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mercredi, 27 mars 2013

Marseille : Contribuables associés fait céder la mairie...

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Victoire ! La mobilisation des contribuables a permis d’annuler la subvention de 400.000 euros que la ville de Marseille voulait verser à David Guetta pour son concert payant du 23 juin prochain dans le cadre de Marseille Provence Capitale de la Culture 2013 !

Nous avons été plus de 70.000 à signer la pétition et ces 5 semaines de mobilisation ont payé !

Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille, a compris l’exaspération des contribuables et face à leur révolte et leur mobilisation, il a annulé la subvention de 400.000 euros.

Contribuables Associés a activement contribué à cette victoire. Nous avons rencontré les initiateurs de cette pétition et nos militants l’ont signée en masse. Nous avons relayé cette affaire sur nos sites : Contribuables associés cliquez ici, Le Cri du contribuable, l'Observateur des subventions ainsi que sur les réseaux sociaux où nous sommes activement présents.

Nous avons exercé la pression des contribuables contre ce qui était une mauvaise utilisation de l’argent public. Et tous ensemble, avec les contribuables marseillais, avec les responsables de la pétition, avec les élus marseillais quel que soit leur bord politique, nous avons mis à bas cette subvention !

La pression des contribuables est efficace et concrète ! Elle est nécessaire pour se faire entendre, surtout lorsque nos élus en charge des exécutifs, qu’ils soient maires, présidents de conseil général, présidents de région ou Président de la République, sont sourds et feignent d’ignorer les contribuables à qui ils doivent leur mandat.

Il faut rappeler sans cesse aux élus que l’argent public n’est pas le leur, mais celui des contribuables. Qu’ils ne peuvent pas en disposer comme bon leur semble. Que nous n’accepterons pas qu’ils l’utilisent de manière discrétionnaire. Qu’ils doivent rendre des comptes précis de la gestion de notre argent.

Alors la mobilisation des contribuables ne doit pas se relâcher : nous avons fait reculer la deuxième municipalité de France, ce qui veut dire que nous pouvons faire pression sur d’autres collectivités afin d’éviter les gaspillages, stopper les excès, annuler les projets inutiles.

Signer des pétitions est le meilleur moyen de lutter contre la folie des élus. Mobilisez-vous encore en cliquant ici.

Laurent, initiateur de la pétition contre la subvention de David Guetta, témoigne de l’ampleur de notre action militante : « Ce que nous avons fait a vraiment montré la force des réseaux sociaux et des mobilisations spontanées. Cela vaut la peine d’essayer: ça peut vraiment marcher. C’est rendu possible par certains médias qui font leur travail et révèlent des informations d’intérêt public, comme Marsactu, et par des plateformes d’expression innovantes qui permettent de fédérer des milliers de citoyens pour peser dans le débat public, comme Change.org. »

Cette victoire est significative : elle montre que la mobilisation des citoyens a un impact concret sur les politiques publiques. Les élus ne peuvent pas nous ignorer, nous les contribuables !

Nous devons continuer la mobilisation. La victoire de Marseille nous encourage à continuer les autres combats, ceux que nous menons déjà contre le rétablissement du jour de carence des fonctionnaires, pour l’interdiction du cumul des mandats, et ceux qui sont à venir, et il y en a tant !

Cette victoire nous donne de l’espoir pour l’avenir. Elle montre que notre combat est utile, utile pour les contribuables dont l’argent doit être mieux géré, utile pour nos enfants car ils hériteront des finances publiques que nous leur laisserons, utile pour le redressement de notre pays qui passe par de vraies économies. Contribuables, continuons le combat et unissons-nous pour d’autres victoires !

21:02 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La journée de Jeune Bretagne s'est bien tenue malgré les menaces gauchistes...

20:17 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les "Chroniques radioactives" de Charles-Henri d'Elloy...

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Depuis plusieurs années, Charles-Henri d’Elloy déclame ses chroniques sur Radio Courtoisie, en particulier dans l'émission de Martial Bild.

Ecrit dans un style percutant et limpide, cet ouvrage contient un ensemble de textes sur des sujets variés traités avec ironie mais non dénués de convictions.

« J’irai cracher sur vos tongs », « A quoi sert l’Histoire ? » « L’homme de droite », « Illustration et défense du Parisien », « L’éloge de l’immobilité », « Apologie de l’uniforme » ou « Requiescat in pace » sont autant de textes qui ont marqué les auditeurs.

Chroniques radioactives, Editions Godefroy de Bouillon,172 pages,17,50 €.

Vous pouvez dès à présent commander ce livre dans notre catalogue en ligne, pour cela cliquez sur le lien suivant  cliquez ici

20:06 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Débordements de la manif pour tous : ce que j'ai vu...

Mautin-Matthieu.jpgMatthieu Mautin

Délégué départemental du Parti de la France en Mayenne

Je compte personnellement parmi les 98 interpellés de la manif pour tous de dimanche. J’ai été retenu d’environ 16h à 20h35. Durant ces quelques heures, j’ai dû décliner trois fois mon identité mais on ne m’a signifié à aucun moment les faits qui m’étaient reprochés. Mes compagnons d’infortune étaient pour la plupart dans le même flou que moi : De braves manifestant qui s’étaient retrouvés pris au piège d’un cordon de sécurité qui craque et se referme. Hommes de tous âges et de toutes conditions sociales, paisibles et parfaitement courtois. Notre seule inquiétude à vrai dire était de savoir à quelle heure nous serions relâchés. Les policiers nous rassuraient sur ce sujet : « Ne vous en faites pas, nous ne vous garderons pas longtemps ». Pour ma part, j’ai parié qu’on ne nous relâcherait pas avant 20h pour pouvoir annoncer de nombreuses interpellations au JT. Cela n’a pas loupé : Un peu après 20h30, nous avons été relâchés sans même avoir été entendus. Seuls quelques-uns sont restés en garde à vue pour des faits sans gravité dont plusieurs mineurs.

A l’évidence, les gendarmes et policiers étaient tendus de se voir pareillement débordés, mais ils étaient sans aucune inquiétude quant à la réelle violence des personnes qu’ils avaient en face d’eux. Ce n’en était que plus frustrant d’être ainsi enfermés plutôt que d’être encore dans la rue, mais nous y retournerons.

Voilà ce que j'ai vécu et vu dimanche, loin des mensonges de monsieur Valls et des fantasmes de madame Barjot.

12:20 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 7 avril prochain, l'Alsace vote pour son avenir...

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Entretien avec Jacques Cordonnier, Président d'Alsace d'abord :

Le 7 avril prochain, un référendum d’initiative locale aura lieu dans les deux départements alsaciens, dans la perspective de fusionner le Conseil régional d’Alsace et les Conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Jacques Cordonnier, le mouvement régionaliste Alsace d’Abord que vous présidez est fortement engagé en faveur du Oui dans le campagne référendaire. Pourquoi ?

Parce que le projet de fusion des hautes collectivités alsaciennes et de créer un Conseil unique d’Alsace a été imaginé et conçu dès 1989 par le mouvement Alsace d’Abord. Avec Robert Spieler - avec qui j’ai fondé le mouvement et qui en a été le président jusqu’en 2008 – nous avions eu très tôt la conviction que la prospérité et le rayonnement de l’Alsace, la sauvegarde de ses particularismes et son développement économique passeraient nécessairement par une réforme institutionnelle. Nous défendions l’idée, audacieuse à l’époque, qu’une telle réforme pouvait très bien n’être conduite qu’en Alsace et ne pas s’appliquer à toutes les régions de France, dès lors que les autres régions de France n’en voulaient peut-être pas encore.

Pourquoi l’Alsace devrait-elle avoir un statut différent des autres régions ?

L’Alsace a une tradition régionaliste très ancienne. Elle est certes la plus petite région française, mais c’est une région frontalière à forte identité, ballotée pendant des siècles entre des autorités tutélaires différentes. Notre identité se fonde sur notre double culture, française et alémanique, héritage d’une histoire mouvementée. Les Alsaciens demeurent très attachés à leurs spécificités. En dépit des multiples tentatives de l’État de franciser à tout prix cette région des marches de l’Est, l’Alsace a su conserver presque intact son droit local. La « chance » de l’Alsace fut qu’elle ne fut pas française quand le petit  «  Père Combes » imposa en 1905 la séparation de l’Eglise et de l’Etat. En 1919, la France victorieuse voulut remettre en cause ce statut. La révolte fut telle, et développa tant les mouvements autonomistes, que le Régime recula. Ce droit local, qui fait partie du patrimoine alsacien, est régulièrement l’objet de remises en cause par le pouvoir central. Qu’il s’agisse du livre foncier, du régime local d’assurance-maladie, de la réglementation spécifique de l’apprentissage, du statut concordataire des cultes, des instances prud’homales paritaires, de l’organisation mutualiste de l’épargne et de bien d’autres domaines, notre droit local a fait la preuve de sa supériorité sur le régime commun.

C’est ce statut particulier que nous entendons préserver et renforcer. Quand les Alsaciens parleront d’une seule voix, nous serons plus à même de demander d’autres transferts de compétences et de ressources de l’État vers la Région. De même, l’Alsace deviendra plus crédible vis-à-vis de nos puissants voisins du Bade-Wurtemberg ou de Bâle lorsqu’il s’agira de coopération transfrontalière.

Votre projet date de 1989 ; comment se fait-il qu’il ait fallu attendre si longtemps pour voir les choses enfin se décanter ?

Avec Robert Spieler et les autres élus de notre mouvement, nous nous battions inlassablement au sein du Conseil régional pour faire progresser l’idée du Conseil unique d’Alsace. Mais nous nous sommes toujours heurtés aux réflexes jacobins et « républicains » aussi vivaces chez les élus de droite que de gauche. Il faut dire que les grands partis nationaux, UMP, PS, mais aussi FN, ne favorisaient pas, chez leurs élus et leurs dirigeants, l’éclosion d’idées nouvelles qui auraient pu remettre en cause le centralisme et le jacobinisme « républicain » dont la plupart des régions s’accommodaient. Élection après élection, nous placions le projet de fusion au cœur des campagnes électorales, et c’est ainsi que chez les électeurs, au bout de vingt ans, l’idée a fait son chemin.

Cette fusion, et la création du Conseil d’Alsace, suffiront-elles à endiguer les effets de la crise qui touchent l’Alsace autant que le reste du pays ?

Le Conseil unique d’Alsace sera un formidable outil pour mettre progressivement en œuvre des décisions prises par les Alsaciens, pour les Alsaciens. Mais il faudra encore l’améliorer, car le projet tel qu’il est présenté aux électeurs est imparfait et incomplet. Les responsables UMP prétendent vouloir simplifier le mille-feuille administratif, mais ils ont concocté une usine à gaz peu compréhensible. On sent bien que le projet est le produit d’âpres marchandages entre Haut-Rhinois et Bas-Rhinois, entre Strasbourgeois et non-Strasbourgeois, entre citadins et ruraux. Médiocrité, quand tu nous tiens… Mais je ne boude pas mon plaisir ; mieux vaut une fusion incomplète que pas de fusion du tout. L’occasion qui se présente est historique. Si nous ratons cette fenêtre de tir, il n’y aura plus de possibilité de créer le Conseil d’Alsace avant cinquante ans ou plus.

Ne craignez-vous pas que ce référendum en Alsace soit une réplique du référendum local du 6 juillet 2003 en Corse, où le Non l’a emporté ?

Non, les deux référendums sont bien différents. Le référendum en Corse a été conçu et organisé par le centralisme parisien, ce qui a quelque peu énervé les Corses. De même que pour tous les référendums organisés dans les DOM-TOM par le passé. Le référendum du 7 avril 2013 en Alsace a été quant à lui, voulu, imaginé et préparé par les Alsaciens. C’est d’ailleurs une grande première. C’est la première fois dans l’histoire de France que les habitants d’une région vont être consultés, à leur demande, sur leur avenir institutionnel. Les Alsaciens pourront prendre leur destin en mains.

Vous avez donc toutes les raisons d’êtes satisfait. Ce référendum sera probablement une simple formalité ?

Non, rien n’est joué. Le Oui, pour l’emporter, doit satisfaire à deux conditions : faire plus de 50 % des suffrages exprimés, mais le Oui doit aussi atteindre 25 % des électeurs inscrits dans chaque département. Or comme chacun le sait, l’abstention n’a fait que progresser au cours des dernières décennies. En outre, il s’agira là d’une consultation uniquement régionale, ce qui veut dire que les grandes chaînes de télévision et la presse nationale n’en parleront pas, ou très peu. Sachant que les présidents UMP des Conseils généraux vont perdre leur siège de président, vous pensez bien qu’ils font campagne à reculons. Quant aux conseillers UMP et PS de base, généraux ou régionaux, ils craignent confusément de perdre leurs prébendes ; ils ne sont donc pas très actifs sur le terrain. Les élus du Front National, eux, font carrément campagne pour le Non, mettant en garde contre le morcellement de la République issue du siècle des Lumières… Ils aiment, ils adorent les valeurs de la République… Ils rejoignent ainsi dans le camp des jacobins, les militants du Front de gauche, du NPA, d’une partie du PS et les Libres penseurs francs-maçons qui n’ont jamais supporté la survie du Concordat en terre alsacienne. C‘est navrant, mais aujourd’hui le Front national est devenu le meilleur défenseur des idées de la Révolution française et des idées jacobines en Alsace. Navrant, vraiment navrant…

Mais le référendum ne peut-il pas permettre de donner la parole au peuple ?  

Soyons lucides : Les Français n’ont pas la pratique ni l’habitude du référendum ou de la votation. De sorte que, lorsqu’ils sont enfin consultés, ils ne répondent pas à la question posée mais se livrent plutôt à un vote sanction, un vote de mauvaise humeur. Et en cette période de crise, les gens ont quelques raisons d’être de mauvaise humeur. Les responsables UMP seraient bien inspirés d’y penser et de détourner cette mauvaise humeur contre l’État socialiste. Mais ils n’osent pas, tant ils sont formatés pour s’incliner devant tout ce qui vient de Paris. Le mouvement régionaliste mène activement campagne, surtout dans le Haut-Rhin où l’on a agité depuis plus de trois ans le chiffon rouge de la domination strasbourgeoise. La domination strasbourgeoise ! Mais, que voulez-vous. Il est bien connu que les nains défendent leur pré carré. Ceci est vraiment profondément misérable et digne d’un nanisme cosmoplanétaire…

Ce sera sans doute difficile, mais j’ai la conviction que les Alsaciens choisiront de voter Oui. Oui à l’Alsace alsacienne, à la France française et à l’Europe européenne…

Un Parlement alsacien?

Quand il y a vingt-cinq ans nous demandions la création du Conseil d’Alsace, on nous traitait de fous. Il ne faut donc pas s’effrayer quand nous prédisons que dans quelques années, l’Alsace aura son Parlement. Dès aujourd’hui, nous devons demander des pouvoirs organiques et réglementaires afin d’obtenir sans délai la responsabilité du droit local, de sa sauvegarde et de sa modernisation. L’Alsace doit devenir maîtresse dans les domaines où son talent lui permettra de s’exprimer mieux, moins cher, plus efficacement que l’État. L’Alsace doit tirer le meilleur parti de sa situation dans l’espace rhénan et développer des relations étroites de partenariat avec ses voisins de la Suisse alémanique, du pays de Bade et du Sud-Palatinat.

Tout cela sera facilité avec l’installation du Conseil d’Alsace et la mise en œuvre d’un projet moderne de vraie décentralisation. La victoire du Oui le 7 avril prochain sera la victoire des Alsaciens et la chance de notre région.

Mais quand vous évoquez un Parlement alsacien, n’êtes-vous pas en pleine démarche indépendantiste ?

Ceci est une plaisanterie. L’Alsace est et restera française et européenne. Il n’est pas question pour nous de revendiquer une quelconque indépendance, idée ridicule, qui n’a aucun sens dans le cadre de la réflexion européenne et nationale qui est la nôtre. Il est consternant d’entendre des représentants de mouvements dits nationaux ou nationalistes reprendre les antiennes du jacobinisme révolutionnaire. Les meilleurs défenseurs de la Révolution française ne sont pas Mélenchon ni Buffet, mais Marine Le Pen et le Front national. Désespérant… Pardonnez-moi : Mais dire « merde » aux énarques parisien arrogants, ce n’est pas dire « merde » à la France.

Cet entretien a été publié dans Rivarol de la semaine dernière cliquez ici

Site d'Alsace d'abord cliquez là

12:09 Publié dans Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Lille : Robert Ménard en liberté… surveillée !

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Robert Ménard n’est pas persona grata à la Skema, l’école de commerce de Lille. Alors que le cofondateur de Boulevard Voltaire devait y tenir, mardi 26 mars au soir, une conférence sur le thème de la liberté de la presse en France, la directrice du campus, Isabelle Morvan, a prévenu in extremis les organisateurs qu’ils devaient chercher ailleurs une autre salle.

La raison – ou le prétexte – de cette volte-face ? « Des appels de protestation », « des appels plus insistants » de personnes « qui disaient vouloir nous alerter sur des dérives sectaires probables », a déclaré Isabelle Morvan.

« Dérives sectaires » ? On ignorait que l’esprit voltairien de l’ancien président de Reporters sans frontières était justiciable de la Miviludes, cet organisme officiel chargé d’identifier et de dénoncer les adorateurs de Satan et autres lucifériens dangereux. Ce n’est donc pas seulement sur les ondes et les plateaux de France Inter que l’on s’emploie, sous la tutelle de Patrick Cohen, à traquer et à chasser les « cerveaux malades »

Plus sérieusement, on ne peut que regretter que la direction de la Skema ait cédé à la pression de censeurs anonymes alors même qu’elle avait donné son accord, connaissant le nom de l’intervenant, les organisateurs (le Cercle bourguignon a déjà tenu une conférence dans cette école) et le sujet retenu. La seule liberté que l’on enseigne à l’École de Lille serait-elle celle du commerce ?

L’histoire, heureusement, ne s’arrête pas là. Une autre salle a été trouvée. Robert Ménard pourra s’y exprimer. En toute liberté.

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

09:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Retenez cette date : mardi 9 avril, 19 h 30, Paris, conférence de Synthèse nationale...

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Retenez la date, invitation sur demande :

synthesenationale@club-internet.fr

 

Autres dates à retenir :

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On en reparle...

09:18 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |