Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 11 septembre 2018

Alors les « Je suis Charlie », pas de problème avec Médine au Bataclan ?

20150109120240416-0.jpg

Martin Moisan Riposte laïque cliquez ici

J’ai envie de m’adresser à tous les blaireaux (selon les statistiques, entre 1 million et 3 millions) qui, les 10 et 11 janvier 2015, sont descendus dans les rues de France et de Navarre, en silence, avec leur touchant écriteau imbécile sur lequel était écrit « Je suis Charlie ». Vous étiez attendrissants, les chéris, et tellement bien élevés. Vous vous teniez bien à table. Les journalistes, durant trois jours, vous avaient écrit la musique que leur avaient commandée les politiques, et vous avez suivi, comme des moutons que vous êtes.

On vous a collé dans Paris toutes les huiles, y compris les pires suppôts de l’islam, et cela ne vous a posé aucun problème. Vous avez marché derrière les pires pourritures, Obama, Merkel, Juncker, Erdogan, Abbas, qui avaient sur les mains le sang des victimes de Charlie Hebdo, par leur politique migratoire et leur soutien aux terroristes, et vous n’avez rien vu. Hollande s’est refait la cerise, le temps de quinze jours, et cela ne vous a posé aucun problème. Les organisateurs ont décidé que le Front national n’était pas républicain et ne pouvait être accepté dans le cortège, et cela ne vous a pas chagrinés. Dociles, vous avez marché sans jamais prononcer le nom de la religion des assassins.

Il fallait protéger l’islam, religion d’amour et de paix, du discours de ceux qui liaient les contenus des textes du Coran aux assassinats de Charlie Hebdo. Les obsèques ont été un modèle du genre. Certains d’entre vous ont réussi à baver sur Marine aux obsèques de Charb, sans jamais citer le mot « islam ». Vous avez tous acheté Charlie Hebdo, parce que vous êtes devenus des militants du Bien et que cela vous a donné bonne conscience. Grâce à vous, les survivants ont un magot et n’ont plus besoin de bosser jusqu’à la fin de leurs jours. En province, les maires socialauds ont même organisé des défilés et pris la parole devant le public sans se faire siffler ni éjecter. Par contre, vous avez viré des Identitaires de certains cortèges, ces salopards voulant gâcher la fête en accusant l’islamisme d’être la cause de la mort de l’équipe de Charlie. Dehors, les fachos !

Et puis, vous avez roulé des pelles aux muzz de service qui, comme ils le font partout quand il y a un attentat, se pointent à un rassemblement en disant qu’ils sont musulmans mais pas des assassins. Vos gourdasses, après avoir pris le barbu dans leurs bras et écrasé leurs poumons sur leur torse, ont même versé des larmes. C’était beau, tout cela. Et les bougies, et les fleurs, c’était fort. Qu’est-ce qu’ils ont dû trembler, les barbus ! Bien sûr, que Riposte Laïque soit interdit de rassemblement par le préfet Boucault, les 8 et 18 janvier, ne vous est même pas venu aux oreilles, et l’auriez-vous su que vous auriez trouvé cela normal.

Et puis il y a eu le Bataclan, et vous avez continué à fermer vos gueules. Pas d’amalgame, pas de stigmatisation. Ah si, vous avez même écrit que boire un café sur une terrasse, c’était un acte de résistance, si, si ! Et  puis « Vous n’aurez pas ma haine », d’Antoine Leiris, grandiose. Et puis Nice, et puis Hervé Cornara, et puis le père Hamel, les policiers de Magnanville, le policier des Champs-Élysées, dont le « mari » refera le coup du « Vous n’aurez pas ma haine », les « voitures folles », les « déséquilibrés à couteau », les coups de poignard à la gorge, qui ne sont en aucun cas des égorgements halal, les coups de ciseaux, les viols, et puis toujours plus de migrants, musulmans, à Paris et ailleurs.

Vous nous avez laissé tout seuls aller au mastic, cela ne vous concernait plus. Que cela soit place de la Bourse (Cornara) ou au Trocadéro (policiers de Magnanville), cela ne vous concernait plus. Vous nous regardiez, depuis les terrasses de café, comme si nous étions des extra-terrestres. Et vous nous avez laissés seuls, en train d’essayer de sauver l’honneur de la France. Minables !

Et non seulement vous avez continué à fermer vos gueules, mais vous avez aggravé votre cas en votant massivement Macron (90 % dans le quartier du Bataclan). Et les envahisseurs ont continuer à salir Paris, à polluer Paris, à violenter Paris. Et vous, bande de nazes, vous les avez accueillis, soutenus, aidés, nourris, parfois logés, quand vous avez laissé crever nos SDF, sous vos yeux, sans bouger oreille.

Bien fait pour vous, d’ailleurs, les muzz vous montrent leur reconnaissance et leur amour de la France. Ne parlons pas de la situation de la porte de la Chapelle, aujourd’hui territoire perdu de la République. Grâce à votre pote Brossat, les clandos sont maintenant dans tous les arrondissements parisiens, et chacun d’entre vous, avec des arguments humanistes plein la bouche, les refilent au voisin, sans surtout jamais dire qu’il faut les renvoyer chez eux. Ainsi le 18e vient de les refiler au 6e, bien joué les gars !

Hier soir, dans le 19e arrondissement, un sympathique Afghan, armé d’une barre de fer et de son couteau, a juste planté sept personnes, dont quatre sont dans un état grave. Quelques heures plus tard, dans le 11e arrondissement, un homme a agressé deux personnes avec des ciseaux, une femme est blessée à la gorge, autrement dit c’est signé. Et les flics ont arrêté un autre « déséquilibré » qui criait « Allahu akbar » depuis sa fenêtre. Mais vous n’avez été que 10 % à voter Marine, bande de blaireaux, assumez vos conneries. J’espère que ceux qui se font agresser ne font pas partie de ces 10 %, c’est tout…

Les « Je suis Charlie », vous vous faites insulter, frapper, violer, poignarder, et vous ne vous remuez pas le cul, contrairement aux Allemands de l’Est qui, dorénavant, à chaque fois qu’un des leurs se fait égorger (cela est encore arrivé hier soir à un jeune homme de 22 ans, massacré par deux Afghans) descendent, eux, dans la rue, même s’ils se font insulter et agresser par vos copains les gauchos teutons.

Dans cinq semaines, les coreligionnaires des assassins de Charlie veulent continuer à se foutre ouvertement de votre gueule et de celle de tous les Français en imposant, sur les lieux du massacre, au Bataclan, trois ans plus tard, un rappeur islamiste qui appelle ouvertement à « crucifier les laïcards, comme à Golgotha ». Les laïcards de Charlie, c’étaient vos potes, non, les gars ? Alors, ils sont où les « Je suis Charlie » Mélenchon, Hidalgo, Fourest, le GODF et tous ces imposteurs, qui se disent laïques, et déroulent le tapis vert à l’islam ? Pas une protestation, pas une intervention, pas une interpellation du gouvernement, rien ! Les Identitaires qui bloquent le col de l’Echelle aux clandestins, cela les fait frémir, mais l’islamiste Médine, pas de problème. Crapules !

Il n’y a que nous qui, jusqu’à ce jour, nous battons, remuons ciel et terre pour empêcher cette forfaiture, cette profanation, comme dirait Renaud Camus.

Moi, je n’ai ni sa plume ni sa verve oratoire, je vous parle avec mes tripes, les Charlie. Je vais vous dire une bonne chose : si ce concert se tient et que vous acceptez cela dans la capitale, si vous nous laissez y aller tout seuls au charbon, vous confirmerez définitivement à mes yeux que vous êtes vraiment des tocards et des minables et que vous méritez bien Anne Hidalgo et Brossat dans votre ville et Macron dans votre pays.

MEdine-au-bataclan.jpg

 

20:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.