vendredi, 13 février 2026
L'agression gauchiste contre Némésis à Lyon : la réaction de Philippe de Villiers
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Antifas : tumeur cancéreuse de la France
22:35 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LES TERRORISTES ANTIFAS NE DOIVENT PLUS POUVOIR SE TERRER DANS L'ANONYMAT : ILS ONT DES NOMS, ILS ONT DES VISAGES !
18:20 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Se préparer à la riposte populaire : JUSTICE POUR QUENTIN !
17:06 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En Italie, Giorgia Meloni prend le taureau par les cornes
Michel Festivi
Beaucoup la critiquent, elle n’en fait pas assez, elle n’est pas assez ceci ou cela, que n’entend-on pas, même et surtout dans notre propre camp. Les esprits chagrins sont une plaie récurrente. En tout cas, sous sa gouvernance, l’Italie se redresse, détient une balance commerciale excédentaire. Elle a remis à flot une situation économique plus que périlleuse lorsqu’elle est arrivée au pouvoir, il y a trois ans et demi. Le déficit public s’est réduit, le solde primaire hors charge d’intérêts est même devenu positif.
Le conseil des ministres italien vient d’approuver un projet de loi qui donne un tour de vis conséquent contre l’immigration, et qui va être présenté très prochainement au Palais Montecitorio, siège de la Chambre des députés. 17 articles de loi, projet qui intègre ses propositions les plus emblématiques de sa brillante campagne électorale de 2022.
Que trouve-t-on ? D’abord imposer « un blocus naval » pour lutter contre les embarcations transportant des migrants, et aussi contre les ONG qui volent à leur secours. La loi prévoit la possibilité d’interdire pendant 30 jours au plus, délai prorogeable jusqu’à six mois, la traversée des eaux territoriales italiennes et ce « en cas de risques terroriste ou d’infiltration, en cas de pression migratoire exceptionnelle, d’urgence sanitaire et d’évènements internationaux ». Le tout sous peine d’une amende de 10.000 à 50.000 euros et de saisie du bateau en cas de récidive. On se rappelle qu’il y a quelques années, Matteo Salvini, alors ministre de l’Intérieur avait été poursuivi, mais relaxé, pour avoir donné les ordres de détourner et renvoyer un bateau chargé de migrants.
Déjà Meloni avait pris des mesures consistant en l’interdiction d’effectuer des sauvetages multiples et l’attribution de ports éloignés pour ces navires. Dans les cas précités, les migrants devront être reconduits dans des pays tiers autre que leur pays d’appartenance ou d’origine, avec lesquels l’Italie a des accords, l’Albanie par exemple.
Autres dispositions de bon sens, des restrictions indispensables au regroupement familial, en redéfinissant l’existence de liens familiaux ; le durcissement des conditions d’obtention du titre de séjour pour travailler, il faudra désormais avoir vécu 5 ans en Italie et avoir une connaissance certifiée de la langue italienne, disposer d’un logement décent, et justifier de ressources similaires à celles requises pour le regroupement familial.
Si le migrant a commis des infractions ou s’il « présente un danger pour la communauté » le statut de réfugié pourra lui être refusé. La loi va faciliter les expulsions judiciaires, en cas de condamnation pour violences, de menaces contre un agent public, de révolte dans un centre de rétention. Dans ces centres, les détenus ne pourront plus détenir de téléphones portables, sauf cas strictement nécessaires.
Déjà, un décret de 33 articles, pris par le ministre de l’Intérieur, Matteo Piandetosi, touchant à la sécurité publique, comprend de nouveaux dispositifs de contrôle, des amendes plus sévères, de nouveaux délits et une protection juridique des forces de police. Le contrôle des manifestations est renforcé. Les rassemblements publics sans préavis sont soumis à une amende pouvant aller jusqu’à 10.000 euros, de même que les sorties d’itinéraires balisés, le fait d’entraver l’arrivée des secours, ou l’infiltration d’éléments violents et non identifiables, le refus d’obtempérer aux forces de l’ordre par exemple pour les demandes de dispersions.
Toute personne condamnée au cours des cinq dernières années pour divers délits de terrorisme, pillages, blessures ou tentatives d’homicides pourra se voir interdire l’accès à une manifestation par le juge, qui pourra, le temps de la manifestation, l’obliger à se présenter au commissariat. Les casseurs qui infiltrent les manifestations pourront être arrêtés en flagrant délit différé, et le droit de perquisition de la police est étendu. Le décret prévoit aussi des augmentations de peines pour divers délits d’escroquerie en bande organisée, les refus d’obtempérer etc..
Les vendeurs de couteaux à des mineurs et les parents pourront être plus lourdement sanctionnés, le décret interdisant de porter sur soi un couteau sous peine de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement. Ce texte supprime l’aide juridictionnelle en cas de recours contre une mesure d’expulsion et renforce les centres de détentions administratifs. En préparation, une loi de 29 articles visant à mieux protéger le corps de la police.
À quand de telles mesures salutaires pour la France ? Giorgia Meloni a lancé à la suite de ce conseil des ministres : « Que le parlement approuve ces dispositions rapidement. Voyons combien de forces politiques qui viennent à la télévision, pour dire que le gouvernement n’en fait pas assez, seront disposées à nous donner un coup de main. » À bon entendeur salut !
16:57 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La haine !
16:40 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Lyon, les terroristes antifascistes agressent sauvagement Némésis. Un jeune patriote est entre la vie et la mort !
Source Le Figaro cliquez ici
Le collectif Némésis annonce qu’un militant identitaire aurait été passé à tabac par des militants « antifas », en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.
Un jeune militant identitaire d’une vingtaine d’années se trouve ce vendredi « entre la vie et la mort », selon des premiers éléments transmis par sa famille. Le jeune homme a été passé à tabac jeudi soir, en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’IEP de Lyon, dans le 7e arrondissement de la capitale des Gaules.
« C’était une action organisée par notre antenne lyonnaise, 5 ou 6 filles étaient présentes et des hommes bénévoles s’étaient postés un peu plus loin, prêts à intervenir et faire le service d’ordre si les militantes étaient prises à partie », précise au Figaro Alice Cordier, directrice de Némésis.
Son pronostic vital est engagé
Selon le récit des militantes, plusieurs collectifs antifascistes habitués des face-à-face tendus avec Némésis se sont opposés physiquement à la présence des jeunes femmes, l’une d’entre elles âgée de 19 ans ayant été « traînée au sol puis étranglée », comme en témoigne une vidéo diffusée par Némésis sur les réseaux sociaux. La jeune femme a été prise en charge par un médecin et entend porter plainte.
Le collectif Némésis accuse plusieurs groupuscules d’extrême-gauche, notamment « La Jeune Garde », d’être à l’origine de l’agression, et assure avoir reconnu sur des images filmées jeudi soir, parmi leurs agresseurs, le collaborateur parlementaire du député (LFI) Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot.
Des appels à la prière circulent depuis sur des boucles Telegram, appelant à soutenir également la famille du jeune homme. Le député (RN) de la Somme Matthias Renault, l’un des premiers à réagir à ces informations, a posté sur X vendredi matin : « L’extrême-gauche tue. Pensée et prières pour Quentin, 20 ans, tabassé par des antifas à Lyon, et aujourd’hui entre la vie et la mort. »
Autres réactions :
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12:48 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La gauche et la guerre culturelle, chronique d’un réveil douloureux
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
Je suis assis tranquillement dans ma cuisine, à cette heure incertaine où le matin n’a pas encore choisi son camp. Le Monde est déplié devant moi, étalé comme une nappe rituelle. Le journal a cette manière de s’imposer dans l’espace domestique, comme s’il occupait naturellement la place du prêtre et du notaire. Une page entière retient l’attention. Le titre est sans détour, presque inquiet, « L’extrême droite mène sa bataille culturelle », signé par Julie Carriat. Une page entière, illustrée, pesée, grave, pour constater ce que le quotidien de référence a longtemps refusé de voir.
Quand la gauche se désespère, elle ne commence jamais par s’interroger sur ses propres échecs. Elle cherche des causes extérieures à ses défaites. La « guerre culturelle » devient alors l’explication commode, le démon explicatif qui permet d’éviter toute autocritique. L’article du Le Monde s’inscrit pleinement dans cette tradition. Il ne s’agit pas d’un texte de compréhension, mais d’un texte de constat anxieux, presque d’un chant funèbre discret, où affleure la stupeur d’un camp qui découvre que le terrain qu’il croyait définitivement conquis ne lui appartient plus sans partage.
L’effort de contextualisation historique mérite toutefois d’être relevé. Julie Carriat remonte à Antonio Gramsci, rappelle le concept d’hégémonie culturelle, reconnaît que la droite française marginalisée des années soixante a puisé dans cette réflexion pour tenter de survivre intellectuellement après la Seconde Guerre mondiale. Elle admet que la notion de « gramscisme de droite » a été formulée tôt, officialisée même lors d’un congrès du GRECE en 1981. Sur le papier, l’honnêteté semble au rendez-vous.
Ce que le journal se garde pourtant bien de raconter, c’est le contexte existentiel de cette conversion stratégique. En 1965, l’échec de la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour ferme définitivement la voie électorale à toute une génération. L’activisme, quant à lui, s’épuise dans la stérilité. Lorsque Dominique Venner choisit de déposer le fusil de la révolution pour s’éloigner celui des battues de chasse, une génération entière se retrouve alors sans horizon politique immédiat, contrainte de penser autrement sa survie.
C’est là que surgit ce que Le Monde désigne avec une prudence soupçonneuse comme une entreprise de « brouillage des frontières ». Le mérite d’Alain de Benoist et de ceux qui l’entourent est pourtant ailleurs. Il consiste à avoir compris que la droite avait perdu bien avant de perdre les élections. Elle avait perdu la bataille des catégories mentales, du langage, des évidences. À défaut de pouvoir conquérir l’Elysée ou la rue, il fallait reconquérir ce qui précède toute victoire politique, l’imaginaire, les idées, les représentations.
Après 1945, un partage tacite s’était imposé en Europe occidentale. À l’Est, la gauche s’emparait de tous les leviers de pouvoir. À l’Ouest, elle investissait les pouvoirs culturels, universitaires, éditoriaux, médiatiques, laissant à la droite libérale la gestion de l’économie. Cette dernière acceptait volontiers ce compromis. À vous la culture et ses prébendes, laissez-nous administrer les marchés. Le Monde est l’un des produits les plus achevés de ce modus vivendi, cette répartition des territoires qui assurait à la gauche un monopole moral sans partage.
Fondé en 1968, le GRECE va entreprendre un travail de fond, patient, souvent ingrat, qui n’a rien d’une manœuvre opportuniste. Contrairement à ce que suggère l’article, il ne s’agit pas de recycler cyniquement Gramsci, mais de produire un corpus cohérent. L’ethno-différentialisme, qui enterre définitivement le racisme biologique, la critique de l’universalisme abstrait, le refus de réduire l’homme à l’homo œconomicus, la mise en valeur de l’identité, de l’héritage, de la transmission, autant de thèmes que Le Monde préfère réduire à une simple « guerre des mots ».
L’article affirme qu’il n’y aurait eu aucun renouvellement doctrinal depuis la Nouvelle Droite. Cette accusation trahit moins une analyse qu’un malentendu fondamental. Une pensée conservatrice n’a pas vocation à se réinventer au rythme des modes. Elle se mesure à sa capacité à durer, à nommer ce qui persiste lorsque le décor change. Ce qui dérange Le Monde, ce n’est pas l’absence de nouveauté, mais la persistance d’idées qu’il croyait disqualifiées.
La véritable inquiétude affleure lorsque l’article évoque la constitution d’un écosystème culturel alternatif. Chaînes de télévision, radios, maisons d’édition, fondations, cercles de formation, financements privés. Vincent Bolloré devient la figure commode du Mal, Pierre-Édouard Stérin l’incarnation d’un capital enfin réveillé. Ce passage est révélateur. Pendant des décennies, la gauche a vécu sur l’idée que les capitalistes financeraient indéfiniment un système culturel hostile à leurs propres intérêts, comme dans la formule attribuée à Lénine sur la corde et le pendu. Or ces capitalistes ont fini par comprendre que la gauche les conduit à une société où eux-mêmes n’ont plus de raison d’être. Il ne s’agit plus de philanthropie, mais de survie.
Ce qui désoriente profondément la gauche, et l’article du Monde en est l’aveu involontaire, c’est la perte de son monopole sur le Bien. Se pensant depuis des décennies comme le camp moral par excellence, elle ne supporte pas de voir ce statut contesté. Elle observe avec stupeur que des mots naguère bannis pénètrent le langage politique, que des notions qu’elle croyait enterrées ressurgissent, que le peuple ne se laisse plus dicter ses catégories par l’université et les rédactions.
L’article tente de se rassurer en citant des experts expliquant que les intellectuels ne feraient pas basculer les masses. C’est précisément ce qui effraie la gauche. Si les masses cessent d’obéir aux prescripteurs culturels, alors tout l’édifice s’effondre. Ce n’est pas la victoire culturelle de la droite qui inquiète Le Monde, c’est la fin de la docilité culturelle.
La droite, longtemps aveugle à cette dimension, a fini par comprendre que la guerre culturelle faisait partie intégrante du combat politique. En France, l’irruption d’Éric Zemmour dans l’arène électorale a brisé un plafond de verre médiatique, permettant à des idées longtemps confinées aux marges d’atteindre l’ensemble des Français. En Argentine, l’arrivée au pouvoir de Javier Milei a placé la guerre culturelle au cœur même de l’action gouvernementale. Aux États-Unis, plus aucun acteur politique conservateur ne conçoit désormais l’affrontement électoral sans combat frontal contre l’hégémonie culturelle progressiste.
La gauche demeure puissante. Dominante à l’université, influente dans les médias, majoritaire parmi les étudiants. Cette domination n’est cependant plus absolue. Des failles sont apparues. Elles permettent à des idées élaborées voici trente, quarante ou cinquante ans d’atteindre enfin ceux auxquels elles étaient destinées. C’est cette fissure que Le Monde contemple avec inquiétude.
Derrière le vocabulaire faussement analytique, l’article de Julie Carriat est un requiem discret. Il constate l’incapacité de la gauche à produire des idées nouvelles, attractives, capables de séduire les jeunes générations. Il découvre que la guerre culturelle, qu’elle croyait imaginaire ou marginale, est devenue un champ de bataille réel. Non parce que la droite l’aurait inventée, mais parce que la gauche a cessé de la gagner.
La tentation de la censure apparaît alors comme un réflexe de fin de cycle. Quand on ne parvient plus à convaincre, on rêve d’interdire. Quand on ne domine plus intellectuellement, on invoque la régulation. Ce réflexe n’a rien de nouveau. Il accompagne toujours les fins de monde.
La guerre culturelle n’a pas commencé aujourd’hui. Ce qui est nouveau, c’est que Le Monde reconnaît enfin son existence. Non pour la mener, mais pour s’en plaindre.
Source Breizh info cliquez ici
09:58 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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