mardi, 23 avril 2019
Le PFN est toujours présent... rue du Louvre à Paris
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lundi, 22 avril 2019
UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL PROPOSÉ PAR ROGER HOLEINDRE
Pour le commander cliquez ici
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dimanche, 14 avril 2019
13 avril 1990 : l'Agence Tass reconnait la responsabilité des soviétiques dans le massacre de Katyn
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mercredi, 10 avril 2019
Samedi 27 avril, à Cauchy-à-la-Tour (62) : commémoration de la naissance du Maréchal Philippe Pétain
Comme chaque année, l'Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain (ADMP), célèbre l’anniversaire de la naissance du Maréchal à Cauchy-à-La-Tour (Pas-de-Calais), dans sa ferme natale.
PROGRAMME DE LA JOURNÉE DU 27 AVRIL 2019 :
10 h 00 : Rassemblement dans la Ferme Pétain (6, rue Camblain 62260 Cauchy-à-la-Tour).
10 h 30 : Messe célébrée dans une grange de la Ferme.
11 h 30 : Dépôt de gerbes à la Ferme Pétain.
13 h 00 : Déjeuner dans la propriété sous une tente (traiteur).
18 h 00 : Retour vers Paris.
UN CAR ADMP permettra de se rendre à Cauchy depuis Paris.
Le départ aura lieu à 7 heures très précises. Le retour est prévu au même endroit vers 20h30.
LES FRAIS DE PARTICIPATION POUR CETTE JOURNÉE SONT DE :
60 € pour le voyage en groupe, comprenant le prix du car, le déjeuner et frais d’organisation.
30 € pour tous ceux qui choisiraient de se rendre à Cauchy par leurs propres moyens.
Nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire au plus tôt en raison de la réservation du nombre de places en car et du nombre de repas à prévoir (réunion à caractère privée).
Renseignements :
ADMP, 5, rue Larribe 75008 Paris - Tel : 01 43 87 58 48
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mercredi, 03 avril 2019
Une balade dans l'Histoire de l'Irlande : les Pâques sanglantes de 1916
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mercredi, 27 mars 2019
Il y aura 50 ans à l'automne prochain naissait le mouvement Ordre nouveau
Source EuroLibertés cliquez là
« La plupart de nos militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète… »
À l’heure où l’actuel Président Macron, entend engager la dissolution de plusieurs groupes dit « d’extrême-droite » sans qu’on sache encore s’il s’agit d’un simple effet d’annonce légalement impossible à tenir (NDLR SN cliquez ici), il est intéressant de rappeler le précédent de la dissolution d’Ordre nouveau… il y a près de quarante-cinq ans !
Ancien dirigeant d’Ordre nouveau, Alain Renault a présenté la réédition d’un ouvrage collectif, introuvable pendant des décennies, résumant l’histoire et les positions de ce mouvement pas vraiment comme les autres. Souvenirs et remise en perspective…
(propos recueillis par Nicolas Gauthier)
Quarante ans après sa dissolution, le mouvement Ordre nouveau exerce toujours la même fascination. Nostalgie ? Ou effet de look sacrément efficace ?
La nostalgie est très « tendance », c’est même un marché… Il est bien certain que pour ceux qui ont connu cette époque, elle se confond avec leur jeunesse et ils entretiennent parfois la flamme comme d’autres font le succès de la « tournée des yé-yé »… Quant aux jeunes générations, elles peuvent naturellement être fascinées par un passé plus ou moins mythifié, comme nous étions nous-même fascinés par nos aînés de Jeune nation ou les grands anciens du Parti Populaire Français ou des Camelots du 6 février 1934. Qu’Ordre nouveau en soit le support n’a rien d’étonnant puisqu’il était le mouvement nationaliste le plus important des années 70 et que son action avait connu un fort retentissement médiatique.
Ce qui a fédéré « l’extrême droite » de l’époque, c’était l’anticommunisme. Cela suffisait-il à susciter une doctrine alternative au système d’alors ?
La plupart des militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète. L’engagement par simple « anti-communisme » est souvent l’alibi de ceux qui veulent minimiser leur action de l’époque. Il y avait de nombreux autres moyens que le militantisme à l’extrême droite pour lutter contre le seul communisme. La première affiche d’Ordre Nouveau était « Face au Régime, face au marxisme, pour un Ordre nouveau », ce qui est loin d’une simple lutte contre les Rouges.
Certes, « l’Ordre nouveau » était une notion vague et la « doctrine alternative » n’a jamais été très développée. Quant au système d’alors, c’était le même que celui d’aujourd’hui, il s’est simplement renforcé. Il est d’ailleurs lui-même une sorte de communisme, les formes d’oppression sont simplement plus subtiles.
A contrario, l’extrême droite, à l’instar de l’extrême gauche, a donné naissance à un indéniable vivier de futurs talents. Était-ce là le destin d’Ordre nouveau ? Servir de pépinière plutôt que de sections d’assaut ?
Est-ce le mouvement qui donne du talent à ses adhérents ou ceux-ci qui apportent leurs talents au mouvement ? C’est l’éternel problème de la poule et de l’œuf. En réalité il y a une interaction et le militantisme est extrêmement formateur comme le relevait déjà Henry Charbonneau dans ses Mémoires de Porthos. On y côtoie une ménagerie diverse allant du gorille au singe savant, du videur de boîte au normalien, on apprend à rédiger, prendre la parole, arbitrer des conflits, jouer les imbéciles en certaines circonstances, tenter de passer pour intelligent dans d’autres, monter des coups avec une caisse vide, recruter… Recruter, c’est persuader un individu de payer une cotisation qui permettra d’imprimer du matériel qu’il sera chargé de propager à ses frais avec comme seule perspective personnelle un séjour au poste de police ou à l’hôpital.
Bref, quand on est devenu un bon militant, on est armé pour la vie, mieux qu’en acquérant 3 UV de plus dans son cursus universitaire. Quant aux sections d’assaut, il ne faut pas tomber dans le mépris affiché par quelques intellos pour de gros bras présumés microcéphales. D’abord, on peut être à la fois costaud, courageux, intelligent et cultivé. Je vous concède que l’espèce est rare, plus rare d’ailleurs que celle de ceux qui n’ont aucune de ces qualités. Mais, bien souvent, il vaut mieux disposer de quelques solides gaillards que d’évanescents exégètes de la pensée d’Oswald Spengler. Cela ne sert à rien de réfléchir dans une cave si l’absence de force vous interdit d’en sortir. Comme le dit un chant : « L’homme des troupes d’assaut trace le chemin de la liberté. »
Ordre Nouveau, présenté par Alain Renault, Éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 460 pages, 35 euros. Pour commander ce livre cliquez ici
Sur le site synthese-editions.com, un certain nombre de numéros de Pour un Ordre nouveau cont encore en vente cliquez ici
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samedi, 23 mars 2019
Un peu d'Histoire : 23 MARS 1919-23 MARS 2019, LE FASCISME A 100 ANS !
Forum SI cliquez ici
Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, en août 1914, Benito Mussolini, qui est alors le dirigeant le plus en vue du socialisme italien et le directeur de L’Avanti!, son organe de presse, n’est pas favorable à l’intervention de l’Italie dans le conflit. Et puis, il évolue, estimant que l’Italie ne peut rester en dehors de cet événement historique gigantesque, qu’elle pourrait récupérer enfin ses terres « irrédentes » en se rangeant aux côtés de la France et de la Grande-Bretagne contre les Empires centraux réactionnaires, et qu’enfin, selon une vision très léniniste, la participation à la guerre pourrait créer les conditions de cette Révolution qu’il appelle de ses vœux. Contraint de quitter le Parti socialiste en raison de cette évolution, il prend la tête de l’« interventionnisme de gauche », crée Il Popolo d’Italia (qui sera ensuite l’organe de presse du fascisme) avec l’aide des socialistes français (et l’accord de leur gouvernement), et lance une grande campagne pour l’intervention, aux côtés du poète Gabriele D’Annunzio, campagne qui culmine avec le « Mai radieux » et l’entrée en guerre de l’Italie en 1915.
Une fois la guerre terminée, Mussolini comprend qu’il doit donner un minimum d’organisation au vaste mouvement d’opinion qu’il a créé. Après diverses réunions et initiatives préparatoires, il convoque, le 23 mars 1919, une assemblée représentative de ceux qui le soutiennent (interventionnistes de gauche, syndicalistes-révolutionnaires, futuristes et « arditi » des troupes de choc de la Grande Guerre) dans une salle de la piazza San Sepolcro à Milan. 119 personnes sont venues, que l’on appellera ensuite les « Sansepolcrisiti ». Outre Mussolini, on note, selon certaines sources, la présence du futuriste Marinetti, des futurs « quadriumvirs » de la Marche sur Rome du 28 octobre 1922 (Balbo, De Vecchi, De Bono et Bianchi : cf. notre article du 28 octobre 2018), ainsi que celle de Roberto Farinacci, qui sera ultérieurement l’un des secrétaires généraux du Parti national fasciste. Mais l’on en est pas encore à la fondation d’un parti, qui ne devait avoir lieu que fin 1921. Pour l’instant, il s’agit de peser sur la vie politique italienne dans un sens à la fois nationaliste, en veillant à ce que les fruits de la Victoire ne soient pas oubliés, et socialiste, car l’interventionniste de gauche Mussolini et les syndicalistes-révolutionnaires qui l’ont suivi savent bien qu’il n’y a pas d’unité nationale sans justice sociale. Pour ce faire, ils décident donc de créer les Faisceaux italiens de combat (« Fasci italiani di combattimento »), structures très souples et décentralisées, dotées d’un programme très révolutionnaire et destinées à recevoir tous ceux, combattants et producteurs, qui veulent combattre à la fois l’égoïsme bourgeois et l’impuissance d’une certaine gauche, qui n’a pas pardonné la campagne interventionniste de Mussolini.
En ce 23 mars 1919, le fascisme était né. Il a profondément marqué l’Europe et le reste du monde : il n’a certainement pas dit son dernier mot !
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mercredi, 06 février 2019
6 février 1945 : ASSASSINAT DE ROBERT BRASILLACH
Les Amis de Robert Brasillach CLIQUEZ ICI
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vendredi, 11 janvier 2019
Un peu d'Histoire...
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mardi, 20 novembre 2018
20 NOVEMBRE : HOMMAGE À FRANCISCO FRANCO ET À JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA
Le 20 novembre 1936, à Alicante, Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, était assassiné par les rouges. Le 20 novembre 1975, à Madrid, Francisco Franco, chef de l'Etat espagnol, décédait après avoir dirigé l'Espagne pendant près de 40 ans et lui avoir redonné sa place de grande nation.
En s'engageant, au milieu des années 30, dans la grande croisade contre le bolchevisme, ces hommes ont épargné à leur pays de sombrer dans l'enfer communiste. ils ont probablement aussi évité à l'Europe de se retrouver, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, coincée entre le bloc de l'Est et une péninsule ibérique à la botte des soviétiques. Cela, il ne faut jamais l'oublier.
Voilà pourquoi, au moment où l'unité de l'Espagne est à nouveau menacée et que le peuple espagnol commence à s'éveiller, les nationalistes français et européens doivent honorer leur mémoire...
S.N.
Sur la Phalange,
lire le CHN 13 cliquez ici
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vendredi, 02 novembre 2018
Espagne : un "artiste" vandalise la tombe de Franco
Comme nous le rappelle l'excellent éditorial de Boulevard Voltaire d'hier, la tombe du Général Franco, sauveur de l'Espagne décédé le 20 novembre 1975, n'arrête pas de poser des problèmes à la clique socialiste momentanément au pouvoir à Madrid et qui ne sait plus comment se dépêtrer de cette affaire. Mais comme il y a toujours plus radical que soit, hier un scribouillard qui se prend pour un artiste est venu sur la tombe du Caudillo pour la maculer de peinture pensant peut être que cela allait précipiter les choses. Pauvre crétin qu'il est...
Arnaud Robert, dans le quotidien Présent cliquez ici d'aujourd'hui, revient avec humour sur ce "fait d'armes" d'un demeuré sans gloire : Il y a la myriade de « déséquilibrés » qui jouent du couteau halal ou de la voiture mal entretenue et incontrôlable.
Il y a par ailleurs les « artistes » du bon goût, activement promus par les médias, comme les Femen du cirque Soros, Jeff Koons et ses ballons gonflables, Paul Mc Carthy et son délicat plug anal ou ce peintre talentueux, Enrique Tenreiro, subversif ô combien !
Boris Vian allait cracher sur les tombes. Tenreiro, lui, a profané la tombe de Franco, profitant de la Toussaint. Quelle formidable « performance », quelle prise de risque insensée, quelle créativité, digne d’un Ribes !
Chapeau bas, monsieur l’artiste.
S.N.
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mercredi, 24 octobre 2018
Il y a 62 ans, Budapest se soulevait contre la dictature communiste
Lorsqu'il y a 62 ans, fin octobre 1956, les chars soviétiques écrasaient l'insurrection de Budapest, les nationalistes hongrois étaient sans doute loin d'imaginer que, 62 ans plus tard, leur pays serait le phare de la renaissance européenne... Comme quoi, il ne faut jamais douter, ni se laisser décourager.
Pour mieux comprendre la Hongrie :
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Samedi 1er décembre, Les Sables d'Olonne (85) : LE SOUVENIR VENDÉEN HONORE LES MORTS DE 1793-1794
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mardi, 23 octobre 2018
N'oubliez pas les 58 parachutistes français tués à Beyrouth au Drakkar le 23 octobre 1983
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lundi, 22 octobre 2018
Disparition du Professeur Robert Faurisson
Nous venons d'apprendre la disparition, à l'âge de 90 ans, du Professeur Robert Faurisson.
Que l'on soit d'accord ou pas avec ses travaux et ses conclusions, force est de reconnaître le courage et l'audace de cet homme qui a consacré sa vie à des recherches minutieuses sur un aspect pour le moins controversé de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.
Les chacals de la bien-pensance institutionnalisée vont bien sûr se croire obligés de déverser leurs insultes sur la mémoire de ce chercheur opiniâtre, ce d'autant plus qu'il n'est plus là pour se défendre.
Pour lever toutes ambiguïtés, il faudra bien qu'un jour ou l'autre, de manière apaisée, le débat entre historiens soit ouvert sur les sujets soulevés par le Professeur Faurisson. RIP.
S.N.
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dimanche, 23 septembre 2018
Comme c'est bien dit...
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lundi, 23 juillet 2018
23 juillet : mort du maréchal Philippe Pétain
11:50 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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lundi, 09 juillet 2018
Ile d'Yeu (Vendée) : MERCREDI 25 JUILLET, 67e ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU MARÉCHAL PHILIPPE PÉTAIN
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mercredi, 11 avril 2018
LA HONGRIE, L'INSOUMISSION EXEMPLAIRE : BUDAPEST 1956, ORBAN 2018
Pour comprendre ce qui s'est passé à Budapest en 1956 : lisez les livres de David Irving Budapest 1956 Insurrection (2 volumes édités par Synthèse nationale en 2016).
PROFITEZ DE CETTE OFFRE :
LES 2 VOLUMES POUR 35 €
Pour les commander cliquez ici
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mardi, 10 avril 2018
Dimanche 15 avril, en Vendée : pèlerinage annuel en hommage aux Martyrs des Lucs
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lundi, 09 avril 2018
Samedi 28 avril, commémoration de la naissance du Maréchal Pétain
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mardi, 20 mars 2018
Samedi 21 avril à Avignon : Hommage à Charles Maurras en présence de Jean-Marie Le Pen
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mardi, 06 février 2018
En ce 6 février...
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vendredi, 19 janvier 2018
Liste (sans doute non exhaustive) des messes pour Louis XVI
Liste (sans doute non exhaustive) des messes pour Louis XVI cette fin de semaine cliquez ici
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mardi, 16 janvier 2018
Samedi 20 janvier à Paris : HOMMAGE DE L'ACTION FRANÇAISE À LOUIS XVI
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vendredi, 05 janvier 2018
Un peu d'Histoire : Franck Abed revient sur la biographie de Louis XIX écrite par François de Coustin
François de Coustin, d’abord journaliste, avait commis en 1989 Gens de noblesse. Il occupe aujourd’hui la fonction de conseiller pour le patrimoine et l’histoire, auprès du Gouverneur de la Banque de France. Il nous propose une biographie passionnante consacrée à Louis XIX, ce roi oublié par l’histoire et les Français.
Qui connaît la vie ou même l’existence de Louis-Antoine de Bourbon-Artois, duc d’Angoulême (1775-1844) ? Poser la question revient en réalité à y répondre. Cet ouvrage lui donne une seconde vie, et lui rend justice parce que malgré tout « les vaincus de l’histoire ont aussi contribué à l’écriture de celle-ci, à leur façon ».
Lire ce texte cliquez ici
Louis XIX, François de Coustin, Perrin, 2017, 480 pages, cliquez ici
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jeudi, 07 décembre 2017
Jeudi 7 décembre : dîner-débat avec Gabriele Adinolfi et Philippe Conrad sur les 100 ans de la révolution bolchevique
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lundi, 27 novembre 2017
Un dîner-débat avec Gabriele Adinolfi et Philippe Conrad jeudi 7 décembre à Paris sur le centenaire de la révolution bolchevique
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lundi, 20 novembre 2017
20 NOVEMBRE : ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DE JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA, FONDATEUR DE LA PHALANGE ESPAGNOLE
SUR JOSE ANTONIO CLIQUEZ ICI
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lundi, 30 octobre 2017
Lorsque Barcelone acclamait le Général Franco
Comme chacun est sensé le croire (pour respecter les dogmes de la pensée dominante), la Catalogne aurait terriblement souffert du franquisme...
Pourtant, lorsque le Général Franco s'est rendu en 1970 à Barcelone, soit plus de 30 ans après la fin de la sinistre république de triste mémoire et son accession au pouvoir, les Catalans ne semblaient pas lui en tenir beaucoup rigueur si l'on en juge par le reportage ci-dessus.
A moins qu'il s'agisse de figurants ou que, derrière chaque habitant de la capitale de la Catalogne venu acclamer la Caudillo, une baïonnette soit sournoisement pointée. Mais sur le film, on ne les voit pas.
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