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mardi, 14 janvier 2020

Désinformation sur la colonisation : Quand Arte se surpasse...

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Communiqué de Bernard Lugan cliquez ici
 
La chaîne Arte vient de se surpasser dans le commerce de l’insupportable escroquerie historique qu’est la « légende noire » de la colonisation. Or, le bilan colonial ne pourra jamais être fait avec des invectives, des raccourcis, des manipulations et des mensonges.
 
Regardons la réalité bien en face : la colonisation ne fut qu’une brève parenthèse dans la longue histoire de l’Afrique. Jusque dans les années 1880, et cela à l’exception de l’Algérie, du Cap de Bonne Espérance et de quelques comptoirs littoraux, les Européens s’étaient en effet tenus à l’écart du continent africain. Le mouvement des indépendances ayant débuté durant la décennie 1950, le XXe siècle a donc connu à la fois la colonisation et la décolonisation.
 
Quel bilan honnête est-il possible de faire de cette brève période qui ne fut qu’un éclair dans la longue histoire de l’Afrique ? Mes arguments sont connus car je les expose depuis plusieurs décennies dans mes livres, notamment dans Osons dire la vérité à l’AfriqueJ’en résume une partie dans ce communiqué.
 
1) Les aspects positifs de la colonisation pour les Africains
 
La colonisation apporta la paix
 
Durant un demi-siècle, les Africains apprirent à ne plus avoir peur du village voisin ou des razzias esclavagistes. Pour les peuples dominés ou menacés, ce fut une véritable libération.
 
Dans toute l’Afrique australe, les peuples furent libérés de l’expansionnisme des Zulu, dans tout le Sahel, les sédentaires furent libérés de la tenaille prédatrice Touareg-Peul, dans la région tchadienne, les sédentaires furent débarrassés des razzias arabo-musulmanes, dans l’immense Nigeria, la prédation nordiste ne s’exerça plus aux dépens des Ibo et des Yoruba, cependant que dans l’actuelle Centrafrique, les raids à esclaves venus du Soudan cessèrent etc.
 
A l’évidence, et à moins d’être d’une totale mauvaise foi, les malheureuses populations de ces régions furent clairement plus en sécurité à l’époque coloniale qu’aujourd’hui…

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16:16 Publié dans Communiqués de presse, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Tandis que nos soldats se battent au Sahel, les djihadistes rentrent en France.

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L'avis de Jean-François Touzé

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, vient d'ouvrir grand la porte au retour des djihadistes "français" sur le sol national où, à condition qu'ils ne parviennent pas entre temps à s'enfuir, qu'ils ne soient pas considérés comme des malades mentaux au discernement affaibli et donc dispensés de peines, et que les tribunaux veuillent bien reconnaître leurs méfaits, ils devraient être incarcérés.

Pour combien de temps? Comme disait autrefois un humoriste célèbre, populaire et authentiquement français contrairement à tant de ses successeurs d'aujourd'hui: Pour "un certain temps". Comme le montre bien l'exemple de Flavien Moreau, un des premiers convertis partis massacrer en Syrie, ingénument revenu en France quelques années plus tard, et qui vient d'être libéré après à peine sept ans de détention, ce "certain temps" est très relatif.
 
La presse, comme le gouvernement, parle de rapatriement. Il s'agit bien sûr d'un abus de langage. Ces déchets de l'humanité que sont les djihadistes encore réputés français n'ont d'autres patrie que celle de leur Dieu au nom duquel ils tuent. S'ils ont jamais été français, ils ne le sont plus, même si le gouvernement et sa majorité se refusent à prendre les mesures de déchéance de la nationalité qui s'imposeraient.
 
Il est, par ailleurs, significatif, alors que Macron vient de réunir à Pau les chefs d'Etat africains du G5 Sahel pour "resserrer le dispositif anti-djihadistes" et que la communauté internationale ne cesse d'affirmer être en guerre contre l'offensive islamiste, qu'aucun des pays occidentaux concernés n'ait pris le seul chemin qui aurait permis de régler définitivement la question du sort des prisonniers que la situation en Irak et le lâchage des Kurdes rendent incertain: celui de la constitution d'un tribunal international, non pas pénal — nous sommes de ceux qui ne cesseront jamais de dénoncer la tragique imposture de ce gadget dont eurent à souffrir nos amis serbes — mais MILITAIRE, qui aurait eu pour vocation de prendre, conformément aux lois de la guerre, les décisions nécessaires menant à l'alignement devant un peloton et à douze balles dans la peau.
 
À moins que comme à Nuremberg, ils ne soient pendus hauts et courts.

15:12 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Chanson blasphèmatoire sur France Inter : la réaction d'Alain Escada, président de Civitas

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Un communiqué d'Alain Escada :

Le vendredi 10 janvier, sur les ondes de la radio France Inter, une «  chanson  » ordurière intitulée Jésus est pédéa été diffusée, entonnée par le soi-disant «  humoriste  » Frédéric Fromet.

Pour que chacun mesure la gravité du blasphème, voici quelques extraits de ce qui a été diffusé par une radio du service public.

« Jésus est pédé, membre de la LGBT… du haut de la croix pourquoi ne pas l’avoir encu**. »
« Jésus de Nazareth était en vérité, Jésus du quartier du Marais. »
« Jésus est pédé, il n’y a pas que l’hostie qu’il faut sucer. »
« Cette manif qu’on appelle la Cène fut la première gay pride. »
« Jésus est pédé, chante Boutin et de Villiers. »
« Jésus est pédé, à tous les homophobes » – comprendre à « tous les chrétiens ».

Ce « chanteur-humoriste » Frédéric Fromet n’en est pas à sa première provocation foncièrement antichrétienne. Il s’était déjà illustré sur cette même radio France Inter en chantant Elle a cramé la cathédrale – aux paroles également ignobles – quelques jours seulement après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le blasphème public diffusé par France Inter vendredi dernier a entraîné l’hilarité des animateurs présents sur la plateau radio.

Il est bien évident qu’il serait inconcevable que France Inter diffuse une chanson qui se moquerait de façon équivalente du judaïsme ou de l’islam. Sous couvert d’humour, c’est le christianisme qu’ils haïssent publiquement.

CIVITAS appelle tous les catholiques a réagir massivement. Non pas par une pétition, mais en protestant directement auprès de France Inter. Nous devons exiger des excuses publiques et des sanctions à l’égard des responsables récidivistes d’actes antichrétiens.

Par mail : presidence@radiofrance.com  
Par téléphone : 01.45.24.70.00 / 01.56.40.22.22
Par courrier postal : Maison de la Radio – France Inter, 116 avenue du Président Kennedy, 75220 Paris Cedex 16

Notre silence serait impardonnable. L’antichristianisme qui sévit en ce moment ne se résume ni à des paroles ni à des dessins immondes. Il se traduit aussi, en France, par de très nombreuses profanations de lieux de culte et même parfois des tentatives d’incendie de lieux de culte.

Cela doit cesser !

Site de Civitas cliquez ici

14:13 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 23 JANVIER : REMISE DU PRIX DES LECTEURS DE PRÉSENT ET DE LIVR'ARBITRES

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00:48 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook