de 1971, de la Nouvelle Action française, devenue Nouvelle Action royaliste. Celle-ci, il faut bien le dire, ne nous portait pas vraiment dans son coeur mais Yvan Aumont, sincèrement attaché à l'intérêt national, était capable de faire la part des choses.
Nous venons d'apprendre avec tristesse sa disparition à l'âge de 87 ans. Il fut de ceux qui ont marqué cette époque. R I P.
Roland Hélie
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jeudi, 01 janvier 2026
Encore seize mois de Macron. Bonne année... 2027 !

Synthèse nationale
Hier soir, le révérend père Emmanuel Macron nous a gratifiés d’une nouvelle homélie. Ambiance fin de règne (interminable), mine de croque-mort à la Jérôme Salomon, comme aux grandes heures de la conférence de presse quotidienne sur le Coronavirus, ton patelin, vœux pieux et paroles creuses sonnant faux, débitées mécaniquement à la manière d’un mauvais acteur las de répéter sempiternellement les mêmes sornettes.
Réveillon oblige, l’exercice, de tradition, a été plus court que toutes les interventions présidentielles qui se sont succédé ces derniers mois. C’est déjà ça. Pour ce qui est du fond, rien de nouveau. Avec notre cher président, on reste dans les grandes considérations, dans l’européisme incantatoire et le registre du merveilleux. La parole, comme l’argent, est magique : le pays, les institutions, les services publiques, la croissance tiennent ; nous sommes « forts de notre recherche, de notre excellence académique, de nos initiatives diplomatiques », etc. Grâce à qui ? Grâce à bibi !
Certes, on a des failles, on présente des faiblesses, on exprime des colères, mais en 2026, on va voir ce qu’on va voir ! Demain, on rase gratis. Bibi est au commande et il entend bien jouer avec la jolie "start-up nation" qu’il a reçue pour ses 40 ans jusqu’à la dernière seconde de la dernière minute de son mandat !
Au cours de cette année qui commence, lui et ses clones ont bien l'intention de répondre aux urgences auxquelles ils n’ont pas répondu de 2017 à 2025. Que les gueux se le disent : 2026 sera « une année utile »… à la différence de toutes celles qui l’ont précédée. La macronie va donc protéger les agriculteurs des décisions qu’elle a prises ou laissé prendre. Elle va « renforcer encore » (!) notre économie dont elle a accéléré la chute, simplifier les règles qu’elle accumule depuis neuf ans, poursuivre les efforts contre l’insécurité qui n’a cessé d’augmenter depuis 2017, continuer à reprendre le contrôle de nos frontières qui n’existent plus contre l’immigration illégale, etc.
Seize, c’est le nombre de mois qui nous séparent de la prochaine présidentielle. Une, c’est la quantité de présentation des vœux présidentiels aux Français que ces derniers vont devoir subir, encore, de la part du fantôme de l’Élysée. Ça va être long, très long… De quoi se laisser aller à une tentative désespérée d’accélérer le temps en vous souhaitant une bonne année... 2027 !
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lundi, 29 décembre 2025
Brigitte Bardot, "frisson du monde" et reflet d'une France insolente

Roland Hélie et Didier Lecerf
Brigitte Bardot fut, selon l’expression du journaliste Raymond Cartier, l’un des « frissons du monde » des Trente Glorieuses, aux côtés de Rita Hayworth, Elizabeth Taylor, Gina Lollobrigida, Marilyn Monroe, Sophia Loren ou Claudia Cardinale.
Seule et unique sex-symbol universel issue de la vieille France en pleine mutation, BB restera à jamais le reflet particulièrement flatteur que le miroir renvoyait à l’Hexagone des années 1960 : jeunesse insolente, beauté éclatante, féminité triomphante, liberté revendiquée et assumée, indépendance farouche… Cette image fascinait et électrisait les uns ; elle scandalisait et excitait les autres ; mais elle ne laissait personne indifférent. Avec le paquebot France, le Concorde, Orly, l’aérospatial, le turbotrain, la télévision de qualité, l’automobile triomphante ou encore les autoroutes et notre dissuasion nucléaire indépendante, elle était un emblème de la modernité nouvelle d’un pays dynamique et innovant en plein changement.
Sa mort vient parachever celle de cette France confiante et entreprenante, cher pays de notre enfance et de notre jeunesse, objet de notre amour et de nos critiques, pour la renaissance de laquelle (en mieux) nous continuons à nous engager. Fidèles au passé mais tournés vers l’avenir ! Comme BB !
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dimanche, 28 décembre 2025
La France en deuil
11:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 19 novembre 2025
Sachez-le, Leroy-Merlin aime votre argent, mais déteste vos idées...
Face au succès grandissant du média alternatif "Frontières", la gauche et l'extrême gauche se retrouvent désarçonnées. Faute d'arguments, elles essayent de faire taire "Frontières" en tentant de le priver de ses ressources publicitaires. C'est nul et pitoyable, mais lorsqu'on n'a plus rien à dire, on devient souvent mesquin. Le pire, c'est que des entreprises comme Leroy-Merlin sont assez pleutres pour tomber dans la piteuse combine...
Nationalistes, patriotes, identitaires, vous qui défendez la France, sachez-le : Leroy-Merlin aime votre argent mais déteste vos idées... Alors, soyons conséquents, cessons d'enrichir Leroy-Merlin, boycottons les magasins Leroy-Merlin.
En attendant, Synthèse nationale tient, comme ce fut le cas en juillet dernier alors qu'il était agressé par des miliciens antifas dans son village breton cliquez ici, à exprimer toute sa solidarité à Érik Tegnér et à la rédaction de "Frontières". Tenez bon les Amis, ils ne sont que les derniers d'un système vermoulu qui s'effondre, nous sommes les premiers de demain...
Roland Hélie
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mercredi, 12 novembre 2025
Le Canard enchaîné finira-t-il en camisole ?
Il est question de Synthèse nationale dans la livraison de ce jour du Canard enchaîné (voir l'article ci-dessus). Notre "fine équipe" (comme ils disent) étant évoquée par ces vigilantes vigies de l'"antifascisme" (qui, de plus, ont le mauvais goût de nous vieillir en nous rattachant à Occident), nous leur répondons volontiers :
Normalement, on ne médit bien que de ce que l’on connaît. Mais aujourd’hui, la lecture des inepties déroulées au fil des lignes de six articles, sur une pleine page du dernier numéro du Canard enchaîné, confirme, s’il en était besoin, que médisance et ignorance sont les deux mamelles auxquelles s’abreuve la presse de gauche ayant pignon sur rue.
En principe, un journaliste digne de ce nom travaille sérieusement son sujet, collecte des faits, cherche à comprendre, à se rapprocher de la vérité. Il fait preuve de mesure, de nuance. Seulement, voilà : depuis longtemps, l’idéologie a fait son œuvre au sein des publications "mainstream". Souvent, les journalistes y ont fait place à des militants et l’information à la désinformation, à la propagande…
Désormais, point n’est besoin de savoir pour rapporter. "Croire", "penser que" suffisent. L’approximation est reine. On tripatouille, on caricature, voire on ment. On additionne des vessies et des lanternes. On cite des morceaux tronqués d’articles vieux de plusieurs années. On opère un grand méli-mélo dans le shaker rédactionnel d’où l’on tire une manière de dégueulis infâme ou ridicule qu’on étale ensuite sur une ou plusieurs pages à destination d’un public de convaincus.
La dernière livraison du Canard enchaîné montre que, manifestement, ce journal, qui fut un grand hebdomadaire satirique d’investigation, a succombé à son tour à ce mal de notre époque. Tout y est (en page 3) : la bête immonde qui relève la tête et s’apprête à retendre la patte ; les groupuscules d’ultradroite qui pullulent ; la fièvre haineuse qui se répand ; les tags racistes ou porteurs de vilains messages en -phobes (xéno-, homo-, islamo-) qui fleurissent un peu partout ; les innombrables passerelles qui se tendent entre les activistes « identitaires, royalistes ou païens », entre « la fine équipe » de Synthèse nationale (notre revue étant qualifiée au passage de « feuille de chou », ce qui pourrait nous vexer…) et les milieux du football, les cathos (à commencer par ceux du Congrès Mission ou d’Academia Christiana), le RN ou encore Reconquête !
En fait, cette « Mare aux canards » (nom de la rubrique où figurent les articles en question) n’a d’autre sens et d’autre raison d’être que d’injecter une nouvelle dose de trouille dans les foyers claquemurés de la bien-pensance. Il s’agit, encore et toujours, de garder les forces de gauche en éveil, prêtes à se mobiliser et à s’unir pour opposer un énième "front républicain" à l’épouvantail "fasciste" brandi jusqu’à satiété, jusqu’au dégoût !
Lors des dernières élections, la ficelle, bien que fort grosse, est encore passée inaperçue auprès d’une part notable des électeurs. Mais elle commence à se voir de plus en plus et aux prochains scrutins, il se pourrait bien qu’elle finisse enfin par casser...
Synthèse nationale
23:00 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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