vendredi, 29 mars 2013
Montigny en Gohelle : une racaille blesse un policier avant d'être abattue!
Yves Darchicourt
Les médias locaux en font un jeune auto-entrepreneur, calme et sans histoire, assidu à la mosquée de Méricourt et à mots couverts laissent entendre qu'il pourrait bien avoir été victime d'une bavure policière. En réalité, Lahoucine Aît Omghar, connu des services de police et de justice, déja condamné dans une affaire de stupéfiants, donnait dans le recyclage de véhicules d'occasion et n'avait pas hésité hier matin 28 mars à diversifier ses activités en tentant d'extorquer des fonds à la gérante d'un hôtel près de Cambrai.
Rapidement identifié et logé, le doux Lahoucine est repéré par la police près de son domicile de Montigny en Gohelle; c'est là qu'il frappe un policier au thorax avec une paire de ciseaux et tente de l'égorger - alors que celui-ci avait perdu connaissance après avoir quand même pu toucher l'énergumène à la jambe - avant d'être abattu par les deux autres policiers de la patrouille. Légitime défense d'autrui...il n'y a pas photo !
Comme à l'habitude les congénères et coreligionnaire du nuisible se sont empressés de manifester leur mauvaise humeur en lapidant véhicules de secours et forces de police, et la famille a mis en cause les policiers devant les micros et caméras complaisants de FR3. Cela n'empêchera pas les honnêtes citoyens en leur for intérieur de se féliciter du résultat si rapidement obtenu par la police : il y a au moins une racaille que la Taubira ne fera pas relâcher dans la nature !
23:38 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi soir, devant France Télévision : Hollande était le mal-venu...
02:16 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vincent Peillon, bonnet d’âne de l’Éducation…

Gabrielle Cluzel
Boulevard Voltaire cliquez ici
Viens voir par là, Vincent Peillon, ton homologue de la communauté française de Belgique vient d’avoir une idée pour réformer l’école qui devrait drôlement te plaire. Elle est absurde, elle coûte du temps et de l’argent, elle n’améliore en rien l’enseignement, mais elle fait un doigt à la Belgique traditionnelle en mettant un grand coup de pied dévastateur dans l’héritage chrétien du pays. Je t’avais dit, mon chéri, que tu adorerais.
Attention…. Roulement de tambour… Le mode de fixation et la dénomination des vacances scolaires changent !
Les vacances de la Toussaint deviennent les vacances d’automne, celles de Noël les vacances d’hiver, les congés de carnaval se muent en vacances de « détente » (ah bon ? Parce que pendant les autres vacances, ils font quoi, les Belges ? Ils stressent en se rongeant les ongles ? ), et les vacances de printemps remplacent les vacances de Pâques.
D’autant que chez nous, la moitié du chemin est faite, les « vacances de Pâques » ayant été officiellement dégommées (même si, dans l’usage courant, le mot demeure), et surtout décorrélées, dans le calendrier, de la fête religieuse. Resterait bien sûr ensuite à rebaptiser (ce n’est pas le cas de le dire) ces jours fériés épars dans notre calendrier qui nous renvoient aux heures les plus obscurantistes de notre histoire. On pourrait prendre exemple sur les Belges, en déclinant le concept de « détente », autour de mots conviviaux évocateurs de farniente : exit la Pentecôte, on parlerait désormais de « lundi de glandouille », le jeudi de l’Ascension, qui marque vraiment le retour des beaux jours, pourrait s’appeler le « jeudi du barbecue », et l’Assomption, eu égard à son caractère estival, « la journée de la tong » (« Tu fais quoi, toi, pour le pont de la tong ? »).
L’excellente dame à l’origine du décret scellant cette nouvelle nomenclature des vacances en Belgique (même si elle prétend sur son blog ne faire qu’appliquer des dispositions prises depuis 2000) se nomme Marie-Dominique Simonet. Elle est membre du Centre démocrate humaniste et tient par ailleurs à ta disposition, dans le cas où tu en manquerais, tout un stock de vraies fausses bonnes idées qu’elle a tenté de mettre en place en Belgique : le décret « Robin des Bois », par exemple, forçant les écoles étiquetées « riches » à subventionner les écoles dites « pauvres » (si efficace qu’il a été abrogé), ou encore le décret « inscription », forçant chaque école secondaire à réserver 20 % de ses places à des enfants issus d’écoles primaires à indice socio-économique faible (ISEF) et prévoyant que ces « élèves ISEF » soient prioritaires dans l’établissement de leur choix (dispositif contre lequel 20.000 parents belges viennent de déposer une pétition…).
À dire vrai, elle et toi êtes comme ces cancres en échec scolaire dont vous prétendez venir à bout. Vous êtes les bonnets d’âne au fond de la classe, qui ont décroché depuis longtemps. Et, devant la somme de boulot qu’il faudrait abattre, le courage qu’il faudrait déployer pour permettre à l’Éducation nationale de sortir la tête de l’eau, vous baissez les bras par avance. Alors, quand vous ne faites pas mine de griffonner on ne sait quelle réforme inutile en prenant des airs sérieux pour tenter de donner le change, vous faites du boucan en parlant fort pour exister. Puis, vous persécutez les élèves du premier rang bien peignés qui ne font pas de bruit, vous leur piquez leurs feutres, leur rackettez leur goûter et arrachez leur médaille de baptême. Vous devriez pourtant savoir qu’à l’école, il y a toujours une justice immanente : à la fin, le bonnet d’âne se fait virer.
01:27 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ah bon ! Salomon est juif ?

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Mélenchon s’inspire-t-il du De Funès de Rabbi Jacob ? En tout cas s’il n’existait pas il faudrait l’inventer. Ce trotskiste de formation aime jeter des pavés dans la mare. Son dernier pavé est de dimension grandiose : grâce à lui, nombre de Gaulois qui ignoraient que le ministre de l’économie est juif (comme le sont les ministres des Affaires étrangères et de l’Education, ainsi que l’épouse du ministre de l’Intérieur) le savent maintenant. Moscovici ayant été accusé par Mélenchon et ses copains d’avoir « le comportement de quelqu’un qui ne pense plus en français, qui pense dans la langue de la finance internationale », du Figaro à Harlem Désir (la potiche bronzée censée être premier secrétaire du PS) on s’en étrangle d’indignation, en criant à l’antisémitisme… Serait-ce parce qu’on pourrait supposer un lien entre « la finance internationale » et le peuple élu ?
Mais alors est sûrement aussi de l’antisémitisme le fait de mentionner, comme le fait Le Monde (26 mars), que Boris Abramovitch Berezovski, le richissime oligarque retrouvé mort en Angleterre où il s’était réfugié, était « issu de l’intelligentsia juive moscovite ». Ayant exercé un pouvoir exorbitant à la fin du règne d’un Eltsine imbibé de vodka, il avait pillé allègrement l’économie russe et bâti une fortune colossale, comme d’autres « hommes d’affaires » de même origine que lui. Il avait favorisé l’arrivée au pouvoir de Poutine, qu’il considérait comme un minus, car, déclarait-il, « miser sur Poutine, c’est un investissement » - ou encore « désormais, c’est l’argent qui donne le pouvoir en Russie, pas l’inverse ». Mais, patatras : Poutine ayant décidé de faire le ménage – pour la plus grande satisfaction des Russes – Berezovski et ses semblables furent vite confrontés à un choix simple : la prison ou la fuite. De son repaire anglais Berezovski inondait d’argent tous les opposants à Poutine, au nom, bien entendu, de la démocratie. Mais personne n’est à l’abri d’un accident de santé.
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