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lundi, 23 février 2026

Un néo-nazi repéré dans le huitième arrondissement de Paris :

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Un individu ayant tendu le bras, preuve flagrante qu'il serait bel et bien un néo-nazi, a été localisé dans la huitième arrondissement de Paris où il habite dans un luxueux hôtel particulier. Si vous le reconnaissez, prévenez la presse et les antifas de manière à ce qu'il soit dénoncé et qu'une manifestation d'indignation soit organisée devant chez lui...

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Jeudi 26 février : Versailles rendra hommage à Quentin, assassiné par les "antifas"...

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Sociétal : La violence comme doctrine

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Balbino Katz

Envoyé spécial de Breizh Info en Argentine

Un verre de vin à la main, je regardais les chaînes d’information en continu de la télévision argentine, cette lumière bleutée qui pénètre le soir comme un brouillard domestique. Les débats au Parlement sur la réforme du travail se poursuivaient dans une atmosphère que d’aucuns qualifieraient de familière sous ces latitudes, mélange de chaleur, d’excès, d’orgueil blessé. La majorité votait, avec la froideur des chiffres. La minorité, ayant compris que l’arithmétique lui était défavorable, chercha un autre terrain que celui du nombre. Alors les micros furent arrachés, les pupitres frappés, des verres d’eau projetés au visage des députés, les invectives couvrirent la voix du président de séance. La défaite parlementaire se mua en théâtre moral. L’arithmétique était perdue, il restait la dramaturgie.

Il y a dans ces scènes quelque chose de récurrent, presque anthropologique. La gauche, lorsqu’elle sent que la majorité politique lui échappe, quitte volontiers le terrain du suffrage pour celui de l’indignation spectaculaire. Elle transforme la défaite en scandale. Elle déplace la bataille du réel vers le symbolique.

Ce spectacle, ce vacarme organisé, me ramena brutalement à Lyon, à la mort de Quentin Deranque. Là aussi, au début, on parla d’« altercation », de « rixe », comme si deux groupes équivalents s’étaient heurtés dans une symétrie confortable. Puis le procureur parla d’homicide volontaire. Il n’y eut ni duel, ni face-à-face équilibré, mais une attaque préméditée de militants d’ultragauche contre de jeunes femmes venues déployer une banderole. Quentin, venu les soutenir, fut laissé inerte sur le trottoir, victime d’un traumatisme crânio-encéphalique majeur. Le récit rassurant d’une bagarre entre extrêmes s’effondra comme un décor de carton.

Ce qui frappe, au-delà de la brutalité du lynchage, c’est la mutation qualitative de la violence. Les services de sécurité relèvent une hausse de 50 % des affrontements entre ultragauche et ultradroite entre 2024 et 2025. Mais le chiffre n’est qu’une surface. La profondeur, elle, tient dans la nature des actes. Il ne s’agit plus de heurts sporadiques en marge de manifestations, de rencontres fortuites où la rue impose son chaos. Il s’agit d’actions préméditées, ciblées, visant des individus isolés, souvent en infériorité numérique, parfois à leur domicile. Olivier Vial, l’ancien patron à vie de l’UNI reconverti dans le commentaire politique, résume cette transformation d’une formule glaçante, qui sonne comme une confession stratégique : l’objectif déclaré n’est plus d’empêcher une action, c’est de terroriser.

La terreur n’est plus un excès, elle devient méthode.

Cette évolution ne relève pas de la dérive incontrôlée. Elle s’appuie sur une doctrine. L’ouvrage de Mark Bray, référence revendiquée dans les milieux antifas, théorise ce qu’il nomme l’« antifascisme du quotidien ». La violence préventive y est présentée comme légitime pour neutraliser une menace fasciste supposée, quitte à « désintégrer physiquement » l’adversaire si nécessaire. La violence cesse d’être réaction, elle devient anticipation. Elle n’est plus défense, elle est prophylaxie morale.

Tout repose alors sur l’extension indéfinie de la catégorie « fasciste ». Quiconque s’oppose aux causes agrégées sous la bannière antifasciste, droits LGBT, écologie radicale, féminisme décolonial, antiracisme militant, peut être labellisé ainsi. L’étiquette accomplit le travail essentiel, elle déshumanise. Et la déshumanisation, une fois installée, autorise le passage à l’acte. On ne frappe plus un rival, on neutralise une menace.

Un troisième pilier soutient l’édifice, plus subtil, plus inquiétant encore, la porosité entre certaines franges parlementaires et cette radicalité. Mathilde Panot, chef de file de La France insoumise, a déclaré que son parti « n’acceptera jamais » une victoire électorale du Rassemblement national, qualifié de fascisme, anticipant déjà 2027. Refuser par principe la possibilité d’une victoire démocratique revient à poser l’adversaire hors du cadre civique. Le mécanisme est identique à celui qui refuse qu’une simple banderole puisse être déployée devant Sciences Po. L’adversaire n’est plus un concurrent légitime, il est une anomalie morale qu’il convient d’éradiquer.

Des intellectuels médiatisés vont plus loin. Ils expliquent que la légalité importe peu, que le dialogue est une illusion, que seule la force infléchit le cours des choses. Le légalisme serait faiblesse. La conviction serait naïveté. Il faudrait rompre avec l’éthique procédurale pour restaurer le Bien.

Les services de renseignement estiment à environ 3 000 le nombre d’individus évoluant dans la mouvance ultragauche en France, contre 1 500 dans l’ultradroite. Ils redoutent un regain de radicalité à l’approche des échéances électorales. D’anciens magistrats soulignent l’absence d’analyse nationale centralisée face à des organisations en réseau mêlant antifas, militants propalestiniens, écologistes radicaux et anarchistes. Le Parquet national antiterroriste, pour l’heure, se tient en retrait.

Pendant que je regardais les députés de la gauche argentine transformer leur défaite annoncée en foire aux horions revendiquée, l’universalité de cette mécanique mentale me sautait aux yeux. Lorsque l’on se pense dépositaire exclusif du Bien, toute opposition devient menace ontologique. S’opposer n’est plus contester, c’est profaner. Et si l’adversaire est anti-humain, la force prend des airs de purification.

La violence parlementaire de Buenos Aires et celle de rue à Lyon relèvent d’une même anthropologie politique. Incapable d’accepter la défaite démocratique, la minorité déplace la bataille vers l’intimidation. Ce que révèle la mort de Quentin n’est pas un simple fait divers tragique. C’est l’émergence d’une stratégie où la terreur se pare de vertu.

La démocratie ne meurt pas toujours sous les bottes. Elle peut se dissoudre dans la tolérance d’une violence asymétrique excusée parce qu’elle se prétend progressiste. Lorsque certains se voient reconnaître le droit d’user de la force au nom du progrès, tandis que d’autres sont disqualifiés par essence, l’égalité civique s’effrite. La violence n’est jamais qu’un symptôme. Elle révèle le refus d’admettre que l’adversaire appartient au même monde.

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12:25 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Eric Zemmour était dimanche soir sur BFM TV et Sarah Knafo sur Sud Radio

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Eric Zemmour dimanche soir sur BFM TV :

Et Sarah Knafo ce lundi matin sur Sud Radio :

12:07 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |