vendredi, 13 février 2026
Antifas : tumeur cancéreuse de la France
Le lynchage de ce pauvre Quentin à Lyon est une preuve éclatante, une de plus, que les antifas ne sont que des sous-hommes, des créatures rampantes incapables de se battre autrement qu’à dix contre un, comme des hyènes sur une carcasse déjà à terre.
Ces lâches masqués, toujours masqués, ces avortons de l’Histoire, n’osent affronter un adversaire qu’en horde hurlante et armés.
Ces vermines représentent la lie absolue de l’Humanité : des rebuts qui vomissent leur propre pays, crachent sur sa civilisation pluri-millénaire, renient son Histoire glorieuse et méprisent jusqu’à la couleur de leur peau – cette peau blanche qu’ils haïssent plus que tout, parce qu’elle leur rappelle sans cesse ce qu’ils trahissent. Ils exècrent surtout les vrais Français, ceux qui portent fièrement cet héritage, ceux qui refusent de s’agenouiller devant le grand remplacement et le suicide collectif.
Les antifas sont une anomalie génétique, une tumeur maligne qui ronge de l’intérieur le corps de la Nation. Ils n’ont ni courage, ni honneur, ni intelligence – seulement la rage stérile du rat coincé dans sa cage idéologique. Ils rêvent d’un monde sans frontières, sans racines, sans identité, où la France ne serait plus qu’un terrain vague pour leurs fantasmes totalitaires.
Disons-le sans détour : ces parasites ne méritent pas la moindre pitié. Ils sont le cancer de notre société ; et comme tout cancer, il faut l’extirper sans hésiter, au plus vite, avant qu’il ne métastase définitivement ce qui reste de notre civilisation. La France se portera mieux sans ces déchets humains qui la gangrènent.
22:35 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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