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lundi, 19 mars 2012

Chaises musicales… IDENTITAIRES : PHILIPPE MILLAU "BLOCBOULÉ" DE LA DIRECTION DU BI

Info publiée par notre confrère

et ami Le nouveau NH  cliquez ici

 

Le président du Bloc identitaire (BI), Fabrice Robert, a annoncé que Philippe Milliau ne faisait plus parti du bureau exécutif du Bloc identitaire et qu’il était "déchargé de toutes ses responsabilités nationale, régionale et sectorielle". Il s’agit selon le communiqué publié par Fabrice Robert de mettre " fin à une situation qui portait atteinte à l’unité, à l’originalité et à la diversité du mouvement identitaire."

 

Le feu couvait depuis un certain temps au sein de la direction du BI. Hostile à tout rapprochement avec le Front national de Marine Le Pen, Philippe Milliau semble donc avoir bel et bien perdu la partie.

 

Fabrice Robert a également indiqué qu’"une nouvelle direction opérationnelle sera mise en place dans les jours à venir."

 

Philippe Milliau était le co-organisteur des Assises "la France en danger" qui se sont déroulées le dix mars dernier à Paris auxquelles le patron du Bloc identitaire niçois, Philippe Vardon, favorable à un rapprochement avec le FN, n’avait pas été convié.

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Chronique de la France asservie et résistante...

Photo 010.jpgChronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

N°3038 du 16 mars 2012

 

Le mardi 6 mars s'est tenu à Anvers le premier rassemblement européen de l'association Femmes contre l'islamisation, créée à l'initiative du Vlaams Belang et de son porte-parole, notre ami Filip Dewinter.

 

Femmes contre l'islamisation

 

Cette association est présidée par Anke Van dermeersch, la très brillante et très belle (elle fut Miss Flandres) sénatrice du Vlaams Belang. Elle présenta son livre « Hoer noch slavin » (Ni putain, ni esclave) dans lequel elle décrit les problèmes que rencontrent les femmes avec l'islamisation de nos sociétés. Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe, dont une anglaise et une allemande, Suzanne Winter qui est députée européenne du FPO autrichien et Anne Kling, auteur de La France Licratisée, qui menait une délégation française dont je faisais partie. La fille de Filip Dewinter, Anne Sophie était bien sûr présente. C'est elle qui figure sur une affiche choc diffusée par le Vlaams Belang. On la voit habillée d'un maillot de bain et d'une burqa entr'ouverte qui laisse voir ses formes généreuses... Le soir, une réunion rassemblait plus de 400 militants, dont une majorité de femmes. Anne Kling devait évoquer les multiples problèmes qu'elle eut avec son employeur, le Conseil de l'Europe, qui lui reprocha ses combats contre l'islamisation de la France et ses campagnes contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

 

Au fait, le Front national était-il présent ? Et bien, non. Marine le Pen avait refusé de s'associer à cette manifestation. De même qu'elle avait annulé l'invitation qu'elle avait faite à Filip Dewinter et à  Strache, le président du FPO, de participer à son meeting de Lille. La polémique qui avait suivi sa présence au bal des corporations de Vienne, aux côtés de Strache l'avait fait reculer... Pas sûr que Dewinter et Strache aient apprécié la plaisanterie...

 

La France aux Français, ou pas ?

 

Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie... Le 18 février, Marine Le Pen déclarait dans l'émission de Ruquier : « ...moi c'est... c'est la France aux Français. » Et le 1er mars, voici son dialogue avec Bourdin, sur BFM. Bourdin : « La France aux Français, c'est un slogan que vous aimez ? » Marine Le Pen : « Non...(bredouillements) » Bourdin : « Vous reprenez (ce slogan) ou pas ? » Réponse de Marine Le Pen : « Mais monsieur, ce n'est pas le slogan du Front national... » En attendant, quelle consigne de vote donner aux électeurs si Marine Le Pen n'était pas candidate, faute d'avoir obtenu 500 signatures ? La question a été abordée en février, lors d'une réunion de l'équipe de campagne du Front national. La majorité des participants a estimé que dans ce cas, la candidate du FN devait appeler à faire battre Nicolas Sarkozy. Bref, à faire élire François Hollande.

 

Halal ou cacher : garde à vous !

 

Après Claude Guéant, c'était au tour de François Fillon d'évoquer le problème de l'abattage rituel. Il avait déclaré, le 5 mars, sur Europe 1 : « On est dans un pays moderne, il y a des traditions qui sont des traditions ancestrales, qui ne correspondent plus à grand chose alors qu'elles correspondaient dans le passé à des problèmes d'hygiène. On pourrait y réfléchir. » Que n'avait-il dit ! Effroi et glapissements dans les synagogues et les mosquées. Deux jours plus tard, le président du Consistoire central, Joël Mergui, le grand rabbin, Gilles Bernheim et le président du Crif, Richard Prasquier étaient reçus à Matignon par le Premier ministre. Qui se coucha bien entendu d'importance. Au sortir de l'entretien, les représentants de la communauté juive déclarèrent que « l'incident était clos » tout en ajoutant qu'ils restaient « en état d'alerte. » En d'autres termes, Fillon est mis sous haute, très, très haute surveillance. S'il récidive, ce sera la Grosse Bertha : accusations d'antisémitisme, voire plus, si affinités... Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste (???) de Debout la République y est allé de sa petite crotte, déclarant : « Je ne sais pas jusqu'où va descendre le pauvre Fillon. J'ai connu un François Fillon qui avait un peu plus d'estime de lui-même, de grandeur. Faire une campagne sur comment on égorge une vache, ça me paraît quand même ahurissant. Le Premier ministre de la France en est là. C'est pathétique, pitoyable. » Nul doute que les vaches qui s'apprêtaient à voter Dupont-Aignan y réfléchiront à deux fois avant de glisser leur bulletin dans l'urne...

 

Bonne nouvelle cependant pour Fillon. Il n'est pas seul à avoir été convoqué par le Consistoire. Claude Guéant, qui avait  abordé le sujet de l'abattage rituel, s'est fait remonter, lui aussi, les bretelles par le Grand Sanhédrin...

 

Une histoire de nez en Égypte

 

Il y avait celui de Cléopâtre. Et voici qu'un second nez crée le scandale dans l’Égypte islamisée. Il s'agit du nez d'Anwar al-Bikimy, député salafiste (parti islamiste radical). Tout commence il y a deux semaines quand Anwar al-Bikimy apparaît à la télévision, le visage couvert de bandages. Il annonce avoir été victime d'une attaque armée alors qu'il était à bord de sa voiture et que les assaillants lui auraient soutiré 100 000 livres égyptiennes, soit 12 600 euros. Las, les médecins et le personnel médical de l'hôpital Cheikh Zayeed n'ont pas tardé à révéler le pot aux roses. Ils ont expliqué qu'Anwar al-Bikimy avait récemment profité de leurs services pour se faire remodeler son nez. La pseudo agression n'était qu'un coup monté destiné à cacher une opération de chirurgie esthétique. Dans un communiqué, le parti salafiste a confirmé que l'histoire de l'agression avait été « inventée de toutes pièces » et a annoncé que Bikimy démissionnait du parti et du Parlement. Au delà de poursuites judiciaires, il risque d'avoir quelques soucis avec ses anciens amis. Les « fous d'Allah » considèrent en effet la chirurgie plastique comme une pratique satanique qui vise à transformer la création de Dieu. Mais ce qui choque le plus en Égypte, c'est qu'un islamiste, grand donneur de leçons, s'autorise à dépenser l'équivalent de quatre ans de salaire moyen d'un Égyptien pour se faire refaire le nez. A quoi ressemble le nouveau nez de Bikimy ? Nous l'ignorons. Il reste, pour le moment, planqué sous les bandages, mais je ne manquerai pas d'informer mes lecteurs dès que je disposerai d'informations complémentaires.

 

Un ex skin-head néonazi garde du corps de François Hollande

 

Le site algérien elafkarelwataniya le révèle, photos à l'appui. Un des garde du corps de François Hollande est un ex skin néo-nazi, converti au judaïsme, qui fut un cadre très actif de la Ligue de Défense Juive, connue pour son extrémisme et interdite en Israël, mais non en France. Il en fut écarté il y a quelques années, mais continue à animer un micro groupuscule sioniste ultra extrémiste et à entretenir des relations avec la LDJ. Il s'appelle Philippe Wagner et est aussi connu sous le nom de Philippe Avichaï. Le site affirme que Wagner/Avichaï est un des architectes de l'alliance entre le Bloc Identitaire et la Ligue de Défense Juive. Commentaire du site : « Voici pour les Maghrébins qui voudront voter pour le PS, et aussi pour les arabes de service du Parti « Socioniste ».

 

Bayrou se vautre aux pieds de la franc-maçonnerie

 

Bayrou vient d'être invité à une tenue par le Grand Orient De France. Un grand moment de reptation. Jugez-en. Le Grand Maître adjoint, Jean-Philippe Marcovici demande à Bayrou : « De tous les candidats à qui nous avons proposé de venir à ces grands échanges, vous avez été le premier à répondre à notre invitation. Pourquoi ? » Bayrou commence par évoquer « des responsables de l’Education nationale, dont un certain nombre ou un nombre certain  sont engagés dans la démarche initiatique ». Merci, on savait... Il poursuit avec un numéro de flagornerie éhonté : « Toute ma vie, j'ai essayé de réfléchir à l'oeuvre profonde, à la fois intérieure et collective en loge. J'ai donc consacré beaucoup d'heures, avec beaucoup d'assiduité, à réfléchir à ce qu'était la démarche que vous aviez adoptée et à ce qu'elle évoquait comme écho en moi. J'ai constamment ressenti à l'égard de ce grand courant philosophique beaucoup de reconnaissance. C'est peut-être pour cela que j'ai été le premier à dire 'oui' et peut-être pour cela que j'ai été le premier que vous avez invité. » Comment dit-on « carpette » en langage franc-maçon ?

 

L'équipe de foot allemande DOIT se recueillir à Auschwitz

 

C'est l'ordre que vient d'intimer à la Mannschaft, l'équipe de football allemande, le président du Conseil central des juifs en Allemagne. L'Euro 2012 se jouant en Pologne et en Ukraine, les responsables de l'organisation juive estiment « inconcevable que les Allemands ne se rendent pas au mémorial de l'Holocauste d'Auschwitz ou de Babi yar. » Quelle incroyable houtspa  (culot monstre, en hébreu) !

 

« Mieux vaut être dictateur que pédé ! »

 

C'est la réplique d'Aleksander Loukachenko, le dirigeant à poigne de la Biélorussie, à Guido Westerwelle, le ministre des Affaires étrangères allemand, qui s'était autorisé à critiquer le fonctionnement fort peu démocratique de la Biélorussie. Westerwelle avait rendu publique son homosexualité, d'où cette réponse cinglante de Loukachenko...

 

Un enseignant fou

 

« Betty-Cotton » est un roman publié chez Actes Sud Junior, destiné, selon son auteur, à « un public averti, pas avant 13-14 ans. » L'ouvrage traite de l'esclavage et raconte, entre autres, le viol d'une fillette avec un coupe-papier. Un professeur de l'école Marcel Cachin de Morsang-sur-Orge n'a rien trouvé de mieux que de faire lire à des enfants de CM1-CM2, âgés de 9 à 11 ans. Beaucoup d'entre eux ont été profondément choqués et certains sont rentrés en pleurs à leur domicile. Les parents se sont révoltés et ont créé le Collectif des parents indignés (CPI), appelant à la « protection des enfants. » Une pétition a été mise en ligne. L'inspection académique, alertée, a mis en place une cellule psychologique. L'enseignant fou est , par ailleurs, maire (DVG) de la commune de Morangis. Les parents exigent que « l’Éducation nationale prenne ses responsabilités face à ce fait grave » et envisagent une action au pénal s'ils ne sont pas entendus.

 

Ça se passe ainsi en Afrique...

 

En Afrique, les problèmes de monnaie mènent aux pires extrémités. Un chasseur traditionnel dozo avait effectué un achat auprès d'une vendeuse ambulante de serviettes et d'éponges, dans la ville de Bouaké (centre nord de la Côte d'Ivoire). Il avait exigé que la vendeuse lui rende la monnaie sur le champ. N'ayant pas de monnaie sur elle, elle avait demandé au dozo de patienter quelques instants, le temps qu'elle puisse récupérer la monnaie d'un autre client. Notre dozo, ivre de rage, sort illico deux machettes de sa besace, frappe la vendeuse, lui coupe son bras droit, taillade son cou ainsi que son pied. Il poursuit sur sa lancée, tailladant l'enfant d'une autre vendeuse et s'attaquant à tous ceux qu'il croisait sur son chemin. Son comportement, curieusement, n'a pas été vraiment apprécié par certains témoins qui l'ont rattrapé, aspergé d'essence et brûlé vif jusqu'à ce que son corps soit calciné. Information importante, si l'on en croit un journal ivoirien, les corps ont été ensuite évacués à la morgue et les blessés au CHU.

 

Cet excité de Cohn-Bendit...

 

D'après Cohn-Bendit, Nicolas Sarkozy a « humilié » des « millions de personnes » en affichant sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France et d'imposer des conditions à l'attribution de prestations sociales aux étrangers. Cohn-Bendit poursuit dans le registre de la plus extrême souffrance personnelle en révélant : « J'ai mal dormi. Ce matin, je suis encore mal, parce qu'il m'a dit quelque chose en pleine figure ; il m'a dit 'tu es un homme en trop' parce qu'il a dit qu'il y a trop d'étrangers sur le sol français » Cohn-Bendit a la nationalité française, mais passons. A mon avis, il n'avait pas fumé que de la moquette... Il conclut par :  « Il me fait froid dans le dos s'il gagne. » Nicolas Sarkozy n'est certes pas notre tasse de thé, mais suggérons à Cohn-Bendit, s'il a si froid dans le dos, d'aller se réchauffer en Allemagne, dont il a aussi la nationalité, 

 

Sarkozy vainqueur ?

 

C'est l'étonnante prédiction que s'apprête à publier L'Expansion dans son numéro du 28 mars. C'est le résultat que donne Electionscope, un modèle statistique, qui avait annoncé, avec deux mois d'avance, les résultats exacts des trois dernières présidentielles françaises et de leurs équivalentes américaines. Le modèle prend en compte tant la situation économique et notamment les statistiques du chômage, que la popularité mesurée par les sondages. Sarkozy obtiendrait, selon le modèle,  50,3% au second tour, qui exclut, quoi qu'il arrive un résultat de 57-43 en faveur de la gauche, comme certains sondages le laissent entrevoir.

 

Chaque vendredi, retrouvez la chronique de Robert Spieler dans Rivarol (3,50 €, chez votre marchand de journaux).

 

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L'overdose de Mélenchon ce week-end...

431274_284014951668096_865121453_n.jpgPar Thomas Joly cliquez ici

Ce week-end, sur la totalité des chaînes de télévision et radios du pays, on a eu la confirmation de ce qu'on savait déjà mais qui là s'est révélé au grand jour : dans leur grande majorité, les journalistes français sont d'extrême-gauche. Ou s'ils ne le sont pas, ils ont à l'égard de l'engeance communiste une complaisance et une bienveillance sidérantes.

Tout le samedi, il n'a été question que de la "grande marche" de Jean-Luc Mélenchon du lendemain jusqu'à la place de la Bastille où la nouvelle icône allait prononcer l'oracle, comme s'il s'agissait d'un événement exceptionnel méritant une couverture heure par heure.

Le jour J, la frénésie journalistique est à son comble, toutes les émissions d'information se sont consacrées quasi-exclusivement à la Mélenchon-Pride. Les commentaires des envoyés spéciaux, surexcités, parfois au bord de l'extase, sont dithyrambiques à propos de la foule présente. Le chiffre fantaisiste de 120.000 participants avancé par les organisateurs est bien sûr celui qui est repris partout. Les visages des présentateurs sont joyeux, leur ton enjoué, ils jubilent.

Le discours de la vedette est diffusé en intégralité ou à l'aide de larges extraits et commentés par les inévitables politologues de plateaux. Et bien sûr, dans l'euphorie générale, les prédictions de remontée dans les sondages et de nouveau "troisième homme" fusent. Flamby en prend pour son grade. L'homme pivot de cette élection présidentielle c'est le frère Jean-Luc. C'est lui la voix du peuple.

Vu qu'il n'y a aucun candidat à la présidentielle pour s'opposer à ce résidu communiste antifrançais, la représentante du gaucho-lepénisme ayant préféré la pitoyable dérobade au débat, celui-ci peut dérouler tranquillement son discours abject qui va à l'encontre d'à peu près toutes les valeurs en quoi ce qu'il reste de patriotes français croient.

On comprend mieux aussi pourquoi il n'était pas politiquement et médiatiquement souhaitable qu'un candidat de la droite nationale, radicalement anti-communiste et anti-marxiste, puisse rappeler certaines vérités sur une idéologie qui n'a apporté que la mort, la ruine et la désolation partout où elle s'est appliquée...

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Inégalité républicaine et malhonnêteté médiatique...

ttt.jpgLa chronique

de Philippe Randa

 

La campagne pour l’élection présidentielle française 2012 est terminée. Enfin, la première des deux campagnes. Celle que doit remporter tel ou telle candidat(e) pour avoir le droit de concourir. Pour certain(e)s, ce n’est qu’une formalité. Pour d’autres, c’est une épreuve que la plupart ne remportent pas… ou s’épuisent à réussir.

 

Cette première campagne appelle deux remarques.

 

La première, étonnante, est de voir qui, au final, a réuni les 500 parrainages d’élus… et qui ne les a pas réunis.

 

Que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly aient déposés les leurs – et même bien davantage pour certains, comme s’il s’agissait d’impressionner les adversaires, un peu à la manière des boxeurs qui font jouer leur musculature avantageuse au moment de la pesée en décochant des regards haineux et en laissant fuser, parfois, quelques insultes ou menaces bien sonnées – n’est guère surprenant.

 

Que Marine Le Pen ait peiné à le faire est une habitude pour son mouvement. Qu’elle ait bluffé un peu, beaucoup ou pas du tout, voire que les partis institutionnels l’aient aidée in fine pour éviter l’aberration électorale qu’aurait représenté son élimination, peu importe. La quasi-totalité de la classe politique admet désormais que cette procédure nuit gravellent à la crédibilité de la démocratie française.

 

Mais que la candidate d’un mouvement dont le représentant obtient depuis plus d’un quart de siècle des scores de 14 à 18 %, qui se qualifia même pour le second tour en 2002 et dont les sondages l’ait donnée et la donne toujours susceptible d’arriver première, deuxième ou troisième cette année, soit susceptible d’être empêché de concourir, ne fut pas, cette année, le plus stupéfiant.

 

C’est bien plus encore l’échec de Dominique Galouzeau de Villepin à se présenter aux suffrages des électeurs.

Qu’un ancien Première ministre de la France dont les déclarations publiques n’ont jamais été des plus sulfureuses, dont la réputation ne souffre guère de « casseroles » – si ce n’est une inculpation dans l’affaire Clearstreampour laquelle la Justice a reconnu son innocence – soit empêché de concourir « faute des parrainages requis » et qu’il en ait appelé jusqu’à la dernière seconde à un « miracle républicain », laisse songeur.

 

Car soit l’ex-protégé de Jacques Chirac est un farfelu et on frissonne à l’idée que celui-ci ait pu occuper les fonctions qui ont été siennes à Matignon, soit il a considéré que les parrainages ne seraient pour lui qu’une formalité et son échec prouve qu’il s’agit bel et vient d’un parcours d’obstacles destiné à éliminer des rivaux politiques… ou à les contraindre à rentrer dans le rang, tel le centriste Hervé Morin ou la chrétienne Christine Boutin…

 

Mais cette première campagne présidentielle désormais close appelle à une deuxième remarque qu’étrangement, ou plutôt « à l’évidence », aucun média ne se fait l’écho : que valent les sondages quasi-quotidiens dont les Français ont été abreuvés depuis des mois concernant une élection où l’on ne connaissait même pas les noms de tous les candidats ?

 

Car la présence ou l’absence d’une Marine Le Pen – un temps envisagé, tout de même – celle de l’écologiste Corinne Lepage à laquelle aurait manqué 40 signatures et bien évidemment celle de Dominique de Villepin, changeaient la finalité des scores de la plupart des autres candidats…  tout comme la présence ou l’absence d’un Carl Lang, ancien numéro 2 du Front national, qui affirme n’avoir manqué que d’une cinquantaine de parrainages pour disputer l’épreuve… et de Jean-Marc Governatori, dont beaucoup ont appris par le plus grand des hasards l’existence (entre autre à la lecture du quotidien Le Monde du 16 mars dernier), les velléïtés de candidature au nom d’une Alliance écologiste indépendante (si, si, ça doit exister !) et qui aurait obtenu, lui, 433 signatures…

 

À nouveau, deux hypothèses, soit ces candidats mentent sur le nombre de signatures en leur possession et il serait utile que le Conseil constitutionnel les oblige à prouver leur honnêteté en leur réclamant la preuve de celles-ci… soit la plupart d’entre eux disent la vérité et ont donc une crédibilité suffisante pour que plus de quatre centaines d’élus de la République leur apporte leur caution – à défaut de leur soutien – à se présenter à l’élection présidentielle.

 

Force est donc de constater que ni la démocratie française, ni les médias français, ne sortent véritablement grandis de l’affaire.

 

Mais si l’égalité républicaine et l’honnêteté médiatique étaient véritablement des préoccupations majeures de la vie politique française, cela se saurait. Évidemment.

12:24 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Aujourd'hui, 19 mars 2012...

19mars20121.jpgUn communiqué de Carl Lang :

 

Aujourd’hui 19 mars 2012, 50e anniversaire des honteux Accords d’Evian, Carl Lang et Le Parti de la France rendent hommage à toutes les victimes civiles et militaires du FLN algérien.

 

Les Français ne doivent pas oublier la manière ignoble dont le régime gaulliste a trahi les engagements de la France, renié la parole donnée et abandonné les Français d’Algérie et les Harkis fidèles à la France aux assassins du FLN.

 

Ceux qui pensent que la guerre d’Algérie est terminée se trompent. La soi-disant politique de décolonisation n’a fait qu’ouvrir la voie à la colonisation massive et destructrice de la France et de l’Europe. Il y a 50 ans, les Français en Algérie avaient le choix entre la valise et le cercueil. Aujourd’hui en France, ils ont encore le choix de s’engager pour rendre la France aux Français !

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Focus sur Najat Vallaud-Belkacem…

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Source Synthèse nationale

n°27 (janv. fév. 2012)

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Par Luc Pécharman

 

« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. » L’art de la guerre – Sun Tzu.

 

Si il y a un nom à retenir à la veille de l’élection présidentielle, c’est bien celui de Najat Vallaud-Belkacem. Cette jeune femme, porte-parole du candidat socialiste François Hollande, est le stéréotype vivant du combat qui est mené contre notre peuple. Car elle n’est pas à ce poste par hasard, poste qu’elle occupait déjà auprès de Ségolène Royal en 2007.

 

Najat Belkacem nait en 1977 au Maroc, et profite du regroupement familial pour rejoindre son père, ouvrier du bâtiment à Amiens. Elle intègre Science-po Paris (IEP) et ressort diplômée en 2000 (la même promo que Rama Yade), mais échoue deux fois au concours d’entrée à l’ENA. 

 

S’en suit toute une série d’opportunités qui la conduiront au Parti Socialiste, dont elle prend la carte en 2003, après dit-elle le coup de tonnerre d’un Jean-Marie Le Pen au second tour l’année précédente. Elle est aujourd’hui adjointe au maire de Lyon, Gérard Colomb, en charge des grands évènements, de la jeunesse et de la vie associative, conseillère communautaire de la communauté urbaine de Lyon, conseillère générale du Rhône, secrétaire nationale du Parti Socialiste aux questions de société mais aussi membre du conseil de la communauté marocaine à l’étranger(1).

 

Une petite parenthèse au sujet de ce dernier mandat. Si, dans la presse et en politique, elle se présente systématiquement avec le nom de son époux accolé au sien, Najat Vallaud-Belkacem, elle n’utilise que celui de Najat Belkacem pour le CCME (conseil de la communauté marocaine à l’étranger). Franco-marocaine en France, et Marocaine au Maroc ? D’ailleurs, il reste étonnant qu’une élue de la république accepte de siéger dans cette dernière organisation qui considère, dans son intitulé même, qu’elle est étrangère à la France. Ce que nous soupçonnions quelque peu…

 

Elle est mariée à un camarade de promotion de l’IEP, Boris Vallaud, avec qui elle a eu deux enfants, Nour et Louis. Notons au passage leur conception de l’intégration.

 

Les deux principaux chevaux de bataille de la dame en question sont la lutte pour l’égalité des opportunités (belle entourloupe sémantique sur laquelle nous reviendrons en détail plus loin dans cet article) et la reconnaissance des LGBT (comprendre Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres).

 

Et oui, Najat ne fait pas dans la dentelle, et s’attaque frontalement aux deux piliers de notre civilisation : l’identité nationale et européenne et la famille.

 

Elle est l’auteur d’un petit essai intitulé « pluralité visible et égalité des opportunités », en collaboration avec Eric Keslassy (enseignant à l’IEP de Lille). Livre publié dans une collection dirigée par Gilles Finchelstein(2) et Laurent Cohen. Ce recueil, une ode à la discrimination dite positive, est issu d’une vision pluriculturelle dans laquelle les hommes et les peuples sont interchangeables à volonté. Rassurez-vous, pour vous éviter une lecture assez insipide de cet ouvrage prétentieux, nous allons en retirer ensemble les « bonnes feuilles. »

 

« Notre ambition : formuler des propositions qui permettent d’offrir à chaque citoyen les mêmes opportunités, quelles que soient son origine sociale ou sa couleur. Cette idée repose sur un principe unique : tenir compte des avantages et des handicaps des individus au moment de leur appliquer une règle, en considérant que l’égalité de traitement peut être productrice d’inégalité. C’est ce qui la distingue de l’égalité des chances, notion qui persiste à considérer les individus égaux sur la ligne de départ. »

 

Voilà donc ce que nos deux cerveaux féconds (j’ai failli retenir une orthographe différente) ont pondu. L’égalité des chances est source d’inégalité, et il faut corriger (c’est le mot employé dans le livre à plusieurs reprises) ces inégalités supposés. En fait, c’est un principe directement inspiré du PMU. Oui, oui PMU et pas UMP. Pour égaliser les chances des chevaux, les organisateurs handicapent les coureurs en fonction de leurs résultats passés et de leurs qualités supposées. Ainsi ce principe, transposé à la société française grâce à Mme Vallaud-Belkacem, rendrait la vie artificiellement plus compliquée à tous ceux qui ont un certain nombre de caractéristiques qu’il faut gommer. Ainsi, on imagine bien que François Dupont, fils d’Albert Dupont, médecin, dont la famille habite Rouen depuis 300 ans, blanc et catholique, aura un handicap considérable lors de son entrée dans le monde du travail et de la politique. Et ce sera encore pire lorsqu’il atteindra l’âge de 55 ans ! 

 

Si cette fameuse égalité des opportunités doit s’appliquer, selon ses auteurs, à tous les domaines de la vie, ils mettent l’accent sur trois secteurs où elle doit être absolument privilégiée. Il s’agit de l’enseignement supérieur, des médias et de la politique.

 

Pour l’enseignement supérieur, le but est de supprimer des concours d’entrée les tests de culture générale qui rendraient l’accès à ces écoles trop compliqué pour les étudiants issus de la « pluralité visible ». Il faut croire que tous ces anciens élèves de l’IEP semblent avoir été entendus au moins par leur établissement puisque le directeur, Richard Descoings(3), a annoncé le 15 décembre dernier la suppression des ces épreuves lors du concours d’entrée à Science-Po Paris. A vrai dire, sous l’appellation culture générale, c’est bien entendu au socle intellectuel de notre identité que l’on s’attaque.

 

« Non contente de veiller au respect de l’égalité de traitement, la société doit faciliter la constitution d’une représentation fidèle du corps social qu’elle prétend incarner et éclairer. Ces domaines spécifiques, qui réclament que l’on porte une attention plus vive encore à la pluralité visible, sont les médias et la vie politique. […]

 

Il s’agit également de faire accéder ces minorités visibles à des postes à responsabilité (managers, directeurs de programmes, etc.). On les imagine en effet sensibilisées à la nécessité de diffuser des programmes dans lesquels tous les Français puissent se retrouver et qui aideraient à prendre conscience de la pluralité visible de la société française. […]

 

Il ne s’agit pas de donner un droit supplémentaire aux Français relevant des minorités visibles, qui ne peuvent demeurer définitivement enfermés dans leur posture d’outsiders, mais de leur accorder les mêmes opportunités que celles qui sont offertes aux candidats « standard ». Il ne faut en outre jamais perdre de vue que, à chaque étape du parcours de ces candidats « atypiques », des retards devront être rattrapés pour mieux prendre en compte leurs spécificités. »

 

Le plan de bataille de Mme Vallaud-Belkacem est là aussi on ne peut plus clair. Les ficelles du pouvoir doivent de plus en plus revenir aux populations allogènes, et elles se nichent dans la représentation politique (bien entendu) mais aussi et surtout dans les médias. Car cette dame n’ignore pas la puissance incomparable de la télévision sur les masses. Elle préconise d’ailleurs de combattre la monochromie (sic) ambiante dans tous les domaines télévisuels, des actualités aux publicités. Son but ultime est de légitimer une présence étrangère, pourtant indue, aux yeux des Français de souche.

 

Son second combat d’envergure est le combat contre les familles, sous l’appellation mensongère de combat pour l’égalité en faveur des gays, lesbiennes et autres personnes aux préférences sexuelles atypiques. Toutes ces positions se retrouvent bien évidemment dans le programme présidentiel du parti socialiste. Il s’agit, en vrac, du mariage des couples homosexuels, du droit à l’adoption par ces mêmes couples, de l’autorisation de la procréation médicalement assistée pour tous (autrement dit autoriser des mères porteuses à enfanter pour des couples gays, etc.). Plus étonnant, elle défend la levée de la nécessité d’être opéré pour changer d’état civil. Ce concept, directement issu de ce qu’on nomme dans les médias la théorie du genre (où la sexualité n’est pas un élément physique mais psychique), induit que n’importe qui pourra, à l’avenir, aller se déclarer à l’état civil comme homme ou femme, indépendamment de ses attributs génitaux. Voilà qui promet de compliquer, voire de fausser, la loi sur la parité lors des élections. Et tel ou tel candidat, écarté d’une liste ou d’un siège parce qu’il est un homme, aura la possibilité de se faire élire comme femme, sur sa seule déclaration !

 

On en rirait si ça n’était pas si pathétique et dicté par des visées antinationales et anti-européennes.

 

Pour conclure ce chapitre, je vous offre une transcription de la pensée de Mme. Vallaud-Belkacem : « Ma conception à moi du progrès, c’est qu’il serve à corriger les injustices et les inégalités naturelles » Les inégalités naturelles, c’est pour elle que deux hommes ne puissent pas avoir d’enfant ensemble…

 

Femme de lobbies avant tout, lobby marocain, lobby du Siècle(4) même si elle n’en n’est pas encore membre, lobby gay, Najat Vallaud-Belkacem est l’exemple même des perversions idéologiques en œuvres dans notre société. Elle doit être, elle comme ses semblables, combattue avec la dernière énergie.

 

 

Notes 

 

(1) Le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) a été créé en 2007 par le roi du Maroc Mohammed VI. Le texte créant cette institution est très clair sur ses attributions parmi lesquelles on trouve :

-         Emettre des avis sur les principales orientations des politiques publiques permettant d’assurer aux Marocains résidant à l’étranger le maintient de liens étroits avec leur identité marocaine et notamment celles relatives à l’enseignement des langues, l’éducation religieuse et l’action culturelle.

-         Emettre des avis sur les moyens visant à inciter les marocains résidant à l’étranger à participer aux institutions et aux différents secteurs de la vie au niveau national et à la promotion des actions menées à leur profit.

Ou, en d’autres termes, son but est le lobbying.

(2) Gilles Finchelstein est lui aussi diplômé de l’IEP de Paris, promotion 1988. Il est directeur général de la Fondation Jean Jaurès, directeur des études de Euro RSCG Worldwilde, ancien très proche de Dominique Strauss-Kahn et membre du club « Le Siècle ».

(3) Richard Descoings, diplômé de l’IEP et de l’ENA, est le directeur de Science-Po Paris depuis 1996. Il fut conseiller technique pour les questions d'éducation au cabinet de Michel Charasse en 1991, chargé de mission dans le cabinet de Jack Lang au ministère de l'Éducation nationale et de la Culture en 1992 et pressenti à la tête d'un secrétariat d'État où il aurait été responsable des questions liées à l'égalité des chances et à la discrimination positive lors de l’élection de Nicolas Sarkozy. Il est membre du club « Le Siècle ». 

(4) le club « Le Siècle » est un lobby fondé en 1944. Le meilleur moyen de mieux le connaître est de lire « Enquête sur le club le plus puissant de France » par Emmanuel Ratier (Editions Facta) commandez ici.

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EZRA POUND (1885-1972)...

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