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mardi, 27 septembre 2022

THIERRY BOUCLIER INTERVIENDRA LE DIMANCHE 18 OCTOBRE LORS DU RENDEZ-VOUS BLEU-BLANC-ROUGE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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23:47 Publié dans 14 - Les 14e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Riposte laïque publie un nouveau livre : SORTIR DE L’EUROPE question de vie ou de mort

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Note de l'éditeur cliquez ici

SORTIR DE L’EUROPE question de vie ou de mort « ll ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ››.

Cette déclaration de Jean-Claude Juncker, ancien Président de la Commission européenne, sonne comme un avertissement, car elle est malheureusement juridiquement exacte.

Pendant 40 ans, la construction européenne s’est déroulée sans nous ; depuis la ratification du traité de Maastricht, elle se fait malgré nous.

L’euro ne constitue absolument pas une sécurité pour la France et les Français, au contraire. L’Allemagne vampirise l’Europe. La guerre menée contre la Russie, sous l’égide de l’0tan, va d’abord frapper les peuples européens, et accélérer l’inévitable krach financier.

Les instances européennes mettent délibérément nos vies en danger. La monnaie numérique que l’Union européenne rêve de mettre en place dissimule une ultime spoliation des citoyens. Après le passe sanitaire, ils rêvent de mettre en place le passe climatique, pour aller vers un contrôle social à la Chinoise dela population.

Si nous ne prenons pas collectivement conscience de l’état critique de la situation, en sortant de l’Union européenne et de l’euro, nous allons entériner la disparition d’un pays vieux de 1500 ans.

ll est encore possible d”éviter cette catastrophe, mais le temps nous est compté. Question de vie ou de mort.

PRIX 14,00€ 1 exemplaire, 25,00€ deux exemplaires, 30,00€ trois exemplaires .

Règlement par chèque à l’ordre de RIPOSTE LAIQUE à envoyer à RIPOSTE LAIQUE BP32 27140 GISORS

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Philippe Murer - Le suicide européen par le délire idéologique

"Nous sommes en guerre" ! Comme contre le covid, Emmanuel Macron nous refait le coup... Les sanctions contre la Russie, prises sans le consentement du Parlement, devaient mettre Moscou à genou mais par une sorte de justice immanente, elles reviennent comme un boomerang à la figure des Européens et l'économie russe croule sous le cash. En conséquence, le chef de l'État a exhorté les Français à être au rendez-vous de la sobriété, pour éviter les coupures d'électricité cet hiver, et de la solidarité européenne, car la France s'apprête à livrer du gaz... à "nos amis allemands". Malgré tout, les fermetures de nos centrales annoncées par le chef de l'État en 2018 sont toujours à l'ordre du jour et Ursula von der Leyen l'a annoncé : "les sanctions contre la Russie vont continuer et il ne faut pas chercher l’apaisement". Face au délire idéologique de nos maîtres, l'économiste Philippe Murer se montre quelque peu pessimiste pour les Français tant à court qu'à moyen terme : il redoute la pire récession depuis 1945... 

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Le mouvement WOKE s'attaque aux archétypes

Le mouvement WOKE lance une offensive sans précédent sur la psychologie des enfants.

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La victoire des droites en Italie quesionne les droites françaises

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La victoire de Giorgina Meloni en Italie ne manque pas de faire couler beaucoup d’encre. Avec la victoire des nationalistes en Suède et le clan des « populistes » - Pologne et Hongrie – une opposition à Bruxelles se dessine, non dans la forme mais dans le fond. Les peuples européens sont excédés par le pouvoir sans contrôle de la Commission qui n’a aucune légitimité démocratique, puisque ses membres ne sont pas élus. Mais ce n’est pas le seul et unique sujet. On ne peut s’empêcher de comparer la situation italienne avec la France. En Italie, Giorgina Meloni a réussi à faire l’union des droites. La question est donc de savoir si, en France, une telle union est possible dans un pays qui se droite de plus en plus ? Alexandre Devecchio, du Figaro, tente de répondre à cette épineuse question.

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Source, Le Figaro, 27/9/2022

11:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un entretien avec Bernard Germain sur la méthanisation publié dans Rivarol

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Entretien publié dans le n°3532 de Rivarol (cliquez ici)

La crise du « gaz russe » est un rappel de l’importance de l’indépendance énergétique pour une nation. La situation implique aussi d’ouvrir un débat sur l’utilité réelle des « énergies vertes » pour assurer notre approvisionnement stratégique. Bernard Germain revient pour nous sur ce sujet qu’il connaît bien.

Rivarol : Vous vous attaquez dans vos livres à l’escroquerie des énergies vertes. De quand date l’apparition de ce terme et pourquoi est-il devenu si important dans la propagande étatique ?

Bernard Germain : Le terme « énergies vertes » est un synonyme d’« énergies renouvelables ». Ces termes sont apparus au début des années 2000 et proviennent d’un double phénomène :

- l’apparition de la théorie du réchauffement climatique en 1990, devenue « dé- règlement climatique » car cette théorie du réchauffement a quelques difficultés à s’imposer scientifiquement. En effet, le GIEC (qui dépend de l’ONU) a été pris la main dans le sac, à plusieurs reprises, à tordre la réalité afin de confirmer ses affirmations loin d’être évidentes et surtout non confirmées scientifiquement. Le CO2 a toutefois été décrété responsable de tous nos malheurs climatiques et le « bilan carbone » est devenu le nouveau credo des « progressistes » et gouvernements.

- suite à l’arrivée au pouvoir en Allemagne en 1998 d’une coalition sociaux-démocrates et Verts, l’abandon du nucléaire a été décidé. Le processus d’arrêt du nucléaire doit se terminer en Allemagne fin 2022. En remplacement du nucléaire, l’Allemagne a décidé de recourir massivement aux énergies renouvelables. Ce pays est donc couvert d’éoliennes, de panneaux solaires et de méthanisations. L’Europe étant largement dominée par ce pays, ses théories ont été aisément adoptées et se diffusent largement au sein des pays membres, notamment en France.

On peut donc affirmer sans risque de se tromper que c’est par pure idéologie que la propagande étatique fait la promotion de ces énergies renouvelables. C’est d’autant plus vrai que la France avait un parc nucléaire que le monde entier nous enviait, qui nous assurait une électricité à très bas coût, le nucléaire étant par ailleurs l’énergie la plus décarbonée. Il n’y avait donc aucune raison de l’abandonner. C’est pour un minable accord électoral avec les Verts en 2012, que Hollande a accordé aux Verts l’arrêt de Fessenheim et a emmené la France sur la voie du désengagement nucléaire. La fermeture a été réalisée par Macron et bien sûr la promotion du « renouvelable » n’a fait que croître en parallèle. Afin de « compenser » la baisse de la part du nucléaire dont l’objectif affiché est de la ramener à 50 %.

Rien ne justifie cette politique mortifère, impulsée par l’Europe – Allemagne en tête –, devant laquelle se couchent nos gouvernants, accompagnée de pauvres combines politiques dans notre pays. Défendre les intérêts de la France n’est pas leur préoccupation, vendus qu’ils sont aux théories « européistes ». Même si cela doit se faire au détriment des intérêts de notre pays.

Les parcs d’éoliennes ont été une première étape dans le domaine des énergies vertes. Après 10 ans d’exploitation, quel bilan en faire ?

Si l’on est simplement honnête intellectuellement on ne peut que reconnaître que le bilan est catastrophique.

Pour une raison toute simple : le vent est une énergie intermittente. Les éoliennes ne produisent de l’électricité que 25 % du temps. Mais comme il est impossible de stocker l’électricité, il faut être capable d’ajuster la production au fur et à mesure des besoins. Ce qui implique obligatoirement d’avoir recours à d’autres sources d’énergie, lorsqu’il n’y a pas de vent. Ces autres sources, ce sont des centrales à gaz ou à charbon. Beaucoup plus polluantes que le nucléaire.

Avec le nucléaire, la production de 1 MGW d’électricité génère 3 grammes de CO2. Avec la centrale à charbon de Saint-Avold (67) qui est en phase de réouverture, cela produira, par MGW, 850 grammes de CO2. Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique et pour faire baisser la part du nucléaire, on réactive des centrales qui sont infiniment plus polluantes. L’Allemagne vient ainsi de décider de fermer ses 3 derniers réacteurs nucléaires et de rouvrir dans le même temps 27 centrales à charbon. La seule centrale de Jänschwalde produira 25 millions de tonnes de CO2 par an. Et comme il y en a 27, on peut estimer que cela générera autour de 650 millions de tonnes de CO2 par an. Un délire complet !

Rappelons que la France produit moins de 1 % du CO2 mondial. En revanche, la Chine et les États-Unis produisent près de 50 % du CO2 mondial. C’est là que se trouve le problème. Pas dans notre pays.

Pourtant de grotesques polémiques ont lieu, par exemple, sur les jets privés. Le sort de la planète serait en jeu. Galtier, l’entraîneur du PSG, y a répondu, avec ironie et justesse, en indiquant que le PSG travaillait à faire ses prochains déplacements en « char à voile ». En retour, il s’est pris la rafale et s’est vite couché devant les bien-pensants, retirant sa blague. Pourtant il avait raison. TF1 info a publié le chiffre du CO2 produit par la totalité du transport aérien en France pour l’année 2018 (donc y compris les jets privés) : 22 millions de tonnes de CO2.

Un déplacement en avion du PSG et c’est l’émeute. Mais 650 millions de tonnes de CO2 en un an pour les centrales à charbon allemandes, là c’est un lourd silence des bien-pensants. Deux poids et deux mesures ! Et une intoxication idéologique de masse au nom du « bien ».

La France n’a aucunement besoin de mener cette politique d’énergies renouvelables qui, de plus, aggrave largement ce qui est prétendument combattu, à savoir la production de CO2. Ce qu’il faut, c’est entretenir et étendre notre parc nucléaire et arrêter complètement la filière des énergies renouvelables qui est un gouffre financier pour des résultats ridicules.

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De Stockholm à Rome

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Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici

En moins de 15 jours, au nord comme au sud du Vieux Continent, deux peuples européens ont marqué, de la même manière, leur rupture avec l'idéologie dominante. Les Suédois le 11 septembre, suivis des Italiens le 25, ont donc mal voté, en faveur des alliances formées entre les partis nationaux, conservateurs et libéraux.

Personne ne saurait remettre en cause, dans les deux cas, la régularité du choix opéré par le suffrage universel;

Aucun des partis vainqueurs, ni les "Démocrates de Suède", ni bien entendu les conservateurs, les chrétiens-démocrates et les libéraux scandinaves, pas plus que Fratelli d'Italia, la Lega ou Forza Italia ne remettent en cause les institutions des deux pays, ni même ne prétendent déchirer les traités européens, comme le promettaient déjà en 1957 les gaullistes... qui s'empressèrent  de les ratifier, après le retour au pouvoir du général De Gaulle en 1958...

On a d'ailleurs sur-interprété les propos maladroits de la présidente de la Commission rappelant que si une voie "difficile" apparaissait il existait des moyens de pression. La victoire d'une majorité solide en Italie, pays actuellement surendettée, à concurrence de 150 % ne s'apprête pas à déstabiliser la zone euro, mais au contraire à mettre de l'ordre dans les finances publiques : de ce point de vue, le budget que Mme Borne, et MM. Macron et Le Maire se proposent de faire voter créera une situation beaucoup plus "difficile". Comportant 5 % de déficit public, portant la dette française à plus de 3 000 milliards, supportant 51 milliards de charge d'emprunt, il devra être négocié devant une Assemblée nationale où n'existe pas de majorité...

Ce 26 septembre dès le matin, on apprenait la déroute, sans précédent depuis 1946, des partis traditionnels italiens de la gauche, de l'extrême gauche et du centre-gauche. Recul également du conglomérat "dégagiste" Cinq étoiles. Comme prévu les sirènes antifascistes rouillées ont immédiatement répété à l'identique leurs vieilles antiennes, inventées en 1935 par le VIIe congrès du Komintern, jamais renouvelées, semble-t-il, depuis la mort de Dimitrov et de son maître Joseph Staline.

Rien ne ressemble moins, pourtant, à la marche sur Rome de 1922, 100 ans plus tard, que ces élections de 2022, assurément démocratiques. Elles ont été marquées seulement par un taux d'abstention considéré comme préoccupant à hauteur de 36 %, – alors que les élections législatives françaises du 19 juin ont enregistré 52,5 % au premier tour et 53,8 % au second... Où donc se situe la crise de la démocratie ?

Rien n'est plus éloigné, non plus, de la Doctrine du fascisme publiée par Mussolini, de son socialisme autoritaire, des affiches de la guerre d'Ethiopie le portraiturant en cavalier de l'islam et de sa préoccupation de l'émigration de sa "nation prolétaire" en quête d'empire  – que la résistance identitaire inverse, opposée à l'immigration incontrôlée et à l'islamisation de l'Europe, de moins en moins rampante, de plus en plus conquérante.

Le monde a totalement changé : la seule chose qui ne changera jamais c'est la bêtise humaine à laquelle une certaine gauche sacrifie.

Soulignons que la victoire de Giorgia Meloni est d'abord celle d'une coalition des droites, rejetant les excès de la gauche, et notamment la faiblesse face à l'insécurité. Idem en Suède, pays autrefois présenté comme la vitrine de la sociale démocratie.

Fratelli d’Italia obtient un pourcentage record de 26 % des voix. L'ensemble recueille en tout 44 %. Ses principaux alliés la Ligue de Matteo Salvini, et Forza Italia de Silvio Berlusconi obtiennent respectivement 9 % et 8 %, le reste, soit environ 3 %, se reporte sur des petites formations de centre droit. On ne connaît pas encore la répartition exacte des députés et sénateurs élus au scrutin uninominal qui composeront 37 % des assemblées. La complexité de cette loi électorale hybride, voulu par les majorités sortantes, n'ont pas permis que l'on nous dise dès maintenant son résultat global. Mais l'on sait déjà que les droites se présentaient unies dans chacune des circonscriptions, alors que leurs adversaires demeuraient divisés, ce qui conduira sans doute à une majorité encore plus forte.

L'Italie, pays où la dénatalité atteint des records, a besoin d'un gouvernement réhabilitant la famille, que cela plaise ou non à Mme Borne. L'Europe de demain aura besoin d'une Italie forte, bienvenue par conséquent au nouveau gouvernement de Rome.

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Thaïs d'Escufon analyse les élections italiennes

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lundi, 26 septembre 2022

DIMANCHE 16 OCTOBRE, GABRIELE ADINOLFI INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS BLEU-BLANC-ROUGE DE SYNTHÈSE NATIONALE À RUNGIS (94)

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RÉACTIONS EN FRANCE SUITE AUX ÉLECTIONS ITALIENNES :

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Eric Zemmour, président de Reconquête !

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Pierre Vial, président de Terre & peuple

Un grand bravo à nos camarades italiens qui ont su faire face victorieusement aux oukases des européistes bruxellois. Après la victoire des patriotes suédois c’est le signe que l’Europe des patries et des peuples est enfin de retour et brise le carcan que veulent imposer les yankees et leurs larbins de Berlin, de Paris et d’ailleurs.

Il faut particulièrement saluer la belle réussite de Giorgia Meloni, qui a su faire de ses Fratelli une force dynamique, conquérante. Bien entendu, en France, il y a les éternels donneurs de conseils et de leçons, qui trouvent que Giogia est trop ceci ou pas assez cela… eux qui ne bougent leurs fesses de devant leur ordinateur et ne savent pas ce que c’est que coller une affiche ou distribuer un tract, tâches indignes de ces intellectuels qui méprisent ceux qu’ils appellent avec dédain « les militants ».

Laissons ces gens à leur médiocrité. Quant aux harpies féministes elles écument de voir une femme prendre la tête de ce beau pays qu’est l’Italie, auquel nous adressons notre salut. Romain, comme il se doit.

Thomas Joly, président du Parti de la France
 
L’Italie a franchi dimanche un cap décisif. Pour la première fois, une femme pourrait accéder au pouvoir exécutif. Elle montrerait aux Italiens et à l’Europe entière que le centrisme mondialiste et européen peut être battu.
 
Contrairement aux éternels aigris du camp national qui voient des « oppositions contrôlées » partout, saluons cette victoire historique et jugeons le nouveau gouvernement italien sur ses actes !

16:37 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Stagflation en 2023, fin de l’euro en 2024, hyperinflation en 2025 !

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Marc Rousset

La Bourse de Paris, suite aux risques de récession en zone euro et à l’augmentation des taux d’intérêt par les banques centrales, a cédé 2,28 % ce vendredi, reculant à son plus bas niveau depuis un an et demi, tandis que Milan, Francfort et le Dow Jones à Wall Street perdaient respectivement 3,36 %, 1,97 % et 1,62 %. Toutes les banques centrales dans le monde, à l’exception du Japon, face à l’inflation qui est de 9,1 % en zone euro et de 8,3 % aux États-Unis, relèvent leurs taux d’intérêt malgré la récession, ce qui pourrait conduire à des tempêtes d’automne. Les taux d’intérêt à 10 ans sur les marchés obligataires ont eux aussi très rapidement augmenté à 4,72 % en Grèce, 4,6 % en Italie, 2,54 % en France (son plus haut niveau depuis 9 ans), 1,96 % en Allemagne, et 3,5 % aux États-Unis (son plus haut niveau depuis 2011).

On assiste aussi aux États-Unis à l‘inversion de la courbe des taux, annonciatrice des récessions, car le rendement des bons du Trésor à dix ans (3,5 %) est inférieur au taux de rendement des bons à 2 ans (3,88 %). Selon Scott Minerd du fonds d’investissement Guggenheim, le programme anti-inflation de la Fed est trop agressif et « tout cela se terminera en larmes » pour certains investisseurs ainsi que pour plusieurs pays émergents.

Quant à l’économiste Nouriel Roubini qui a prédit la crise financière de 2008, il prévoit une récession « longue et horrible » aux États-Unis et dans le monde à la fin de 2022 et potentiellement tout au long de l’année 2023. Les actions US, si l’on se réfère à l’indice boursier SP&500, pourraient s’écrouler de 40 %, le minimum pour une petite récession ordinaire étant de 30 %. Ramener l’inflation à 2 % est une mission impossible pour la Fed car les ratios d’endettement des entreprises et des gouvernements sont trop élevés. Roubini a déclaré que « de nombreuses institutions zombies, ménages zombies, entreprises zombies, banques fantômes et pays zombies vont mourir. (…) Nous verrons qui se baigne tout nu ».
Une fois que le monde sera en récession, Roubini prévoit que l’endettement des gouvernements les empêchera de prendre des mesures de relance budgétaire, d’autant plus qu’il y aurait le risque de relancer l’inflation. Roubini prévoit donc une stagflation semblable à celle des années 1970 : « Ce ne sera pas une récession courte et superficielle ; elle sera sévère, longue et horrible ».

Jeremy Grantham, célèbre investisseur britannique, est lui aussi très pessimiste quant aux marchés boursiers ; il prédit l’explosion à venir d’une « super-bulle ». Après les trois « super-bulles » financières qui ont suivi les krachs boursiers de 1929, 1973 et 2000, bientôt celle de 2022 ou 2023 ? Selon Jeremy Grantham « la super-bulle actuelle présente un mélange, sans précédent, très dangereux d’actifs surévalués » ; les actions, obligations et logements sont tous « surévalués » et « perdent rapidement leur élan ». Selon le célèbre investisseur « chaque cycle est différent et unique », mais chaque parallèle historique suggère que le pire est encore à venir ».

Toujours selon Grantham, les trois précédentes « superbulles » ont toutes été caractérisées par un sentiment de panique sur les faibles valeurs des actions, puis d’une vague de « comportements fous des investisseurs. Or, un tel schéma est visible après la récession de cet été. L’indicateur le plus significatif est « l’explosion de confiance, de spéculation et de vœux pieux fous » chez les investisseurs, malgré l’inflation croissante et la récession. Et d’ajouter :    « Ce qui va suivre ne va pas être joli. Il y a maintenant une probabilité élevée d’autres accidents financiers et économiques inattendus : augmentation de l’insécurité financière et alimentaire, luttes pour les ressources et poursuite de l’inflation ».

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15:52 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

ROLAND HÉLIE INVITÉ À L'ÉMISSION QUESTIONS RÉPONSES D'ÉPONNA

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14:48 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 25 septembre 2022

C’est la faute à Poutine

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« La diabolisation de Poutine n’est pas une politique, c’est l’alibi pour ne pas en avoir une », a dit Henry Kissinger. Gérard Conio, professeur émérite de l’Université Nancy-2, qui a dirigé la fabuleuse collection « Classiques slaves » à l’Âge d’Homme, nous explique les conséquences en cascade de cette attitude. Jusqu’à l’escalade 

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Source : site de la revue d'Eléments

11:13 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 24 septembre 2022

Journal du chaos

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vendredi, 23 septembre 2022

Virginie Joron pourrait attaquer pénalement Ursula von der Leyen

Interview de Virginie Joron à propos du rapport de la Cour des Comptes européenne sur les achats de vaccins par la Commission Européenne.

La Cour des Comptes européenne a publié un rapport d’audit sur l’achat de vaccins par la Commission présidée par Ursula von der Leyen. La députée Virginie Joron, qui avait initialement demandé cet audit, en pointe les conclusions les plus cruelles pour Ursula von der Leyen. En particulier, on notera que pour ce marché public le plus important passé par la Commission depuis sa création, les procédures habituelles d’achat n’ont pas été respectées. Et la présidente refuse toujours de communiquer ses messages privés avec le patron de Pfizer, qu’elle est soupçonnée d’avoir favorisé au détriment du droit de l’Union, et plus encore au détriment du citoyen européen. 

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Source : Le Courrier des Stratèges

15:02 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

JEAN-GILLES MALLIARAKIS, ÉDITEUR ET DIRECTEUR DU SITE "L'INSOLENT", INTERVIENDRA LE DIMANCHE 16 OCTOBRE LORS DU RENDEZ-VOUS BLEU-BLANC-ROUGE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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Le désastre éolien !

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Le projet de loi destiné à « accélérer les énergies renouvelables » entend supprimer les rares verrous législatifs qui ralentissent encore la multiplication des éoliennes, dont la nocivité est pourtant avérée ,tant pour les riverains que pour les animaux et les paysages. L’inspecteur général des finances honoraires, Patrice Cahart, auteur de La Pest éolienne, revient sur le sujet. On pourra aussi se référer à l’excellent ouvrage d’Alban d’Arguin, publiée aux éditions Synthèse, Eoliennes, un scandale d’Etat. L’aveuglement d’Emmanuel Macron et de ses sbires, au mépris de l’avis des populations concernées, est inquiétant.

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Source : Le Figaro 23/9/2022

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Défense : les Allemands sont-ils vraiment nos amis ?

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Le chancelier allemand, dans un récent discours exposant sa doctrine en matière de défense, a opposé une fin de non-recevoir aux propositions réitérées d’Emmanuel Macron. La France doit en prendre acte et en tirer les conséquences. Il faut conserver les moyens de notre autonomie militaire et protéger nos savoir-faire industriels, souligne le vice-président de la commission de la défense et des forces armées de l’Assemblée, Jean-Louis Thiériot, par ailleurs membre des Républicains.  

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Source : Le Figaro 22/09/2022

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Eric Zemmour invité par Pascal Praud jeudi matin sue C News

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jeudi, 22 septembre 2022

Callac : toutes ces réalités rurales que le bobo à migrants Périco Légasse ignore

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Bernard Germain

Vous, je ne sais pas, mais moi, il y a des gens qui m’insupportent vraiment. Et au hit parade de ces personnes, il en est une qui tutoie les sommets : le sieur Périco Légasse.

Selon mes informations, il s’est fait un nom dans la rubrique « critique culinaire », notamment dans un journal du nom de la République. Il est par ailleurs le conjoint de la rédactrice en chef de ce journal. Est-ce pour cela qu’il se pense omniscient ? Nul ne le sait.

Toujours est-il que ce monsieur s’est autorisé dernièrement à faire des déclarations tapageuses à la télévision, et sur Twitter où il écrit à propos d’une arrivée massive d’immigrés à Callac (Côtes-d’Armor) :
« C’est une formidable idée, on peut allouer un lopin de terre et en faire des paysans. C’est l’avenir de notre ruralité ».

S’agissant de sa déclaration, s’il y avait un prix Nobel des déclarations débiles, il m’apparaît qu’il serait incontestablement dans la « short list » pour décrocher la palme.

Tout d’abord, M. Périco Légasse sait-il de quoi il parle quand il invoque la ruralité ?

Transformer les immigrés, implantés de force dans nos campagnes par nos mondialistes et européistes, en paysans… ce serait donc la solution aux problèmes de la ruralité ? En affirmant cela, le pauvre Périco Légasse ne fait qu’exposer son ignorance crasse de la réalité.

Si ce Monsieur se penchait un tout petit peu sur la question, au lieu d’ânonner des slogans mondialistes, il saurait que les problèmes de la ruralité sont bien différents.

La « ruralité » crève d’abord d’être « l’oubliée » de la République. Sur tous les plans. Par exemple la maternité de Guingamp est menacée de fermeture car « pas assez rentable » selon les comptables fous de Bercy, du ministère de la Santé et leurs relais de l’ARS. Si d’aventure cette fermeture devenait effective, les femmes de cette région devraient faire près de 50 km pour aller accoucher à St-Brieuc. Je vous laisse imaginer les drames qui pourraient survenir en cas de complications nécessitant une intervention médicale en urgence.

Autre exemple, tous les services publics disparaissent les uns après les autres de nos campagnes. Pour les remplacer, nos gouvernants éclairés ont implanté des « maisons des services publics ». S’il s’agit de donner un formulaire, c’est parfait. Mais si un problème un peu plus compliqué existe, l’usager se verra contraint de prendre sa voiture pour aller dans la ville la plus proche ayant encore le service public concerné.

Y aller coûte cher car cela représente la plupart du temps un déplacement de plusieurs dizaines de km à effectuer. Et l’essence n’est pas donnée par les temps qui courent.


Quant à ceux, nombreux, à ne pas avoir de voiture, ils n’ont que de rares transports en commun à leur disposition pour s’y rendre.

M. Périco Légasse qui habite en région parisienne dispose du métro ou des bus pour se déplacer. Mes excuses, du fait de son statut, ce monsieur doit sans doute se déplacer en taxi. « Défendre le peuple » est une chose, mais cela n’implique pas forcément de voyager avec…

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mercredi, 21 septembre 2022

Que viendraient-ils faire à Callac ?

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La chronique de Philippe Randa

« Je ne suis pas là à condamner les gens qui vont venir là, pourquoi ils ne viendraient pas ? » a expliqué une habitante de Callac, petite ville des Côtes-d’Armor qui a défrayé la chronique politique après l’annonce du maire d’accueillir des familles de migrants… Une initiative qui tombe à propos, faisant écho à l’annonce du président Macron : le dépôt d’un projet de loi sur l’asile et l’immigration afin de mieux répartir les étrangers qui arrivent sur notre territoire en particulier dans les campagnes.

Pourquoi ne viendraient-ils pas, c’est vrai… Mais, tout aussi vrai, pourquoi viendraient-ils ?

Est-on certain qu’ils aspirent tant que cela à venir, ces migrants ? En France, sans doute, ils y sont déjà… mais à Callac ?

Cette petite agglomération bretonne est charmante avec ses… 2 229 habitants !

2 229 habitants ! Sans doute un havre de paix et de bonheur provincial pour nostalgiques de cette « France d’avant », chère à Éric Zemmour et à ses partisans qui ont manifesté ce week-end (notre photo) contre leur venue, (1) mais pour des familles d’Afrique noire et d’Afrique du nord, le charme est-il le même ?

Bien sûr, l’offre d’asile des Cohen, négociants voulant faire le bien après avoir fait fortune, qui veulent ainsi « repeupler Callac », avec leur fonds de dotation privé, n’est pas une proposition touristique : elle n’est pas à prendre et encore moins à laisser ; pourtant, a-t-on interrogé les intéressés sur leur désir réel de « repeupler Callac » ?

C’est que… ont-ils le choix ? pourraient s’interroger certains : que l’on sache, ces familles de migrants n’y seront nullement « contraintes », nullement « déportées » et encore moins assignées à résidence forcée… Une fois leur titre d’asile en poche, viendront-ils, puis surtout, resteront-ils alors que Callac, comme nombre de communes françaises, s’est dépeuplée ?

Dépeuplée, faute d’emplois, dit-on… quoique le maire indique avoir « identifié » (c’est son expression digne d’un Sherlock Holmes) « 75 emplois vacants dans les secteurs de la santé, du commerce, de l’artisanat et de l’agriculture », que le fonds de dotation des généreux Cohen s’engagerait « à accompagner durant dix ans » : sans doute s’agit-il là d’assurer la formation des nouveaux venus pour accéder à ces postes.

Désertification faute d’emplois, mais emplois tout de même, donc ! mais qu’aucune Callacoise, aucun Callacois, ayant préféré la poudre d’escampette, ne s’est empressé(e) de saisir… Un immigré fera-t-il moins la fine bouche ou revendiquera-t-il, comme nombre de nos compatriotes désormais, cet inénarrable « droit à la paresse » récemment revendiqué haut et fort par la si cocasse députée Sandrine Rousseau ?

Mais outre ce fichu marché de l’emploi, la désertification s’expliquant sans doute aussi et pour beaucoup par la désagrégation des services publics et l’absence de politique de désenclavement : qu’en penseront les postulants au « repeuplement » quand ils le réaliseront… si ce n’est déjà le cas avant même qu’ils y aient posé la babouche ?

Pire encore, savent-ils que la désertification de nos campagnes a surtout été causée faute de ces « lumières des grandes villes » qui ont tellement attiré les Français « de souche » ces dernières décennies ?

Les allocations et aides aussi diverses et variées (pour le moment) qui leur sont distribuées suffiront-elles au « bonheur dans le pré » de populations étrangères qui aspirent à profiter malgré tout, avant tout et surtout, de la société de consommation à outrance dont nous avons tellement abusé et qui reste la seule obsession pour beaucoup de ces nouveaux-presque-bientôt Français ?

Consommer à Callac, vaste sujet de réflexion à ne pas proposer à l’épreuve du baccalauréat ; assurément casse-gueule…

Qu’auront-elles finalement à faire, ces familles si généreusement accueillies aux frais des contribuables, d’une maison qu’ils devront entretenir à leurs frais plus tôt que tard, en zone rurale (« trou perdu » en langage plus familier), à l’heure de la criminalisation des automobilistes et où l’on « se les gèle » sept à huit mois sur douze, n’en déplaise aux Philipullus (prophète fou dans l’album de Tintin L’Étoile mystérieuse) du réchauffement climatique ?

Resteront-ils ou feront-ils à Callac, comme il est dit dans la chanson, simplement « trois petits tours »… avant de s’en aller grouiller dans ces favelas que sont devenues nos métropoles, hypnotisés par les si belles enseignes de ces si beaux magasins offrant tout ce qu’ils n’auront pas les moyens de s’offrir ?

Note

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Pierre Jovanovic : L'Europe punie par les ploutocrates américains

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Lettre à Périco Légasse, qui veut installer des migrants dans nos campagnes

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Jean-Paul Pelras,*

Monsieur

Début 2023, Emmanuel Macron entend proposer un projet de loi « relatif à l'asile, donc à l'immigration dans la République ». Et le premier d'entre nous de préciser (donc de reconnaître…) : « Notre politique aujourd'hui est absurde car elle consiste à mettre des femmes et des hommes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère, dans les quartiers les plus pauvres. » Avant de plaider « pour une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, dans les espaces ruraux, qui eux sont en train de perdre de la population ».

Si j'étais de gauche, j'applaudirais des deux mains en approuvant cette généreuse initiative décidée, de surcroît, par celui qui sait si bien différencier « ceux qui ne sont rien » de ceux qui le valent bien. Oui, j'applaudirais des deux mains et je m'empresserais d'accueillir dans ma chambre d'amis ou dans ma petite résidence secondaire (gauche bobo) celles et ceux à qui il faudra forcément fournir la table et le logis.

Si j'étais de droite, je trouverais bien entendu l'idée inacceptable et j'évoquerais, in petto, les risques liés à l'insécurité, à la soudaine usurpation des emplois locaux, à l'impossible intégration de ces étrangers parmi les ruraux.

Étant (tout simplement) de la campagne depuis bientôt 59 ans, je préfère analyser cette hypothèse avec le regard de ceux qui sont rompus aux subtilités champêtres. Car, en évoquant « les espaces ruraux qui sont en train de perdre de la population » le président de la République a implicitement reconnu l'abandon de ces territoires isolés où plus personne ne veut venir soigner, investir, enseigner, commercer ou tout simplement s'établir et se reposer car il n'y a pas une seule barre pour téléphoner, pas de réseau pour se connecter, plus de clinique pour accoucher, plus de spécialiste pour diagnostiquer, plus de paysans, d'artisans ou d'industriels pour embaucher et depuis que, confinement oblige, un certain gouvernement les a poussés à plier boutique, plus de bistrot pour se désaltérer, plus de resto pour se sustenter. La liste est longue des causes et conséquences ayant précipité la déprise champêtre. Et lorsque je vous entends, monsieur Périco Légasse, décréter ces jours-ci, depuis un studio d'enregistrement parisien : « C'est une formidable idée, on peut allouer un lopin de terre et en faire des paysans. C'est l'avenir de notre ruralité », je me demande ce que vous entendez par « lopin de terre » et j'en viens à me poser quelques questions sur votre capacité à pouvoir évoquer, comme vous le faites régulièrement, le métier d'agriculteur.

Cette propension à vouloir s'occuper des affaires des autres, à savoir forcément ce qui est bien pour eux et à vouloir « faire des paysans » à tout bout de champ commence à devenir pénible. Que savez-vous, monsieur, du quotidien d'un agriculteur ? Ce quotidien que vous idéalisez, cet espace que vous « estimez », sans savoir ce qu'il en coûte de tenir l'outil, non pas pendant quelques secondes devant les caméras, mais durant toute une vie. Que savez-vous de ces prêts qu'il faut rembourser, même quand les éléments s'en mêlent, même quand les mercuriales s'effondrent, même quand le sort s'acharne sur ces récoltes qui n'arrivent jamais. Que savez-vous, messieurs Légasse et Macron du vertige qui envahit au moment de déposer le bilan, que savez-vous de la détresse qui gagne quand la grêle, le gel, la sécheresse ou la pluie détruisent les cultures en quelques instants ? Que savez-vous de cette concurrence déloyale qui contraint le paysan français, accablé par les normes environnementales, à abdiquer, car il ne parvient plus à garder sa place sur le marché ?

Et vous venez proposer à ces pauvres gens, comme au Moyen Âge au temps des seigneurs et des hobereaux, un lopin de terre ou des « espaces ruraux » afin de les occuper, afin de les éloigner de ces centres urbains et de ces banlieues où vous ne savez plus comment juguler la misère et calmer l'impétrant.

C'est manquer de respect à la fois à ceux qui pourraient arriver et à ceux qui pourraient les accueillir. Car le monde rural, et a fortiori son agriculture, n'est plus en capacité de fournir ni l'emploi ni les structures appropriées à ceux qui ont dû fuir leur pays.

Non, monsieur Légasse, nos campagnes ne doivent pas devenir ce tapis où l'on va dissimuler la misère du monde car elle sera devenue moins visible qu'à Paris.

(*) Jean-Paul Pelras est écrivain, ancien syndicaliste agricole et journaliste. Rédacteur en chef du journal L'Agri des Pyrénées-Orientales et de l'Aude, il est l'auteur d'une vingtaine d'essais, de nouvelles et de romans, lauréat du prix Méditerranée Roussillon pour Un meurtre pour mémoire et du prix Alfred-Sauvy pour Le Vieux Garçon. Son dernier ouvrage, Le Journaliste et le Paysan, est paru aux éditions Talaia en novembre 2018.

 Source :Le Point

09:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 20 septembre 2022

La coupe est pleine avec l’incapable et va-t-en-guerre Von der Leyen !

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Marc Rousset

Von der Leyen se prend pour la Présidente des Etats-Unis d’Europe lorsqu’elle déplace à Kiev pour déclarer aux côtés de Volodymyr Zelensky : « Vous aurez vos amis européens à vos côtés aussi longtemps qu’il le faudra ». Et le bouquet, c’est lorsque lors d’un entretien avec la chaîne de télévision Bild, elle se permet de plaider d’une façon très narcissique en faveur d’une comparution du président russe, véritable chef d’Etat, ce qu’elle n’est pas, devant la justice internationale : « Il faut que Poutine perde cette guerre et réponde de ses actes, c’est très important pour moi ». Von der Leyen est victime de l’hubris des dirigeants occidentaux qui croient qu’une hirondelle fait le printemps : la victoire chanceuse et tactique de l’OTAN plus que de l’Ukraine dans le cul de sac de Kharkiv, sans grand intérêt stratégique véritable, après une défaite sanglante dans la très stratégique région de Kherson, avec en outre 2000 soldats ukrainiens tués et quatre fois plus de blessés à Kharkiv par l’aviation et l’artillerie russe, ne va pas mener les Ukrainiens jusqu’à Moscou !

Les paroles guerrières de haine, de guerre totale prononcées par Von der Leyen ne peuvent qu’encourager les Russes à frapper dorénavant des objectifs civils, ce qu’ils s’étaient refusés de faire jusqu’à présent, puisqu’ils considèrent les Ukrainiens comme des Russes ! L’objectif occidental des Etats-Unis et de l’OTAN est donc bien de détruire la Russie ! Tout cela ne peut qu’encourager Poutine, pour calmer ses ultras, à frapper plus fort, voire à utiliser l’arme nucléaire tactique en Ukraine ou sur une base militaire américaine de l’OTAN en Pologne, comme premier avertissement !

En matière migratoire la droit-de-l’hommiste Von der Leyen, avec son salaire non imposable de plus de 30 000 euros par mois, souhaite la perte de l’identité des nations et se refuse à défendre les frontières de l’UE, à mettre fin à l’invasion migratoire ! Comme Macron dans les campagnes, elle ne sait que répartir les immigrés clandestins à l’intérieur des pays de l’UE, afin de nous pourrir encore davantage l’existence ! De plus, il faut sans doute lui faire un dessin, Von der Leyen ne comprend toujours pas pourquoi les peuples européens se sentent plus proches et souhaitent aider davantage les exilés provisoires ukrainiens que les immigrés extra-européens !

Von der Leyen se permet, comme Louis XIV, de dire « je veux ! » : « Je veux une Europe où tous les Etats membres prennent leur part de responsabilité face à ce défi commun ». Von der Leyen n’envisage pas une seule seconde de contrôler, d’empêcher les immigrés de rejoindre l’Europe ! Elle veut répartir entre les Etats, afin que son ami Macron continue ensuite le « sale boulot » en répartissant les immigrés envahisseurs dans nos campagnes abandonnées, sans services publics et sans travail, afin de leur apporter encore davantage d’insécurité ! Utiliser la marine de guerre, comme l’ont fait les Australiens avec succès, est tout simplement impensable pour Von der Leyen ! La France doit donc continuer à être victime de l’invasion en cours, à perdre son identité au rythme de 500 000 immigrés supplémentaires extra-européens chaque année, avec des taux de natalité de 70% des populations d’origine extra-européenne en Ile-de-France !

Von der Leyen, de plus, tient à instaurer la dictature d’un Etat de droit fédéraliste et droit-de-l’hommiste en s’en prenant à la Hongrie et à la Pologne qui veulent défendre leur liberté d’Etat-nation : institutions judiciaires souhaitées par les Polonais, lutte contre les médias de la pensée unique en Pologne, sanctions économiques contre la Russie, défense des frontières contre l’immigration, « irrégularités » et « carences » dans les procédures de passation des marchés publics en Hongrie !
Von der Leyen menace même en représailles de priver la Hongrie de 7,5 milliards d’euros de financements européens, une procédure jamais utilisée jusqu’à ce jour. La décision finale reviendrait au Conseil Européen des Etats pour atteinte aux principes de l’Etat de droit. La Pologne est donc venue au secours de la Hongrie puisqu’elle est aussi en conflit avec Bruxelles pour les mêmes raisons de non-respect de l’Etat de droit ! Il n’est pas impossible qu’un compromis soit trouvé, mais la menace est réelle pour la Hongrie et la Pologne, à l’avant-garde de la révolte contre la dictature de l’UE ! ll est probable que l’Italie viendra renforcer le combat de la Hongrie et de la Pologne puisque Giorgia Meloni du parti Fratelli d’Italia souhaite revenir à l’Europe des Etats-nations, avec une politique très musclée pour combattre l’immigration clandestine en Méditerranée , ce qui ne peut conduire qu’à un conflit ouvert avec Bruxelles et Von der Leyen !

Quant à la politique suicidaire des sanctions menée par Von der Leyen, elle conduit à un véritable suicide économique et énergétique de l’UE qui avait la chance de recevoir du gaz russe à des prix compétitifs dans des gazoducs écologiques ! Avec des prix du gaz naturel supérieurs de plus de 100 dollars par mégawattheure à ce qu’ils étaient il y a un an, les économies des pays de l’UE se dirigent vers une récession profonde, le chômage, une catastrophique désindustrialisation encore plus prononcée, au-delà de l’inflation, de la ruine pour les ménages et le contribuable, nonobstant des coupures très probables d’électricité à venir. La menace d’un krach financier plane sur le monde occidental ! Il semble que ce soient seulement des révoltes populaires qui pourront arrêter Macron, Scholz et Von der Leyen !

N’oublions pas enfin que cette dame, dernière cerise sur le gâteau, bien que parfaitement francophone pour avoir vécu longtemps à Bruxelles, suite à un scandaleux coup d’Etat linguistique, a de plus imposé l’anglo-américain, sans résistance aucune du traître anglophone Macron, comme seule langue d’usage à la Commission de Bruxelles, ce qui va à l’encontre de tout ce qui a été signé jusqu’à ce jour en matière linguistique dans tous les traités européens depuis l’origine en 1957 !
« Von der Leyen delenda est ! » : après Draghi, il faut virer Von der Leyen, Macron, Scholz et consorts ! A l’heure où la Suède et l’Italie se réveillent grâce à une Union des droites, Ursula Von der Leyen, mise en place à la tête de l’UE par Macron, se prend pour la présidente des Etats-Unis d’Europe avec une politique anachronique totalitaire, guerrière, irresponsable de soumission totale aux intérêts de l’Amérique. Von der Leyen, considérée de plus par les Allemands comme un très mauvais Ministre de la défense en Allemagne, accomplit un travail tout à fait semblable à celui du traître Jean Monnet, vendu lui aussi à l’Amérique, défenseur de l’incroyable et calamiteux projet de la Communauté européenne de défense (CED en 1954), fossoyeur du Traité de l’Elysée (1963) avec le fameux préambule pro-OTAN imposé par le Bundestag à Adenauer.

Von der Leyen est à l’opposé de ce que souhaitait De Gaulle, de ce que souhaitent aujourd’hui les Français, forts de l’expérience de la gravissime erreur que fut le Traité de Maastricht (1992), adopté d’extrême justesse avec seulement 51% des voix, suite à un hallucinant battage médiatique, combattu avec force en son temps par le patriote RPR Philippe Seguin. Von der Leyen, dernier spécimen de la lignée bien-pensante, fédéraliste, atlantiste, immigrationniste, droit-de-l’hommiste et totalitaire, est aussi à l’opposé de ce que souhaiteront de plus en plus, avec un effet domino, les peuples européens et les Etats-nations !

23:25 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pays-Bas : qu'est-ce qui se cache derrière les soulèvements d’agriculteurs ?

Christianne van der Wal, ministre de la Politique de la nature et de l'azote, a présenté début juin le « plan azote » néerlandais. Celui-ci prévoit une réduction des émissions d'azote de 12 à 95 %. Ce plan a suscité un grand mécontentement parmi les agriculteurs néerlandais. Mais ces prétendues mesures de protection de l'environnement ne cachent-elles pas bien plus qu'il n'y paraît ? Et pourquoi ces mesures sont-elles mises en avant à une époque où la pénurie alimentaire menace ?

Les médias publics n'ont guère prêté attention aux actions de protestation des agriculteurs néerlandais qui durent depuis début juillet. Le déclencheur a été le « plan azote » présenté début juin par la ministre néerlandaise de la politique de la nature et de l'azote, Christianne van der Wal. Ce plan prévoit une réduction des émissions d'azote de 12 à 95 % selon les provinces. La pollution par l'ammoniac devrait ainsi être réduite de moitié d'ici 2030. Concrètement, cela signifierait que l'utilisation d'engrais azotés serait interdite et que le nombre de bovins qu'un agriculteur peut élever serait réduit de 30 %. En effet, l'ammoniac est produit à partir de l'urée excrétée par le bétail, qui se retrouve dans la nature sous forme de lisier, par exemple. Selon les estimations du gouvernement, ces mesures obligeraient environ 30 % des quelque 53 000 exploitations agricoles actuelles à fermer, surtout les petites exploitations et les exploitations familiales. Ce plan a suscité un grand mécontentement parmi les agriculteurs néerlandais. Ils se sentent trahis, car ils ont respecté toutes les règles et réalisé des investissements durables. Il leur manque une perspective d’avenir pour l'agriculture. Depuis, ils attirent l'attention par différentes actions de protestation : ils bloquent régulièrement les routes, mais aussi les accès aux supermarchés et se rendent devant les bâtiments gouvernementaux pour manifester leur mécontentement.

Mais ces prétendues mesures de protection de l'environnement ne cachent-elles pas bien plus qu'il n'y paraît ? Et pourquoi pousse-t-on à mettre en œuvre ces mesures alors que le conflit ukrainien menace de provoquer une pénurie alimentaire ? L'objectif d'une politique mondiale ne devrait-il pas être un excédent de denrées alimentaires ?

Les Pays-Bas ne sont pas le seul pays où les exploitations agricoles sont sur le point de disparaître. Le portail d'information OffGuardian rapporte par exemple qu'en Grande-Bretagne comme aux États-Unis, des programmes ont été mis en place pour payer les agriculteurs afin qu'ils abandonnent leur métier et mettent leurs terres à la disposition de l'État. Aux États-Unis, plus de 35,2 millions d'hectares de terres agricoles ont déjà été vendus à des investisseurs. Sous prétexte de la grippe aviaire, des millions de poules ont été détruites aux États-Unis, premier exportateur mondial de poulets et d'œufs, mais aussi en France, au Canada et en Grande-Bretagne. En outre, le prix du gaz et du pétrole augmente depuis un certain temps déjà. Conjuguée aux sanctions antirusses qui rendent presque inévitable la pénurie de gaz et de pétrole, cette évolution met sous pression les agriculteurs qui travaillent avec le minimum vital. Souvent, ils ne peuvent plus gérer l'augmentation des coûts du carburant et de l'énergie. Les laiteries tirent également la sonnette d'alarme. Sans gaz, le lait ne peut pas être transformé. Le fromage, le lait et le beurre pourraient à l'avenir manquer dans les rayons des supermarchés. Tout compte fait, une catastrophe se profile bientôt pour l'approvisionnement alimentaire en Occident.

S'agit-il d'une coïncidence ou peut-être d'un acte délibéré ? La Fondation Rockefeller a publié le 28 juillet 2020 le rapport « Réinitialiser la table : le moment est venu de transformer le système alimentaire américain » Le rapport fait état de graves répercussions sur l'approvisionnement alimentaire, qui n'existaient pas encore à l'époque. La fondation Rockefeller voyait comme solution à la crise une refonte totale de l'ensemble du système alimentaire et de la chaîne d'approvisionnement qui y est liée. Un mois plus tôt seulement, le World Economic Forum (FEM) annonçait le « Great Reset » avec une vision similaire.

À ce sujet, le FEM et l'ONU ont publié un rapport commun intitulé « Transformer les systèmes alimentaires : des pistes pour l'innovation dirigée par les pays ». La numérisation et la centralisation de la production alimentaire y sont abordées comme une clé importante. Craig Rucker, président du Comité pour un lendemain constructif (CFACT), a déclaré à Epoch Times que l'ONU, le FEM et les grandes entreprises, telles que BlackRock et Vanguard, travaillent ensemble pour prendre le contrôle de l'alimentation mondiale. Cette évolution est effectivement visible actuellement en Ukraine, où les géants de l'agriculture et de la biotechnologie Monsanto, DuPont et Cargill acquièrent d'immenses surfaces agricoles. Ensemble, ces entreprises américaines ont déjà acheté environ 17 millions d'hectares de terres agricoles dans l'est et le sud de l'Ukraine. Dans le cas de Monsanto et DuPont, les principaux actionnaires sont BlackRock et Vanguard.

Revenons maintenant aux manifestations d'agriculteurs aux Pays-Bas : De ce point de vue, les mesures prises dans ce pays servent-elles vraiment à « sauver la nature » et à « lutter contre le changement climatique » ? Où observons-nous ici la mise en œuvre pratique des objectifs du FEM avec une centralisation de la production alimentaire ? Il faut absolument continuer de surveiller cette question.

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Source : kla.tv

15:29 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jean-François Braunstein : "Le mouvement Woke est une secte !"

Avec Jean-François Braunstein, professeur émérite de philosophie à la Sorbonne, auteur de « La religion woke » aux éditions Grasset.

Une vague de folie et d’intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des « éveillés », emporte tout sur son passage  : universités, écoles et lycées, entreprises, médias et culture.
Au nom de la lutte contre les discriminations, elle enseigne des vérités pour le moins inédites.

La « théorie du genre » professe que sexe et corps n’existent pas et que seule compte la conscience.  La «théorie critique de la race » affirme que tous les Blancs sont racistes, mais qu’aucun « racisé » ne l’est.

L’« épistémologie du point de vue » soutient que tout savoir est « situé » et qu’il n’y a pas de science objective, même pas les sciences dures. Le but des wokes :   «déconstruire » tout l’héritage culturel et scientifique d’un Occident accusé d’être « systémiquement » sexiste, raciste et colonialiste. Ces croyances sont redoutables pour nos sociétés dirigées par des élites issues des universités et vivant dans un monde virtuel.
L’enthousiasme qui anime les wokes évoque bien plus les « réveils » religieux protestants américains que la philosophie française des années 70. C’est la première fois dans l’histoire qu’une religion prend naissance dans les universités. Et bon nombre d’universitaires, séduits par l’absurdité de ces croyances, récusent raison et tolérance qui étaient au cœur de leur métier et des idéaux des Lumières. Tout est réuni pour que se mette en place une dictature au nom du "bien" et de la « justice sociale ». Il faudra du courage pour dire non à ce monde orwellien qui nous est promis.
Comme dans La philosophie devenue folle, Braunstein s’appuie sur des textes, des thèses, des conférences, des essais, qu’il cite et explicite abondamment, afin de dénoncer cette religion nouvelle et destructrice pour la liberté.
Un essai choc et salutaire.

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Laurent Dandrieu : La haine de l’identité au cœur du projet mondialiste

À l'heure des migrations de masse, des pandémies mondiales, du réchauffement planétaire et des multinationales omnipotentes, la notion d'enracinement semble vouée à la ringardise. Pour beaucoup de chrétiens, elle paraît s'opposer de plus en plus à l'impératif de fraternité universelle. L'idée s'impose qu'il faudrait choisir entre la patrie du ciel et la patrie terrestre, qu'il serait urgent de dépasser les frontières pour réaliser l'unité du genre humain. L'universalisme semble n'être plus qu'un autre nom du mondialisme. Pour Laurent Dandrieu, cette vision est en contradiction avec l'essence même du catholicisme, religion de l'incarnation. Une contradiction aussi avec l'idée même d'universalisme chrétien, unité spirituelle qui a toujours marché main dans la main, avec l'attachement de l'Église à la diversité des peuples et des cultures. À contre-courant des oppositions binaires, l'auteur renouvelle de fond en comble le sujet, appuyé sur un imposant travail de recherche et une analyse précise des textes catholiques. Ouvrant un débat vital pour l'avenir du christianisme, il défend l'idée qu'en oubliant l'esprit de la Pentecôte au profit de son exact contraire qu'est la tentation de Babel, l'Église prêterait la main à son pire ennemi, ce mondialisme qui vise à arracher l'homme à tous ses liens, culturels, historiques, humains et religieux. Appel vibrant à un renouveau catholique, Rome ou Babel trace une ligne de crête exigeante : la voie étroite qui mène à Dieu passe par une contribution singulière et enracinée à la civilisation chrétienne.« Un ouvrage essentiel, d'une exceptionnelle richesse. » (Mathieu Bock-Côté) Laurent Dandrieu est essayiste et journaliste. Il est l'auteur d'une dizaine de livres sur les questions religieuses, le cinéma ou l'histoire de l'art.

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Immigration : La nation n’est pas un agrégat d’individus que rien ne relie

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Stéphane Buffetaut

Monsieur Macron vient d’annoncer un projet de loi « relatif à l’asile et donc à l’immigration dans la République ». La réalité est que le sujet n’a jamais été réellement traité par les gouvernements successifs de droite et de gauche, paralysés par l’activisme d’associations militantes et la crainte de se faire accuser de racisme. La réalité, c'est aussi que les lois et les décisions administratives et de justice sont rarement exécutées, notamment en matière d’obligation de quitter le territoire français (selon le rapport du Sénat sur la loi de finances pour 2022, le nombre d’obligations de quitter le territoire effectives n’a cessé de diminuer depuis 2012 pour atteindre seulement 5,6 % en 2021).

Il est intéressant de s’arrêter sur les termes employés par le Président : « l’immigration dans la République ». Celle-ci n’est même pas qualifiée de française. On répondra que cela va de soi. En fait, l’omission n’est nullement anodine. La république est d’abord un système constitutionnel, ensuite, pour certains, un concept idéologique plus ou moins fantasmé. Nous sommes là dans le domaine juridique ou idéologique. Donc sans référence historique ou culturelle donnée. La France, c’est autre chose : une nation fruit d’une histoire, porteuse d’une culture, appartenant à une civilisation et vivante grâce à un peuple particulier. Ce n’est pas un agrégat d’individus sans liens spécifiques.

On peut enregistrer des individus en errance dans un système juridique et idéologique désincarné en espérant qu’ils deviendront des « citoyens » (mais de quoi ?). Il en va autrement lorsqu’il s’agit de créer un sentiment d’appartenance à une communauté qui « possède en commun un riche legs de souvenirs » et manifeste un « consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis », ce qui était pour Renan le propre d’une nation (conférence à la Sorbonne en 1882). Nous sommes là aux antipodes de certains jeunes gens de banlieues qui se déclarent eux-mêmes « Français de papiers ».

À travers les mots transparaît l’idéologie présidentielle : un mondialisme où le pseudo-« citoyen du monde » est un individu interchangeable que l’on déplace ou gré des politiques économiques ou des nécessités d’aménagement technocratique du territoire. Dans cette logique, le Président propose d’envoyer les migrants s’installer dans nos campagnes.

Cette proposition émane à l’évidence d’un personnage qui n’a jamais été un élu rural et qui regarde la ruralité au travers des lunettes déformantes de la technocratie. Dans les campagnes et les petites villes, les élus se battent pour lutter contre la désertification médicale, la disparition des services de proximité, commerces comme services publics, le manque d’emplois attractifs pour les jeunes, notamment d’emplois qualifiés ou de services, le maintien de classes d’école, des transports scolaires efficaces pour rejoindre les établissements scolaires du second degré…

La solution inventée par Emmanuel Macron consiste à ajouter aux difficultés de territoires délaissés les difficultés de l’accueil et de l’intégration de populations étrangères, ne pratiquant pas nécessairement notre langue, ne partageant pas toujours nos us et coutumes ni nos valeurs de civilisation ! Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de chômage des immigrés est proche du double de celui des personnes non immigrées.

Or, dans certaines régions rurales, la question du manque d’emplois est une des causes de la désertification. Serait-il raisonnable d’envisager un apport de populations qui ont des problèmes particuliers d’accès à l’emploi ? Comme de prétendre prévenir la fermeture de classes rurales en important les difficultés scolaires liées au multiculturalisme ?

La réalité, c’est que la question de la mauvaise intégration et, a fortiori, la non assimilation de certaines immigrations, est le grand échec de la Vème république. Dans la doxa de gauche, la fameuse école de la république devait résoudre tous les problèmes liés à la « diversité » or, avec cinquante ans de recul, c’est un formidable échec. Tous les jeunes qui troublent les quartiers « de reconquête républicaine » sont passés par les bancs de cette école. La raison première du fiasco est que la rhétorique de l’antiracisme a occulté le fait que les difficultés ne sont pas principalement d’ordre ethnique mais d’abord culturel et civilisationnel et que les immigrations sont diverses et ne posent pas toutes les mêmes difficultés. Il eut été raisonnable de choisir l’immigration et non de la subir, notamment pour se donner le temps et les moyens d’intégrer les populations qui peinent à s’adapter à notre société.

Il eut fallu avoir le courage d’affirmer que l’acquisition de la nationalité ne doit plus résulter du hasard du lieu de naissance mais de la volonté clairement manifesté de devenir Français et d’en assumer les devoirs. Au lieu de cela, Emmanuel Macron propose d’installer les immigrants à la campagne comme Alphonse Allais voulait y installer les villes parce que l’air y est plus sain ! Saperlipopette, comme dirait quelqu’un, tout cela n’est guère sérieux mais bien dangereux.

Source : Boulevard Voltaire

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lundi, 19 septembre 2022

SUR LA MANIFESTATION DE CALLAC SAMEDI DERNIER

BREIZH-INFO DONNE LA PAROLE À CEUX QUE L'ON ENTEND JAMAIS : LES BRETONS DE CALLAC ET SA RÉGION.

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