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vendredi, 12 octobre 2012

Municipales à Anvers : le choc des titans...

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Par Lionel Baland

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Le 14 octobre 2012, des élections locales ont lieu en Belgique. À Anvers, la ville la plus importante de Flandre, trois personnalités de premier plan s’affrontent pour la mairie : le bourgmestre socialiste sortant Patrick Janssens, l’homme fort du Parti nationaliste flamand Vlaams Belang Filip Dewinter et le dirigeant du Parti national-centriste flamand N-VA Bart De Wever.

Lors de ce scrutin (qui se déroule à la proportionnelle comme toutes les élections qui ont lieu en Belgique), les électeurs sont appelés à élire les conseils municipaux, qui à leur tour choisissent le bourgmestre (maire) et les échevins (maires adjoints). Les citoyens qui n’habitent pas à Bruxelles votent aussi pour les membres des conseils provinciaux, qui désignent à leur tour les membres des exécutifs provinciaux : les députés permanents. Et seulement à Anvers, les électeurs procèdent également à l’élection des conseils de districts, une sorte de conseils de quartier, qui choisissent ensuite les membres de leurs exécutifs respectifs. Ces élections du 14 octobre 2012 sont déterminantes pour l’implantation locale des partis politiques durant les six prochaines années.

L’avenir du gouvernement en jeu

Le gouvernement national issu des élections législatives du 13 juin 2010 a été mis en place après 18 mois de négociations, le 6 décembre 2011. Si cette date est celle à laquelle Saint-Nicolas passe apporter ses présents aux enfants sages, le gouvernement Di Rupo né ce jour n’a pas été un cadeau pour la population. Il a été contraint, pour atteindre les objectifs budgétaires fixés par l’Union européenne, de matraquer la population de taxes et de procéder à des coupes budgétaires. Ce scrutin législatif a montré une nette coupure au sein du pays. Dans la riche Flandre, les partis de centre droit et le parti nationaliste flamand Vlaams Belang sont étrillés par le parti national-centriste flamand N-VA. La gauche y reste fortement minoritaire. Dans la pauvre Wallonie, la quasi-totalité du corps électoral a choisi des partis de gauche et du centre. Le gouvernement Di Rupo regroupe les trois partis du système (socialistes, sociaux-chrétiens et libéraux) tant de la partie francophone du pays que de la partie néerlandophone (précisons que les sociaux-chrétiens et les libéraux sont situés nettement plus à droite sur l’échiquier politique en Flandre qu’en Wallonie).

La présence d’un Premier ministre socialiste francophone issu de la partie la plus pauvre du pays, le Hainaut, cristallise le rejet du gouvernement par la population flamande qui est majoritaire dans le pays. Ce rejet des partis du système qui gouvernent le pays conduit à un effondrement de ces formations politiques qui ne récoltent plus, ensemble, en Flandre, dans les sondages, que 40 % des votes. La N-VA est donnée autour de 40 % et le Vlaams Belang à 10 %. Le reste des voix va en partie vers les écologistes.

Si les estimations des sondages sont confirmées dans les urnes, les partis du système seront laminés et perdront massivement des élus locaux. Le Vlaams Belang aussi. La N-VA, refusant de gouverner avec le Vlaams Belang à quelque niveau que ce soit car ce parti a été placé parle système sous « cordon sanitaire » (ce qui signifie que les autres partis refusent de gouverner avec lui), la N-VA devra se chercher des alliés parmi les autres partis pour obtenir des majorités au sein des assemblées. Cependant, si la N-VA acceptait de s’allier avec le Vlaams Belang, de nombreuses municipalités de Flandre tomberaient complètement aux mains des nationalistes.

La question qui se pose en cas de large victoire des nationalistes flamands est de savoir si le gouvernement belge tiendra le coup ou tombera, les partis flamands du système pouvant difficilement continuer à le soutenir.

Par contre, dans la partie francophone et dans la partie germanophone de la Belgique, les partis du système sont hégémoniques et vont le rester car aucun autre parti ne constitue pour eux une menace électorale.

Nationalisme flamand

L’histoire du nationalisme flamand remonte au XIXème siècle. En 1830, une révolution éclate dans le sud des Pays-Bas de l’époque. Elle conduit à une sécession de la partie méridionale du pays qui donne naissance à la Belgique. Au sein du nouvel État, la langue dominante est le français, langue de la bourgeoisie, alors que le peuple parle des dialectes latins, néerlandais ou allemands. Si, à l’école du village l’enseignement primaire est donné dans la langue (français, néerlandais ou allemand) la plus proche du dialecte parlé, l’enseignement secondaire et supérieur se fait en français.

Cependant, petit à petit, la conscience nationale flamande s’éveille. En 1838, Hendrik Conscience publie le roman historique Le lion des Flandres qui retrace la victoire du peuple flamand sur la chevalerie française lors de la Bataille des éperons d’or en 1302. Le combat pour la défense de la langue et de la culture flamande est lié au combat social face à la bourgeoisie qui est francophone.

Lors de la Première guerre mondiale, alors que la plus grande partie de la Belgique est occupée par les troupes allemandes, une partie du mouvement nationaliste flamand collabore avec l’Allemagne. L’autre partie qui combat au sein de l’armée belge contre l’Allemagne est envoyée au casse-pipe. Au sortir de la Première guerre mondiale, une vague de répression s’abat sur ceux que l’État belge estime avoir trahi. Le mouvement flamand poursuit sa lutte. Lors de la deuxième guerre mondiale, une partie du mouvement nationaliste flamand collabore avec l’Allemagne et subit au sortir du conflit une répression. Décapitée, cette tendance politique se reprend et la Volksunie (Peuple Uni), fondée en 1954, connaît une rapide ascension et est amenée à participer à des gouvernements. À la fin des années 1970, une scission droitière donne naissance au Vlaams Blok qui devient en 2004 Vlaams Belang (Intérêt flamand). Il a le vent en poupe, atteignant 24,2 % des voix en Flandre lors des élections régionales de 2004. Entre 2004 et 2008, la N-VA forme un cartel avec les sociaux-chrétiens flamand. Le Vlaams Belang recule fortement à partir de 2006 suite à la progression de la N-VA qui capte une partie des électeurs déçus par le fait que, à cause du cordon sanitaire, le Vlaams Belang n’a accès à aucun niveau de pouvoir.

La N-VA utilise le slogan « La force du changement » alors que le Vlaams Belang a adopté « choisir la sécurité ». Les deux partis ont publié chacun un livre à propos de l’immigration. Leurs positions divergent cependant. Si les deux désirent une politique d’immigration restrictive, le Vlaams Belang va plus loin et dénonce lors d’actions choc l’islamisation du pays. La N-VA veut avant tout modifier la nature de l’immigration et accueillir des étrangers qui amènent un « plus » tout en évitant d’accepter, comme c’est trop souvent le cas à l’heure actuelle, des étrangers qui posent problème. Bart De Wever dit que 80 % des étrangers qui viennent en Belgique n’ont pas pour objectif de travailler, que des criminels et des violeurs sont régularisés. Le Vlaams Belang dénonce l’islamisation de la société et le multiculturalisme alors que la N-VA est seulement opposée au fondamentalisme musulman.

La N-VA et le Vlaams Belang, issus de la même mouvance politique sont deux frères ennemis. Arriveront-ils à s’entendre ? Réponse après le 14 octobre.

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jeudi, 03 mai 2012

Présidentielle : réponse de Thomas Joly à la tribune libre de Pieter Kerstens...

A la suite de la publication hier d'une tribune libre de notre cher ami Pieter Kerstens, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, nous adresse la réponse suivante. Rappelons à cette occasion que Synthèse nationale, comme son nom l'indique, est un site, et une revue, ouverte aux différentes sensibilités de la Droite nationale. Chacun peut avoir son opinion sur tel ou tel événement. Ce qui compte, c'est l'attachement de tous à l'idéal nationaliste et à notre identité européenne. Les tribunes libres n'engagent que leurs auteurs.

RH

Thomas Joly 55.pngLe message de Thomas Joly :

 

"Je ne vois pas trop le besoin qu'éprouve le camarade Pieter (tout comme d'autres qui s'enflamment) d'éructer de manière aussi agressive contre ceux qui vont faire le choix de faire barrage à Hollande. Comme si l'on risquait d'y perdre son âme. Que l'un ou l'autre passe, ce sera nocif pour la France, plus ou moins selon les avis. Pourquoi clouer au pilori ceux qui estiment qu'il est préférable d'opter pour un vote contre le retour de la gauche socialo-communiste au gouvernement ? Comment peut-on comparer ce choix pénible et non-partisan avec le 1er tour où tout le monde était bien d'accord pour admettre que le casting républicain ne comportait aucun candidat de droite nationale ? Qui peut croire sérieusement que Carl Lang et le PDF sont subitement devenus sarkozystes ? Et à quel titre, ne leur serait-il plus légitime de dénoncer le cirque boutiquier mariniste ? (...)


Je pense que chacun doit savoir raison garder. A titre de comparaison, Carl Lang et le PDF ont-ils émis la moindre critique ou condescendance à l'égard de ceux qui vont faire le choix de ne pas participer au second tour de la présidentielle ?


Jérôme Bourbon et Robert Spieler ont, je trouve, une attitude tout à fait mesurée et adéquate. L'édito du dernier
Rivarol (cliquez ici) est à ce titre excellent."

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mercredi, 02 mai 2012

Tribune libre : LES AMIS DE MES ENNEMIS SONT MES ENNEMIS !

Photo 009.jpgPar Pieter Kerstens

 

Depuis plusieurs années et très certainement depuis 1998, la droite nationaliste, identitaire et populaire a implosé.

 

On ne compte plus les mouvements, partis ou groupements dont les membres et dirigeants sont issus du Front National, entreprise qui a broyé des milliers de cadres et des dizaines de milliers de militants sincères, motivés, compétents et efficaces. On pouvait tout leur demander et ils le réalisaient par abnégation et avec enthousiasme, dans l’espoir de conquérir le Pouvoir.

 

Durant ces 15 dernières années, J-M LE PEN n’a pas échappé aux critiques et aux frondes de ses lieutenants et amis, surtout après la lamentable campagne de 2007 dirigée par sa fille Marine (discours de Valmy, beurette au slip rose, dalle d’Argenteuil et immigrés « branches de l’arbre France »…). Autant d’erreurs à 1 million d’électeurs chacune, qui se sont dirigés vers le berger Sarko dans l’espoir de jours meilleurs.

 

Malheureusement pour ces millions de brebis égarées, « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

 

Mais ce qui est aujourd’hui inacceptable, incompréhensible et condamnable, c’est l’appel d’un bon nombre de responsables nationalistes à voter pour Nicolas SARKOZY le 6 mai prochain.

 

Un tel cynisme confine au crétinisme en phase terminale, car ceux-là même qui condamnaient les dérives de Marine LE PEN et critiquaient ses options en « abandonnant les fondamentaux du Parti » ou contestaient aussi le choix de ses conseillers et ses thèmes de campagne, ont ordonné à leurs ouailles de ne pas soutenir la vague bleu marine au 1er tour, afin de ne pas la qualifier en finale, au prétexte que « Marine faisait le lit du Pouvoir et préparerait son alliance avec la droite classique ».

 

Eh bien : MISSION ACCOMPLIE !

 

A ces Antony, Bompard, Gollnisch, Lang and C°, qui maintenant appellent à voter pour le nabot Sarko – laquais du capitalisme apatride, marionnette des eurocrates bruxellois, collaborateur de l’invasion islamiste et chantre de l’impérialisme américano-sioniste -, je rétorquerai que le vote d’un électeur nationaliste s’exprime avant toute chose selon ses convictions, elles-mêmes forgées sur une doctrine, un idéal et une volonté inébranlable.

 

NON, par une voix pour le charlatan Nicolas SARKOZY… MON HONNEUR S’APPELLE FIDELITE.

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samedi, 28 avril 2012

Du « moindre mal, au « moins pire », en passant par le « pareil au même »…

ftyyy.jpgPar Jean-Claude Rolinat

Le peuple a parlé si tant est que le suffrage universel, le fameux « one man, one vote », soit l’horizon indépassable de la démocratie. Tout d’abord un mot sur les instituts de sondages et leurs résultats. Ils se sont magistralement plantés sur le nombre des abstentionnistes. Quant aux estimations de sorties d’urnes, elles ont été pour le moins fantaisistes, - sauf pour les tendances lourdes -, jusqu’à ce que les chiffres officiels figent  les scores des uns et des autres.

 

La presse dans son ensemble, use et abuse toujours de loupes grossissantes ou d’optiques déformantes. C’est ainsi que   si le vote « droite nationale » est en hausse par rapport à 2007 où Jean-Marie Le Pen avait fait une contre-performance, il est en baisse par rapport à 2002 où deux candidats qualifiés « d’extrême droite », Le Pen et Mégret, s’affrontaient tout en additionnant leurs suffrages : 16,86 % plus 2,34 %, soit  19,20 %, score supérieur aux 17,90  % recueillis par l’héritière de Saint-Cloud. (Même si le nombre des voix a augmenté, effet mécanique d’un plus grand nombre d’inscrits et donc de votants). Ensuite, le total des suffrages de droite au sens large du terme, -Sarkozy, Le Pen, Dupont-Aignan -, est supérieur à celui de toutes les gauches réunies,  les électeurs de Bayrou étant à retrancher des deux « camps ». Quant à l’étrange Cheminade, ses 89 572 voix iront sans doute vers la planète Mars…

 

Ceci étant dit, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, Hollande est donné gagnant pour l’instant au deuxième tour. C’est sans doute l’un des objectifs de la Présidente du Front National qui croit naïvement  qu’avec sa politique de dédiabolisation, une UMP éclatée tomberait dans son escarcelle. Mais  pour réaliser ce scénario, il nous faudrait de ce côté-ci des Alpes, un Berlusconi, quoique l’on puisse penser du personnage, qui n’hésita pas, lui, à faire l’union des droites   italiennes avec la Ligue du Nord, Forza Italia et un ersatz de MSI sous la conduite d’un Gianfranco Fini « repenti ». (Mais, hélas, pour quels résultats ?) En France, je ne vois pas un Copé dont les dents râpent le parquet ni un Fillon au look de croque-mort, se lancer dans une telle démarche. Une fois que l’on a dit cela, reste l’attitude à avoir le 6 mai prochain. Comme dimanche dernier, les nationalistes, nationaux et autres identitaires se disperseront : les uns choisissant d’aller à la pêche, les autres glissant un bulletin blanc ou nul ou encore votant pour l’un des deux candidats restés en piste.

 

Pour moi, l’idée que le prétendant socialiste, terne comme un employé de banque proche de la retraite,  puisse accéder à l’Elysée, m’est totalement insupportable. Etre obligé d’accrocher son portrait dans ma mairie et de siéger au conseil municipal sous son regard  de taupe me donneraient, déjà des boutons (forcément roses…) ! Et s’il n’y avait que lui, mais il faudra supporter le retour des Guigou, Lang, Moscovici, Fabius et autres éléphants échappés de la ménagerie PS ! Imaginez une Effa Choly ministre de la justice ou Cécile Duflot secrétaire d’état à l’environnement : au secours ! Un Président de Conseil général qui a mis son département en faillite en dilapidant, par exemple, en gadgets pour collégiens l’argent public, est-il qualifié pour serrer les boulons de la Maison France ?

 

Je sais, je sais, j’entends les murmures désapprobateurs qui montent de nos rangs rien qu’à l’idée qu’il faille reconduire  l’ancien maire de Neuilly à la tête de l’Etat, un baratineur de foire qui  vendrait un réfrigérateur  à un esquimau. Mais comme l’écrit justement Bernard Antony de l’Institut du Pays Libre, il y a  « le moindre pire » que je qualifierai de « moindre mal ».  Si Hollande était élu, ce qu’à Dieu ne plaise, il y a gros à parier que le temps des persécutions, inéluctablement, sous la pression de ses alliés, reviendrait pour notre camp. C’est une grave illusion que de croire que la crise ou l’effondrement du système nous profiteraient. Convaincu, par mille « détails » comme dirait l’autre, que Hollande ou Sarkozy ce n’est pas du « pareil au même », que la « politique du pire est la pire  des politiques », c’est en me bouchant les narines et en fermant les yeux, que je glisserai dans l’urne de mon bureau de vote un bulletin au nom du sortant. Il y a péril dans la demeure. Avec Hollande c’est garanti, l’immigration et ses collabos feront la loi et nous n’aurons que trois alternatives : raser les  murs, entrer en résistance ou nous exiler ! Avec Sarkozy le doute est encore permis.

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mardi, 20 mars 2012

Tribune libre : 50 ANS APRES LES ACCORDS D’ÉVIAN, UN SILENCE D’ETAT POUR MASQUER UN CRIME D’ETAT ?

arton2890-93d3c.jpgBernard COLL

Secrétaire général

de Jeune Pied-Noir*

50 ans après la signature des « Accords » d’Evian, l’Etat français se trouve-t-il toujours devant la même situation qu’en 1962 : trahir ses nationaux pour maintenir la relation de complicité entre les Etats français et algérien créée par le pacte du 19 mars 1962 ?

 

Les archives officielles démontrent aujourd’hui que ces accords fictifs ont été imaginés, préparés et réalisés par le gouvernement français, à la demande du général De Gaulle, pour lui permettre de disposer d’un cadre politique et juridique lui permettant de se débarrasser au plus vite du « boulet algérien ». Et ceci, au nom de la « raison d’Etat », quelles qu’en soient les conséquences humaines pour les Français d’Algérie de toutes origines. Des conséquences tragiques annoncées par le général De Gaulle lui-même qui, dans sa conférence de presse du 23 octobre 1958, avait prophétisé : « Quelle hécatombe connaitrait l’Algérie si nous étions assez stupides et assez lâches pour l’abandonner. » C’est pourtant ce qu’il fit. Dès le 19 mars 1962 au soir, les harkis désarmés, comme ceux de Jean-Pierre Chevènement à Saint-Denis-du-Sig en Oranie, sont massacrés. Aujourd’hui, plus aucun historien ne conteste les drames résultant de l’application des « Accords d’Evian » par ses deux seuls signataires, l’Etat français et le FLN. Déjà Jean Lacouture, témoin visuel du massacre des harkis, reconnaissait dans Télérama du 13 septembre 1991 : « Ce tabou-là n’est pas près d’être levé. 100.000 personnes sont mortes par notre faute. Un massacre honteux pour la France comme pour l’Algérie. Le déshonneur est trop lourd à porter ».

 

Malgré la dénonciation publique de ce « mensonge français » en 2003 par Georges-Marc Benamou dans son ouvrage, ce « silence d’Etat » sur ce « crime d’Etat » n’est, semble-t-il, pas prêt de cesser tant que l’Etat français est tenu par le FLN par le pacte du 19 mars 1962 scellé par le sang de 100.000 Harkis, de milliers de pieds-noirs et soldats français sacrifiés à la décision préméditée du général De Gaulle. Celui-ci, pour faire aboutir sa nouvelle politique d’indépendance de l’Algérie, décidée par lui seul, a dû commettre un crime d’Etat qui s’est accompagné d’un crime contre l’Humanité. Crimes que plus personne ne conteste puisque G-M Benamou a pu déclarer dans Paris-Match N°2841 du 30 octobre 2003 : « La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 harkis morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel est bien le complice d’un crime contre l’Humanité ». La LICRA et la Ligue des Droits de l’Homme viennent d’organiser à Paris, le 4 février dernier, un colloque international, animé par Audrey Pulvar, sur le thème : « La tragédie des Harkis : un crime contre l’Humanité ? » En posant la question, ces instances humanitaires apportaient la réponse. Il est donc possible, comme le fait Jeune Pied-Noir depuis 1990, d’accuser publiquement le général De Gaulle du pire des crimes pour un Chef d’Etat, celui de « crime contre l’Humanité », sans être poursuivi en justice par sa famille, ses proches ou les défenseurs de sa mémoire. C’est parce que, tout simplement, cela est désormais incontestable.

 

Il est assez fascinant de penser que depuis 50 ans, en dehors de quelques exceptions, les historiens, les journalistes, les hommes politiques, des intellectuels et philosophes, qui disposent depuis 1962 des preuves irréfutables de la responsabilité criminelle du général De Gaulle, se taisent. Car tout le monde connaît la vérité depuis la publication dans le journal Combat, dès avril 1962, des articles du professeur Maurice Allais, prix Nobel d’économie, puis, en juillet 1962, de son ouvrage « L’Algérie d’Evian » (Edition du Fuseau, 1962 – réédition JPN, 1999 avec une nouvelle préface de l’auteur). Le professeur Maurice Allais fut en effet la première des grandes personnalités françaises à avoir compris que les « Accords d’Evian » étaient des accords fictifs conduisant au « génocide », le mot est de lui, programmé des Français d’Algérie. Ce qui rend encore plus forte la démonstration scientifique et juridique du professeur Allais c’est qu’il n’était pas partisan de l’Algérie française. Mais simplement un homme juste, horrifié par les conséquences prévisibles des accords d’Evian. Sa prise de conscience vient du rapprochement qu’il fit entre l’ouvrage d’Alain Peyrefitte « Faut-il partager l’Algérie ? », paru chez Plon en octobre 1961, et le texte des « Accords d’Evian ». Page 109 de l’ouvrage d’Alain Peyrefitte se trouve le plan d’abandon de nos départements algériens, conçu par l’auteur à la demande du général De Gaulle. Ce plan fut intégralement et méthodiquement appliqué. Il précise : « Pour réussir la prise du pouvoir simultanée sur l’ensemble du pays, il faut qu’ils (les dirigeants du F.L.N.) amènent le gouvernement français à éliminer, lui-même tous leurs adversaires ; à organiser lui-même l’évacuation de la communauté européenne en métropole ; à sacrifier lui-même à l’autorité exclusive du F.L.N. les autres tendances (Musulmans élus sur les listes « Algérie française », Musulmans à tendance « association » ou « soutien au général de Gaulle », M.N.A., etc.) ; à installer lui-même un exécutif provisoire unitaire, qu’ils ne peuvent accepter que s’il est composé de leurs doublures ; à créer lui-même les conditions d’une dictature du F.L.N. Les objectifs du G.P.R.A. peuvent se résumer en un seul : obtenir de la France un fidéi-commis pour toutes les populations algériennes ». Les "lui-même" sont soulignés par Alain Peyrefitte dans le texte original. Il expliquera dans la revue Historia N°400 de mai 1980 la genèse de ce plan établit suite à ses entretiens avec le général De Gaulle.

Les preuves de l’exécution intégrale de ce plan ressortent dans les faits, dans les mémoires des acteurs, dans les archives officielles et aussi dans les témoignages des victimes, harkis, pieds-noirs et soldats français sacrifiés à la nouvelle politique algérienne du général De Gaulle. Les procès des généraux qui se révoltèrent contre le parjure du Chef de l’Etat, notamment ceux des généraux Salan, Challe, Zeller et Jouhaud, comme celui du colonel Bastien-Thiry et des autres officiers fidèles à leurs engagements, ont été des tribunes pour ces victimes de la « raison d’Etat ». D’autre part, les écrits de Georges Bidault, successeur de Jean Moulin en 1943 à la tête de la Résistance française, ou de Jacques Soustelle, un des premiers « gaullistes » de 1940, comme les déclarations du Bachaga Boualam à l’Assemblée nationale, ou celles du maréchal Juin à la presse avaient largement informés l’opinion française dès 1962. Car, ce qui peut paraître paradoxal, malgré la censure de l’époque, la grande presse était alors plus libre qu’aujourd’hui. Ou, peut-être, certains journalistes étaient-ils plus courageux ? 50 ans après, les « révélations » de l’historien Jean-Jacques Jordi dans son ouvrage « Un silence d’Etat » (Soteca, 2012) ne font que confirmer, par les archives officielles, ce que tout le monde savait depuis 1962.

Beaucoup de Français « rapatriés » victimes de ce « tabou » d’Etat depuis 50 ans ont pensé sincèrement que l’engagement du candidat Nicolas Sarkozy du 31 mars 2007 devant plus de 200 représentants de la communauté, réunis en son siège de campagne, allait être le moment historique de la « rupture » avec ce silence d’Etat déshonorant la France. En déclarant : « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des Harkis et d’autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois ", Nicolas Sarkozy reconnaissait la nécessité d’en finir avec ce « mensonge français ». Malheureusement, en cinq ans de pouvoir, le Président Sarkozy n’a pas tenu son engagement qu’il avait pourtant affirmé vouloir honorer avant la fin 2007 lors d’une réunion privée avec les représentants de la communauté « pied-noir », le 13 avril 2007. Il aura fallu attendre le 9 mars 2012 pour que, devant un parterre choisi de « rapatriés », il prononce à Nice quelques phrases sans portée historique et juridique. En affirmant : « Pour que vous puissiez excuser, il vous faut un pardon : c’est fait ! » puis « Le gouvernement de l’époque a été indigne envers vous », le Chef de l’Etat croît-il se sortir de son engagement du 31 mars 2007 et tourner ainsi définitivement la page pour se consacrer désormais la grande réconciliation franco-algérienne préparée par l’Elysée en secret pour juillet 2012 ? Serait-il assez ingénu pour penser avoir ainsi contenté définitivement les 4 millions de Français rapatriés et descendants qui vont voter en 2012 ?

Ce que veulent les Français rapatriés ce ne sont pas des paroles qui s’envolent, mais des écrits qui restent. S’il y a eu faute de l’Etat, il faut que l’Etat la reconnaisse officiellement. Or l’Etat, en démocratie, c’est le Peuple souverain représenté par le Parlement, non par le Président de la République, représentant provisoire dans les Institutions françaises. Qui peut aujourd’hui dire que le successeur de Nicolas Sarkozy, si celui-ci n’est pas réélu, se sentira engagé par les propos du 9 mars 2007 du candidat-président ou du président candidat Nicolas Sarkozy ?

Face à la vérité historique nous portons tous à la fois une responsabilité individuelle et collective.

Comme le disait Charles Péguy « Qui ne gueule pas la vérité, quand il la sait, se fait le complices des menteurs et des faussaires ». Il appartient à chacun de dire et favoriser la connaissance de cette vérité autour de soi. Le rôle de ceux qui ont une action publique et d’utiliser tous les moyens dont ils disposent pour faire connaître cette vérité. En ce qui concerne Jeune Pied-Noir, nous menons depuis 3 ans, avec l’aide de 42 associations et 1600 donateurs, une campagne de presse dans les quotidiens Le Monde et Le Figaro qui en est à sa 11e annonce. Nous avons aussi réalisé, en coproduction avec l’ECPAD, le DVD « Harkis, les sacrifiés » (JPN, 19€ port compris) présentant les preuves des crimes commis contre nos compatriotes. Pour le 50e anniversaire du 19 mars 1962, nous avons organisé le 17 mars à Paris un Colloque de synthèse : « Les Accords d’Evian : crime d’Etat et/ou crime contre l’Humanité ? » dont les actes sont disponibles auprès de JPN – BP4 – 91570 Bièvres - jeunepiednoir@wanadoo.fr. - Téléphone au 06 80 21 78 54 (Prix 20€). Historiens, journalistes, parlementaires, intellectuels, philosophes ou simple Français désirant participer au rétablissement de la vérité historique peuvent désormais le faire car plus personne ne peut dire : « je ne savais pas ».

* JPN – BP 4 – 91570 Bièvres - Tel : 06 80 21 78 54.

Source Le Huffington Post cliquez là

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lundi, 19 mars 2012

L'overdose de Mélenchon ce week-end...

431274_284014951668096_865121453_n.jpgPar Thomas Joly cliquez ici

Ce week-end, sur la totalité des chaînes de télévision et radios du pays, on a eu la confirmation de ce qu'on savait déjà mais qui là s'est révélé au grand jour : dans leur grande majorité, les journalistes français sont d'extrême-gauche. Ou s'ils ne le sont pas, ils ont à l'égard de l'engeance communiste une complaisance et une bienveillance sidérantes.

Tout le samedi, il n'a été question que de la "grande marche" de Jean-Luc Mélenchon du lendemain jusqu'à la place de la Bastille où la nouvelle icône allait prononcer l'oracle, comme s'il s'agissait d'un événement exceptionnel méritant une couverture heure par heure.

Le jour J, la frénésie journalistique est à son comble, toutes les émissions d'information se sont consacrées quasi-exclusivement à la Mélenchon-Pride. Les commentaires des envoyés spéciaux, surexcités, parfois au bord de l'extase, sont dithyrambiques à propos de la foule présente. Le chiffre fantaisiste de 120.000 participants avancé par les organisateurs est bien sûr celui qui est repris partout. Les visages des présentateurs sont joyeux, leur ton enjoué, ils jubilent.

Le discours de la vedette est diffusé en intégralité ou à l'aide de larges extraits et commentés par les inévitables politologues de plateaux. Et bien sûr, dans l'euphorie générale, les prédictions de remontée dans les sondages et de nouveau "troisième homme" fusent. Flamby en prend pour son grade. L'homme pivot de cette élection présidentielle c'est le frère Jean-Luc. C'est lui la voix du peuple.

Vu qu'il n'y a aucun candidat à la présidentielle pour s'opposer à ce résidu communiste antifrançais, la représentante du gaucho-lepénisme ayant préféré la pitoyable dérobade au débat, celui-ci peut dérouler tranquillement son discours abject qui va à l'encontre d'à peu près toutes les valeurs en quoi ce qu'il reste de patriotes français croient.

On comprend mieux aussi pourquoi il n'était pas politiquement et médiatiquement souhaitable qu'un candidat de la droite nationale, radicalement anti-communiste et anti-marxiste, puisse rappeler certaines vérités sur une idéologie qui n'a apporté que la mort, la ruine et la désolation partout où elle s'est appliquée...

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jeudi, 01 décembre 2011

En finir avec l'irresponsabilité pénale...

Thomas-Joly.jpgPar Thomas Joly

Secrétaire général du Parti de la France

 

SA l'annonce de la probable irresponsabilité pénale de l'assassin franc-maçon Anders Breivik, médias et opinion publique tant norvégienne qu'internationale s'émeuvent de ce scandale. En particulier parce que ce taré est censé incarner l'abominable extrême-droite dans toute sa violence...

 

Même si les pays scandinaves sont en pointe dans la permissivité et le laxisme judiciaire, la France et l'Europe occidentale ne sont pas en reste en la matière. Voici ce que prévoit l'article 122-1 du Code pénal français : « n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes ». Ce qui a permis, par exemple, au multirécidiviste Pierre Bodein, dit « Pierrot le fou », d'être libéré à plusieurs reprises grâce aux avis de psychologues irresponsables pour, chaque fois, commettre des crimes de plus en plus abjects, concluant son palmarès par les viols et les meurtres de Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans, Julie Scharsch, 14 ans, et Hedwige Vallée, 38 ans.

 

En fait, le concept d'irresponsabilité pénale est absolument insupportable. En quoi un cinglé, un drogué ou un mineur serait-il moins responsable qu'un autre de l'acte horrible qu'il a commis ? Pourquoi alors l'automobiliste ivre est-il lui responsable mais pas le tueur pédophile compulsif et névrosé ? Le « trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli le discernement ou le contrôle des actes » prime-t-il sur la souffrance des victimes et de leurs familles ? Le plus important est-il de soigner la bête malfaisante et détraquée ou de la mettre hors d'état de nuire et de lui appliquer une juste sanction ?

 

Si ça les amuse, que psychologues et psychiatres triturent le cerveau des givrés emprisonnés, mais qu'on ne leur donne pas le pouvoir de les soustraire à la justice voire de les faire libérer. Enfin, fous ou pas, une civilisation digne de ce nom doit sans états d'âmes exécuter tous les Breivik et les Bodein pour les atrocités qu'ils ont commises. D'ailleurs, s'ils avaient su qu'ils risquaient la peine de mort, même aux confins de leur folie, qui sait s'ils auraient perpétrés leurs crimes odieux ?

 

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lundi, 21 novembre 2011

Tribune libre : Les réformes, puis le recours à la BCE, seule voie possible pour sortir de la crise !

Marc Rousset.jpgPar Marc Rousset

C’est encore l’Allemagne qui, seule contre tous les Etats démagogues européens nous ayant amené à la situation catastrophique actuelle, a entièrement raison ! Avoir recours immédiatement à la BCE amènerait une inflation substantielle et aurait pour effet de diminuer la pression pour les réformes structurelles indispensables à effectuer en Grèce, en Italie, en Espagne et en France ! L’Allemagne a heureusement été vaccinée contre l’hyper-inflation  en 1924 !

Or que se passerait-il si l’on écoutait le Président  Nicolas Sarkozy, toujours à  la recherche de la facilité avec des propos lénifiants pour satisfaire sa seule ambition de se faire réélire : recourir à la planche à billets de la BCE ! Et pourtant quel serait aujourd’hui le réel, urgent intérêt de la France ? Que les réformes structurelles soient mises en place immédiatement pour rassurer les marchés, à savoir lutte effective dès maintenant contre les dépenses : fin des 35 h, retraite à 65 ans, diminution des prestations sociales, arrêt de l’immigration dont le coût est de 70 milliards par an, s’attaquer aux dépenses publiques et au surnombre des 2 millions de fonctionnaires français (90 fonctionnaires pour 1 000 habitants en France contre 50 seulement pour l’Allemagne, soit un surcoût par rapport à L’Allemagne de 120 milliards d’euros par an !) Si notre Président avait la carrure et la grandeur d’un Charles De Gaulle en pensant au seul intérêt de la France, il prendrait au mot les socialistes et mettrait en place pour le budget 2012 la fameuse règle d’or, ce qu’il se garde bien de faire ! Si les vannes de la BCE devaient s’ouvrir dès  maintenant, les réformes structurelles en Italie, en Espagne, en Grèce et à venir en France après l’élection présidentielle n’auraient aucune chance de se réaliser. Etant donné l’absence totale de vertu et de sérieux des politiciens sud-européens France incluse, la zone euro et l’Allemagne se trouveraient embarquées vers l’inflation monétaire avec des dépenses publiques et sociales toujours aussi folles diminuées seulement par des effets d’annonces pour satisfaire la galerie (« lip service ») !

Il est peu probable que le mécanisme du Fond européen de stabilité financière de 1 000 milliards d’euros se mette en place comme prévu car les investisseurs ,soucieux du risque qu’il représente, comme l’a montré le dernier emprunt de 3 milliards d’euros, ne sont pas enthousiastes. Quant aux pays émergents comme l’Inde, la Chine et le Brésil, ils comprennent mal à juste titre pourquoi ils devraient prêter et faire l’aumône à des pays hédonistes insouciants six fois plus riches qu’eux, mais  incapables de se serrer la ceinture !

S’il est donc vrai que la BCE détient la seule solution finale à la crise, qu’elle est la seule à même de soutenir la confiance envers les banques et les investisseurs, il faut qu’elle intervienne seulement dans un deuxième temps , les réformes effectuées, afin d’apporter un règlement effectif et non inflationniste à la crise de l’euro. Si la BCE se mettait au niveau de ses homologues anglaises et américaines (quantitative easing), elle pourrait racheter selon l’économiste Laurence Boone de BofA Merrill Lynch « entre 750 et 1 500 milliards d’euros d’obligations d’Etat, sans remettre en cause son mandat de stabilisation des prix ». Ces montants colossaux montrent qu’ils ne sont pas illimités et que pour se sauver, la zone euro doit commencer par se sauver elle-même avec des drastiques réformes structurelles et budgétaires.  Aide toi et le Ciel t’aidera ! C’est bien comme cela que l’entendent et le comprennent à juste titre le très francophile Wolfgang  Schaüble et  la chancelière Merkel !

De même que l’Allemagne a su tirer très habilement son épingle du jeu après la création de l’euro en augmentant sa compétitivité grâce à son sérieux, à l’intelligence de ses syndicalistes et aux lois Hartz IV de Gerhard Schroeder, prenons l’opportunité que nous donne cette très grave crise de l’euro pour faire un bien d’un mal en rétablissant la compétitivité de la France, en lui redonnant de sa puissance économique par rapport à l’Allemagne, tout en sauvant l’euro sans inflation et en avançant dans la création d’une Europe continentale politique, économique, sociale, fiscale et militaire sous directoire franco-allemand se rapprochant enfin officiellement  de la Russie (1) !  La seule alternative, c’est la fin de la monnaie unique et la dévaluation des monnaies  nationales avec l’hyperinflation, le chaos économique et politique, un coup sans doute fatal porté à l’Europe Puissance. Le choix devrait être vite fait… Il n’y a pas à hésiter ! Que les pays sud-européens dont la France commencent par se réformer en arrêtant de rêver et en se regardant dans une glace! Retour aux réalités économiques et à la Real-Politik !

Note

(1) La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou, Marc Rousset, Editions Godefroy de Bouillon, 589 pages, 2009

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mercredi, 02 novembre 2011

Nécessaire démondialisation car impossible mondialisation par le haut !

Marc Rousset.jpgPar Marc Rousset

 

"Plutôt que la démondialisation, la mondialisation par le haut ! " Tel est le titre d’une chronique irréaliste du Professeur Emmanuel Combe à l’Université de Paris-I dans le Figaro du mardi 1er novembre qui revient en fait à défendre le libre échange mondialiste ! Que Madame Laurence Parisot du MEDEF et Monsieur Maurice Levy dans son rapport du B20 à Cannes défendent cette contre-vérité, cela est compréhensible car ils  ne font que défendre  les  stock options de l’oligarchie managériale ainsi que les profits des multinationales dans les pays émergents, mais qu’un Professeur défende ces thèses par manque de bon sens et favorise donc le chômage en France  ainsi que la désertification industrielle, c’est triste !

 

Les défenseurs du libre échange mondialiste et de la mondialisation par le haut ne font que reprendre en fait la vieille antienne que l’on nous rabâche depuis 30 ans comme quoi, à nous les Européens, l’innovation, les produits sophistiqués propres à haute valeur ajoutée et aux pays émergents les produits polluants de faible intérêt technologique. Tandis que  la France attend  en vain le messie salvateur de l’innovation  depuis 30 ans, Saint Thomas, lui, constate qu’elle a déjà perdu  en réalité pendant cette période 3 millions d’emplois industriels ! Faudra t-il, après déjà avoir laissé partir tant de technologie et de savoir faire d’une façon irréversible que l’on attende encore quelques années pour reconnaitre trop tard ces mensonges et ces inepties ? Faudra t-il le désert industriel bien réel et presqu’absolu de l’Hexagone  pour reconnaître la stupidité et la vanité de ces thèses ?

 

Aujourd’hui 78% des embauches en France se font en CDD ! Le taux de chômage n’a jamais été aussi élevé en Europe avec son plus haut historique de 10,2% ! Quant à l’Allemagne, il ne faut pas oublier que 60% de ses exportations sont réalisées en Europe et que l’excédent de ses exportations vient de son « Mittelstand » industriel avec des niches spécialisées, des machines outils, et surtout avec ses voitures haut de gamme ; ces dernières, fabriquées aujourd’hui en Allemagne, sont exportées en Chine et dans les pays émergents, mais elles sont appelées demain à être fabriquées dans ces pays. A moyen terme, le numéro un mondial de la voiture haut de gamme, l’allemand BMW, veut produire autant de véhicules en dehors de son pays d’origine, notamment en Chine, aux Etats-Unis et au Brésil qu’à l’intérieur, a déclaré Frank-Peter Arndt, son directeur de la production à la revue Automotive News Europe. BMW produit actuellement 58% de ses voitures en Allemagne contre 70% en 2002. L’Allemagne ne sera que le dernier des pays européens à demander la fin du  libre échange  mondialiste, mais son tour viendra inexorablement car les Chinois un jour fabriqueront les machines outils, les voitures haut de gamme et les exporteront aussi en Allemagne !

 

De même arrêtons de croire comme des benêts et de prendre pour argent comptant les dernières déclarations du Président Sud-coréen Lee Myung-bak, en vue du G20 à Cannes, comme quoi le « protectionnisme conduit à la récession » ! Cela est peut être vrai pour la Corée et la Chine, mais certainement pas pour l’Europe ! Les Chinois devront de toute façon dans un avenir immédiat acheter de Airbus ou des Boeing et tant pis si demain l’ industrie du luxe des parfums, des foulards et des sacs en cuir qui repose uniquement sur le bluff imaginaire du Marketing, suite à des dépenses colossales publicitaires et non pas dans la valeur industrielle ajoutée des fabrications (moins de 10%  ou de 5% de la valeur du produit  pour les parfums, comme l’a très bien montré Capital dans  son numéro d’octobre 20II) ne vend plus en Chine ou au Japon. Mais la France recommencera à fabriquer, ce qui est beaucoup plus important des espadrilles dans le Pays Basque, des chaussures à Romans, des produits textiles dans le Nord et dans  les Vosges, et des biens de consommation durables.

 

il faut donc arrêter de rêver et pour parodier De Gaulle « cesser de sauter sur sa chaise comme un cabri en disant  l’innovation, l’innovation ! ». Il faut arrêter de croire que le seul mot innovation va suffire à nous guérir de tous  nos malheurs. La Chine vient de réussir son premier rendez-vous spatial ! China Aviation Industry Corp, après avoir lancé l’avion régional ARJ-21 de 80 places, compte fabriquer un avion de 150 places pour rivaliser avec l’A320 et le Boeing 737. Un ordinateur sur deux vendus dans le monde porte le label chinois qui ne concerne plus seulement les tee-shirts. Un des derniers slogans chinois « Chuangxin !» : « Innovation ! » du Parti communiste chinois avait  pour but de transformer le pays « d’une Chine qui fabrique en une Chine qui innove »,  ce qui devrait finir par ouvrir les yeux des  naïfs. La part du « high tech » dans les exportations chinoises est de 30% et, depuis 2004, la Chine est le premier exportateur mondial de nouvelles technologies devant les Etats-Unis ! La Chine non seulement copie, mais innove avec des dépenses de recherche et développement  en augmentation  de 20% par an  qui ont dépassé celles du Japon et se situent au deuxième rang mondial derrière les Etats-Unis. 7,1 millions d’étudiants en science, médecine et ingénierie en 2004, 750 centres multinationaux de recherche et 1731 universités en 2007, 45 milliards de dollars en 2010 et 113 milliards de dollars en 2020 pour la recherche ! Le discours sur la salutaire spécialisation dans l’économie de l’immatériel pour les pays de la « vieille Europe » n’a donc aucun sens.

 

Un très grand nombre d’Européens, crétinisés par les médias, établissent très souvent la comparaison entre le protectionnisme et la ligne Maginot, croyant ainsi mettre très rapidement un terme aux discussions avec leur interlocuteur, essayant de lui faire comprendre que la messe est dite ! Or, à la réflexion, la  ligne Maginot en mai 1940 n’a pas été prise et  a parfaitement joué son rôle ! La seule véritable erreur a été de commettre sur le plan militaire le même pêché de naïveté qu’aujourd’hui sur le plan économique, à savoir  de respecter la neutralité de la Belgique et de ne pas écouter De Gaulle avec ses divisions blindées mécanisées, tout comme l’on respecte encore les bobards libre-échangistes ! La véritable erreur a été de ne pas achever la construction de la ligne Maginot jusqu’à Dunkerque pour éviter la trouée de Sedan, dont l’équivalent économique actuel serait le rétablissement de la préférence communautaire avec des droits de douane ! L’Allemagne de la « Blitzkrieg » avait aussi en 1939 sa ligne Maginot défensive, la ligne Siegfried, qui a parfaitement joué son rôle fin 1944-début 1945 ! S’il faut être offensif, innovateur et essayer de prendre des marchés à l’exportation, il faut donc aussi savoir se défendre économiquement !

 

Bref, il y a ceux qui attendent le désert industriel le plus complet pour reconnaître, mais trop tard qu’ils se sont trompés, tout comme ceux qui attendent le début des violences et  une guerre civile inexorable d’ici une vingtaine d’années pour reconnaître que l’immigration extra-européenne  est une grave erreur ! Un peu de bon sens, de courage, d’honnêteté, de réalisme et d’intelligence pragmatique pour ne pas laisser « crever » les classes moyennes et le peuple de France, voila ce dont ont besoin d’une façon urgente l’UMPS ainsi que les lâches et stupides élites  françaises !

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mercredi, 05 octobre 2011

Crise financière ou sanction des dérives parlementaires...

Pierre-Descaves-CR(3).jpgPar Pierre Descaves

France résistance cliquez ici

Nous y voilà, nous y sommes, nous allons devoir payer pour nos choix politiques en faveur des irresponsables de droite, comme de gauche, membres de l’oligarchie UMPS.

Depuis 1945, à la chute de l’Etat français, qui avait tenté de remettre en vigueur la morale en politique, la rigueur en matière de gestion financière, nous avons sous l’emprise de la classe médiatique, élu des irresponsables, les plus incompétents, les plus corrompus, des candidats aux élections nationales.

Depuis 1945, il n’y a pas eu d’année sans que l’on voit des scandales éclater, sans que des corrompus soient embastillés, et ce , malgré, de scandaleuses protections dont ils ont pu bénéficier.

Alors que les scandales atteignent, de nos jours, les plus hautes autorités, n’est-il pas venu, pour nous, le temps de nous révolter contre un système destructeur des structures morales et sociales de notre vie en société.

Dois-je vous rappeler la gabegie financière organisée et défendue, becs et ongles, par une classe politique complètement déboussolée.

Devons nous insister sur la destruction menée de façon systématique contre notre peuple, en raison de sa race blanche, de sa religion chrétienne, de sa civilisation helléno-romaine.

Disparition de notre peuple par l’élimination des enfants à naître, pour une politique familiale ouverte au monde entier dont nous sommes les derniers à profiter, par cette euthanasie des plus âgés dont la programmation arrive à grands pas.

En revanche l’ouverture de nos frontières à tous les pauvres, tous les miséreux, tous les aigris du monde entier appel és à venir s’approprier des aides, des avantages, des profits, des emplois dont nos citoyens sont dépouillés.

Sur le plan économique, dois-je vous rappeler que l’ouverture des frontières, l’abandon des barrières douanières ont conduit à la disparition de pans entiers de notre industrie de main d’œuvre d’où est résulté un chômage démentiel, porteur de misères, de drames, de détresse dans nos foyers.

Enfin, sur le plan de la gestion financière des Comptes de la Nation, comment ne pas prendre acte de l’incapacité totale de nos élus à assurer une saine gestion des fonds publics résultant de prélèvements, de plus en plus, élevés sur le fruit de notre travail, sur notre bien résultant de nos économies.

Prendre aux travailleurs, ceux qui produisent les richesses, 56% du fruit de leurs efforts est une véritable spoliation.

L’Etat qui ne devait, en République, que se borner à assurer les fonctions régaliennes, précédemment dévolues au Roi, est devenue une sorte de monstre administratif se mêlant de tout, d’industrie, de commerce, de finances en devenant banquier, assureur, prêteur, emprunteur.

Il veut même orienter les décisions patronales par des incitations financières dont chacun sait quel seront sans résultat. Inciter à l’embauche par des subventions n’aura aucun effet dans le secteur de la production de richesses sur le seul critère que retient le chef d’entreprise est le volume de ses commandes.

En revanche les embauches dans le secteur non commercial ne feront qu’aggraver la situation en alourdissant les charges du secteur productif.

Alors mes amis, de la résistance à la disparition de notre peuple, de notre nation, de notre civilisation, le moment est venu de ne plus croire aux boni-menteurs de la grande presse, aux promesses électorales jamais tenues, nos votes doivent servir à éliminer les mauvais bergers, ces candidats de l’U.M.P.S. qui nous ont toujours menti, trompé.

Votez pour qui vous voulez sauf pour des candidats qui vous sont présentés comme les seuls à pouvoir redresser le pays, car nous savons, nous, qu’ils continueront l’enfoncer. Jugez les candidats sur leurs actes, pas sur leurs promesses. Ils nous ont coûté assez cher. La « toile » est pleine des cris de haine à l’encontre de notre peuple par ceux qui veulent nous remplacer, nous éliminer, après avoir fait de nous les esclaves d’une religion restée bloquée au VIIe siècle de notre ère.

Les femmes doivent disparaître sous des linceuls ambulants, elles doivent être cloîtrées, avoir leurs droits de vivre pratiquement supprimés.

Les homosexuels, ceux qui changent de religion, ceux qui trompent leur conjoint, doivent être exécutés, les uns par lapidation, les autres en étant égorgés comme des moutons le jour de la fin de Ramadan.

Alors mes amis, citoyens de cette France que nos ancêtres nous ont léguée, qui est aujourd’hui gravement menacée, rejoignez les rangs de la résistance, unissez vous rapidement, car le moment est proche où cela ne sera plus possible de le faire.

Et dans toutes les élections à venir, virez les incapables, virez les corrompus, virez les incompétents qui ont conduit notre pays au désastre

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mardi, 27 septembre 2011

Tribune libre : La destruction des classes moyennes en France, en Europe et aux Etats-Unis...

Par Marc Rousset

Economiste

En Europe, la destruction, mais dans les pays émergents, la montée des classes moyennes, voilà où nous conduisent le libre échange mondialiste, les sociétés multinationales qui, à l’exemple de Renault, délocalisent, ainsi que les stock options des dirigeants embarqués dans un capitalisme au service  exclusif des actionnaires, n’en déplaise à Madame Laurence Parisot, Présidente du Medef. Seul le retour au capitalisme rhénan et à la préférence communautaire, avec des droits de douane sonnants et trébuchants, peut endiguer la catastrophe économique  et sociale en cours !

Un symbole éloquent est fourni par l’entreprise américaine Apple. Ses produits sont conçus en Californie et assemblés en Chine par Foxconn. Apple, la deuxième plus grosse capitalisation mondiale après Exxon, que tous les bien pensants  portent aux nues, fait travailler à peine une cinquantaine de milliers de salariés, chercheurs et cadres. Foxconn que personne connaît fait travailler un million de salariés en Chine dans des emplois industriels ! Le Prix Nobel d’économie Michael Spence constate que de 1990 à 2008, 98% des 27 millions d’emplois créés aux Etats-UnIs l’ont été pour des secteurs travaillant exclusivement pour le marché intérieur américain, dont dix millions pour les agences gouvernementales et la santé. En revanche, les industries dont les produits sont exportables n’ont pas accru leurs emplois sauf dans les métiers très hautement qualifiés. Le grand perdant est donc la classe moyenne employée dans l’industrie .Quant au professeur Alan Blinder, ancien numéro deux de la Fed, il estime que 25% de tous les emplois aux Etats-Unis sont potentiellement « délocalisables » (1).

Il est cocasse de constater pendant le même temps et dans le même quotidien, l’émerveillement du brillantissime  footballeur Edson  Arantes do  Nascimento  Pelé. L’Ambassadeur du Brésil pour la Coupe du monde de 2014 s’émerveille au contraire de l’apparition et de la montée des classes moyennes dans son pays : « Notre économie actuellement la 7ème du monde est diversifiée, innovante et elle allie croissance, stabilité, durabilité et inclusion sociale. Ces dix dernières années, plus de 40 millions de personnes ont rejoint la classe moyenne, enfin majoritaire dans le pays. »(2)

Avec l’expansion des échanges et la diffusion rapide des technologies vers les pays en développement, les employés européens sont confrontés à une concurrence croissante par delà les frontières. La Chine, l’Inde et les pays émergents dans une économie mondiale libéralisée et déréglementée provoquent plus qu’un doublement de l’offre de travail globale et un excès structurel de main d’œuvre permettant de faire porter sur les salariés  l’ajustement aux nouvelles conditions de concurrence. Le fossé se creuse entre ceux qui sont à l’aise dans la mondialisation et le reste de la population, qui craint la précarité, la vulnérabilité, le déclassement social et se recroqueville sur ses avantages acquis.

Les classes moyennes tremblent en France pour leurs enfants, dont beaucoup obtiennent au mieux, des fonctions inférieures à des  diplômes, il est vrai, de plus en plus dévalorisés et inadaptés, et n’auront d’autre ressource que de brûler le patrimoine reçu en héritage (3). 80% des emplois nouveaux créés en France relèvent de l’intérim, de CDD (sept embauches sur dix), de stage, de travail à temps partiel et il arrive sur certains sites de l’industrie automobile que les effectifs soient à plus de 50% intérimaires.  La moitié des salariés - dont 52% des cadres et 73% des plus de 50 ans- estiment qu’il leur serait « difficile de retrouver un emploi au moins équivalent » en cas de perte de celui qu’ils occupent actuellement (4). La fameuse « France d’en bas » est la conséquence directe de l’absence  de véritables  frontières  douanières européennes.

Ce qui est vrai pour la France et les Etats-Unis se vérifie aussi en Allemagne  où selon une étude de Joachim Frick et Markus Grabka, chercheurs à l’Institut pour la recherche en économie (DIW) de Berlin, la classe moyenne, le « milieu », voit son importance décroître. En 2000, elle représentait encore plus de 62% de la population allemande ; en 2006, cette catégorie, autrement dit les Allemands qui gagnent entre 70% et 150% du revenu médian, était tombée à 54%. Aujourd’hui en haut de l’échelle en Allemagne, les richesses issues du capital ne cessent d’augmenter. Selon Joachim Frick, « la répartition des revenus est plus inégale et plus polarisée qu’avant » ; la confiance et l’optimisme des classes moyennes s’érodent en raison de la précarisation du travail; il est de plus en plus rare de disposer d’un emploi à temps plein et les salaires ne suffisent plus. Selon un quotidien économique en 2008, « l’Allemagne se découvre, 22% de travailleurs pauvres ». Albrecht von Kalnein, Directeur de la fondation Herbert Quandt, explique ces changements par l’ouverture de la Chine, la mondialisation et la délocalisation des services et des emplois industriels. L’offre mondialisée exerce « une pression sur les salaires en Allemagne » explique Albrecht von Kalnein.

Les emplois délocalisés sont en général des emplois ouvriers stables, porteurs de technologie, d’investissements, favorisant d’autres emplois  et services grâce au pouvoir d’achat initialement créé par les  salaires de l’industrie, ce qui est la base même d’une économie saine. La qualité des emplois se dégrade et les Européens s’abrutissent de plus en plus à des tâches instables, peu gratifiantes et routinières ; au-delà du problème du chômage stricto sensu se pose le problème de la dégradation continuelle et structurelle de la qualité de l’emploi. Les emplois créés pour pousser les vieillards dans leurs petites chaises roulantes, pour faire les courses des personnes malades, pour faire le ménage  ou pour jardiner  sont un exemple  d’emploi de services bas de gamme d’intérêt limité, sans avenir ni  contenu technologique, des quasi  transferts de revenu qui portent en fait  le nom d’emplois pour des pays décadents en voie de désindustrialisation rapide. Dans les statistiques officielles, ces emplois strictement alimentaires contribuent  à  la croissance d’un  PIB qui est en fait de plus en plus désindustrialisé ainsi qu’à la poudre aux yeux médiatique de la lutte victorieuse des gouvernements contre le chômage. Ce qui caractérisait  les pays sous développés et les économies de l’Ancien Régime, c’est  le nombre  incalculable de domestiques que faisaient vivre les nobles dans leurs châteaux et les classes privilégiés dans leurs belles demeures !

Bien que sa politique ait conduit les Etats-Unis  et le monde à une situation économique catastrophique, Alan Greenspan prétend que (5) : « L’industrie manufacturière, c’est la technologie du XIXe siècle ! (…) L’industrie manufacturière, ce n’est pas un secteur d’avenir. L’avenir est dans les idées qui servent à concevoir les produits. (…). Il n’y a rien de sacro-saint qui justifie la préservation de l’industrie manufacturière au sens traditionnel du terme. Un pays qui défend son industrie manufacturière d’antan se condamne à voir son niveau de vie stagner ». Nous aimerions savoir comment l’ancien gouverneur de la Réserve fédérale américaine entend trouver du travail à 300 millions d’Américains passant  leur temps à concevoir des produits ! Dans les années 1950, l’industrie manufacturière représentait 27% de l’économie et 30% des emplois aux Etats-Unis ; aujourd’hui elle ne représente plus que 12% du PIB et un emploi sur dix. Le développement foudroyant de la Chine (70% de son PIB  dans l’industrie) est  là pour montrer que ce qu’affirme Alan  Greenspan est complètement inexact !

Il est vital pour l’Europe de ne pas rester à l’écart du monde industriel moderne, de concevoir un développement industriel fort, créateur d’emplois pour la prochaine génération, d’assurer un renouvellement de son tissu manufacturier.  Il importe de reconquérir avec des droits de douane et la préférence communautaire les 3 millions d’emplois industriels perdus en France pendant 30 ans par la classe moyenne, au profit de celle de la Chine et des pays émergents.

Notes

 (1) Jean Pierre Robin, Le Figaro, 26 septembre 2011, Libres échanges, p.29

 (2) Coupe du Monde : une Chance pour le Brésil, Le Figaro, 26 septembre 2011

 (3) Louis Chauvel, Les Classes moyennes à la dérive, Seuil, 2006, 112 pages

 (4) Observatoire du travail BVA, L’Express, 14-29 septembre 2007

 (5) Les Conseils d’Alan Greenspan à la France, Le Figaro du 24 septembre 2007 

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mardi, 20 septembre 2011

Tribune libre : Désaccord avec Christine Tasin sur la France blanche et chrétienne...

Par Eric Didelon

Source Le Gaulois cliquez ici

 

Je souhaiterais réagir à l’article de Christine Tasin « Non, La France blanche et chrétienne, ce n’est pas la France ». (Voir Riposte Laïque)

 

Comment ça, La France n’est pas blanche et chrétienne ? Mais comment peut-on écrire une chose pareille… à part en France ? Allez faire un tour dans n’importe quel pays d’Asie ou d’Afrique et dites-leur que vous êtes de leur pays parce que vous y vivez et vous aimez leur terre, leur culture et leurs valeurs. Vous ne rencontrerez au mieux que des sourires gênés, mais surtout beaucoup d’incompréhension et même de la colère et de l’hostilité.

 

Car il ne suffit pas de vivre dans un pays et de l’aimer pour en faire partie. Allez dire à un Indien ou un Chinois que comme vous vivez dans son pays et l’aimez, vous en faites autant partie que lui… Allez aux Antilles et dites aux gens que vous êtes antillais, alors que vous êtes blanc et observez les réactions !

 

C’est justement à cause de cette négation du caractère blanc et chrétien de la France que tous les débordements que vous dénoncez ont lieu en France de nos jours. Si la France n’est pas un pays blanc et chrétien, alors n’importe quelle personne d’origine étrangère peut arriver et imposer ses croyances et sa vision du monde.

 

La grosse erreur est de croire que revendiquer l’origine blanche et chrétienne serait la porte ouverte a la discrimination et au racisme. C’est complètement faux. Il suffit d’observer la situation ailleurs qu’en Europe. De nombreux pays d’Asie ont une forte présence étrangère : a Hong Kong par exemple, des lors qu’un étranger a un visa de travail, il dispose d’une carte d’identité locale d’apparence identique a celle des autochtones, qui lui donne pour ainsi dire les mêmes droits qu’un natif. Il n’y a aucune discrimination et tous les rapports avec l’administration, les services publics et la population sont courtois et bienveillants. Mais a aucun moment vous n’entendrez a Hong Kong que vous êtes chinois parce que vous vivez a Hong Kong et que vous aimez Hong Kong et son mode de vie. Il n’y a pas non plus de droit du sol a Hong Kong : un enfant de parents étrangers ne sera jamais hongkongais. Car être hongkongais c’est être de race « jaune », avoir un nom a consonance chinoise etc etc. Ca peut paraitre « raciste » mais au moins, les choses sont claires et du coup, on ne déplore pour ainsi dire jamais d’actes « racistes ».

 

Si les valeurs « républicaines et laïques » ne font pas recette auprès des allogènes de France, demandez-vous pourquoi ? De mes voyages de par le monde, j’en suis venu a la conclusion que l’être humain a besoin d’appartenir a quelque chose de concret, de l’ordre du sang et de la terre. Les tentatives de fonder une nation sur une appartenance a un principe supérieur, supra-ethnique n’ont marche nulle part en Eurasie. L’homo sovieticus n’existe plus, la nation « yougoslave » s’est dissoute dans la violence et les massacres.

 

Les Français sont en train de se faire bouffer par l’islam parce qu’ils ont honte d’affirmer leurs origines: blanche et chrétienne précisément. Toute l’erreur (et c’est une erreur commise UNIQUEMENT dans l’Union Européenne) est de croire que si les Français affirmaient leurs origines ethniques et religieuses, ce serait la porte ouverte au racisme et « aux-plus-sombres-pages-de-notre-histoire ». Et si c’était le contraire ?

 

Les Émirats Arabes Unis sont des territoires musulmans et arabes… Et pourtant 80% au moins de leurs populations sont des travailleurs étrangers qui très souvent ne sont pas musulmans (Indiens, Philippins, Chinois etc). Les Indiens hindous fêtent en toute liberté leurs fêtes, dans la rue, comme ils feraient en Inde. Mais à aucun moment, les arabes ne leur ont dit qu’ils étaient comme eux et qu’ils acceptaient de partager leur territoire avec eux. Les seuls maitres à bord à Dubaï, ce sont les émiratis … point barre !

 

En France c’est devenu un crime honteux que de revendiquer ses origines à savoir… blanche et chrétienne. Les peuples de la terre entière ont le droit d’affirmer le caractère ethnique de leur nation, les Tibétains, les Palestiniens et tous les autres. Mais un Français non, il est sommé de minimiser et d’effacer toute référence à caractère ethnique et si cela ne lui plait pas, c’est qu’il est un « franchouillard », un fasciste, bref quelqu’un de honteux et haïssable. Pourtant si les Français s’aimaient à nouveau en tant que peuple blanc et chrétien, d’abord ils se feraient mieux respecter, ensuite ils n’auraient pas honte de poser des limites à ceux qui ne sont ni blancs ni chrétiens et pourraient ainsi, à l’intérieur de ces mêmes limites, accepter et accueillir tous ceux qui viennent d’ailleurs et aiment la France.

 

En attendant si la France n’est ni blanche ni chrétienne, alors n’importe qui peut arriver et dire aussi bien qu’elle est musulmane... depuis 3000 ans* (sic).

 

*Ndlr. legaulois.info : c’est Djamel Debbouze, l’inénarrable intellectuel de haute volée, qui a déclaré devant les caméras que « l’islam est en Europe depuis 3000 ans » 

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lundi, 12 septembre 2011

DSK ET LA PAUPERISATION...

M de Poncins.jpgPar Michel de Poncins

 

Les signes de la paupérisation du peuple français s'accumulent de plus en plus. Les statistiques officielles montrent qu'en 2009 8,2 millions de personnes, soit 13% de la population, vivaient en dessous du seuil de pauvreté. En 2008, c'était moins : 7,84 millions. Un Français sur deux vit avec moins de 1580 € par mois. Certes ces statistiques doivent être lues avec prudence : il est plus évident d'être pauvre à Paris lorsque l'on a peu de revenus qu'en province avec les mêmes revenus, si par ailleurs on dispose d'une maison et d'un jardin.

 

Des indices plus sûrs et évidents existent comme la « prospérité » des restos du cœur et celle du secours catholique. Les politiques qui pilonnent l'économie française, soit pour détruire les industries et services, soit pour les chasser ailleurs, ont au moins une production qui marche bien c'est justement celle des restos du cœur.

 

Au même moment, DSK fait un retour quasi triomphal à Paris et les médias le montrent avec gourmandise pénétrant dans son magnifique logis de la place des Vosges. Ses innombrables camarades et amis de la fausse droite et de la vraie gauche sont, certes, fort embarrassés par ce retour. La présomption d'innocence existe dans le domaine pénal, ce qui n'empêche pas les rumeurs et les chuchotements.

 

UNE INCOMPETENCE MANIFESTE

 

Pour sauver l'honneur, les voici chantant ses prétendus talents et sa prétendue compétence. Mais il se trouve que la présomption d'innocence n'existe pas dans le domaine économique.

 

Dans les multiples fonctions qu'il a rempli au plus haut niveau en France, il a décidé et orchestré les plus grandes calamités : semaine de 35 heures, retraite à 60 ans, enrichissement fabuleux des politiciens, déluge fiscal, dépenses publiques illimitées, endettement en folie. Le résultat pitoyable est connu : chômage, crise du logement, délocalisations des entreprises, retraites insuffisantes, panne de la croissance et bien d'autres manifestations qui ont conduit précisément à la paupérisation rappelée ci-dessus.

 

Certes, pour sa défense, il pourrait dire qu'il n'était pas le seul et que ses amis sont étroitement solidaires de la catastrophe générale. Il ajouterait que la fausse droite, en dehors de quelques aménagements, a poursuivi la course folle et n'a nullement arrêté le double bolide des impôts et de l'endettement.

 

S'il avait, au tribunal de l'histoire, un avocat aussi talentueux que celui qui lui a permis d'éviter d'être jugé, il pourrait aussi affirmer qu'il était ignorant du mal qu'il créait par ses actions. Étant donné le degré élevé d'intelligence de ces gens, la présomption d'ignorance n'a aucun sens. Il y a eu agression contre l'économie française et agression volontaire.

 

Une autre ligne de défense pourrait être d'évoquer le consentement du peuple français s'exprimant par les votes ; cela voudrait dire qu'il n'y a pas eu de viol, comme cela aurait pu se produire dans la suite 2806 du Sofitel de New-York, si la victime n' était pas consentante.

 

L'ORCHESTRE MEDIATIQUE

 

Que se passe-t-il dans l'isoloir ? C'est là qu'intervient dans l'analyse un autre facteur, à savoir l'orchestre médiatique. Les médias en France sont à la fois créateurs et complices des calamités publiques ; ils sont étroitement imbriqués avec les politiques et forment avec ces derniers un ensemble cohérent, imposant une censure d'autant plus impitoyable qu'elle est apparemment douce. La situation est donc étrange : il n' y pas eu viol puisque le peuple a voté. Mais le consentement a été obtenu grâce à la complicité de l'orchestre médiatique, lui-même arrosé généreusement par les impôts arrachés aux victimes-contribuables-électeurs.

 

La même propagande célèbre le rôle de DSK à la tête du FMI. Les tribulations récentes ont permis d'admirer sur les écrans la magnificence de cette organisation qui, avec ses 14 000 employés, n'est que l'une des multiples et luxueuse succursales du pouvoir totalitaire mondial en voie d'édification rapide.

 

Au même moment, nous avons le spectacle de la misère que ce FMI impose cruellement au peuple grec, soi-disant pour le « sauver ». C'est une pratique courante de cette organisation. Là aussi la présomption d'ignorance n'existe pas.

 

Comment ce personnage incompétent est-il arrivé à la tête du FMI ? Peu de gens se souviennent que pendant plusieurs mois les affaires étrangères de la France ont été mises au service de sa nomination et, de même, récemment de celle de Madame Christine Lagarde. Dans les affaires étrangères rien n'est gratuit et tout se paye ; personne ne peut connaître les contreparties que la France a du donner pour ces deux nominations correspondant aux caprices et intérêts du pouvoir en place.

 

LES IMPOTS FRAPPENT SURTOUT LES PAUVRES

 

La paupérisation évidente du peuple français met en évidence un fait que peu admettent, à savoir que les impôts frappent en priorité les pauvres. En effet, ces derniers deviennent pauvres précisément à cause des impôts qui détruisent les créateurs de richesse, ceux qui font tourner la machine.

 

Les simples précaires, qui arrivent seulement à vivoter risquent à leur tour de tomber dans la trappe de la pauvreté. A mesure que les gens s'élèvent dans la richesse, l'impôt devient de moins en moins pesant. S'ils accèdent à la grande richesse, l'impôt n'existe plus puisqu'ils peuvent s'évader parfaitement légalement pour échapper à l'enfer fiscal.

 

La France en ruine, le désastre du FMI : décidément les camarades ont bien de l'audace à essayer de redonner du lustre à leur encombrant ami. En fait, ce n'est que le reflet de leur propre solidarité à la fois dans l'incompétence et dans ses résultats.

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dimanche, 11 septembre 2011

CRISE FINANCIERE OU FAILLITE DEPENSIERE...

images (2).jpgPar Pierre Descaves

Nos dirigeants, de droite comme de gauche, ont élevé le mensonge, la désinformation, à la hauteur d'une institution.

Durant tout l'été ils nous ont accablés de la démonstration de leur gabegie, de leur incompétence, de leur incapacité de faire face aux réalités.

Réunis au sein de cette Europe funambulesque, gérée par des eurocrates aussi incompétents qu'irresponsables, ils avaient considéré que certains critères de gestion devaient être respectés.

Le traité de MAASTRICHT, voté par la France grâce à la prostate providentielle du Président François MITTERRAND, avait fixé à 3 % le déficit maximum du budget annuel des Etats, et à 60 %, le maximum de l'endettement public à ne pas dépasser.

Cela démontrait déjà une incompréhension des obligations naturelles, destinées à présenter une gestion responsable, aux contribuables.

Le déficit tolérable en économie ne saurait concerner le règlement des dépenses courantes. Celles-ci doivent être couvertes par les recettes annuelles courantes.

Un déficit n'est justifiable que s'il s'agit de couvrir des dépenses d'investissements dont les fruits, à venir, sont répartis sur plusieurs années.

Le critère du déficit budgétaire de 3 %, était déjà une hérésie, en bonne gestion économique.

Mais ce que l'on a constaté, seulement au moment de la récente crise, c'est que ce critère déjà anormal, n'avait pas été observé et que, la plupart des Etats de l'Europe, l'avaient très largement dépassé.

Les déficits budgétaires se sont échelonnés de 3,3 % pour l'Allemagne, le bon élève, à 14 % pour la Grèce, le très mauvais élève et à 7 % pour la France, le mauvais élève.

Bien évidemment ces déficits ne pouvaient être couverts qu'au moyen d'emprunts publics devenant, d'année en année, de plus en plus lourds.

Et l'on en est arrivé, au lieu des 60 % fixés par le Traité de MAASTRICHT à des déficits de 85,6 % pour la France, 100 % et plus pour l'Italie, l'Espagne, le Portugal notamment et 139 % pour la Grèce championne en la matière.

Ces dettes, appelées « dettes souveraines » car dettes des Etats, doivent, chacun peut le comprendre, être remboursées et les emprunts le sont sur un certain nombre d'années. Chaque année, l'Etat endetté, doit payer une échéance comprenant capital et intérêt.

Plus le crédit est étalé, dans le temps, moins l'échéance annuelle est élevée. Ceux des particuliers qui ont emprunté savent de quoi il s'agit.

Voilà les principes, mais, ce qui a dérapé, ce sont les applications pratiques.

Les emprunts d'Etat sont souscrits, depuis la disparition volontaire des banques d'Etat, chez nous la « Banque de France », auprès des banques privées et des organismes de crédit. Cela a un coût, c'est l'intérêt du prêt dont le taux est apprécié en fonction du risque encouru.

Ainsi, d'année en année, avec l'accroissement du risque d'insolvabilité, les taux des intérêts ce sont accus, pour atteindre des sommets de plus de 10 % et parfois de plus de 20 % (Grèce).

Il est facile de comprendre que l'accumulation du déficit annuel et de l'augmentation de la charge de l'emprunt rendaient le redressement financier du pays illusoire.

D'où l'affolement estival des responsables de cette situation, qui durent mettre en œuvre des solutions de pure façade, destinées à dissimuler leur incompétence.

Les mesures décidées n'ont pas consisté à revenir à des principes de saine gestion budgétaire de « père de famille », mais à trouver de simples palliatifs, afin de donner l'illusion aux peuples, que la situation était rétablie et que le spectre du « défaut de paiement », c'est-à-dire, en terme usuel, de la « faillite » avait été écarté.

Il fut décidé que les Etats de l'Europe de l'euro (17 Etats) prendraient en charge une partie des dettes de la Grèce, au moyen de prêts consentis par la « Banque Centrale Européenne », sous la garantie des autres Etats.

Le taux de ces prêts fut ramené de 4,5 % à 3,5 % et vous verrez que, rien n'étant au fond résolu, on en viendra au taux zéro qui était celui de la « Banque de France », pour les emprunts de l'Etat.

Parallèlement, la durée des prêts passa de 7 ans à 15 ans et, pour la Grèce, à 30 ans. La fin du cycle sera atteint lorsque la durée sera fixée à 100 ans.

Vous comprenez que, globalement, rien n'est résolu car le poids des emprunts est resté inchangé, même si les créanciers ne sont plus les banques privées, mais la B.C.E.

La charge annuelle est allégée au détriment de la communauté. Une partie de la dette Grecque, envers les banques privées, a été rachetée, à 60 % de sa valeur, par la B.C.E. Cette perte financière de 12,7 milliards d'euros, sera sans doute récupérée par les banques (dividende oblige) auprès de leur clientèle privée, donc des contribuables.

L'Allemagne a évalué sa perte de trésorerie à 43 milliards d'euros et la France à 15 milliards d'euros. Devinez qui va devoir compenser cela ?

Déjà le Gouvernement étudie, un accroissement des recettes fiscales, pour couvrir ces pertes et pour réduire son déficit annuel. Ce sont donc les contribuables qui devront encore payer.

Il n'est pas venu à l'idée de nos dirigeants de réduire les dépenses de l'Etat, en s'attaquant par exemple aux 70 milliards d'euros que nous coûte l'immigration ou aux si nombreux autres milliards de subventions distribuées, à tort et à travers, à tout demandeur bien introduit.

Il n'a pas été prévu, non plus, de dissoudre ces multiples organismes, aussi inutiles que malfaisants (il y en a plus de 1.000) qui servent à placer les petits copains dont les électeurs n'ont plus voulus.

Alors citoyens criez avec moi : ASSEZ de Gabegie. DEHORS les incapables.

Source France Résistance cliquez ici

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jeudi, 08 septembre 2011

Tribune libre : Marine Le Pen, une démagogue en économie !

imagesCA2CHBN1.jpgPar Marc Rousset

 

Nicolas Sarkozy ne connait pas l’histoire et Marine Le Pen ne connait pas l’économie, mais tous deux sont d’excellents démagogues. Le Parti socialiste, lui, pratique la démagogie par définition, puisque son fonds de commerce consiste à faire rêver les gens d’une façon irréaliste en évoquant la justice, en augmentant les impôts et en taxant les vrais comme les faux riches, ce qui a pour résultat effectif de  conduire  à la misère pour tous et à l’inefficacité économique, comme à Cuba, et comme  on a pu le voir  dans les pays de l’Europe de l’Est, en URSS et dans la Chine de Mao !

 

Marine Le Pen a promis devant l’Assemblée Nationale, de dégager la France des griffes de ses créanciers, (banques, rapaces et marchés financiers), en permettant notamment à l’Etat d’emprunter à des taux « très faibles » à la Banque de France, ce qui revient à faire tourner la « planche à billets » !

 

Nous voudrions rappeler à Marine Le Pen qu’il fut un temps où les gens en Allemagne, complètement ruinés tapissaient leurs chambres avec des billets de banques ! Le 26 septembre 1923 ont été émis des billets de 500 000 000 D Mark ! Les rois de France ne faisaient pas autrement parfois pour se libérer de leurs dettes, en émettant de la monnaie dévalorisée ! Marine Le Pen, avec ses théories démagogiques, nous mène tout droit à l’’hyper-inflation" qui signifie la ruine des épargnants, des prêteurs, des détenteurs d’emprunts publics !

 

De la même façon, pour courir, comme Nicolas Sarkozy et les socialistes après les votes, elle se présente en défenseur du service public .Elle n’a pas le courage de s’attaquer au problème fondamental du nombre trop élevé de fonctionnaires français dont les salaires représentent 13% du PIB en France tandis qu’ils représentent seulement 7% du PIB en Allemagne, ce qui signifie que 15 ans de mauvaise gestion de nos fonctionnaires en France représente la totalité de la dette publique française de 1 680 milliards d’euros !

 

Bref, Marine Le Pen, c’est mieux que Nicolas Sarkozy, cent fois préférable au Parti socialiste, mais la fille à papa devrait pratiquer un peu moins la démagogie, surtout en matière économique, afin d’être davantage crédible !

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jeudi, 01 septembre 2011

Tribune libre : Ce que je pense en me rasant, à la différence de Monsieur Pierre Lellouche...

Marc Rousset.jpgPar Marc Rousset

Lors d’un débat organisé dans le cadre de l’université d’été du Medef, le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, a admis qu’il pensait « chaque matin » en se rasant au déficit des échanges commerciaux  de 26 milliards d’euros entre la France et la Chine, soit exactement la moitié du déficit commercial français qui s’élève à 52 milliards d’euros.

Les Français ont compris qu’on avait un problème de dette, mais ils n’ont pas encore compris qu’on avait un problème de déficit commercial ; or les deux sont liés a t-il estimé. Parmi les facteurs à l’origine de ce déséquilibre, il a cité le problème de compétitivité de la maison France, la sur-dépendance des entreprises françaises à l’égard du marché européen et la prédominance des grands groupes par rapport aux PME. L’analyse de Monsieur Lellouche est exacte, mais partielle, insuffisante  et politiquement correcte ,car  se refusant à indiquer les causes premières à l’origine du manque de compétitivité, du déficit commercial et de l’endettement public français très élevé de 1 680 milliards d’euros :

1)      L’esprit socialiste et laxiste qui a imprégné l’UMPS pendant ces 30 dernières années (relance par la consommation au lieu de renforcer nos entreprises, 35 h, retraite à 60 ans, mesures sociales trop généreuses...) avec comme corollaire l’augmentation des dettes

2)      L’immigration extra-européenne qui coûte 40 milliards d’euros par an à la France, soit au bout de 20 ans, à elle seule, la moitié de la dette totale ! La France a un budget de défense de 1,5% du PIB (5,1% sous le général De Gaulle)  et  n’a pas de second porte avions alors que rien qu’avec le coût de l’immigration, elle pourrait en construire 10 par an ! On fait une fois encore  les poches des Français en augmentant les impôts par le biais des lénifiantes niches fiscales pour 10 milliards d’euros  sans s’attaquer au problème de fond de l’immigration qui représente un  montant  quatre fois plus élevé!

3)      Le libre échange mondialiste qui a couté 3 millions d’emplois industriels en 30 ans. L’emploi industriel est passé de 30% en 1980 à 13% de nos jours. Il importe de revenir de toute urgence à la politique de la préférence communautaire avec des droits de douane.

4)      Un trop grand nombre de fonctionnaires qui ruinent notre pays  de la même façon qu’une entreprise ne peut survivre avec des frais généraux trop élevés. Les dépenses publiques dépassent de 160 milliards d’euros celles de l’Allemagne. Les salaires des fonctionnaires français représentent 13% du PIB tandis qu’en Allemagne, ils représentent seulement 7%. Le dette  publique totale française représente donc 15 ans de laxisme de mauvaise  gestion de nos fonctionnaires  et l’on se demande bien pourquoi  l’on a éprouvé le besoin de créer l’ENA en 1945 , si c’est pour en arriver à des résultats aussi catastrophiques. La France doit s’inspirer de la Suède, de la Finlande, du Canada, de l’Allemagne et  mettre en place des structures administratives compétitives, légères et efficaces.

Chaque matin, en me rasant, à la différence de Monsieur Lellouche, je pense que la situation est grave et que la  France a besoin d’une façon urgente d’un nouveau De Gaulle afin de mettre en place autrement que par des mots la règle d’or, tout en élevant  le budget de la défense à 3% minimum du PIB et en redonnant une vision historique à notre politique étrangère !

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jeudi, 25 août 2011

La Nuit du 4 août 2012 : Abolition des Privilèges des Patrons du CAC40...

imagesCA2CHBN1.jpgPar Marc Rousset

Economiste et écrivain

Maurice Lévy et un grand nombre de patrons du CAC 40,  victimes de leurs mauvaises consciences et  du « faire parler de soi » démagogique dans notre société médiatique décadente, n’ont trouvé rien de mieux pour nous sortir de la crise économique  que de proposer de taxer les super-riches ! L’hypocrisie de ces Messieurs n’a pas de bornes ! C’est l’Hôpital qui se moque de la Charité. Quinze patrons du CAC 40 qui gagnent  en moyenne plus de 3,06 millions, stock options et actions gratuites comprises proposent en fait de distribuer quelques miettes de leurs brioches au peuple, afin de  sortir les Français de leurs  difficultés : ils  proposent la taxation de tous les super-riches  pour un montant d’environ 300 millions d’euros, en plein débat sur une dette publique de 1675 millards d’euros, ce qui revient à faire  prendre aux Français des vessies pour des lanternes.

Or comme chacun sait, c’est avant tout et seulement en diminuant en France les dépenses publiques qui  dépassent de 160 milliards d’euros celles de l’Allemagne, avec les salaires d’un trop grand nombre de  fonctionnaires qui représentent en France 13% du PIB contre 7% en Allemagne, en passant à l’immigration zéro (coût de 40 milliards d’euros par an pour la France), en réindustrialisant l’Hexagone grâce à la préférence communautaire et à la suppression du libre échange mondialiste, que l’on arrivera à un  budget équilibré ! Le gouvernement actuel, au-delà de ses propos lénifiants, se moque des Français en augmentant les impôts, alors que le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, soit une véritable source d’économies, sert en fait, pour 70% de ces sommes, à améliorer le statut de telle ou telle catégorie de fonctionnaires. A quand la suppression de l’inutile Conseil Economique et Social ? A quand la suppression de certaines niches, comme celles sur les primes des retraites des fonctionnaires d’outre-mer ou les régimes spéciaux chers aux socialistes et aux syndicats, tout aussi immoraux que les grands patrons, juste capables de réclamer  une augmentation des impôts  et des prélèvements publics ruineux déjà  les plus élevés d’Europe !.

Contrairement aux affirmations de Proudhon : « la propriété c’’est  le vol ! », les rémunérations et les stock options  des patrons dans les grandes entreprises, voilà le véritable vol ! Si la rémunération est la contrepartie du risque, de la réussite et des responsabilités, alors personne n’est capable d’expliquer pourquoi un patron du CAC 40 peut gagner 300 000 euros par mois alors qu’un patron de PME touche en moyenne un peu moins de 5000 euros  dans le même temps. IL est temps de supprimer les stock options dans les grandes entreprises car elles ne comportent absolument aucun risque  propre à l’entrepreneur  et ouvrent droit à des plus values éhontées injustifiées. Les trois quarts des Français sont favorables à la fixation d’un salaire maximal pour les grands  patrons.

John Pierpont Morgan, le fameux banquier américain, refusait de prêter de l’argent à des entreprises où l’écart de salaire avec un employé était supérieur à 20 fois. Henry Ford, lui, estimait que ce facteur devait être de quarante. Or rien que pour leurs salaires fixes, hors stock options, les grands patrons gagnent en moyenne plus de 150 fois le SMIC. Il y a vingt ans, Jacques Calvet, PDG de Peugeot gagnait 36 fois le salaire minimum et cela choquait ! L’instauration d’un salaire maximum est un impératif économique et de justice sociale. Même les aristocrates à la veille de la Révolution ne bénéficiaient pas de tels privilèges car la grande majorité avait encore  le sens  de l’honneur, et n’hésitait pas à payer l’impôt du sang, un de leurs fils étant toujours destiné à  la carrière militaire ! Pourtant, dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l’assemblée nationale constituante, dans un bel élan  mythique d’unanimité correspondant en fait aux intérêts  bien compris de la bourgeoisie, proclamaient l’abolition des droits féodaux et de divers privilèges

Nos sociétés européennes doivent  revenir au capitalisme rhénan, substituer à  l’irrrationalité financière et  à la valeur actionnariale, des valeur sociétales. L’ancien président allemand Horst Köhler, très courageusement, peu avant sa démission, n’a vait  pas hésité à dénoncer les salaires des grands patrons et le « monstre » constitué selon lui par les marchés financiers. Il convient donc d’opposer à la logique actionnariale  celle des différentes parties prenantes de l’entreprise (les « stakeholders » par opposition aux « stockholders »). La finalité de l’entreprise n’est pas de satisfaire les seuls actionnaires, mais de prendre en compte les attentes de tous les ayant droit de l’entreprise : actionnaires, clients, fournisseurs, personnel, pouvoirs publics, environnement, etc… Il apparaît que seule la pratique d’une logique d’ayant droits peut permettre d’éviter le piège tendu par la mondialisation. C’est à l’Etat seul, par des lois, une stratégie économique industrielle, une politique fiscale intelligente et surtout des droits de douane, à la Commission de Bruxelles par un retour aux sources de la CEE, aux citoyens par leurs votes, qu’il appartient de réagir et non aux chefs d’entreprise attirés par l’appât du gain personnel, subissant les contraintes du compte d’exploitation ou pieds et poings liés par la crainte de perdre leurs postes !

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jeudi, 18 août 2011

Sarkozy dégage !

images.jpgGeorges-Alexandre Sadrol

« Dégage ! » C’est à ce cri, à cette interjection, à cet ordre que les manifestations tunisiennes et égyptiennes invitaient leurs leaders respectifs à prendre le large et à quitter le pouvoir. Engluée en Afghanistan, - 74 tués à ce jour -, embourbée  politiquement en Libye, la France sarkozienne joue au petit soldat et enterre ses morts. Morts pour qui, morts pour quoi, là sont les deux terribles interrogations. Cérémonies funèbres, ô combien la République, quel que soit son numéro, sait faire ça très bien. C’est d’ailleurs l’une des rares choses que l’on puisse porter à son crédit. Elle aime bien ses soldats recouverts du linceul tricolore. Chapeau ! Tout y est, décor, figurants, hautes autorités figées, et en avant  la musique ! Trop de jeunes petits gars tombent pour rien en OPEX, notamment sur le théâtre afghan. Les Anglais s’y sont cassés les dents au XIXème siècle et n’ont plus dépassé la passe de Kyber. Les Russes, quant à eux, ont tourné « COsaque » si je puis dire. Dans un ou deux ans, l’OTAN fera pareil et le Président Karzaï et sa clique prendront le chemin de l’exil comme l’ont fait bien avant eux les présidents Thieu du Sud-Vietnam ou Lon-Nol du Cambodge abandonnés par leur protecteur US. Pourquoi tous ces morts occidentaux au « pays de l’insolence », cette contrée rebelle qui continue « d’encager » ses femmes dans leurs burkas et d’appliquer peu ou prou la charia ? Demain ou après-demain, les Talibans entreront dans Kaboul par la force ou la négociation en bons marchands de tapis qu’ils sont. On entendra peut-être des « you-you » de joie dans les banlieues ethniques de Londres et de Paris, mais au moins nos hommes seront épargnés, économisés pour le combat décisif qui se déroulera ici, en nos murs !

En Libye la guerre nous coûte cher. Le porte-avions Charles De Gaulle rentre au bercail après un bon trimestre opérationnel. Nous nous appuyons désormais sur les deux seules bases de Sicile et de Crête pour mener des raids aériens qui seront de plus en plus parcimonieux. On arrête les tirs de missiles de croisière SCALP, une véritable petite merveille : « more expansive ! »  (1) Crise économique et financière, crise intellectuelle et morale, immigration non maitrisée, comptes sociaux au rouge depuis bien longtemps, tout cela nous mène à observer une irrésistible ( ?) décadence de notre « cher vieux pays » comme disait l’autre  et aboutit à une  tragique constatation : cette pauvre France crève à petit feu. Alors, en 2012, « Sarkozy, dégage ! ». Mais, une fois que l’on a dit cela, - ça fait du bien… -, par qui le remplacer ? L’héritière de Saint-Cloud ? Trop imprévisible, manque de métier. Le rescapé d’une cure d’amaigrissement de la Corrèze ? Aucun charisme. Le Conseil général de Tulle n’est pas la République française. « L’hommasse » de Lille ? Trop à gauche, carrément islamophile. La fêlée du Poitou ? Merci, on a déjà donné. Le fébrile du calebar ? Indisponible pour cause de séjour involontaire à New-York. Alors, qui ? Le « benêt du Béarn » ? Laissez-moi rire ! Le Roi ? Il faudrait « qu’ils » se mettent d’accord, il y a au moins un ou deux prétendants de trop. Alors ? Alors, la divine surprise peut arriver  et sortir de nos rangs. A circonstances exceptionnelles, homme exceptionnel. Le clivage n’est plus entre la gauche et la droite, appellations obsolètes, mais entre ceux qui veulent la renaissance et l’indépendance de notre Patrie française dans une Europe réellement EU-RO-PE-ENNE et les autres, collabos d’une submersion étrangère. La résistance d’aujourd’hui fera écho  aux résistances d’hier !

Note

(1)   (1) 11 SCALP sur 500 commandés au total ont été tirés. Ce missile est un engin quasi indétectable développé par MATRA  et fabriqué par MBDA. Il coûte la bagatelle de 850 000 euros pièce ! (Avec mes éconos, j’peux même pas me payer le quart du dixième de la moitié d’un). Précisons que cet engin de 400 kg a une précision de frappe de l’ordre du mètre. Diabolique, imparable, meilleur « butteur » que les millionnaires de « l’équipe de France » !

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jeudi, 14 avril 2011

La sauvagerie comme voisine de palier...

Joly-cantonale-2011.jpgPar Thomas Joly

Secrétaire général du

Parti de la France

 

La sanglante actualité en Côte d'Ivoire, où ennemis tribaux se massacrent joyeusement les uns les autres avec une frénésie toute primitive, et l'arrivée massive de pseudo-réfugiés du Maghreb, prédateurs sociaux en puissance, m'amène à l'inquiétante réflexion suivante :

 

Ce sont donc ces gens hautement civilisés que l'on laisse entrer en France depuis des décennies, à qui nos gouvernants offrent, avec l'argent de nos impôts, logements, soins, éducation, allocations diverses et variées, nationalité française, passe-droits, etc ?

 

C'est donc avec des Tunisiens qui balancent en pleine mer les femmes par-dessus bord pour délester leurs embarcations de fortune qui leur servent à débarquer à Lampedusa, des Ivoiriens qui brûlent vifs leurs voisins par haine ethnique ancestrale, des pillards Lybiens, des étêteurs Rwandais, des égorgeurs algériens du FLN, que les Français sont sommés de « vivre ensemble » ?

 

Car il est évident que les gouvernants africains ne retiennent pas, bien au contraire, la racaille de leur pays, trop content de s'en débarrasser. Ce qui fait qu'une bonne part des "migrants" dont nous héritons - sans que l'on nous ait jamais demandé notre avis - ne font pas partie du haut du panier, loin de là.

 

Voici donc quel genre de voisins de palier le smicard français peut côtoyer dans son HLM.

 

Peut-on alors encore s'étonner de la sur-représentativité des "personnes issues de la diversité" (pour causer en novlangue) dans les prisons françaises ?

 

Et que se passera-t-il pour les petits blancs que nous sommes quand, comme le prédit sombrement Roger Holeindre, les collabos de l'invasion qui nous gouvernent « en arriveront à armer les banlieues communautaristes pour sauver leurs valeurs de la République » ? Quel sort nous sera réservé lorsque, unis par la haine du pays d'accueil et par la même religion conquérante et belliqueuse, les nouveaux occupants seront majoritaires (ce qui, au rythme actuel de colonisation de notre pays, ne saurait tarder) ? Posons la question à nos compatriotes pieds-noirs rapatriés, je pense qu'ils ont une petite idée du traitement qui nous sera appliqué...

 

Il appartient à nous tous de réagir avant que ce triste présage ne se réalise, avant que le chaos ne s'installe et que les barbares ne balayent notre civilisation en phase de décadence avancée. Rien n'est perdu si notre peuple retrouve sa fierté, son courage et son identité face aux dangers mortels qui le guettent. A nous de lui servir d'éclaireurs.

 

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