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jeudi, 30 septembre 2010

Enorme succès de la pétition de Synthèse nationale « pour que la France entre en sécession par rapport à l’Europe de Bruxelles »...

En l’espace de trois jours, depuis que la pétition a paru sur le blog Synthèse nationale, et sur quelques sites amis, des centaines de signataires se sont manifestés. Rivarol nous consacre sa deuxième page dans son édition de vendredi, et Minute de ce mercredi relate largement notre appel. Nous les en remercions vivement.

 

Certains correspondants nous interpellent : le terme « sécession » n’est-il pas trop fort ? Est-ce réaliste ? Réponse : le traité de Lisbonne (tant pis pour lui) prévoit la possibilité de sécession. De plus, il faut être conscient que les projets politiques des formations nationalistes et identitaires ne pourront aboutir qu’à la seule condition de se débarrasser du carcan bruxellois.  Notre objectif n’est pas de détruire l’Europe, mais de la reconstruire. Cette Europe des nains de Bruxelles n’est tout simplement pas la nôtre. Et puis… à l’extrême arrogance des nains de Bruxelles et du Luxembourg, ne faut-il pas opposer une extrême détermination ?...

 

Pour signer la pétition : cliquez ici

ou par courriel à campagnesecession@sfr.fr  en donnant vos noms, prénoms et adresses et en écrivant : Je soutiens l'Appel national à la sécession.

 

Site de la campagne : cliquez ici

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mardi, 28 septembre 2010

Liste des 21 premiers signataires de ce texte :

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, Robert Spieler, Ancien député et Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, André Gandillon, Directeur de Militant, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, Jean-Paul Chayrigues de Olmétta, Ecrivain, Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, Marie-Paule Darchicourt, ancienne Conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, Yves Darchicourt, enseignant, Marc Rousset, écrivain, Serge Ayoub, animateur du Local (Paris), Martin Peltier, journaliste, Franck Abed, essayiste et écrivain, Anne Kling, écrivain, Jean-Claude Rolinat, élu local et écrivain, Christian Perez, Président du Parti populiste, Dr Jacques Kotoujansky, élu local et Président de Vérité et liberté, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, François Ferrier, ancien Conseiller régional de Lorraine. Pierre Descaves, ancien député.

Pour signer la pétition nationale : cliquez ici ou adressez-nous un message en écrivant : "Je soutiens l'Appel national pour la sécession" avec vos noms et prénoms et adresses à : campagnesecession@sfr.fr

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AIDEZ-NOUS A FINANCER NOTRE CAMPAGNE !

Nous avons pour objectif d'imprimer 100 000 tracts, 50 000 autocollants et d'organiser des réunions dans toute la France pour amplifier notre campagne nationale. Pour cela, nous avons besoin de votre aide.

Adressez-nous vos soutiens financiers (même les plus modestes) à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

Vous pouvez aussi nous aider en ligne : cliquez ici

Nous vous en remercions par avance.

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mardi, 21 septembre 2010

Le bulletin d'information de la Nouvelle Droite Populaire de septembre :

NDP INFORMATIONS

n°15 - septembre 2010 - cliquez ici

00:59 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 15 septembre 2010

Turquie : l’insupportable trahison de l’Union européenne et des collabos…

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

L’Europe et les idiots utiles de son islamisation se réjouissent du résultat du référendum initié par l’AKP, le parti islamiste au pouvoir dirigé par le premier ministre Erdokan. 58% des Turcs se sont prononcés par référendum pour la réduction de l’influence et de l’autonomie des deux garants historiques de la laïcité turque que sont le pouvoir judiciaire et l’armée. Pour ne citer qu’une seule conséquence anecdotique de ce vote, le voile islamique, aujourd’hui interdit dans les universités, sera demain autorisé.

 

L’Europe est intervenue à de multiples reprises pour demander une démocratisation de la Turquie, c’est-à-dire une limitation des pouvoirs de l’armée qui défend les valeurs laïques et kémalistes. Elle en a même fait une condition de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne alors que cette exigence entraînait ipso facto le renforcement du mouvement islamiste en Turquie.

 

Le mouvement islamiste turc au pouvoir est aux premières loges pour exiger l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Avec un premier objectif qui est atteint : au nom de la « démocratisation » quémandée par l’Europe, affaiblir définitivement les forces de résistance laïques, c'est-à-dire l’armée et la justice. Puis réussir ce qui fut empêché par les forces coalisées, il y a plus de trois siècles, devant Vienne : l’invasion de l’Europe.

 

Erdokan intervenait il y a quelques mois devant des dizaines de milliers de Turcs lors d’une visite officielle en Allemagne. Il exigeait que les Turcs d’Allemagne restent turcs avant tout et ne s’assimilent pas. La chancelière CDU Angela Merkel n’a évidemment pas condamné ses propos ni expulsé cet énergumène, mais a, depuis, dénoncé vigoureusement les analyses de Tilo Sarazzin, membre du SPD qui crée le scandale en Allemagne avec son livre dénonçant l’effondrement démographique de sa patrie et l’incapacité voulue des Turcs à s’assimiler. 90% des Allemands le soutiennent, mais 100% de la classe politique du Système le condamne : cherchez l’erreur.

 

La presse française, quant à elle, pratique l’ultra-collaboration. L’article de Bernard Guetta, dans Libération du 15 septembre (Quand l’islamisme enfante la démocratie) est un chef d’œuvre à cet égard. Que dit-il ? « Le problème avec l’islam n’est pas que cette religion serait incompatible avec la démocratie… Si les pays musulmans du pourtour méditerranéen ignorent, aujourd’hui, la démocratie à l’exception de la Turquie, cela tient à leur histoire et non pas au Coran…, l’AKP est devenu un parti d’alternance dont le seul poids est en train de reconstituer la démocratie en Turquie et de prouver qu’il n’y a pas incompatibilité entre l’islam et la liberté… »  et tout le reste à l’avenant…

 

A l’ultra-collaboration, opposons l’ultra-résistance. Reconquista !

17:17 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 14 septembre 2010

Université d'été du MNR : interventions de Robert Spieler et d'Annick Martin

Robert Spieler parle de la fortune anonyme et vagabonde, il commente le livre de Jacques Julliard «Vingt thèses pour repartir du pied gauche»...

Pour écouter l'intervention de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, à la XIIème université d'été du MNR qui s'est déroulée à Saintes en Charente-Maritime les 3, 4 et 5 septembre dernier : cliquez ici.

Annick Martin, Secrétaire générale du MNR, prononce le discours de clôture de ce rendez-vous de rentrée de la droite nationale et identitaire... Cliquez ici.

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samedi, 11 septembre 2010

Depuis ce matin, la NDP de l'Hérault diffuse un tract de soutien à "Papy Galinier"....

LE SCANDALE A ASSEZ DURE… EXIGEONS LA LIBERATION IMMEDIATE DE « PAPY GALINIER » !

Depuis le 6 août dernier, René Galinier, un septuagénaire habitant le village de Nissan-les-Ensérune dans l’Hérault, est embastillé à la prison de Bézier.

 Quel est donc son crime ?

René Galinier a tout simplement voulu défendre sa maison dans laquelle s’étaient introduites, alors qu’il faisait la sieste, deux cambrioleuses. Réveillé et affolé, après avoir essayé d’appeler des secours, il a trouvé son fusil et a tiré, blessant les deux intruses. C’était la troisième fois que René Galinier se faisait cambrioler.

René Galinier est un honnête homme apprécié par tous. Il est à l’image de l’immense majorité des Français qui en ont assez de supporter l’insécurité qui se développe dans leur pays et de l’incapacité de nos gouvernants à remettre de l’ordre. Dans la France de Sarkozy, en cas d’agression, il est préférable de se laisser dépouiller et agresser plutôt que de se défendre car, dans ce cas, sachez que vous risquez de vous retrouver en prison.

La scandaleuse attitude de la « Justice »…

Le 18 août dernier, la demande de liberté conditionnelle de René Galinier a été rejetée par la Cour d’appel de Montpellier. Cette attitude scandaleuse de la « Justice » doit changer.

■ Pendant ce temps, à Grenoble, on remet en liberté un délinquant soupçonné d’avoir assassiné un policier lors du braquage du Casino d’Uriage…

■ Pendant ce temps, un violeur récidiviste, remis en liberté, assassine une jeune femme dans le Nord…

■ Pendant ce temps, à Nîmes, un autre violeur pédophile bénéficie de la même clémence…

■ Pendant ce temps, les affaires dans lesquelles se retrouvent impliqués des politiciens véreux se multiplient…

■ Pendant ce temps, les émeutes ethniques continuent partout en France…

■ Pendant ce temps, on découvre que des élus ou des donneurs de leçons patentés, comme le dénommé Louis Schweitzer, ex-président de la sinistre police de la pensé intitulée HALDE, se livrent à une gestion plus que controversée des subventions publiques…

A l’heure où la délinquance explose et se banalise dans notre département (personne n’a oublié la terrible affaire de Juvignac l’an passé) et ailleurs, la justice française, pourrie par le Syndicat de la magistrature, libère les racailles et emprisonne les innocents. Elle  devrait plutôt redoubler d’effort pour condamner les véritables criminels.

Partout en France un mouvement sans précédent se met en place pour exiger la libération de « PAPY GALINIER ». La Nouvelle Droite Populaire apporte son soutien total à ces initiatives populaires.

Assez d’injustice, assez de laxisme :

IL EST TEMPS QUE LA PEUR CHANGE DE CAMP !

Avec la Nouvelle Droite Populaire

rétablir la sécurité est une priorité !

Tract NDP Hérault : cliquez ici 

12:42 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Aujourd'hui, 11 septembre, à Forbach, la NDP commémore la participation des Lorrains à la bataille de Vienne...

HALTE A L’ISLAMISATION

DE NOTRE LORRAINE !

 

Le 11 septembre 1683, les forces musulmanes étaient aux portes de Vienne en Autriche et l’Europe chrétienne était menacée si la ville tombait.

 

Une coalition européenne s’est alors rassemblée autour du roi de Pologne, Jean III Sobieski. A cette coalition participaient les troupes lorraines conduites par le Duc Charles V. Ils triomphèrent des Ottomans et notre liberté fut sauvée.

 

Aujourd’hui, notre civilisation européenne est à nouveau en péril. L’Islam entend s’imposer partout sur notre sol et dans notre vie quotidienne. L’immigration musulmane, engendrée par les intérêts communs du grand patronat mondialiste et de la gauche internationaliste depuis des décennies, entraîne à nouveau une colonisation rampante de notre continent.

 

On veut nous imposer des coutumes venues d’ailleurs : la construction de minarets et de mosquées, le port du voile, les restrictions alimentaires dans les cantines (interdiction de la viande de porc, nourriture traditionnelle des Lorrains), l’abattage rituel et féroce des animaux (hallal), le développement de la polygamie,  la réservation de plages horaires spécifiques pour les femmes dans les piscines publiques…

 

Cela ne peut plus durer !

 

Aujourd’hui, 11 septembre 2010, en ce jour anniversaire de la victoire des armées européennes contre l’islam à Vienne, la Nouvelle Droite Populaire de Lorraine organise à Forbach une marche silencieuse afin de faire prendre conscience à notre peuple que sa liberté est à nouveau en danger.

 

Nous nous battons pour la défense de notre identité lorraine, française et européenne. Nous refusons de voir notre pays tomber sous le joug des islamistes qui conduiraient notre peuple à l’esclavage. Nous appelons les Lorrains qui veulent défendre leur identité et leur liberté à nous rejoindre pour constituer, ensemble, le grand rassemblement de la résistance nationale et européenne !

 

Avec la Nouvelle Droite Populaire :

 

Forbach redeviendra une ville de

tradition lorraine et française.

Vive la Lorraine aux Lorrains,

Vive la France aux Français.

Vive l’Europe aux Européens.

 

Rassemblement

Samedi 11 septembre à 20 h 00

devant la gare de Forbach.

Prises de parole suivies par une

marche aux flambeaux à travers la ville.

 

Tract à diffuser : cliquez ici

09:35 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 09 septembre 2010

En souvenir de la victoire du Comte Olivier contre les Maures, au IXème siècle, la NDP organisait dimanche dernier un rassemblement dans l'Aude.

929652487.jpgLes militants de la Nouvelle Droite Populaire du Languedoc-Roussillon (ou Catalogne du Nord) et leurs amis s'étaient donnés rendez-vous dimanche dernier, 5 septembre, sur le lieu de la bataille où est édifié la chapelle Notre-Dame de l'Olive.

Avant de prononcer le discours que nous publions ci-dessous, Jean-Louis Mailhac, délégué local de la NDP, a planté un olivier, symbole de l'enracinement de nos peuples. S'en suivit un sympathique déjeûner où les grillades de porc et le rosé du Langudoc furent à l'honneur.

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Discours de Jean-Louis Mailhac, Délégué local de la NDP, prononcé le dimanche 5 septembre 2010 lors du rassemblement de Notre-Dame de l’Olive (11) :

Mes Chers Amis, Mes Chers Camarades, Mes Chers compatriotes,

Depuis plus d’une vingtaine d’années, force est de constater que l’islam s’est répandu largement en Occident et particulièrement en Europe de l’Ouest. Par le biais de l’immigration et par un fort développement démographique, la religion musulmane s’est parfois propulsée au rang de 2° religion dans certains pays européens comme c’est le cas en France aujourd’hui.

Pourquoi serait-ce une honte de défendre nos traditions, notre terre, notre histoire, notre civilisation et notre peuple alors que tous ceux-ci sont, si l’on n’inverse pas le courant, en voie de disparition ?

 

Tout simplement parce que nous sommes conscients de l’effroyable marche en avant de l’islam en France. La destruction de notre « patrie charnelle » opérée sciemment par un remplacement des Français de souches par un demi-siècle de politiques antifamiliale (avortement, dénatalité, difficultés pour les familles les plus modestes et même pour celles issues des classes moyennes d’élever plusieurs enfants…) et l’arrivée en masse de populations allogènes et inassimilables au peuple français sont des réalités qui sautent aux yeux. Le nier serait, au mieux, faire preuve d’aveuglement ou, au pire, d’une mauvaise foi patentée. Même des personnalités qui pourtant portent une part de responsabilité dans cette situation, comme la très gauchisante Elisabeth Badinter ou l’ex-idole de la gauche caviar Alain Finkielkraut, finissent par s’inquiéter des conséquences de la situation qu’ils ont pourtant contribuée, d’une manière ou d’une autre, à créer.

 

Notre identité est menacée, il est temps de sonner l’appel à la résistance !

 

Il y a des femmes et des hommes qui ne se sont jamais trompés de combat. Pour eux, le mot RESISTANCE a une signification. L’avenir de nos peuples européens est en jeu. Or, le premier adversaire auquel, en tant que résistants, nous sommes confrontés, c’est évidemment l’éternel parti de la collaboration. Le parti de ceux qui, par idéologie, par intérêts économiques ou par confort intellectuel a toujours cautionné la politique immigrationniste menée par les différents pouvoirs de droite ou de gauche depuis des décennies.

 

De tous temps et de toutes les époques, la France a eu ses défaitistes, ses pacifistes, ses collabos et ses biens pensants. Toutes ces engeances ont fonctionné de la même manière. Les pacifistes et les défaitistes d’avant la 1° guerre mondiale et du début de celles-ci ne jugeaient pas utile de devoir défendre leur pays, de se battre pour lui. Il fallait, disaient-ils, économiser les vies, faire des affaires, préserver l’essentiel et ma foi, tant pis pour le reste. Charles Péguy disait de ces pacifistes : Ils ont les mains blanches… Mais ils n’ont pas de mains. Il est mort parmi les premiers en 1914 !

 

Les pacifistes des années trente, reprirent le même discours et saluèrent les accords de Munich. Bien trop soulagés d’éviter une nouvelle guerre à laquelle la France, désarmée par l’idéologie ambiante de la 3ème République moribonde, n’était pas prête. A ces époques, si différentes pourtant, ils y avaient ces mêmes hommes qui appelaient à la soumission plutôt qu’au combat.

 

Qu’importe le joug, du moment que l’on ait la vie sauve, le confort assuré, la tranquillité dans la chaumière et que les affaires roulent.

 

 Par appétit de pouvoir, de gloire ou de richesse, ces gens voient plus d’avantages à sacrifier leur liberté qu’à la défendre. Une fois l’habitude établie, l’état de servitude ne se perçoit même plus… disait Platon.

 

Aujourd’hui, nous avons les biens pensants, les bobos parisiens, la gauche qui se complait dans sa vision angélique des banlieues, cette gauche caviar qui parle de partage, la coupe de Champagne à la main et les petits fours plein la bouche dans les cocktails des salons dorés des municipalités et autres sièges de départements, se contentant de prendre un air offusqué en évoquant  certaines pratiques de l’islam mais en se gardant bien d’évoquer, et pour cause, les vrais raisons pour lesquelles ses pratiques se développent sur notre sol.

 

Il ne faut jamais cesser de le dire : l’islamisation en réalité n’est que la conséquence de l’immigration.

 

Dans les années 60, le patronat français, en particulier ses branches de l’automobile et du BTP, préféra recruter une main d’œuvre venue en grande partie du Maghreb et d’Afrique noire, main d’œuvre réputée bon marché et supposée imperméable aux sirènes des syndicats marxistes, plutôt que de procéder à la robotisation, comme en Asie, de l’outil de production et à une réelle revalorisation du travail manuel. Quelle erreur fondamentale et quelle naïveté criminelle !

 

Non seulement les immigrés ne tardèrent pas à rejoindre les syndicats marxistes, qui  virent rapidement en eux une force de manœuvre facile à manipuler, mais très vite, au milieu des années 70, grâce au regroupement familial voulu par Giscard et Chirac, cette immigration dite « de travail » se transforma en immigration « de peuplement ».

 

Or, il faut être logique, s’il y a peuplement, il y a forcément installation des coutumes et des traditions des nouveaux arrivants. C’est une évidence contre laquelle personne ne peut rien.

 

Les premiers responsables de l’islamisation de la France, ce ne sont pas les immigrés. Ce sont les politiciens et les affairistes français qui ont tout fait pour accentuer une politique d’immigration débridée et incohérente.

 

Ces responsables politiques et économiques ont été, comme de bien entendu, soutenus par l’intelligentsia médiatique et culturelle de gauche qui n’avait plus de mot de compassion assez fort à l’égard des immigrés.

 

Nous avons finalement assisté à une sorte de consensus des pseudo-élites autoproclamées de ce pays, que celles-ci soient politiques, économiques ou culturelles. Une seule composante de la France était exclue de ce projet, et non la moindre : cette composante, c’était tout simplement le Peuple français !

 

Ce n’est donc pas un hasard si l’actuel parti de la collaboration est constitué par les responsables qui ont engendré une telle situation.

 

Revenons donc aux immigrés des années 60. Le nombre de ceux-ci s’est multiplié dans les années 70, 80 et 90. Aujourd’hui, ils veulent nous imposer leurs coutumes, avec le port du voile, la prolifération des boucheries dites hallal et des mosquées, l’interdiction de consommer du porc dans les restaurants d’entreprises et dans les cantines scolaires, piscines réservées aux femmes à certaines heures, etc… Demain, ils nous imposeront leur civilisation, c'est-à-dire l’islam avec tout ce que cela peut être antinomique avec notre belle civilisation européenne.

 

Face à cet avenir peu réjouissant, et Dieu merci, il y a partout en France et en Europe des femmes et des hommes qui se lèvent pour dire NON !

 

Résistance ou collaboration ? Pour ma part, j’ai choisi de résister pour la France et ne jamais collaborer. N’en déplaise aux défaitistes, pacifistes ou autres biens pensants.

 

Pourquoi faut-il extirper l’islam de la France ?

 

L’islam est, qu’on le veille ou non, incompatible avec notre identité européenne. Nos racines sont gréco-latines, celtes, germaniques ou chrétiennes, elles ne sont pas à rechercher dans le désert arabique ou ailleurs.

 

Les musulmans suivent la promesse du président algérien Houari Boumediene faite en 1974 à l’ONU : Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire.

 

Se référant à l’esprit pacifiste qui précéda la seconde guerre mondiale, les musulmans nous prennent pour des dhimmis en puissance.

 

Je ne vois pas ce qui pourrait freiner l’expansion islamique en Europe. L’Islam profite du vide spirituel de nos pays, dont la dénatalité est une conséquence, du laïcisme qui utilise tous les moyens, dont l’islam, pour réduire l’influence du christianisme, et, plus généralement, de la décadence dans laquelle se trouvent nos sociétés.

 

La bonne réponse à ce défi est, me semble-t-il, de travailler à refaire un tissu européen dans nos pays d’Europe. Nous devons réarmer moralement et spirituellement nos peuples et redonner une conscience ethnique aux jeunes générations. Comme je le dis souvent : l’islam est toujours fort de notre faiblesse. C’est prouvé historiquement.

 

Dans un avenir proche, il est à craindre que ne se constituent de plus en plus des ghettos confessionnels et que des instances musulmanes revendiquent, au nom de la tolérance et du pluralisme, le droit de vivre selon les principes de la charia, avec leur législation et leurs valeurs propres. Ce qui serait évidemment dangereux pour l’unité nationale.

 

L’Islam arrive chez nous au pire au moment, alors que nous ne sommes pas préparés à relever ce redoutable défi.

 

Nos gouvernants n’ont qu’une seule volonté : celle d’être réélus lors des prochaines élections. Pour cela, ils se contentent de mettre des cautères sur une jambe de bois. Ils rafistolent en essayant de plaire au plus grand nombre. Le système démocratique ne peut pas engendrer une grande politique digne de ce nom.

 

L’islam n’est pas seulement une religion, c’est avant tout un système politique et idéologique. Ce système correspond aux aspirations de certaines zones du globe, nous ne le contestons pas. Mais ce système n’est pas celui de l’Europe Il doit donc être extirpé d’urgence de notre pays.

 

Les discours de l’islam révèlent son double langage, sa perfidie, sa perversité qui nous mènera dans un bain de larmes et de sang.

 

Si nous n’écrasons pas du talon leur idéologie criminelle, demain, vos femmes seront toutes transformées en fantômes, vos écoles seront islamisées à 100%, vos restaurants seront fermés, vos rayons de supermarchés ne contiendront que du Hallal, la circoncision deviendra obligatoire pour obtenir un job !

 

Pendant 70 ans la droite nationaliste s’est battue contre le fléau le plus grave que le XXème siècle a engendré, à savoir le communisme. Pendant des dizaines d’années, seuls contre tous, les militants nationalistes ont dénoncé sans relâche cette idéologie criminelle qui envoya au goulag des dizaines de millions d’hommes et de femmes qui refusaient de se soumettre. En 1989, le mur de Berlin s’est écroulé emportant avec lui les régimes et les partis qui voulaient imposer un avenir radieux à l’humanité. Pourtant, souvenez-vous, l’idéologie communiste était aussi soutenue par la même intelligentsia et par ce qui n’était pas encore la bobocratie d’aujourd’hui mais qui lui ressemblait fort.

 

Le désespoir, nous a enseigné Charles Maurras, est en politique la pire des sottises. Face au communisme étrangleur des peuples et des nations, les nationalistes n’ont jamais désespéré. Face à l’islamisme, nouveau danger du XXIème siècle, non seulement, nous devons refuser le désespoir, mais nous devons nous battre dès maintenant pour éviter que notre civilisation européenne et chrétienne ne disparaisse à jamais.

 

Je vous le disais tout à l’heure, dans cette affaire d’immigration, et d’invasion de la France, seul le peuple français n’a jamais eu droit à la parole.

 

Si nous sommes réunis ce dimanche 5 septembre pour commémorer la victoire du Comte Olivier sur les Maures, ici en Terre occitane, c’est que nous savons que l’armée du Comte Olivier était constituée de Français qui, comme nous, ne voulaient pas devenir musulmans.

 

Le peuple français, ce peuple méprisé par ses élites et humilié par ses nouveaux occupants n’entend pas rester indéfiniment muet. Ce peuple, c’est nous et pour nous une seule revendication :

 

Vive l’Occitanie occitane !

Vive la France française !

Vive l’Europe européenne !

Vive le rassemblement des forces nationales avec la Nouvelle Droite Populaire !  

Pour éditer le texte de ce discours : cliquez ici

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dimanche, 05 septembre 2010

La tentation de la respectabilité…

Par Roland Hélie

Editorial publié dans le n°19

de Synthèse nationale

 

Le rôle d’une revue comme Synthèse nationale est d’informer et de former les militants et les cadres du mouvement nationaliste. Les informer en leur donnant des arguments et des pistes de réflexions pour leur combat quotidien et les former en leur enseignant, entre autre, le passé de notre famille politique. Celui qui ne sait pas d’où il vient aura toujours du mal à savoir où il va.

 

L’Histoire du mouvement nationaliste français et européen est suffisamment dense pour que chacun puisse y trouver les références qui lui permettront de mener à bien la tâche qu’il s’est fixé. A travers les multiples organisations et publications, les nombreuses campagnes électorales, les différentes approches idéologiques, les grandes espérances et les nombreuses désillusions qui forment notre patrimoine politique et historique, à peu près tous les cas de figures ont été approchés. Cette grande expérience devrait contribuer à parfaire le mouvement nationaliste d’aujourd’hui, mais, hélas, ce n’est pas toujours le cas. Certaines tares refont régulièrement surface et hypothèquent ainsi toutes chances de réussite.

 

Parmi les maux récurrents qui plombent notre famille politique, l’un des plus  têtus est, sans nul doute, la sacrosainte « tentation de la respectabilité ». Celle-ci consiste pour un dirigeant (ou pour un mouvement…), souvent jusque là exemplaire, à estimer un beau jour que l’accession au pouvoir, but ultime de tout engagement politique cohérent, serait beaucoup plus rapide si sa propre image se trouvait adoucie aux yeux du grand public. Cela passe généralement par une atténuation des prises de positions, quelques génuflexions devant les dogmes de la pensée unique, une reconnaissance subite de l’histoire officielle et une lèche sans pareille des médias en vogue… Mais, autant le dire tout de suite, ces stratégies du « ripolinage » idéologiques et politiques, malgré les efforts surhumains des intéressés pour qu’elles réussissent, se sont toujours soldées par des échecs cuisants.

 

Je citerai ici deux exemples parmi les nombreuses déconvenues qui ont jalonné l’histoire de ce que nous appellerons pour la circonstance, « la droite de conviction ». Il convient bien entendu de remettre ces deux cas de figure dans le contexte politique et géopolitique qui était celui de leur époque. Tout d’abord, celui du CNI, entendez le Centre national des indépendants et paysans. Il s’agit d’un mouvement créé à la fin des années 40 et qui s’était fixé pour objectif de rassembler la droite antigaulliste et anticommuniste du moment. Ses détracteurs avaient vite fait de le qualifier « de réceptacle des nostalgiques de Vichy ». Avec un discours assez musclé le CNI remporta de réels succès à tel point qu’il disposait, à la fin des années 50, d’un groupe d’environ une centaine de députés parmi lesquels figurait d’ailleurs un certain Jean-Marie Le Pen. Le CNI prit la défense de l’Algérie française ce qui renforça sa crédibilité au sein de la droite nationale. Et puis, patatras... Au début des années 60, la guerre d’Algérie terminée, le CNI se rallia au nouveau pouvoir gaulliste et perdit en quelques années tout son capital de notoriété pour devenir aujourd’hui un club sans influence juste bon à rassembler une demi-douzaine de conseillers généraux à travers la France. En se ralliant à la nouvelle majorité de l’époque, le CNI avait cherché à rompre avec son image résolument de droite et à préserver les quelques mandats électoraux de ses responsables. On voit où cela a mené. 

 

Autre exemple : au milieu des années 60, à l’occasion de la première élection présidentielle au suffrage universel, l’ensemble de la droite nationale se met d’accord sur une candidature unique, celle de Jean-Louis Tixier-Vignancour. Avocat renommé, orateur exceptionnel, personnage haut en couleurs aux convictions affirmées et, de surcroit, homme éminemment sympathique, Tixier mena une campagne très dynamique qui commençait à porter ses fruits. Certains sondages le mettaient même au second tour face à De Gaulle. Fort de la perspective d’un succès retentissant, les stratèges de la campagne réussirent cependant à le convaincre, quelques mois avant le premier tour, d’infléchir son programme afin de « ratisser plus large ». De candidat « national », Tixier se transforma en candidat « national et libéral », avec tout ce que cela pouvait entrainer comme bouleversements par rapport à son discours initial. Les résultats furent terriblement décevants. Celui qui devait terrasser De Gaulle totalisa à peine plus de 5% des suffrages. On trouve toujours plus libéral que soit sur sa route, et, au moment où Tixier changea sa stratégie, le maire de Rouen, Jean Lecanuet, libéral sincère, annonça sa candidature et rafla la mise en rassemblant plus de 16 % des voix. Dans ce cas aussi, la quête de la respectabilité avait fait ses ravages. Le formidable mouvement qui s’était organisé autour de Tixier se délita en quelques mois et il fallut attendre près de vingt ans pour que la Droite nationale joue à nouveau un rôle politique digne de ce nom.

 

Je pourrais énumérer bien d’autres exemples comme celui de la dernière campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen, en 2007, au cours de laquelle certaine et certains des conseillers du président du FN essayèrent d’imposer dans les médias l’image d’un « Le Pen apaisé ». Ce « Le Pen apaisé » eut bien du mal à exister face à un Sarkozy conquérant et combattif qui lui coupa carrément l’herbe sous les pieds, éloignant ainsi toute espérance de renouveler l’exploit du 21 avril 2002.

 

Ces différents exemples devraient suffire pour définitivement vacciner les responsables de notre famille politique et chasser ainsi toute velléité de partir à la quête d’une respectabilité qui ne sera qu’illusoire. Et pourtant, il n’en est rien.

 

Vous avez d’un côté une Marine Le Pen, convaincue de prendre en main, à l’issue du prochain congrès prévu pour janvier 2011, le Front national qu’elle considère depuis toujours comme une affaire familiale et qui rêve de le transformer en honorable parti du Système. Elle  ignore peut être qu’un Front aspiré par le Système est un Front qui n’aura plus aucune raison d’être… De l’autre côté, vous avez le Bloc identitaire qui ne sait plus quoi inventer et avec qui s’allier pour tenter de faire oublier qu’il est issu d’un groupuscule d’extrême droite et que, par conséquent, quoi qu’il fasse, il restera toujours, venant de la classe politico-médiatique, une certaine suspicion à son encontre.

 

Ces égarements et ces tentatives de « recentrage » sont en réalité dérisoires car ils ne concernent qu’une petite minorité de militants et de cadres nationaux, nationalistes et identitaires qui cherchent à se faire une place au soleil sur le dos de l’immense majorité de leurs « camarades ». Le combat que nous menons est une chose trop sérieuse, dans le contexte actuel où la France et l’Europe sont confrontées à des défis jamais égalés puisque leur existence même en tant que nation ou civilisation est menacée par le mondialisme d’un côté et l’islamisation de l’autre.

 

Si le mouvement national veut perdurer et triompher, ce n’est que par la radicalité politique qu’il réussira à s’imposer. L’heure n’est plus aux tergiversations stériles, elle est à la mobilisation totale des énergies. Face à ces deux fléaux que sont le mondialisme et l’islamisme, il faut proposer une alternative nationale, sociale, identitaire et révolutionnaire seule capable de sortir notre peuple de l’abrutissement que lui a imposé depuis des décennies par le Système et qui le prive encore de toute capacité de réaction.

 

Nous allons vers des moments difficiles. De jour en jour la situation se dégrade, de jour en jour notre pays perd un peu plus de son identité et de sa liberté, de jour en jour la nécessité de construire un grand mouvement de rassemblement capable de mettre fin à cette terrible dérive s’impose. C’est ce qu’on comprit les responsables de la Nouvelle Droite Populaire, du Parti de la France et du MNR. Voilà pourquoi ils ont annoncé, au début du mois de juillet, la création du Comité de liaison de la Résistance nationale.

 

Le jeudi 11 novembre prochain se déroulera à Paris la IVème journée nationale et identitaire organisée à l’occasion du quatrième anniversaire de notre revue. Ce sera l’occasion de nous retrouver nombreux afin de manifester notre volonté de voir ce rassemblement devenir le grand mouvement de redressement national dont la France a tant besoin. Je vous donne à toutes et à tous rendez-vous le 11 novembre à Paris avec comme mots d’ordre : unité, résistance et reconquête !

12:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook