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mardi, 17 février 2026

Samedi prochain, 21 février, Saint-Brieuc rendra hommage à Quentin

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Tribune libre : INSTANT KARMA

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Christian Rol
 
C'est comme le petit Bernanos, il y a quelques années : des petites frappes bourgeoises, fils de notables, de juges éventuellement, le daron au Rotary et la mère hystérique qui danse en mini jupe sur Indochine le 31 décembre.
 
Sous ce portrait-robot, se situe la réalité à la fois sociologique et psychologique des meurtriers de Quentin. De faux durs bien choyés, englués dans leurs certitudes en carton, des fils à papa fascinés par la violence mais pas au point de se confronter aux racailles dont ils admirent et craignent la supériorité physique. Pas non plus au point de se battre à nombre égal contre nos camarades.
 
Alors, ils singent la force à 15 contre un. Une fois le mec au sol, ils tabassent comme des sourds, à coups de pompes dans la tête en criant des slogans ineptes, obscènes.
 
J'ai vécu ça au lycée dans les années 1970... Trente salopes au cul et personne pour me venir en aide.
 
Maintenant, quand les poulets les auront attrapés, ils vont raconter qu'ils ne voulaient pas en arriver là, que c'est pas eux, que c'est l' autre qui a porté le coup fatal, etc.
 
Mais c'est trop tard, mon ami. Tu voulais la jouer voyou, tueur de fafs, bande à Baader du quartier, défenseur des "cailleras", tu sais, ces branleurs qui dealent, cognent et violent des filles, tous ces parasites qui te font bander.
 
Alors, j'ai au moins une bonne nouvelle : tu vas bientôt les retrouver en zonzon.

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Quand héros et héroïnes ne sont plus ce qu’ils ont été

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La chronique de Philippe Randa

« On peut dire que le respect que l’on a pour les héros augmente à mesure qu’ils s’éloignent de nous », a écrit le dramaturge Racine, mais parfois le respect de l’héroïsme ne s’éloigne-t-il pas quand l’usage de ce terme est galvaudé ?

C’était il y a… un tiers de siècle ! En 1995, plus précisément, en pleine guerre du Kossovo. Le 30 août, un avion de l’Armée de l’air française parti bombarder l’armée Serbe en Bosnie, quelques heures seulement après le déclenchement de la campagne d’agression de l’OTAN, était abattu… Les deux pilotes à bord parvinrent à s’éjecter, mais se cassèrent chacun une jambe en se réceptionnant au sol. Faits prisonniers, ils furent soignés, emprisonnés… et libérés trois mois plus tard. Tant mieux pour eux, évidemment. On ne pû que s’en réjouir.

À leur retour en France, ils furent salués et fêtés comme des « héros ». Je me rappelle en avoir été à l’époque assez étonné. J’étais bien évidemment heureux qu’ils aient non seulement survécus, été soignés comme il fallait et soient revenus sains et saufs en la mère patrie. Mais en quoi avaient-ils été « héroïques » ? Qu’un avion soit abattu en plein ciel en pleine guerre peut arriver aux meilleurs et l’on ne saurait les en blâmer, mais « subir » n’est en rien « vaillant » et la mésaventure des deux pilotes ne cochait aucun des quatre piliers de l’héroïsme, selon la définition du Larousse, soit le courage, la compassion, l’altruisme et la loyauté…

Des années plus tard, un fait-divers (de plus en plus répétitif en France) : un policier se fait agresser, si mes souvenirs sont bons, par des racailles dans un compartiment de RER. Passé à tabac, il expliquera ensuite qu’il n’avait pas volontairement sorti son arme de service pour se défendre. Les commentaires de nombre de médias me stupéfièrent avec, à nouveau, ce qualificatif dont ils le gratifièrent : quel héros il était !

Sa décision lui avait appartenu, certes, et s’il avait décidé de se laisser humilier, pour des raisons qui le regardait, dont acte ! Bien qu’on puisse tout de même juger que c’était là encourager l’incivilité, la haine, la violence. Il survécut et ce fut tant mieux pour lui. Évidemment (bis repetita) et à nouveau on ne pû que s’en réjouir.

Mais en quoi ce policier avait-il été « héroïque » ?

D’autres années plus tard, en 2020, le martyr de Gisèle Pelicot défraya la chronique judiciaire ; rappelons qu’après l’arrestation de son époux taré (euphémisme) qui tentait de photographier sous les jupes des femmes dans les escalators d’une grande surface et la découverte de centaines de photos et de vidéos pornographiques dans son téléphone mobile, la police l’informa qu’elle avait été livrée sexuellement par son mari à plusieurs individus aussi tarés que lui et ce, durant plusieures années. Ce dont elle ne s’était jamais doutée puisqu’elle avait été chaque fois droguée.

En 2024, une pétition la proposa comme candidate au prix Nobel de la paix au motif que… « personne ne mérite plus que Pelicot le prix Nobel de la paix ». Quel rapport entre son sort, certes dramatique, et la paix dans le monde pour lequel ce prix est attribué depuis sa création ? On ne peut que rester dubitatif.

En 2025, Gisèle Pelicot fut décorée de la Légion d’honneur… Sachant que celle-ci est remise « à titre exceptionnel (…) pour récompenser des personnes qui ont réalisé un acte de bravoure ponctuel ou qui ont exposé leur vie dans l’exercice de leur fonction », on ne peut à nouveau que s’interroger : dans le sort tragique de cette dame, où se trouve l’« acte de bravoure » d’avoir été, à son insu, un objet sexuel ? Où a-t-elle « exposée sa vie »… qui n’a jamais été mise en danger, contrairement à son honneur ?

Désormais officiellement grattifiée du titre de « symbole du combat des femmes contre les violences sexuelles », elle publie en ce début d’année 2026 un livre. C’est parfaitement son droit et pourquoi pas !

Mais là encore, le qualificatif d’« héroïne » est utilisé à son intention : « Une héroïne à travers le monde » : Gisèle Pelicot parmi les femmes de l’année 2025 pour le magazine américain Time, titrait l’année dernière Le Nouvel Observateur.

À nouveau, cette question, répétitive : en quoi cette malheureuse a-t-elle bien pu être « héroïque », alors qu’elle n’était consciente de rien durant son calvaire (et heureusement, d’ailleurs) ?

En refusant, paraît-il, le « huis-clos » lors du procès qui vit la condamnation de son ex-mari à vingt ans de réclusion criminelle et à 50 autres déchets de l’humanité âgés de 27 à 74 ans, d’écoper de peines s’échelonnant entre trois et quinze ans de prison ?

Qu’est-ce qu’un huis-clos aurait apporté de moins ? On ne peut à nouveau que s’interroger car les journalistes présents ou les avocats restent rarement muets face aux micros dont ils sont généralement assez friands et se font rarement prier pour apporter autant de commentaires que désirés…

Ces trois exemples, s’échellonnant sur près d’un quart de siècle, sont édifiants, me semble-t-il, d’un usage assez douteux du mot « héroïsme » qui, à force d’être ainsi utilisé à tort et à travers, perd forcément de sa justification, celle d’une mise en valeur d’un « courage exceptionnel », d’une « grandeur d’âme hors du commun » selon la définition, cette fois, du Robert.

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À Paris XVIe, les Jeunes Républicains (LR) rejoignent Sarah Knafo

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Partout en France et au-delà, la mobilisation s'amplifie...

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Une nouvelle liste de rassemblements : 

La Roche-sur-Yon, Toulouse, Nantes, Lille, Tours...

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Metz, lundi 16 février

Nancy, mardi 17 février

Lire aussi : cliquez ici

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Ces derniers mois, il y aurait pu y avoir une dizaine de Quentin

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L'Observatoire de la violence politique cliquez ici
 
Si la mort de Quentin permet de médiatiser les violences d'extrême gauche, la réalité est que des Quentin, il y aurait pu en avoir plusieurs ces derniers mois, et la presse n'a jamais daigné en parler. Voici quelques exemples :
 
• Le 25 avril 2025, une dizaine d'antifas de l'AFA Tolosa a agressé deux identitaires à Albi. Lynchés durant un long moment, l'un a souffert de nombreux hématomes sur tout le corps, d’une entorse à la cheville et d'un traumatisme crânien, tandis que l'autre a vu son arcade être ouverte par un coup de poing américain, ce qui lui a valu huit points de suture et un traumatisme crânien également. Trois antifas ont été jugés et relaxés.
 
• Le 27 février 2025, à Rennes, des antifas ont lynché deux étudiants affiliés au RN devant la faculté de droit. Les images ont été filmées par un drone et pourtant, les 5 antifas ont été relaxés.
 
• Le 18 décembre 2025, Jean-Pierre, militant RN de 77 ans, a été agressé durant un tractage. Il a été hospitalisé plusieurs semaines après à la suite de complications. Son agresseur, Mathias Boussemart, est doctorant et professeur chargé de TD en histoire de droit au sein de l'université de Nanterre. Il n'a pas encore été inquiété par la justice.
 
• Le 29 janvier 2026, des membres de la Cocarde étutiante ont été agressés par des antifas de la Jeune Garde à Lyon. Les antifas auraient très bien pu trouver leur Quentin ce jour-là.
 
• Le 17 janvier 2026, un jeune homme de 23 ans (le même âge que Quentin !) a été agressé par des antifas à Paris. Alors qu'il voulait acheter une pizza, il s'est retrouvé face à une manifestation antifa et a été frappé car il avait un drapeau français sur son sac. Cela lui a valu trois points de suture, tandis qu'aucun antifa n'a été inquiété.
 
• Le 25 octobre 2025, à Nantes, des antifas armés ont attaqué des membres de la Cocarde qui venaient de rendre un hommage à Lola. En surnombre, ils ont heureusement été tenus à distance par les militants patriotes, dont l'un aurait très bien pu finir comme Quentin.
 
• Le 12 novembre 2025, à Lille, des antifas ont fomenté des guets-apens à l'encontre de plusieurs militants patriotes qui participaient à la soirée des droites. L'un d'eux a été lynché et a reçu un coup de pied en pleine tête, ce qui lui a fait perdre connaissance. Il s'est ensuite fait voler ses affaires. Hospitalisé, le militant avait le crâne fêlé, les lèvres ouvertes, le nez dévié, des dents abîmés, des hématomes partout.
 
• Le 2 octobre 2025, à Saint-Étienne, quatre antifas sont entrés dans le domicile d'un militant d'Action française pour le lyncher. Roué de coups, il s'en est sorti avec deux points de suture et une fracture du poignet.
 
En août 2025, à Marseille, des antifas ont collé des affiches avec les visages de plusieurs militants de la Cocarde et de Défends Marseille, tout en dévoilant leurs informations personnelles. L'affiche indiquait : "On te croise, on te fume". ...
 
Plus l'extrême gauche multiplie les violences, plus elle multiplie les risques de tuer un opposant politique. Avec Quentin, malheureusement, ça a fini par arriver...
 

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