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mardi, 05 mai 2026

Samedi 16 mai, à Saint Malo : une conférence de Reynald Secher

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samedi, 02 mai 2026

Samedi 9 mai, en Finistère : commémoration de l'assassinat de l'abbé Perrot

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vendredi, 01 mai 2026

Espagne : 1er mai national syndicaliste...

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Sur les Phalanges espagnoles cliquez ici

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jeudi, 30 avril 2026

30 avril 1863 : Camerone !

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mercredi, 29 avril 2026

Espagne, mai 1931, la révolution sanguinaire par les flammes

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Michel Festivi

Les persécutions religieuses contre les symboles du catholicisme commencèrent très tôt en Espagne républicaine. À peine la république s’était-elle installée, qu’une vague terroriste a submergé la péninsule. Le 12 avril 1931, les élections municipales furent gagnées largement en nombre d’élus, par les candidats monarchistes. Mais dans les grandes villes ce furent plutôt des républicains qui l’emportèrent et les rues de Madrid s’emplirent de militants excités. Le roi Alphonse XIII, le grand père de Juan Carlos, pour éviter une guerre civile et des heurts dramatiques, qu’il prévoyait, préféra quitter le pays, sans abdiquer. Aussitôt un gouvernement provisoire républicain fut constitué le 14 avril 1931. Ces hommes s’y étaient préparés depuis le mois d’août précédent, et avaient tenté un coup d’état en décembre 1930, qui avait alors échoué. 
 
Quelques semaines plus tard, en mai 1931, des sympathisants de la monarchie firent retentir depuis un gramophone l’hymne royal, La Marcha real, depuis un appartement, qui résonna dans les rues avoisinantes de Madrid. Aussitôt des révolutionnaires, notamment des anarchistes crièrent à la provocation, et prenant ce prétexte, décidèrent d’incendier des bâtiments religieux, des Églises, des couvents et pour faire large, des sièges de journaux comme l’ABC ou El Debate, ou de partis de droite, car dans la gêne il n’y a pas de plaisir. Beaucoup d’historiens acceptent sans trop émettre de critiques, ces faits criminels terroristes, en les absolvant par avance, par cette soi disant provocation, comme si les deux événements étaient équivalents. 
 
La machine infernale commença le 11 mai 1931 et se poursuivit jusqu’au 13 mai, sans que le gouvernement provisoire n’intervienne contre les incendiaires, pourtant connus et bien répertoriés, qui déambulèrent tranquillement avec leurs bidons d’essence. Le laxisme politique et judiciaire ne date pas d’aujourd’hui. Un homme, alors ministre de l’Intérieur, Miguel Maura voulut faire intervenir la Garde civile. On l’en empêcha. Ce fut notamment Manuel Azaña, alors ministre de la Guerre qui opposa un veto catégorique à l’action de son collègue. Il reçut l’appui de tous les autres ministres de gauche, comme notamment Francisco Largo Caballero ministre socialiste du Travail, Fernando de los Rios, ministre socialiste de la Justice, ou le radical socialiste ministre l’Instruction publique, Marcelino Domingo. 
 
Le chef du gouvernement et futur président de la république, le pusillanime Alcala-Zamora, pourtant catholique et ancien monarchiste, n’osa pas contredire son ministre de la Guerre. Et c’est ainsi qu’à peine installée, la IIe République espagnole connut des flambées de violence au sens propre comme au figuré. 
 
Les dégâts matériels et culturels furent considérables. Notamment la richissime bibliothèque du Couvent des fleurs à Madrid, vit disparaître des milliers de volumes, comme les oeuvres originales des plus grands écrivains espagnols, Lope de Vega, Quevedo ou Calderón de la Barca. On évoque la perte de 80.000 volumes. Des peintures ou oeuvres inestimables de Zurbarán, Van Dyck, Pacheco, Mena ou Alonso Cano disparurent sous les braises rougissantes de la révolution. Des groupes de révolutionnaires s’étaient amassés devant l’édifice en flammes, sans être inquiétés, empêchant les pompiers d’intervenir. La maison d’enseignement des jésuites, rue Isabel la Católica disparut également. 
 
L’institut catholique des arts et des industries fut aussi anéanti et perdit 20.000 volumes. L’Eglise et notamment les jésuites assuraient alors, et bien souvent gratuitement pour les plus humbles, l’essentiel de l’enseignement, du primaire au supérieur, enseignement de qualité au demeurant, avec tout un système de bourses pour les étudiants brillants mais pauvres. Qu’à cela ne tienne, les jésuites seront expulsés d’Espagne, car les gauches les haïssaient, leurs biens saisis. 
 
Plus d’une centaine de bâtiments religieux ou en lien avec la catholicité furent détruits. Cela ne faisait que commencer. Durant la révolution armée d’octobre 1934, après les élections frauduleuses de février 1936, et surtout après le 18 juillet 1936, date du début de la Guerre civile, les atteintes aux biens et aux personnes considérées comme catholiques redoublèrent. Près de 10.000 religieux et religieuses, moines, curés, évêques seront assassinés entre 1934 et 1936-1939. La papauté en béatifiera et en canonisera des centaines. Paul Claudel écrira un émouvant poème à leur mémoire : Aux martyrs espagnols, en 1937
 
Des peintures de Goya, du Greco, le Christ de Mena et d’autres, furent saccagés et perdus à tout jamais en ce terrible mois de mai espagnol, et ce tout simplement par haine de la foi, comme les magnifiques fresques du couvent de Sijena près de Huesca. Manuel Azaña avait prévenu ses collègues en mai 1931 « tous les couvents de Madrid ne valent pas la vie d’un seul républicain. Si vous intervenez, je démissionne ». La lâcheté fit le reste. Serguei Netchaiev qui fut un mentor de Lénine, avait écrit dans son catéchisme du révolutionnaire « contre les corps la violence, contre les âmes le mensonge ». Les gauches et les extrêmes gauches ont toujours été à bonne école. Ce bréviaire est toujours d’actualité, me semble t’il, avec plus ou moins d’intensité en fonction des circonstances politiques, et des volontés affirmées ou pas de contrer ces mouvements révolutionnaires.
 
Avez-vous commandé le Cahier d'Histoire du nationalisme de Michel Festivi consacré aux Phalanges espagnoles qui vient de paraître cliquez ici ainsi que sa biographie du Général Franco cliquez là ?

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18:55 Publié dans Michel Festivi, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 25 avril 2026

25 avril 1974, révolution des œillets au Portugal

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Jean-François Touzé

 
25 avril 1974, révolution des œillets au Portugal, menée par de jeunes capitaines progressistes travaillés par l'influence sournoise des partis clandestins de gauche et de leurs leaders en exil.
 
C'esr la fin de l'Estado Novo qui n'aura donc survécu que quatre ans à son fondateur.
 
Occasion pour nous de saluer la mémoire d'Antonio de Oliveira Salazar qui, presque 40 années durant, aura protégé son peuple de la guerre, du communisme, des dérives du modernisme, de la décatholisation et des excès mondialistes du capitalisme (par la voie du corporatisme), tout en maintenant la grandeur coloniale de son pays.
 
Pour mieux connaître ce grand chef d'État éclairé, lire l'ouvrage que lui a consacré Jean-Claude Rolinat paru aux éditions Synthèse nationale.
 
NDLR SN : pour commander ce livre, cliquez ici
 

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vendredi, 24 avril 2026

24 avril 1903 : naissance de José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole

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À PROPOS DE LA PHALANGE ESPAGNOLE :

L’Histoire des Phalanges espagnoles, entretien avec Michel Festivi 

Entretien avec Michel Festivi, avocat honoraire et historien, qui vient de publier aux éditions Synthèse nationale, dans la collection « les cahiers d’histoire du nationalisme » : Les Phalanges espagnoles, dépasser le communisme et le capitalisme.

(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Vous venez de publier votre 6e ouvrage sur l’histoire contemporaine de l’Espagne, et pourquoi cette fois-ci sur les Phalanges espagnoles ? 

Je n’avais jamais encore abordé à fond cette histoire si singulière à l’Espagne. J’ai traité l’histoire des gauches espagnoles dans les années 1930, les mouvements anarchistes ibériques, une biographie du général Miguel Primo de Rivera qui a été aussi publiée en Espagne, celle de Francisco Franco l’an passé pour le cinquantième anniversaire de sa disparition, et comment Staline avait entrepris de s’accaparer la zone révolutionnaire espagnole entre 1936 et 1939, en 2025. Il manquait donc cette histoire, c’est désormais chose faite, grâce à Roland Hélie qui m’en a fait la commande.

Quelles sont les nouveautés qu’apporte votre livre, par rapport à tout ce qui a été publié sur ce sujet ?

Comme l’exige cette collection, dirigée par Franck Buleux et sous la responsabilité de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, une relation concise mais documentée qui fasse vraiment le point de la question dans tous ses aspects. J’ai délibérément pris le prisme de l’arrivée du national-syndicalisme, ferment théorique des Phalanges espagnoles, dans la cadre des idéologies du début du XXe siècle, après les tremblements géopolitiques et humains qui ont suivi la fin de la première guerre mondiale, et l’arrivée du bolchévisme léniniste en Russie, fin 1917. Car l’histoire des Phalanges espagnoles, des JONS et du national-syndicalisme ne peut pas être dissociée de l’apparition des nouvelles idéologies européennes, qui ont pris corps à cette époque, au début des années 1920 et 1930.

Qui étaient les hommes des Phalanges et du national syndicalisme espagnol, et à quelles doctrines et rattachements philosophiques se rattachaient-ils ?

Leurs sources philosophico-politiques étaient nombreuses. Tous ont été influencés par le grand philosophe, professeur d’université, journaliste et créateur de périodiques prestigieux, comme la Revista de Occidente, José Ortega y Gasset (1883-1955). Ses livres, comme « L’Espagne invertébrée » publié en 1921, ou « la rébellion des masses » datant de 1929, ont eu un impact considérable sur Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo, José Antonio Primo de Rivera, Ernesto Giménez Caballero, Julio Ruiz de Alda et des dizaines d’autres. La philosophie allemande de Nietzche, Heidegger, Hegel a été déterminante. Tout comme Ortega Y Gasset, spécialiste de Nietzche, ces hommes avaient fait bien souvent le voyage en Allemagne dès les années 1920, voire avant, parlaient allemand. Certains ont été correspondants en Allemagne pour des journaux espagnols, comme Antonio Bermudez Cañete, ou Manuel Souto Vilas qui avait professé en Allemagne la philosophie avec Martin Heidegger. Ils furent aussi extrêmement influencés par le journaliste et écrivain italien Curzio Malaparte et son livre, Technique du coup d’état, datant de 1931, et puis d’un français, Georges Sorel et ses réflexions sur la violence (1908). Ces années étaient un maelström d’idées, qui foisonnaient tous azimuts. Bien évidemment, les expériences historiques italiennes et allemandes furent examinées attentivement par les tenants du national-syndicalisme.

Justement, en quoi l’idéologie des Phalanges espagnoles et des Jons se différenciait-t-elle de l’idéologie fasciste italienne ou nationale-socialiste allemande ?   

Tout comme ce qui c’était passé dans ces deux pays, Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo ou José Antonio entendaient dépasser le capitalisme et le socialisme léniniste ou anarchiste, et réaliser une sorte de synthèse entre la nation qu’ils portaient au pinacle et la défense des classes laborieuses, mais en excluant et combattant la lutte des classes. Cette sorte de troisième voie était alors très valorisée en Europe et dans de nombreux pays, après la crise économique et sociale de 1929. Ils souhaitaient créer une nouvelle organisation sociale, teintée de corporatisme, sous l’égide de la réconciliation des travailleurs et des employeurs, dans le cadre national. Mais en Espagne, les Phalanges se distingueront clairement des idéologies fascisantes de l’époque, par la tradition de l’hispanisme, du catholicisme et des spécificités purement espagnoles, que j’explicite tout au long du livre.

Pourquoi les Phalanges espagnoles ne prirent pas le pouvoir en Espagne ?

Pour plusieurs raisons qui tiennent à la fois aux contingences spécifiques de l’Espagne et aux hommes qui portèrent ces mouvements. Les hommes se déchirèrent, s’unir puis se désunir, et aucun d’entre eux ne put, à l’image de Benito Mussolini ou d’Adolf Hitler parvenir à réunir, même par la force, tous les mouvements phalangistes. Ensuite, l’Espagne n’avait pas connu les dérèglements considérables économico-politiques, qui impactèrent l’Italie à la fin de la première guerre mondiale et surtout l’Allemagne tout au long des années 1920 et au début des années 1930. De plus, la seconde république espagnole (1931-1936), fut un régime quasiment totalitaire, qui multiplia les arrestations préventives, les interdictions de journaux et de partis politiques, la censure etc.… et qui lutta durement contre la Phalange et ses chefs. La violence des gauches espagnoles, protégée par le pouvoir, réussira à réduire considérablement les actions militantes des Phalanges, qui perdirent beaucoup de militants, blessés ou tués.   

Quelles furent les conséquences de la guerre civile sur l’évolution des Phalanges espagnoles ?

Des conséquences absolument considérables. À partir du moment où les militaires et ceux qui les suivaient, pour sauver l’Espagne du chaos absolu dans lequel elle était entrée depuis plusieurs années, au moins depuis octobre 1934, prirent drastiquement les choses en main, la Phalange fut contrainte, à son corps défendant, de se fondre dans une nouvelle entité la FET de las Jons, (Phalange espagnole traditionnelle des Jons), car Franco, devenu généralissime des armées nationales et chef de l’État, exigeait, pour gagner la guerre, une cohésion absolue, sous l’égide des militaires et du mouvement national. D’ailleurs, dans l’autre camp, les divisions, les dissensions furent constantes entre révolutionnaires. Dès lors, le national-syndicalisme se fondra dans une sorte de national-catholicisme jusqu’à la mort du Caudillo en novembre 1975. Comme je l’ai écrit, si la Phalange espagnole participera alors au pouvoir, elle ne prit jamais le pouvoir.

Enfin, que peut-on dire des divers mouvements qui se réclament des Phalanges espagnoles aujourd’hui, et quels sont vos projets ?  

Les divers mouvements sont désormais assez épars et faibles numériquement, mais ils maintiennent une certaine flamme, un témoignage nécessaire de l’histoire de l’Espagne, ce qui est loin d’être négligeable sur le plan du combat des idées. Ils organisent des manifestations, comme chaque année le 20 novembre, date de la mort et de Franco en 1975 et de José Antonio en 1936. Ils multiplient les réunions, les colloques, les ventes de livres. Ils ont un impact électoral plus que limité, mais de nombreux jeunes semblent intéressés et militent toujours. Les braises du national-syndicalisme sont toujours chaudes. En ce qui me concerne, je prépare un ouvrage sur le chaos institutionnel, politique et électoral de la IIème république (1931-1936) et son caractère délibérément révolutionnaire, ce qui a conduit à la guerre civile.  

Michel Festivi, Les Phalanges espagnoles, Les cahiers d’histoire du nationalisme n°32, Synthèse nationale, 155 pages, 24 euros.

Pour commander ce Cahier cliquez ici

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RAPPEL : samedi 25 avril, en Vendée...

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jeudi, 23 avril 2026

Dimanche 10 mai, au Crotoy (80) : Fête de Sainte Jeanne d'Arc

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mardi, 21 avril 2026

21 avril 1961, Putsh d'Alger...

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Jean-François Touzé
 
21 avril 1961, Putsh d'Alger.
 
Coup de force mal préparé, mal ficelé, mal engagé, mais sursaut d'honneur de généraux et d'officiers fidèles à la parole donnée et à l'appartenance de l'Algérie à la France. Certains se rendront pour ne pas abandonner leurs hommes. Les autres entreront dans la clandestinité en menant le juste combat de l'OAS.
 
Tous figurent au plus haut de notre panthéon.
 
NDLR SN : lire le Cahier d'Histoire du nationalisme n°23, consacré au combat pour l'Algérie française cliquez ici

17:49 Publié dans Jean-François Touzé, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 19 avril 2026

Sur TV Synthèse nationale, Jacques Mayadoux nous parle du mouvement Ordre nouveau

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vendredi, 17 avril 2026

17 avril 1975 : le Cambodge sombrait dans l'enfer rouge...

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17 avril 1975, les Khmers rouges de Pol Pot envahissent Phnom-Penh.
 
"7 jours de fête", selon le quotidien Libération, qui déboucheront sur la mort de 2 millions de Cambodgiens, soit un habitant sur quatre.
 
N'OUBLIONS PAS !

14:06 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 15 avril 2026

Vendredi 17 avril, à Nice : évocation du "Casse du siècle"

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Ce n'était sans doute pas "très politique",

mais, à l'époque, cela nous avait bien fait rêver...

(sans pour autant nous donner des idées, bien sûr...)

Quelques vidéos intéressantes :

• L'émission télé : Faites Entrer L'accusé, Albert Spaggiari, Le Casse du siècle cliquez ici.

• Le film Les égouts du paradis cliquez ici.

• L'émission télé : Secrets d'actualité, L' Affaire Spaggiari, les dessous du Casse du siècle et bien d'autres sont disponibles sur Google.

 

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lundi, 06 avril 2026

L'Italie, fière et libre, ne renie pas son Histoire

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jeudi, 26 mars 2026

Nantes, samedi 28 mars 2026 : hommage à Charette

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26 mars 1962 : massacre de la rue d'Isly à Alger

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Le 26 mars 1962, devant la Grande Poste d'Alger, rue d'Isly, l'armée française, aux ordres d'officiers parjures, mitraille les civils pieds-noirs venus défendre leur terre natale, l'Algérie française, leur identité européenne et leur nationalité française...

On dénombra 80 tués et plus de 200 blessés. N'oublions jamais...

12:20 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 22 mars 2026

Guillaume de Normandie, conquérant et bâtisseur - Passé-Présent avec Franck Buleux sur TVL

Présentation de l'émission par TV Libertés :

14 octobre 1066. Sur une colline du Sussex près d'Hastings, deux armées s'affrontent dans une bataille qui va durer dix heures. D'un côté, Harold Godwinson, roi d'Angleterre depuis moins d'un an. De l'autre, Guillaume, duc de Normandie, qui revendique le trône anglais. À la fin de la journée, Harold est mort. Guillaume est vainqueur.

C'est le début d'une des conquêtes les plus célèbres de l'histoire médiévale. Mais contrairement à ce que l'on croit souvent, Hastings n'est pas une rupture brutale. C'est un moment clé dans un long processus. Guillaume n'est pas seulement un conquérant : c'est un bâtisseur d'empire qui, pendant vingt ans encore, va façonner un royaume unique - un royaume transmanche, à cheval entre la Normandie et l'Angleterre.

Aujourd'hui, nous allons retracer l'ensemble de cette vie hors du commun. Pas seulement la bataille d'Hastings, mais surtout l'après : Comment gouverner ces deux royaumes réunis ? Comment deux cultures, normande et anglo-saxonne, se mêlent-elles pour créer quelque chose de nouveau ? Et quel héritage Guillaume laisse-t-il à l'Europe ? De sa naissance illégitime à sa mort en 1087, en passant par ses victoires, ses violences et ses innovations politiques, nous allons découvrir en compagnie de Franck Buleux, historien normand, un homme complexe, souvent contradictoire, qui a profondément marqué l'histoire de l'Angleterre et de la France.

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jeudi, 19 mars 2026

En ce 19 mars : il est bon de rappeler cette mise au point de Roger Holeindre

C'était le 2 octobre 2016, lors de la

10e Journée de Synthèse nationale à Rungis (91)

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1962 : le massacre des harkis par le FLN

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Sylvain Roussillon cliquez ici

Article publié dans la Revue d'Histoire européenne

La signature des Accords d’Evian, le 18 mars 1962 (pour une entrée en vigueur le 19), signe la fin officielle de la Guerre d’Algérie. Mais elle ne signifie pas, loin de là, que les violences cessent. Malgré les engagements et les promesses solennelles, les mois qui suivent le cessez-le-feu vont être marqués par d’importants massacres, notamment contre les anciens supplétifs arabes des autorités françaises, désignés sous le terme générique de harkis et, plus largement, contre tous les Algériens soupçonnés de liens avec la France.

Durant les pourparlers, le FLN a adopté une attitude assez évasive concernant le devenir de ces populations, ses délégués déclarant que le « sort des harkis [serait] décidé par le peuple et devant Dieu » et que seuls les « auteurs d’exactions » seraient inquiétés. Les Accords d’Evian eux-mêmes, paraphés par les deux partis, établissent le principe de non-représailles : « Nul ne pourra faire l’objet de mesures de police ou de justice, de sanctions disciplinaires ou d’une discrimination quelconque ». La réalité sera toute autre.

Les harkis : de qui parle t-on ?

En réalité, même si le terme va finalement amalgamer l’ensemble des supplétifs algériens liés à la France, il est loin de recouvrir l’ensemble des formations militaires et paramilitaires regroupant les « Français de souche nord-africaine » (FSNA).

Cinq catégories de formations combattantes ont ainsi été progressivement constituées pour contribuer au « maintien de l’ordre », durant ce que l’on a pudiquement nommé « les événements » : les goumiers (membres d’un goum, une unité militaire de 200 à 400 hommes), des Groupes mobiles de police rurale (GMPR) qui deviendront ensuite les Groupes mobiles de sécurité (GMS), les mokhaznis (du terme maghzen, groupe d’une trentaine de combattants) chargés de la protection dans les Sections Administratives Spécialisés (SAS) et des Sections Administratives Urbaines (SAU), les ‘assas (gardiens) des Unités territoriales (UT), les groupes d’autodéfense (GAD), et enfin, les plus connus, les harkis, composant les harkas (signifiant « mouvement »). Ces derniers sont embauchés localement, à proximité de leur douar (groupement d’habitations). Considérés et payés comme simples travailleurs journaliers, ils sont essentiellement utilisés, au départ, comme guides, éclaireurs ou agents de renseignement. Initialement peu armés, ils sont progressivement équipés d’armes de guerre, au fur et à mesure de leur engagement dans des missions de combat aux côtés de l’armée française.

A ces groupes et unités militaires ou paramilitaires, il faut ajouter les FSNA fonctionnaires, élus ou auxiliaires divers (bachaga, agha, caïd) qui constituent l’armature politique indigène du « parti français » (hezb franca).

Au sein de cette masse de 260 000 hommes environ, les harkis, au sens strict du terme, ne sont que 60 000, les autres (UT et GAD) environ 90 000 (dont 3 000 transfuges du FLN et de l’ALN), les militaires (les goumiers et mokhaznis) sont près de 60 000 auxquels il faut ajouter quelque 50 000 civils francophiles. En tenant compte des familles, c’est environ un million d’Algériens, sur 8 millions, qui sont alors concernés par de potentielles représailles. Il n’est pas inutile de rappeler que le nombre d’Algériens musulmans engagés au service de la France est supérieur, au moment du cessez-le-feu, à celui des combattants au service du FLN et de l’ALN.

Concernant les civils, il faut là encore rétablir une vérité trop souvent occultée. Les FSNA sont importants dans la vie politique et l’administration : un ministre, 46 députés sur un total de 67 pour l’Algérie, 350 conseillers généraux sur un total de 452, 11 550 conseillers municipaux sur un total de 14 000 et 20 000 fonctionnaires dont un préfet et plusieurs sous-préfets.

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lundi, 16 mars 2026

Il y a 40 ans : avec Jean-Marie Le Pen, le Front national entrait en force à l'Assemblée

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Un message de Bruno Gollnisch :
 
« Il y a 40 ans jour pour jour, j’étais élu député du Rhône, pour la première fois, grâce à l’admirable persévérance de nos militants.
 
Aux côtés de Jean-Marie Le Pen, J’entrais à l’Assemblée nationale avec 34 autres députés, des élus de très grande qualité, courageux, compétents, combatifs, excellents orateurs.
 
Jacques Chirac n’a eu de cesse que de nous faire disparaître, grâce a la seule réforme qu’il a mise en œuvre au cours de son mandat : la suppression de la proportionnelle.
 
Mais la droite nationale était de retour, et rien n’a pu empêcher sa progression dans l’opinion de nos concitoyens.
 
Je pense avec émotion à mes camarades, dont beaucoup ont quitté ce monde, et bien sûr à Jean-Marie. Ils ont bien mérité de la France. »

15:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 15 mars 2026

Samedi 9 mai, à Scrignac (29) : la Bretagne rendra hommage à l'abbé Perrot, lâchement assassiné par les communistes en 1943

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mercredi, 11 mars 2026

Samedi 21 mars : Reynald Secher en Savoie

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dimanche, 08 mars 2026

En cette journée de la femme : La duchesse d’Uzès ou l’alliance des contraires

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Sylvain Roussillon

Dans un univers d’intellectuels et de militants essentiellement masculins, la duchesse d’Uzès, née Anne de Rochechouart de Mortemart, fait exception, et pas uniquement parce qu’elle est une femme.

Figure oubliée, celle qui était l’arrière-petite-fille de Barbe Nicole Ponsardin, la célèbre « veuve Clicquot », a pourtant marqué de son empreinte politique le XIXe siècle finissant. Mariée à 20 ans, en 1867, au 12e duc d’Uzès, elle lui donne quatre enfants, avant de devenir veuve en 1878. Placée ainsi à la tête d’une gigantesque fortune qu’elle administre elle-même, elle se tourne vers la politique.

Catholique et légitimiste, elle est convaincue de l’alliance indéfectible du trône et de l’autel. En 1883, la mort, sans héritier, du duc de Chambord est, pour elle, l’occasion d’une première évolution politique. « Fusionniste », elle se rallie au comte de Paris, privilégiant une aspiration nationale concrète à une continuité dynastique altérée. Elle voit dans l’émergence politique du général Boulanger, à partir de 1887, l’occasion de réaliser cette alliance de l’impératif national et de la tradition monarchique. Si, elle est profondément déçue par les louvoiements de celui-ci, et qu’elle assiste, avec consternation, à l’effondrement du boulangisme, ce premier engagement politique direct, dans lequel elle a placé près de 300.000 francs-or, lui permet d’élargir ses horizons politiques.

Tout en demeurant monarchiste de cœur, elle se montre en effet sensible à la thématique du « socialisme national » qui nait dans le sillage de l’aventure boulangiste. Car si les droites se sont massivement ralliées au général, une partie non négligeable de la gauche en a fait autant. C’est ainsi l’occasion pour la duchesse d’Uzès de côtoyer des anciens communards et des personnalités issues du radicalisme, du socialisme, du monde ouvrier. Parmi ceux-ci, le journaliste républicain socialiste Georges de Labruyère, jeune vétéran de la Guerre de 70 (il s’est engagé à 14 ans), et sa compagne, la féministe et libertaire Séverine, première femme rédactrice en chef d’un grand quotidien politique, le Cri du Peuple, fondé par Jules Vallès. Le couple, passé du socialisme au boulangisme, fréquente ensuite Edouard Drumont et le milieu antisémite.

Ce courant, alors point de rencontre de l’extrême-gauche anticapitaliste et de la droite prolétarienne, entend réconcilier les fils de chouans avec ceux des soldats de l’An II. C’est l’époque où les anarchistes, les socialistes-révolutionnaires et les vétérans de la Commune, se mêlent volontiers aux employés nationalistes et aux ouvriers antisémites dans des réunions conjointement animées leaders des deux bord, comme c’est le cas en avril 1890 à Paris, où Louise Michel prend la parole aux côtés du Marquis de Morès. De cette période naîtra une curieuse amitié entre la duchesse et la « Vierge rouge » qui ne s’éteindra qu’avec la mort de cette dernière en 1906. Et c’est dans cet esprit de réconciliation nationale, autant que par antiparlementarisme, qu’il faut probablement replacer le geste de la duchesse, prenant en charge financièrement l’éducation de Sidonie, la fille de l’anarchiste Auguste Vaillant, exécuté en février 1894 après avoir lancé une bombe dans l’hémicycle de l’Assemble nationale.

Et c’est à la lumière de cette époque qu’il faut lire « Julien Masly », roman que la duchesse publie en 1891 sous le pseudonyme de Manuela, déjà utilisée par elle pour une pièce de théâtre l’année précédente. Le héros du roman, Julien, un orphelin issu d’une famille pauvre s’engage comme mousse sur un voilier où il est en butte à la méchanceté de l’équipage. Seul, un officier noble breton, le prince de Kermonas, le prend en amitié. Il lui rend sa fierté en lui inculquant l’amour de la patrie et de la religion. Devenu adulte, Julien se souvient des leçons de son ami et s’engage comme volontaire durant la Guerre de 70. Il rejoint les rangs de la Commune par patriotisme anti-prussien et meurt durant la Semaine sanglante.

Le roman, plutôt bien accueilli par la presse parisienne de l’époque est un condensé de la pensée politique de la duchesse à ce moment.

Toujours sous le pseudonyme de Manuela, la duchesse d’Uzès va poursuivre une œuvre artistique modeste mais bien réelle, notamment en matière de sculpture, privilégiant les sujets religieux, dont beaucoup de Vierges à l’enfant (Sainte-Clotilde de Reims, Pont-de-L’arche dans l’Eure, Pierrelongue dans la Drôme, Fontaneilles dans l’Aveyron) et patriotiques comme la statue de Jeanne d’Arc à Pont-à-Mousson ou celle de Jeanne Dodu à Bièvres. En 1902, elle sera d’ailleurs élue présidente de l’Union des femmes peintres et sculpteurs.

Tout en continuant à défrayer la chronique mondaine, elle est ainsi la première femme au monde, à obtenir, le 12 mai 1896, son « certificat de capacité » ancêtre du permis de conduire, tout comme elle sera la première femme verbalisée pour excès de vitesse, le 7 juillet 1898, pour avoir conduit à une vitesse estimée à 15 km/h, au lieu de 12, dans les allées du Bois de Boulogne, elle reste active en politique. En 1903, elle finance ainsi le syndicat des Jaunes de France ainsi que le petit Parti socialiste national qui en est issu, qui condamne la lutte des classes et reprend l’idée, chère à son cœur, d’une alliance de l’aristocratie traditionnelle avec le peuple contre la ploutocratie. Durant cette même période, elle milite aussi pour le suffrage des femmes, fondant l’Union Française pour le Suffrage des Femmes, considérant que « la femme est la gardienne du foyer, dit-on, alors donnez-lui des armes pour le défendre ! ».

Figurant parmi les premiers abonnés de l’Action française, elle se retire progressivement de la vie politique continuant à faire parler d’elle jusqu’à sa mort, en 1933, en devenant la première femme lieutenant de louveterie en 1923, en fondant l’Automobile Club Féminin en 1926 et en créant la première course automobile féminine, le rallye Paris/Saint-Raphaël en 1929.

Paru dans Livr’Arbitre n°45

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samedi, 07 mars 2026

Mardi 10 mars, à Paris : conférence de Reynald Secher sur "la Vendée, du génocide au mémoricide..."

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jeudi, 05 mars 2026

5 mars 1953 : Quand les précurseurs de Mélenchon pleuraient "le grand Staline"...

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mardi, 03 mars 2026

Vendredi 20 mars, à Paris : conférence du Parti de la France sur le thème "Pourquoi haïssent-ils Pétain ?"

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la seconde se déroulera vendredi 20 mars à Paris à 21h.
 
Le thème sera « Pourquoi haïssent-ils Pétain ? » par Scipion de Salm, historien et membre du Bureau politique du Parti de la France. Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l'introduction.
 
La participation est d'une consommation à commander au bar de l'établissement avant d'accéder à la salle.
 
Réservation obligatoire : pdf-iledefrance@gmx.fr

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Samedi 25 avril : pèlerinage annuel des Lucs-sur-Boulogne (85)

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lundi, 02 mars 2026

De la Vendée au Mexique, des Chouans aux Cristéros...

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mercredi, 25 février 2026

Quand j'entends le mot "dissolution", je pense à Ordre nouveau...

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vendredi, 06 février 2026

6 FÉVRIER 1945 - 6 FÉVRIER 2026 : ROBERT BRASILLACH

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