jeudi, 12 février 2026
Soutien à Valérie Laupies. Le bon sens pour Tarascon...
Tarascon a besoin de femmes et d’hommes profondément ancrés dans la réalité, qui aiment sincèrement leur ville et celles et ceux qui y vivent.
Valérie Laupies fait partie de ces personnes rares. Directrice d’école, enseignante depuis plus de 30 ans, elle a vu grandir plusieurs générations de Tarasconnaises et de Tarasconnais. Elle connaît nos familles, nos quartiers, notre histoire, nos forces… et nos besoins.
Femme de terrain, attachée aux valeurs du service public, elle connaît parfaitement le fonctionnement de nos institutions. Son expérience de 10 années comme conseillère régionale est un véritable atout pour défendre Tarascon et lui donner la place qu’elle mérite.
Avec Valérie Laupies, c’est le bon sens, l’écoute et l’engagement au service de Tarascon. Une femme qui saura faire rayonner notre ville, avec sérieux, humanité et conviction.
En mars 2026, faisons confiance à une femme qui connaît Tarascon et qui l’aime.
23:48 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La Vendée, fer de lance du redressement national, Eric Mauvoisin-Delavaud invité par Martial Bild sur TVLibertés
Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu.
Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs" (Synthèse nationale 2025), un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir. Depuis plusieurs décennies, Eric Monvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs.
Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson. Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.
Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts. Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.
TV Libertés
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19:19 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Carburant : le plein d’essence, le plein de taxes sous couvert d'écologie
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Depuis le début de l’année, les automobilistes français constatent l'augmentation significative du prix à la pompe. Pourtant, le baril reste sous les 70 dollars. Autrement dit, le problème ne vient pas du désert saoudien mais bien des bureaux climatisés de Bercy.
Car en France, plus de 60 % du prix du carburant, ce sont des taxes. La majorité de ce que vous payez ne sert pas à rouler, mais à remplir les caisses de l’État en faillite. Nous faisons partie des champions du monde du matraquage fiscal des automobilistes.
Et comme si cela ne suffisait pas, voici l’alourdissement des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE). Présenté comme un outil vertueux pour sauver la planète, le dispositif oblige les fournisseurs à financer toujours plus d’actions dites « écologiques ». Leurs contributions ont été revues à la hausse pour 2026, et, magie administrative, 4 à 6 centimes supplémentaires par litre apparaissent depuis le 1er janvier sur votre ticket de caisse.
Bien sûr, on nous expliquera que c’est pour notre bien. Que c’est la sacro-sainte transition écologique. Que c’est pour la planète. Mais la réalité est plus prosaïque : chaque nouvelle « bonne intention » écologique se traduit par un prélèvement de plus. Une écologie de bureau, financée par ceux qui n’ont pas d’alternative à leur voiture.
L’ouvrier qui fait 40 kilomètres par jour, l’infirmière de campagne, l’artisan qui sillonne les routes : tous paient. Toujours les mêmes. Parce qu’ils travaillent. Parce qu’ils n’ont pas de métro au bout du champ.
On appelle cela une politique climatique. Les Français y voient surtout une fiscalité punitive habillée de vert. À force de transformer chaque plein en acte de contrition carbone, on ne sauve pas la planète : on saigne les contribuables.
18:23 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’Espagne socialo-communiste s’enfonce dans la corruption
Michel Festivi
Cela fait des mois et des mois, que les affaires politico-financières gangrènent le PSOE, plus globalement le gouvernement de Pedro Sanchez et l’entourage du premier ministre lui-même. J’ai souvent relaté dans ces colonnes les nombreuses affaires de détournement de fonds ou de favoritisme qui concernent les plus proches partisans de Pedro Sanchez, ainsi que sa famille, son frère et son épouse. D’autres dirigeants socialistes sont également englués dans toute une série de soupçons corruptifs, comme l’ancien Premier ministre socialiste, José Luis Zapatero.
Or, Transparency International vient de publier son Indice de perception de la corruption (IPC) pour 2025. L’Espagne a encore régressé. Avec 55 points sur 100, elle passe désormais à la 49e place mondiale sur 182 pays, un rang qu’elle partage avec Chypre et les Fidji. C’est son classement le plus faible depuis 2012. La dernière fois que l’Espagne avait connu une embellie dans ce décompte, c’était en 2019, justement après plusieurs années de gouvernance du Parti populaire. En effet, Pedro Sanchez a pris le pouvoir, par un coup de force institutionnel, à la toute fin de l’année 2018, en osant s’allier avec les communistes et tous les indépendantistes, dont le parti Basque Bildu, successeur direct de l’ETA. Il a constitué un gouvernement que les politologues espagnols ont satiriquement dénommé « Frankenstein », tant il était hideux. La moyenne de l’indice a atteint 61,57 points de 1995 à 2025. La France recule aussi dans ce classement, elle se trouve reléguée à la 27e place, le plus bas atteint depuis la création de cet indice, sa notation est passée de 72 en 2022 à 66 en 2025. Mais l’Espagne est loin derrière.
En deux années, selon ce tableau, L’Espagne socialo-communiste a perdu quatre points et dix places. Au sein de l’UE, la péninsule rétrograde au 17e rang sur 27, dépassée par le Portugal et la Slovénie. Loin devant figurent les pays les plus vertueux, le Danemark (90 points), la Finlande (88), Singapour (84). Tout en bas de l’échelle mondiale, on retrouve le Venezuela, la Somalie, le Soudan.
L’Espagne a connu une accumulation des affaires de corruption depuis 2019 :
• L’incarcération de l’ex ministre socialiste des Transports, et ami fidèle de Pedro Sanchez : José Luis Abalos
• La mise en cause de l’ancien secrétaire de l’organisation du PSOE, et autre homme de main de Sanchez : Santos Cerdan
• La condamnation judiciaire du Premier magistrat du Parquet général espagnol, nommé par Pedro Sanchez, et ami fidèle de ce dernier, pour des fuites sur une enquête concernant le compagnon d’Isabel Ayuso, une opposante farouche à Pedro Sanchez
• Un dossier de corruption impliquant un socialiste, Koldo Garcia
• Des enquêtes et une mise en accusation pour le frère de Pedro Sanchez, David, qui sera jugé prochainement avec une multitude d’autres comparses pour favoritisme au détriment de deniers publics
• Des enquêtes pour détournement de fonds et favoritisme contre Madame Gomez, l’épouse du Premier ministre, qui aurait profité de sa position
• Des soupçons de pots de vins et commissions occultes dans l’entourage direct de José Luis Zapatero, ancien premier ministre socialiste et soutien inconditionnel du régime maduriste au Venezuela. Ces affaires concernant Zapatero ont pour base une compagnie d’aviation Plus Ultra, qui avait des liens directs avec Maduro, et la SEPI, la société d’État de participations industrielles. Plus Ultra aurait reçu une subvention publique de 53 millions d’euros. Et l’ami de Zapatero, placé là, un dénommé Julito Martinez, aurait perçu 458.000 euros en cinq ans au travers de trois sociétés.
Transparency International considère que l’Espagne souffre de problèmes structurels qui empêchent des politiques anti-corruption de se mettre en place. Elle relève des failles persistantes dans la transparence de la commande publique, ce qui ne peut que favoriser la corruption. Il est parfaitement étonnant, que face à cela, les institutions européennes restent vis-à-vis de l’Espagne d’une gentillesse étonnante, d’aucuns diraient d’une pudeur de jeune fille. L’UE a émis plusieurs rapports sollicitant des réformes, mais sans plus. Serait-ce parce que l’Espagne a un gouvernement de gauche très pro européiste ? On n’ose pas le croire.
Trois hommes sont notamment dans le collimateur. Trois socialistes, directement en lien avec Pedro Sanchez, pour avoir fait partie de sa garde rapprochée pendant des années. José Luis Abalos, ancien ministre des Transports, son ex-conseiller Koldo Garcia et Santos Cerdan, qui était numéro 3 du PSOE. Ils sont soupçonnés par la justice espagnole, d’avoir formé, entre 2018 et 2021, un réseau de corruption sur fond d’adjudications publiques truquées. L’enquête de la Garde civile évoquerait plus de 620.000 euros de commissions occultes.
Mais le plus graveleux, ce sont les révélations sur l’usage privé et sexuel de ces fonds publics qui auraient été détournés. L’enquête évoque des soirées avec prostituées, comme des cadeaux offerts à des partenaires ou des contractants. Plusieurs appartements touristiques auraient été loués à Madrid pour accueillir ces rencontres. Des « brésiliennes » auraient été mobilisées pour recevoir ces messieurs. Pourtant le PSOE avait fait du féminisme son cheval de bataille, accusant même le PP et surtout Vox de machisme. Pedro Sanchez avait même dû écrire à tous les espagnols, et avait reconnu la gravité des faits, jurant ses grands Dieux, qu’il n’était au courant de rien, leur demandant néanmoins « pardon ».
Le Parti populaire et Vox demandent la démission de Sanchez et l’organisation de nouvelles élections législatives. Sanchez refuse et se maintient mordicus au pouvoir, il s’y accroche comme une arapède sur son rocher. Mais les déconvenues électorales s’amoncellent. Après l’Estrémadure en décembre, l’Aragon dimanche dernier. Prochaine étape la Castille-et-Leon en mars.
Pire score depuis 2012, baisse continue depuis 2019, il n’y a pas de doute, partout où le socialisme passe, la démocratie vertueuse trépasse.
14:26 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Contrairement aux mensonges colportés par la bien-pensance, Giorgia Méloni combat l'immigration concrètement
Un communiqué de Gabriele Adinolfi (Rome) :
Quelques nouvelles dont on parle peu. À la suite du bras de fer entre le gouvernement italien et la magistrature, Giorgia Meloni est parvenue à faire adopter en Europe une loi permettant la délocalisation des migrants clandestins vers des structures situées dans des pays tiers, comme l’Albanie, dans l’attente de leur remigration.
Fratelli d’Italia vient également de préparer un projet de loi qui autoriserait un blocus naval en dehors des eaux territoriales en cas de risques liés au terrorisme ou à une immigration non contrôlée.
Il est toujours facile d’aboyer lorsqu’on n’a aucun pouvoir et de calomnier ceux qui en détiennent une part et qui, comme Giorgia Meloni, ne se contentent pas d’agitation, mais agissent concrètement pour changer la donne.
14:15 Publié dans Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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