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mercredi, 10 mai 2017

Refuser l'infantilisme

Unknown.jpgBruno Hirout
 
Parti de la France - Calvados cliquez ici
 
Depuis le résultat de l'élection présidentielle, et pour certains depuis le débat de la semaine dernière, les réseaux sociaux ont largement été utilisés par des militants de la cause nationale pour répandre les poisons du désespoir et du défaitisme.
 
Cette attitude négative est totalement contre-productive pour les idées que nous souhaitons voir appliquées à notre pays.
 
Un peu de décence
 
Tout d'abord, le minimum de décence impose à chaque homme de ne pas se plaindre, et encore moins de se répandre en lamentations lorsqu'il s'exprime, surtout lorsqu'il s'exprime sur les réseaux sociaux, c'est-à-dire lorsqu'il couche ses états d'âmes par écrit, sur un support qui permet à n'importe qui de "partager" l'information.
 
C'était juste une bataille
 
Ensuite, ceux qui ont vu dans le débat ou dans la défaite électorale une catastrophe, un début de la fin ou un cataclysme politique et qui s'en sont répandus sur internet, ont commis un double faute : ils ont potentiellement découragé des Français qui souhaitent s'investir en politique pour aider leur pays, et ils ont montré à nos ennemis de quoi les réjouir et éventuellement se foutre de notre gueule.
 
Chaque bataille n'est qu'une bataille, et chialer après une défaite est une attitude puérile et stérile.
 
C'était juste une élection
 
C'est peut-être le plus important, tout ce cirque qui a monopolisé les chaînes d"information continue pendant plusieurs mois, n'était qu'une élection. Une parmi d'autres, et surtout, l'élection n'est qu'un événement parmi d'autres. Qu'est-ce qu'une élection par rapport à la naissance d'un enfant blanc ? Qu'est-ce qu'une élection par rapport à l'arrivée dans le clan d'un militant qui croyait être le seul nationaliste dans sa ville ? Qu'est-ce qu'une élection par rapport à la puissance du rosaire ? Rien du tout !
 
Notre combat est total
 
Notre combat ne peut pas se résumer à la performance d'une patriote laïcarde à la télévision, ni aux turpitudes isoloiriennes d'une masse d'électeurs sous-informés et sous-formés.
 
Notre combat est familial, ethnique, démographique, culturel, religieux, civilisationnel et territorial. Pleurer sur son sort après un vote ou une émission est une grave démonstration non seulement de déséquilibre émotionnel, mais aussi d'absence de sens des priorités et des réalités. Chaque nationaliste doit remettre sa tête à l'endroit et cesser de s'effondrer à chaque épreuve à laquelle il est confronté, il n'est même pas besoin d'être nationaliste pour cela, mais simplement... un homme !
 
Nous ne capitulerons jamais
 
Nous célébrions hier le 8 mai 1945, c'est l'occasion de se rappeler cette épatante injonction allemande : Niemals kapitulieren ! Il n'est jamais question de lâcher le morceau, de se laisser aller à la dépression, au défaitisme et au renoncement. Celui qui cesse de combattre ne fait que s'offrir à l'ennemi, c'est bien sûr une posture inadmissible pour qui veut pouvoir continuer à se regarder en face chaque matin.
 
Nous ne pouvons pas prédire l'avenir
 
Comme nous ne savons pas de quoi le futur sera fait, à part les cyber-oracles qui se trompent tout le temps et qui, tels des Témoins de Jéhovah, nous annoncent chaque jour l'apocalypse pour après-demain, la seule chose que nous avons à faire c'est de continuer le combat, dans tous les secteurs, partout et tout le temps. Ne jamais cesser d'être nationaliste, toujours se demander ce qu'on peut faire pour la nation et pour le nationalisme, ne jamais trouver normal que quelqu'un se plaigne de notre situation sans proposer un seule solution crédible !
 
Nous ne sommes pas des enfants mais des militants politiques, engagés dans une lutte qui nous dépasse : la survie de notre peuple et de notre nation.

06:54 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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