mercredi, 18 décembre 2013
Heurs et malheurs du trotskysme
Source Breizh info cliquez ici
L’écrivain Patrick Gofman était à Nantes le 13 décembre pour présenter à la librairie Dobrée son dernier essai intitulé « Le trotskysme dégénéré » (cliquez ici NDLR).
Les trotskystes se revendiquent de l’héritage de Marx et de Lénine et de la Révolution russe d’Octobre 1917 et bien sûr de Léon Trotsky. Pendant 60 ans, après avoir été persécutés par Staline, ils ont continué à se réclamer du communisme révolutionnaire et à prôner la révolution permanente, sans remettre en cause les méthodes du « petit père des peuples » en particulier le système concentrationnaire du Goulag pour leurs adversaires appelés « ennemis du peuple ». Ce qui démontre, selon P. Gofman, qu’ils étaient bien à la remorque du stalinisme.
Divisés en une kyrielle de groupuscules multipliant les scissions et se déchirant sur l’interprétation des textes sacrés de Lénine et de Trotsky, les militants trotskystes ont longtemps eu une activité politique confidentielle.
C’est après 1968 qu’ils sont apparus en plein jour en France, autour de 3 groupes principaux : Lutte ouvrière de l’inoxydable Arlette Laguiller véritable secte vivant dans une semi clandestinité ; la ligue communiste révolutionnaire d’Alain Krivine, devenue aujourd’hui le NPA de Besancenot ; et enfin le discret courant « lambertiste » qui a changé dix fois de nom pour s’appeler aujourd’hui le Parti ouvrier indépendant (POI).
Pendant 30 ans ces groupes ont pratiqué avec succès un « entrisme » dans les partis de gauche comme le PS – l’origine politique de certains dirigeants socialistes et de plusieurs ministres est à cet égard significative – et les syndicats CFDT et Force Ouvrière. En 2002 le trotskysme français paraissait à son apogée électorale avec 10 % des suffrages. Ne profitant pas de la crise économique et sociale que traverse la France, il est redescendu depuis à son étage traditionnel qui est de 1 à 2% du corps électoral.
Les nombreux trotskystes « infiltrés » dans le système ont en réalité été amenés à le gérer. P.Gofman considère, preuve à l’appui, qu’ils ont été « digérés » par celui-ci. C’est en réalité sur le plan culturel et dans la société civile que les trotskystes ont connu leurs plus grandes réussites. Si aujourd’hui le féminisme, l’homosexualisme, l’antimilitarisme, immigrationnisme etc., connaissent un tel succès, c’est incontestablement grâce à eux.
Animés d’une véritable haine contre toute notion d’identité, qu’elle soit nationale ou européenne, les disciples de Trotsky se sont faits de facto les propagateurs de tous les communautarismes.
En Bretagne, en particulier en Loire atlantique, ils ont réussi à s’implanter durablement dans les syndicats comme la CFDT et surtout, pour ce qui est des lambertistes, Force ouvrière. Ils ont aussi pratiqué un entrisme tous azimuts dans la classe politique nantaise. Des fichiers, des contacts, des soutiens financiers surtout : c’est ce qui est recherché.
Pour quoi faire ? Les syndicats sont devenus des bureaucraties défendant plus leurs propres intérêts que ceux de leurs adhérents. Ironie de l’histoire, les « antifas », souvent considérés comme des analphabètes politiques recrutant chez les marginaux, tendent de plus en plus à se comporter comme les « bandes armées » du capital.
C’est finalement dans le domaine des médias que leur réussite aura été la plus éclatante. Comme le souligne la Fondation Polémia, « derrière une façade de diversité, les grands médias scénarisent l’actualité selon la même grille de lecture, celle de l’idéologie unique qu’ils partagent : laisser-fairisme et libre-échangisme économique, cosmopolitisme et sans-frontiérisme, rupture de la tradition et révolution des mœurs. C’est la sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. L’union des milliardaires et de la médiaklatura. ». Une fin que le fondateur de l’Armée rouge n’avait sans doute pas prévue.
Quelques photos de la tournée de Patrick Gofman en Pays de la Loire :
Nantes, jeudi 13 décembre
Angers, vendredi 14 décembre
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"Les discours consensuels lancés contre le peuple"
Les Libres propos de Jacques-Yves Rossignol
Il est très important de bien comprendre le rôle de tous ces endroits où, sous les prétextes les plus divers, se rencontrent et se confortent les gens du mondialisme et leurs idéologues. Leurs idéologues, c'est à dire les gens qui sont chargés de justifier les pouvoirs en place et les décisions qu'ils prennent.
Il est très difficile d'appliquer ouvertement une politique cruelle et glacée ; les propriétaires du monde doivent envelopper, enrober leurs interventions, dans un petit peu de discours humaniste, humanitaire. Ils doivent donner des raisons relativement plausibles et cohérentes à tout ce qu'ils font.
Tous ces discours doivent bien sûr être servis avec beaucoup d'assurance : on ne doit pas percevoir qu'il y a d'autres options.
Les gens de gros argent et leurs conseillers proches savent surtout ce qu'il ne faut pas dire : ils invitent donc des gens qui parleront sans franchir les dangereuses limites entre le bavardage mondain et l'analyse politique.
On invite donc des gens de religion, des gens de morale, des universitaires que l'on sait acquis ou inoffensifs, ou carrément gâteux.
On ne peut pas parler de tromperie ou de mensonge puisque la plupart de ces gens ont été formés d'une façon telle qu'ils n'imaginent même pas que l'on puisse dire quelque chose de fort et de vrai sur la société.
C'est dans ces lieux que se forment les discours consensuels qui sont répétés partout. Dans ces lieux et pas du tout dans les médias comme on le dit très souvent sans réfléchir. Réfléchissons donc un peu ! Les médias n'inventent pas d'idéologie, ils ne font que répéter et diffuser des discours qui se forment ailleurs et qui s'imposent effectivement parce qu'ils occupent tout le terrain ! Les journalistes "vendus" ne font que répéter des sortes de petites théories consensuelles qu'ils n'inventent pas du tout ! Or, tout le monde gémit contre les médias et presque personne n'essaie d'étudier comment se forment ces petites théories consensuelles qui occupent tout le terrain !
Pour élaborer ces discours consensuels à large diffusion, on s'éloigne des lieux de pouvoir proprement dit. On dira le même chose que dans les lieux de pouvoir purs et durs (une seule chose à vrai dire : le profit est sacré) mais sous des formes plus discrètes, plus enrobées. On met des distances, des intermédiaires et aussi des références spirituelles, artistiques. On se réunit dans un couvent ou un centre d'art contemporain. Là, on est entre soi, on est à l'abri du peuple et des gêneurs.
Il s'agit donc bien d'éviter que l'on puisse dire des choses solides, des choses vraies sur les conflits dans la société. Dans tous les cas, l'essentiel, c'est de ne pas parler de la réalité sociale.
Parfois on a chaud : il y a quand même dans le public des questions qui abordent la réalité contemporaine mais on est rodé : on réussit à répondre à coté ou à ne pas répondre du tout.
Quels que soient les sujets, on élude, on distancie, on euphémise. C'est cela le métier d'idéologue.
Des banalités religieuses, morale ou philosophiques, un petit stock de citations tiennent lieu d'analyses. Tout cela est accueilli par des sourires convenus.
A la fin, on est soulagé : on a réussi une fois encore à parler pour ne rien dire devant un public acquis d'avance qui est venu pour entendre précisément un discours qui ne dit absolument rien. Rien, sauf ceci : notre hypocrisie fonctionne à merveille !
Il serait bien utile et formateur de pénétrer, de fréquenter enfin ces lieux, d'apprendre à les connaître, de comprendre la véritable manière dont la bourgeoisie mondialiste méprise le peuple. Et d'apprendre à contrer enfin ces discours, essentiellement par l'invention d'autres discours consensuels mais ironiques et surplombants.
17:17 Publié dans Jacques-Yves Rossignol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sur le rapport en cinq volets remis au Premier ministre à propos de l’intégration
Un communiqué de Renaud Camus et du Parti de l'In-nocence :
Le parti de l’In-nocence remarque qu’avec le rapport en cinq volets remis au Premier ministre à propos de la politique d‘intégration (qui justement devrait changer de nom, car il n’y a rien à intégrer à rien, sinon la France à ses conquérants...), toute ambiguïté est levée. Les colonisateurs islamistes expriment leurs desiderata (guichets de la Sécurité sociale où l’on parle arabe, arabisation de l’enseignement, généralisation du voile, etc.), desiderata que des commissions ou des groupes de travail ad hoc étayent sur des bases idéologiques remplacistes. Bien entendu il ne s’agit pas (encore) de la politique officielle du gouvernement, mais on est habitués à ces coups de sonde médiatiques, destinés à préparer le peuple indigène au parachèvement du Grand Remplacement dont lui et sa civilisation font l’objet, désormais tout à fait ouvertement et officiellement. Traîtres, remplacistes, collaborateurs et promoteurs du changement de peuple ne se cachent même plus, ce qui n’empêche M. Jean-Marc Ayrault de les féliciter de « la grande qualité de [leurs] travaux ».
Le parti de l’In-nocence constate au passage que le lien évident et maintes fois signalé par lui entre Grande Déculturation et Grande Remplacement est exemplairement attesté par ce rapport en cinq volets. Ces bradeurs stipendiés de la patrie, qui proposent de mettre sur le même plan et de traiter pareillement, en France, la culture et la langue françaises, d’une part, les cultures, traditions et langues de nos colonisateurs d’autre part, le font dans le pire charabia administratif, déshumanisé et déculturé, scandé par une ponctuation fautive presque à chaque ligne, et souvent plusieurs fois par ligne : « Faire des politiques d’intégration un mode de gouvernance de la collectivité locale, en menant des actions agissant contre les effets de spécialisation par l’espace », « Cela suppose de clarifier, à quels publics, ces différentes politiques s’adressent et, quel est le mode de gouvernance approprié pour ordonner, organiser ces différentes politiques ».
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16:58 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Chronique de la France asservie et résistante
Robert SPIELER
RIVAROL N° 3120
du 12 décembre 2013
LE ROTTWEILER n’est pas seulement détesté par les Français. Même à l’Elysée, beaucoup commencent à s’agacer sérieusement de ses comportements. En cause : sa tendance à influencer le président de la République. Alors que sa cote de popularité ne cessait de chuter, la compagne du chef de l’Etat avait d’ailleurs confié : « Je l’avais dit au départ : je voulais qu’on me laisse le temps, on ne me l’a pas laissé (…) il m’a fallu le temps de prendre mes marques ». Elle prétend aujourd’hui avoir « pris ses marques ». Voire…
L’INFLUENCE DU DRAGON DE L’ELYSÉE SUR HOLLANDE EXASPÈRE SON ENTOURAGE
Selon les informations de Challenges qui cite un proche de François Hollande, « l’influence de Valérie sur le président s’accroît à mesure que les difficultés s’accumulent ». Ainsi, l’hebdomadaire déplore que « bien qu’elle s’en défende, c’est bien elle qui a poussé le président de la République à intervenir à la télévision pour proposer à Léonarda de revenir en France sans sa famille ». Une brillante intervention qui avait ridiculisé le chef de l’Etat… Mais, paraît-il, le président ne serait pas seul à subir les tocades et les avanies du rottweiler. Elle a pris en grippe Claude Sérillon, le conseiller en communication de l’Elyséen. Il se serait en effet « mêlé de sa vie intime ». Du coup les propositions de Claude Sérillon se retrouvent presque systématiquement retoquées par Valérie Trierweiler, qui se mêle de tout, assistée dans ses sulfatages par un ancien paparazzi, Stéphane Ruet, qu’elle a fait nommer à l’Elysée. Dis-moi qui tu hantes, et je te dirai qui tu es…
AUDACIEUSE DÉCLARATION DE MALEK BOUTIH
« Christiane Taubira n’est pas la femme qui souffre le plus de racisme en France. Mobilisons-nous pour ceux qui souffrent réellement » a déclaré Malek Boutih sur RMC dans les Grandes Gueules. Evoquait-il les blancs, les catholiques ? On ne sait pas. Toujours est-il que l’Observatoire de la christianophobie a recensé en 2012 250 actes de christianophobie, dont 8 agressions de prêtres, 17 tentatives d’incendies et incendies d’églises, 25 cas de profanations et actes de vandalisme de cimetières chrétiens, et 70 cas de profanations d’églises. Notons que le catholicisme est devenu la seconde religion la plus pratiquée en France après l’islam, qui lui, n’a subi que 157 actes supposés islamophobes, concernant essentiellement des critiques de la religion islamique.
MARINE LE PEN MÈNE LA “MÊME CAMPAGNE QU’ADOLF HITLER”
L’octogénaire Guy Bedos ne sait plus quoi dire pour faire parler de lui. Présent au gala contre le racisme organisé le 2 décembre au soir à Paris, ce piètre humoriste qui ne fait plus rire personne a accusé la présidente du Front national de faire la même campagne qu’Hitler, en ayant « remplacé les Juifs par les Arabes et les Nègres ». Guy Bedos, qui est un grand intellectuel, enfonce le clou : « Elle dit à tous ces gens qui vont mal, car nous sommes dans la même crise que dans les années hitlériennes, les années 30, si vous êtes au chômage, si vous souffrez, c’est parce qu’il y a trop d’Arabes, trop de Noirs. Si on fout les Arabes à la mer, vous aurez du travail ». Comme quoi, la dédiabolisation, c’est pas facile. Allez, Marine, Louis et Florian, courage, il y a encore du travail à faire !
“L’IMPORTANT, C’EST DE DÉDIABOLISER L’ÉTIQUETTE DU FRONT NATIONAL”
Le concubin de Marine Le Pen a encore frappé. « L’important, c’est de dédiaboliser l’étiquette Front national » a-t-il expliqué avec sa puissante intelligence sur les ondes de Sud Radio. Du coup, le FN va sans doute changer de nom, probablement à l’automne 2014, mais, attention, en toute démocratie. Ce très proche de la présidente du FN avec laquelle il a acheté sous forme de SCI (société civile immobilière) une superbe propriété près de Perpignan, bien loin des masses laborieuses d’Hénin-Beaumont (on veut bien les voix des pauvres et des chômeurs mais sûrement pas les côtoyer au quotidien), déclare : « Les adhérents discuteront de toutes ces choses-là si l’ordre du jour le prévoit ». Bon, si l’ordre du jour ne le prévoit pas, ils n’en discuteront pas. Jean- Marie Le Pen, le fondateur du parti, a toujours considéré que ce serait une grave erreur de changer de nom, ce en quoi il a parfaitement raison. Remarquez que si le nouveau FN portait le doux nom d’Aube Dorée, ce ne serait pas mal. Encore que certains y verraient des relents ésotériques. Evidemment, s’ils choisissaient « Front National-Sioniste », ce serait beaucoup moins bien…
AMUSANT, CE MAIRE UMP…
Luc Jousse, maire UMP de Roquebrune-sur-Argens (Var), s’est exprimé lors d’un conseil de quartier au sujet des gens du voyage : « Les Rroms, c’est un cauchemar, c’est un cauchemar ». Evoquant un incendie qui menaçait un de leurs camps, il déclara : « Ce qui est presque dommage, c’est qu’on a appelé trop tôt les secours », ce qui fit s’esclaffer la salle. Oui, mais ça ne fait pas du tout rire l’UMP qui dénonce des « propos inacceptables ». Le parti présidé par Jean-François Copé que feu ADG surnommait « l’étoile jaune montante de la Chiraquie » prévient que l’élu peut « s’attendre à des sanctions appropriées ». On ignore encore lesquelles, mais on peut s’attendre à quelques abominables tortures, voire plus, si affinités. Remarquez que si l’édile avait été membre du FN mariniste, il aurait été exécuté sur-le-champ. Ah le politiquement correct, quand tu nous tiens !
HORREUR : DU ZYKLON B AU PARLEMENT EUROPÉEN !
La société brestoise IPC, spécialisée dans l’hygiène, vient de sortir un nouveau détergent nommé « Cyclone B ». Mais, abomination, Cyclone B, ça fait Zyklon B ! L’affaire, le scandale, a débuté à Bruxelles, au Parlement européen, où le produit avait été utilisé par le personnel d’entretien. Du coup, l’Association juive européenne s’en est lourdement émue. Son directeur, le rabbin Menachem Margolin, a déclaré : « C’est sûrement le pire nom que l’on peut donner à un produit d’hygiène. Au mieux, c’est une horrible ignorance, au pire un record du monde de cynisme malveillant ». L’entreprise se défend, plaidant pour « l’horrible ignorance » et précisant, information importante, que « l’entreprise compte des salariés juifs qui n’ont eux-mêmes pas fait le lien ». Ouf, on respire !
ALLEMAGNE : CONDAMNÉS À 3 900 EUROS D’AMENDE POUR AVOIR DÉPASSÉ LEUR TEMPS DE PAROLE !
J’avais déjà évoqué dans ces chroniques les étonnants délires que s’autorisent les autorités allemandes pour museler leur opposition. Là c’est en Bavière, à Munich, que cela se passe. Le parti Die Freiheit récolte des signatures afin de voir organiser une consultation du peuple à propos de la construction d’un centre islamique au sein de la capitale bavaroise. Il s’est vu imposer par une juridiction de Munich de ne pouvoir prendre la parole que durant des périodes de dix minutes maximum séparées de pauses de dix minutes minimum. Même Orwell n’avait pas imaginé un tel délire. La police criminelle (une police qui, comme je l’ai déjà raconté, porte volontiers cheveux longs et boucles d’oreilles) a constaté, lors d’un rassemblement qui s’est déroulé le 27 juillet 2013 durant plusieurs heures, que par deux fois Die Freiheit a dépassé le temps de parole et que par deux fois la pause a été trop courte. Les mêmes faits ont été constatés lors d’un rassemblement le 1er août 2013 (le temps de parole a été aussi dépassé ce jour-là à deux reprises et deux pauses ont été trop courtes). Pour avoir enfreint la règle édictée par le tribunal, les responsables de Die Freiheit à Munich se voient condamnés à payer une amende de 3 900 euros. Des malades, de grands malades…
Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici
16:01 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) |
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