vendredi, 22 mars 2013
Dimanche 24 mars :
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Nouveau point de rendez-vous du Parti de la France :
19:51 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche soir, sur Méridien zéro :
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17:48 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Diviser par deux les allocations familiales des immigrés, doubler celles des Français de souche
Marc Rousset
La France dépense 70 milliards d'euros par an pour les immigrés, payés essentiellement par les impôts des Français de souche !
Au lieu de diviser par deux les allocations familiales pour les Français de souche au delà de 53 000 euros avec deux enfants et de 61 000 euros avec trois enfants, le gouvernement ferait mieux de faire des économies en passant à l'immigration zéro !
Afin d'encourager la natalité insuffisante des Français d'origine européenne (1,7 enfants par femme) contre 3,4 pour les Français d'origine immigrée, un gouvernement nationaliste, afin de préserver notre identité, ferait exactement l'inverse, c'est à dire qu'il supprimerait les allocations familiales des immigrés, et triplerait celle des Français de souche pour qu'ils aient davantage d'enfants.
Au nom de la justice sociale, on favorise la natalité immigrée et l’invasion migratoire en divisant par deux les allocations des Français de souche. Voilà la triste réalité et, une fois les lampions éteints, après les belles envolées et les beaux discours lénifiants, ce sont toujours les mêmes qui paient et que l’on ponctionne ou que l’on défavorise.
Une fois encore les socialistes décadents, la main sur le coeur, vont faire l'inverse de ce qui correspond à l'intérêt profond et réel, à l'avenir du pays !
Les allocations familiales ont été crées en 1945 par le général De Gaulle pour favoriser la natalité française. Elles aboutissent dans la réalité à favoriser l'invasion, à créer un appel d'air pour les immigrés.
La triste réalité, c'est que les Français laborieux de souche qui assurent l'avenir du pays en éduquant leurs enfants, payent en fait des impôts pour se faire davantage envahir, pour davantage entretenir la natalité élevée de familles extra-européennes. Leurs enfants attaqueront ensuite les TGV à Marseille et les RER à Grigny Centre dans l'Essonne... afin, comme lors de l'attaque des diligences dans le Far-West, de finir par les dévaliser complètement !
11:01 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tribune libre : LGBT, fausse culture et capitalisme financier...
Jacques-Yves Rossignol3 - La généralisation assez stupéfiante de ces identités incertaines, dans l’ordre sexuel mais aussi indissociablement dans l’ordre du fonctionnement affectif et cognitif, n’est pas de l’ordre de la génération spontanée. On n’a pas assez remarqué que la caractéristique essentielle de la plupart de ces LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) n’est pas l’identité sexuelle déviante, mais bien la volubilité mentale, l’irrationalité dans l’ordre social et politique (qui n’est pas incompatible avec un sens pratique très développé), parfois le cynisme facile, l’irresponsabilité revendiquée.
4 - On peut dire sans crainte d’être démenti qu’au cours du XXe siècle la recherche exacerbée et démentielle du profit capitaliste ne s’est pas arrêtée au seuil des atteintes à l’intégrité de la conscience humaine.
Pour assurer la poursuite de ce processus de production de profits réservés à ce qu’on a nommé l’hyper-classe, il n’y avait qu’un moyen : « domestiquer » les consommateurs solvables (seuls les consommateurs solvables intéressent les financiers) et s’assurer de leur docilité à consommer à outrance des productions superflues, voire aliénantes et infantilisantes.
On a reconnu ici l’immense domaine que l’on désigne classiquement sous le nom d’industrie culturelle : grosso modo on peut dire que c’est, aux antipodes de la culture qui suppose discernement et assimilation lente, une culture désamorcée, affadie et neutralisée qui n’est plus ni la culture supérieure, altière et éloquente, ni la culture populaire, vivante et drôle. Presque toute la production « médiatique » rentre dans cette catégorie, ainsi que l’art dit contemporain. Le concept d’industrie culturelle est beaucoup plus précis cependant que celui de « médias » : il évoque bien la quasi impossibilité d’échapper à cette immense emprise et surtout la mécanisation de l’esprit corrélative de cette domestication.
00:15 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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