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lundi, 30 avril 2018

NOUS VIVONS DANS UN GIGANTESQUE ASILE PSYCHIATRIQUE...

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Arnaud Malnuit

Les derniers blocages dans certaines facultés, ajoutés à une pléthore de publications hystériques sur les différents sociaux, montrent que désormais nous sommes en plein cœur de la nef des fous. Une nef des fous qui souhaite tout simplement notre disparition.

Entre les AG gauchistes interdites aux blancs, aux gauchistes européens proclamant qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs (cf. la « célèbre » Juliette l’affirmant sans hésitation sur le plateau de LCI, une Juliette issue comme par hasard des Scouts de France…), une presse du système relayant sans honte des appels au meurtre contre les militants de Génération Identitaire ou en fantasmant sur un inepte terrorisme d’extrême droite pour masquer la violence des antifas ou des Zadistes, on pouvait que l’on avait déjà atteint le fond de la pire des logorrhées gauchistes, celle qui proclame que les Blancs sont par principe des oppresseurs. A tel point que le délire actuel est la folie autour de ce qu’ils appellent « l’appropriation culturelle », à savoir la reprise par les Blancs de codes culturels non-Blancs. Et pour ces obsédés de la soi-disant oppression par les Blancs, ce serait une forme du colonialisme. Rétorquons-leur qu’ils devraient alors cesser d’utiliser Internet, les téléphones, d’avoir recours aux greffes, aux vaccins et toutes autres créations des Blancs… 

Mais pour les gauchistes, déconstructeurs du genre et autres monomaniaques des minorités, ce pas assez. Désormais, y compris au sein de la mairie de Paris – une sacrée nefs des fous – l’on se doit de lutter contre la grossophobie. Si, si, vous avez bien lu, lutter contre l’obésité, faire comprendre, à l’instar de très nombreux médecins, que l’obésité morbide est une nécessité de santé publiqueserait tout aussi néfaste que le racisme… Et l’on assiste à une sorte de festival nous expliquant que les gros doivent leur place au sein de nos sociétés et toute leur place sans aucune forme de critique. Idem pour un autre concept tout aussi délirant : le validisme. Pour résumer, faire étalage par exemple de performances sportives en pleine possession de ses moyens physiques serait porter atteinte à la dignité des handicapés et des invalides…

Comme l’écrit Virgile, Jupiter a-t-il donc décidé de rendre fous ceux qu’il veut perdre ? 

En tout cas, voilà où nous ont menés cinquante ans de délire soixanthuitard : la civilisation du droit contre celle du devoir, celle du droit de toutes les minorités autoproclamées contre les peuples autochtones européens, peuples qui sont sommés de disparaître sans laisser de traces…

Il est amusant, pour finir, de noter que dans deux bastions du gauchisme étudiant rêvant de refaire Mai-68, les gauchistes européens ont été pris à leur propre piège. Ainsi à Nanterre s’est tenue une conférence contre « l’impérialismegay »… Et à Renens des féministes ont brûlé un livre de Wolinsky

Il est temps de retrouver la grande santé de notre esprit. Aucune complaisance pour ces délires !

Site du Parti de la France cliquez ici

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Mardi 1er mai, 11 h 30, Place des Pyramides à Paris : Jean-Marie Le Pen à la statue de Jeanne d'Arc

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23:17 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Milan a célébré dimanche la mémoire de Sergio Ramelli, militant du MSI assassiné le 29 avril 1975

 

Des milliers de jeunes milanais se sont rendus dimanche à l'endroit où a été assassiné Sergio Ramelli le 29 avril 1975. Un acte impressionnant qui symbolise la fidélité de la jeunesse néo fasciste italienne a ses héros morts pour la patrie et pour la liberté.

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Sur le MSI lire le CHN 11 cliquez ici

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AIDEZ "SYNTHÈSE NATIONALE" À VOUS INFORMER

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16:49 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le krach viendra et les créations monétaires par les banques centrales pour sauver les meubles entraîneront une hyperinflation à l’échelle du globe comparable à celle de l’Allemagne en 1923…

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Marc Rousset

Aux États-Unis, le rendement des bons du Trésor à dix ans (T-Bonds) a atteint, pour la première fois, le seuil psychologique des 3 % le mardi 24 avril. Il semble que plus rien, maintenant, ne pourra arrêter la hausse inéluctable des taux d’intérêt appelés à dépasser les 10 %. L’inflation va s’accroître suite au protectionnisme commercial et à la baisse des impôts de Donald Trump. En France, la croissance se tasse et il y a danger mortel sur la dette si les taux d’intérêt continuent d’augmenter. L’orchestre médiatique continue de jouer, mais il y a trop de voies d’eau à bord du Titanic de l’économie mondiale qui finira par sombrer.

Aux États-Unis, la situation n’est guère brillante car la quantité de monnaie offerte a été multipliée par 16, en passant de 940 milliards de dollars à 15.000 milliards entre 1981 et 2016, tandis que la vitesse de circulation de la monnaie s’écroulait des deux tiers, en passant de 3,6 à 1,2. La dette globale des États-Unis, elle, a été multipliée par 47, de 1.500 milliards de dollars, en 1969, à 70.000 milliards, en 2017, alors que, pendant la même période, le PIB américain n’était multiplié que par 19, c’est-à-dire qu’il a fallu, pendant ces 48 dernières années, 2,5 dollars de dette pour générer 1 dollar de PIB. Depuis 2006, il a même fallu 5 dollars de dette pour générer 1 dollar de PIB.

Certains voient déjà le baril de pétrole de nouveau à 150 dollars, mais c’est peu probable car la hausse actuelle a été provoquée par les quotas limitatifs à l’exportation de la Russie et de l’Arabie saoudite, et le pétrole de schiste américain va pouvoir augmenter très fortement les quantités offertes. Seul un conflit entre l’Iran et l’Arabie saoudite alliée avec Israël et les États-Unis pourrait faire s’envoler le prix du baril.

L’Union bancaire en zone euro ne se fera certainement pas, suite aux résistances de l’Allemagne qui sent bien que, d’ici peu de temps, il va falloir régler de très lourdes ardoises. Madame Merkel joue à la Bonne Samaritaine, mais « pas dans un futur immédiat, dans un avenir plus distant », car elle demande à ce que soit d’abord résolu, au niveau national de chaque pays, le problème des créances douteuses bancaires. En résumé : après le krach à venir, ce qui n’a rien de rassurant ! Même les banques allemandes sentent la pression et Nord/LB rencontre de très grosses difficultés pour résoudre son problème de capitalisation après la reprise de Bremer Landesbank, en quasi-faillite.

La BCE craint le démantèlement de la division banque d’investissement de la Deutsche Bank, qui pèse 1.100 milliards de dollars, soit un risque systémique comparable à Lehman Brothers. Deutsche Bank a dû payer 17 milliards de dollars en amendes diverses pour mauvais comportements depuis 2008. Aux États-Unis, le gouvernement surveille les grandes banques susceptibles de menacer la stabilité financière. J.P. Morgan Chase, avec plus de 2.500 milliards d’actifs, est en tête de liste, suivie par Bank of America, Wells Fargo et Deutsche Bank. Ces trois plus grandes banques américaines « too big to fail » (« trop importantes pour faire faillite ») ont enregistré une augmentation de 180 % de leurs dépôts durant la dernière décennie.

À Wall Street, la correction des GAFA, malgré la guerre commerciale États-Unis/Chine, n’a pas encore commencé, même avec un ratio prix/bénéfice de 329 fois les profits estimés. Le ratio d’Amazon est à 440, alors qu’il dépassait 900 fin 2015.

Le haut du cycle économique et boursier est atteint et les risques renaissent, suite à la surévaluation des marchés, à la hausse des taux d’intérêt, à la guerre commerciale, monétaire et technologique entre les États-Unis et la Chine, à l’onde de choc populiste avec l’AfD en Allemagne, l’Italie ingouvernable et les démocraties nationalistes polonaise, tchèque et hongroise. Le krach viendra et les créations monétaires par les banques centrales pour sauver les meubles entraîneront une hyperinflation à l’échelle du globe comparable à celle de l’Allemagne en 1923…

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15:56 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Noisy-le-Sec (93) : le Parti de la France honore la seule statue de Jeanne d'Arc de la Seine-St-Denis

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Le Parti de la France de Seine-St-Denis, dirigé par Laurent Spagnol, a donc honoré dimanche après midi la Sainte de la Nation. Laurent Spagnol a prononcé à cette occasion un discours offensif visant à mobiliser les forces conscientes du département. Nous vous en livrons ici quelques extraits :  

En ce jour, nous rendons hommage à notre Sainte Jeanne d’Arc, qui a donné sa vie afin que la France maintienne intacte son prestige face à l’envahisseur anglais. (...)

Le combat qui nous attend, n’est pas un combat désespérer, au contraire. Le peuple français souffre, se sent abandonné, mais il n’est pas seul. Nous luttons et souffrons à ses côtés, comme l’a fait en son temps, le Maréchal en 1940.

La Victoire, ne peut être obtenu, qu’en luttant, main dans la main, mais jamais nous ne baisserons les bras devant l’envahisseur. Nos aïeux, nous ont montré l’exemple, suivons leur trace et redonnons à la France son prestige.

Terre chrétienne, elle est, Terre chrétienne elle restera. Pour que vive la France éternelle. On est chez nous.

Invité par le Pdf 93 pour la circonstance à conclure cet acte hautement symbolique, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, félicita les militants pour cette courageuse initiative qui, espérons-le, marquera une nouvelle étape dans le processus de reprise en main du département par les nationaux.

Il donna enfin rendez-vous à tous mardi matin, 1er mai à 11 h, Place des Pyramides à Paris, avec Jean-Marie Le Pen et Carl Lang pour le traditionnel dépôt de gerbe aux pieds de la statue parisienne de Jeanne d'Arc.

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11:57 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 29 avril 2018

LE FUTUR AVION DE COMBAT D’UNE EUROPE PUISSANCE FRANCO-ALLEMANDE

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Marc Rousset Boulevard Voltaire cliquez ici

Sous l’impulsion de Paris et Berlin, Dassault Aviation et Airbus ont scellé, le mercredi 25 avril, un partenariat afin de donner un successeur, en 2040, au Rafale, à l’Eurofighter et au Gripensuédois. Au salon aéronautique de Berlin, Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a pu affirmer : « Les deux entreprises veulent s’assurer que l’Europe conserve sa souveraineté sur ses futurs systèmes d’armes. » Il faut espérer que la préférence européenne pourra enfin jouer en matière d’armement.

Le SCAF (Système de combat de l’avion futur) est un système de systèmes, associant un avion de combat de nouvelle génération capable de concurrencer le F-35 américain – en moins cher -, des drones volant en essaim, un centre de commandement, des missiles de croisière, des satellites de télécoms sécurisés et des relais au sol.

Dassault devrait être le leader du futur avion de combat en raison de son expérience et de son savoir-faire. L’avion franco-allemand aura une seule version avec des spécificités pour le porte-avions Charles-de-Gaulle et pour l’OTAN. Quant à Airbus, il pilotera le programme du futur drone de surveillance européen, baptisé Eurodrone. Pour connaître le succès, il ne faut pas des politiques irresponsables, mais un leader, du pragmatisme et l’efficacité industrielle. Pas question, selon Tom Enders, le président exécutif d’Airbus, de revivre « le cauchemar de l’A400M » ou celui du NH90, qui a davantage de versions que de clients.

En septembre 2016, il avait déjà été décidé – ce qui était tout un symbole – que le prochain fusil de l’armée française serait… allemand et qu’il remplacerait le célèbre FAMAS fabriqué à Saint-Étienne. Le fabricant allemand Heckler & Koch avait, en effet, pu faire une proposition très compétitive de 200 millions d’euros pour 102.000 fusils d’assaut. Le fusil HK 416F est la Rolls des fusils d’assaut, la meilleure arme au monde pour équiper l’armée française.

Selon la Cour des comptes, les programmes d’armements en coopération européenne n’ont pas toujours été des succès ; ils ont surtout permis de partager les frais de développement. Les tentatives avortées dans le domaine des avions de combat, dans les années 1980, des blindés dans les années 1990, ont amené la France à développer seule le Rafale, le char Leclerc et le véhicule blindé de combat d’infanterie.

Le plus grand succès, à ce jour, est celui des missiles du futur avec le maître d’œuvre français MBDA en coopération avec l’Italie et la Grande-Bretagne. L’avion de transport militaire A400M est un succès technologique mais il a déçu par ses retards, son coût beaucoup plus élevé que prévu et de nouvelles adaptations à faire pour les ravitaillements en vol, les largages de parachutistes et de palettes, etc. L’hélicoptère Tigre franco-allemand est, lui aussi, un succès technologique, mais trop coûteux, avec des charges d’entretien trop élevées. L’hélicoptère NH90 a surtout permis de partager les coûts entre la France et l’Allemagne, mais il existe en 22 versions et 60 standards pour 13 États.

Les frégates FREMM (France et Italie), elles, relèvent plutôt de la juxtaposition que de la coopération, avec quelques avantages pour les coûts. Quant au porte-avions franco-britannique, il a coulé en 2008, mais l’échec était prévisible dès le départ (atterrissage vertical des Britanniques). La France a engagé 200 millions d’euros en pure perte pour financer le porte-avions britannique et des études devenues caduques.

La France et l’Allemagne doivent donc joindre leurs efforts d’une façon pragmatique et efficace avec des leaders industriels pour bâtir ensemble une Europe puissance de l’armement, sinon les États européens finiront comme les cités grecques divisées face à Rome avec, en prime, au-delà de l’effondrement démographique et de la décadence des valeurs sociétales, une invasion migratoire semblable à celle des Barbares à la fin de l’Empire romain.

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Les islamistes veulent faire de la France un pays musulman

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Didier Bloway, Riposte laïque cliquez ici

Après des années d’hésitation et de blocage, il est enfin devenu licite de désigner les “terroristes” qui nous persécutent : ce sont des “islamistes”. Une victoire de la vérité qui recouvre en fait un gros mensonge. Ce ne sont pas les islamistes qui sont en train de nous coloniser, c’est l’islam. Les islamistes ne sont que la pointe de la flèche.

La plupart des musulmans sont bien sûr des gens paisibles et pacifiques, mais les dirigeants des organes officiels qui les représentent cachent de moins en moins leur but réel : faire de la France – et assez vite, d’ici vingt à trente ans – un pays musulman. Il suffira de citer le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, réputé des plus modérés, qui trahit sa pensée profonde en déclarant qu’il faut transformer en mosquées les églises plus ou moins oubliées des fidèles (15 juin 2015).

Inutile de parler de complot, d’on ne sait quel chef ou organe mondial planifiant l’occupation et la prise de pouvoir, il suffit d’un objectif commun et d’une entente tacite. Tous ceux qui ont des yeux pour voir savent que les musulmans ont pris le contrôle de nombreux clubs sportifs, et notamment dans la discipline la plus populaire, le football. Mais leur présence est aussi grandissante dans de multiples associations, parents d’élèves, colocataires, et dans le secteur social d’une manière générale, sans compter naturellement les conseils municipaux.

La question n’est pas de se livrer à une critique fondamentale de l’islam. Dans les nombreux pays où cette religion est dominante de longue date, c’est aux populations de ces pays de décider si elles veulent rester sous son autorité ou s’en délivrer. Mais en Europe, et particulièrement en France, rien ne justifie ni ne rend souhaitable que cette religion s’impose pour se substituer à nos croyances et à nos usages.

Si l’islam est une religion, c’est surtout une pratique. On n’y trouve guère de spiritualité, en tout cas dans son expression courante, mais on y voit à l’oeuvre une doctrine politique et sociale, visant la soumission et le contrôle des individus, et la conquête de nouveaux adeptes et de nouveaux territoires. Pourquoi devrions-nous accepter cette soumission et cette conquête ? De quel droit les autorités font-elles un délit de la résistance, légitime, face à une doctrine qui a pour finalité de détruire nos usages, nos codes, nos lois, nos croyances ou nos libertés de ne pas croire ?

Appelons ceux qui résistent les “Résistants” et demandons-nous comment il se peut qu’on parle à leur sujet de “dérive identitaire” et de “repli sur soi”. Pour ce qui est de la dérive identitaire, qui a commencé à brandir des drapeaux étrangers, à arborer des barbes bien reconnaissables et des voiles ? Et est-ce du repli sur soi que de vouloir défendre son pays, sa civilisation, sa langue, sa foi – et accessoirement sa famille ? Une foi dont les musulmans font grand état mais qui serait quantité négligeable quand elle est la nôtre ?

Ce discours, cette tromperie, c’est la position finalement adoptée par ceux qui sont au pouvoir depuis trente ou quarante ans. On rappellera juste la trahison profonde d’un Chirac refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe et osant prétendre que l’islam y tient une place historique équivalente. Et que penser du milieu des intellectuels et artistes se plaisant à faire le jeu de l’islam au détriment du chistianisme honni, préparant ainsi la victoire d’une doctrine qui les écraserait (et qui a peu d’égards pour le féminisme dont ils se réclament). Enfin, il faut quand même rappeler que l’islam promet la mort à qui s’en affranchit, tandis que le christianisme est incontestablement une religion de libre choix et de respect de la personne (qui aboutira notamment à la Déclaration des Droits de l’Homme).

Comment, alors, ne pas encourager la “Résistance” ? Comment ne pas dénoncer la politique visiblement – quoique clandestinement – adoptée par le pouvoir dans divers pays d’Europe, dont bien sûr la France ? Il s’agit pour ces gouvernants d’éviter les attentats dans toute la mesure du possible, en essayant de neutraliser les islamistes actifs, mais sans jamais se mesurer frontalement à l’islam. Et bien sûr en faisant semblant de distinguer, on l’a vu, entre “islamisme” et “islam”. Mais le point le plus important du plan, c’est d’éviter à tout prix un conflit ouvert et une contre-attaque des Résistants. C’est pourquoi les efforts les plus intensifs de surveillance et de répression concerneront avant tout les “identitaires”, chrétiens traditionalistes, et, d’une manière générale les pestiférés de la présumée “fachosphère”. Voilà ce qu’il faut d’abord savoir. Pour commencer.

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samedi, 28 avril 2018

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Hommage à Charles Maurras du 21 avril 2018 à Avignon

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Notre correspondant SN

« Tenons serré le lien qui nous tient réunis avec les pères de notre esprit et de notre goût » Ch. Maurras Préface d’Anthinéa 1942

L’association Amitié et Action Française entendait en ce 21 avril 2018 fêter le cent-cinquantième anniversaire de Charles Maurras né le 20 avril 1868. Une messe fut d’abord célébrée pour le repos de son âme avec une homélie remarquable. Puis, c’est dans le magnifique cadre du Castel de Villeneuve-lès-Avignon que, se substituant à la république défaillante (une redondance) qui avait rayé son nom du catalogue des commémorations 2018 après l’y avoir inscrit, Clement Gautier, animateur énergique de cette association fidèle à la pensée et à l’oeuvre immémoriales de Charles Maurras a réuni ses nombreux fidèles.

Y ont participé sous le patronage prestigieux et effectif de Son Altesse Royale le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, différents orateurs de grand talent : Marion Sigaut, historienne spécialiste de la Révolution et du XVIIe qui traita avec fougue de « Charles Maurras et la révolution » ; Alain Escada, président de l’Institut Civitas, évoqua l’essence-même de la pensée maurassienne avec : « Le Pays réel ou la Patrie charnelle » ; Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, fit un exposé tout autant remarqué sur : « Charles Maurras ou l’espérance et l’exigence nationalistes » suivi de l’exposé sur  « L’Autorité en haut et les libertés en bas » reflet du type d’organisation nationaliste par Maître Elie Hatem,membre du Comité Directeur de l’Action Française. Gérard Bedel, Professeur de Lettres classiques à l’ICES, ancien collaboratuer de l’hebdo de l’Action Française 2000, évoqua un Maurras plus méconnu , le « Maurras poète de l’Ordre et de l’Espoir. »

Il revint au Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme de remercier les organisateurs et les intervenants de cette brillante cérémonie d’hommages au Maître martégal et en tirer les conclusions sur un Charles Maurras toujours vivant dans nos mémoires et toujours d’actualité dans la France d’aujourd’hui.

La journée fut également marquée par la présence de la Conseillère régionale PACA Valérie Laupies et de nombreux ex-cadres et militants du FN représentant Jean-Marie Le Pen qui devait également intervenir et qui fut retenu à Paris par une méchante grippe et par ses "médecins impitoyables".

Divers ouvrages de Maurras et des biographies qui lui étaient consacrées remportèrent un grand succès, tout comme l’ouvrage d’un Maurassien ex-cadre supérieur et élu régional PACA du FN, Hubert de Mesmay, qui représentait Carl Lang et dédicaça l’après-midi son livre consacré à la chute - annoncée dès l’origine - de la Maison FN version–trahison des fondamentaux nationalistes par la très républicaine Marine le Pen et qu’on connait bien à Synthèse nationale qui l’édite : « Autopsie d’un crash annoncé »... Cliquez ici

Ce fut une journée majestueuse consacrée sous un soleil radieux et chaud à Charles Maurras qui la méritait bien et dont les participants en repartant avaient tous à l’esprit sa devise peut-être la plus célèbre propre à regonfler le énergies d’un pays qui se meurt sans Roy : « En politique, le désespoir est une sottise absolue ».

 

Intervention Alain Escada

 

Marion Sigaut

 

Yvan Benedetti

 

Maître Elie Hatem

 

Gérard Bedel

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18:24 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Face aux islamo-conservateurs d'Erdogan : va-t-on vers un renouveau nationaliste et kémaliste en Turquie ?

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À deux mois de l'élection présidentielle turque qui doit se tenir le 27 juin prochain, Méral Aksener, surnommée "la louve" par ses partisans, incarne le renouveau nationaliste et kémaliste dans le pays.

Lire cet article intéressant sur le sujet cliquez ici

 

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Bordeaux jeudi soir : un public nombreux pour écouter Alban d'Arguin parler du scandale des éoliennes

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Alban d'Arguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici, était jeudi soir invité à l'Athénée de Bordeaux par les Rencontres d'Amitiés françaises, dynamique association animée par M. Bernard Pascaud cliquez là.

C'est donc plus d'une centaine de personnes qui sont venues assister à cette belle réunion. Notons la présence dans la salle de nombreux représentants d'associations locales anti-éoliennes dont certains étaient venus des départements voisins de Charente-Maritime et de Dordogne, départements particulièrement menacés par l'implantation massive de parcs éoliens.

Dans les jours qui viennent, nous mettrons en ligne l'intégralité de l'intervention d'Alban d'Arguin.

10:36 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'émission "Synthèse" de jeudi dernier avec Gérard Letailleur

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Ecoutez

l'émission cliquez ici

 

10:30 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ordre nouveau : une doctrine alternative au système

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« La plupart de nos militants
étaient révoltés contre la société,
mais également intégrés dans leur génération ;
ils n’étaient pas tombés d’une autre planète… »

Ancien dirigeant d’Ordre nouveau, Alain Renault a présenté la réédition d’un ouvrage collectif, introuvable pendant des décennies, résumant l’histoire et les positions de ce mouvement pas vraiment comme les autres. Souvenirs et remise en perspective… (propos recueillis pour EuroLibertés cliquez ici  par Nicolas Gauthier)

Quarante ans après sa dissolution, le mouvement Ordre nouveau exerce toujours la même fascination. Nostalgie ? Ou effet de look sacrément efficace ?

La nostalgie est très « tendance », c’est même un marché… Il est bien certain que pour ceux qui ont connu cette époque, elle se confond avec leur jeunesse et ils entretiennent parfois la flamme comme d’autres font le succès de la « tournée des yé-yé »… Quant aux jeunes générations, elles peuvent naturellement être fascinées par un passé plus ou moins mythifié, comme nous étions nous-même fascinés par nos aînés de Jeune nation ou les grands anciens du Parti Populaire Français ou des Camelots du 6 février 1934. Qu’Ordre nouveau en soit le support n’a rien d’étonnant puisqu’il était le mouvement nationaliste le plus important des années 70 et que son action avait connu un fort retentissement médiatique.

Ce qui a fédéré « l’extrême droite » de l’époque, c’était l’anticommunisme. Cela suffisait-il à susciter une doctrine alternative au système d’alors ?

La plupart des militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète. L’engagement par simple « anti-communisme » est souvent l’alibi de ceux qui veulent minimiser leur action de l’époque. Il y avait de nombreux autres moyens que le militantisme à l’extrême droite pour lutter contre le seul communisme. La première affiche d’Ordre Nouveau était « Face au Régime, face au marxisme, pour un Ordre nouveau », ce qui est loin d’une simple lutte contre les Rouges. Certes,
« l’Ordre nouveau » était une notion vague et la
« doctrine alternative » n’a jamais été très développée. Quant au système d’alors, c’était le même que celui d’aujourd’hui, il s’est simplement renforcé. Il est d’ailleurs lui-même une sorte de communisme, les formes d’oppression sont simplement plus subtiles.

A contrario, l’extrême droite, à l’instar de l’extrême gauche, a donné naissance à un indéniable vivier de futurs talents. Était-ce là le destin d’Ordre nouveau ? Servir de pépinière plutôt que de sections d’assaut ?

Est-ce le mouvement qui donne du talent à ses adhérents ou ceux-ci qui apportent leurs talents au mouvement ? C’est l’éternel problème de la poule et de l’œuf. En réalité il y a une interaction et le militantisme est extrêmement formateur comme le relevait déjà Henry Charbonneau dans ses Mémoires de Porthos. On y côtoie une ménagerie diverse allant du gorille au singe savant, du videur de boîte au normalien, on apprend à rédiger, prendre la parole, arbitrer des conflits, jouer les imbéciles en certaines circonstances, tenter de passer pour intelligent dans d’autres, monter des coups avec une caisse vide, recruter… Recruter, c’est persuader un individu de payer une cotisation qui permettra d’imprimer du matériel qu’il sera chargé de propager à ses frais avec comme seule perspective personnelle un séjour au poste de police ou à l’hôpital. Bref, quand on est devenu un bon militant, on est armé pour la vie, mieux qu’en acquérant 3 UV de plus dans son cursus universitaire. Quant aux sections d’assaut, il ne faut pas tomber dans le mépris affiché par quelques intellos pour de gros bras présumés microcéphales. D’abord, on peut être à la fois costaud, courageux, intelligent et cultivé. Je vous concède que l’espèce est rare, plus rare d’ailleurs que celle de ceux qui n’ont aucune de ces qualités. Mais, bien souvent, il vaut mieux disposer de quelques solides gaillards que d’évanescents exégètes de la pensée d’Oswald Spengler. Cela ne sert à rien de réfléchir dans une cave si l’absence de force vous interdit d’en sortir. Comme le dit un chant : « L’homme des troupes d’assaut trace le chemin de la liberté. »

Ordre Nouveau, présenté par Alain Renault, Éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 460 pages, 35 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici

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La collection du mensuel Pour un Ordre nouveau est aussi remise en vente au numéro cliquez là

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Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

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vendredi, 27 avril 2018

Mardi 1er mai à 11 h : PLACE DES PYRAMIDES POUR HONORER JEANNE D'ARC

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Jean-Marie Le Pen, Fils de la Nation. Un plébiscite populaire sur fond de mutation du Front national

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Rémy Valat - Source Métamag cliquez ici

Depuis leur parution aux éditions Müller en février 2018, le premier volume des mémoires de Jean-Marie Le Pen (qui en comporteront deux) défient la chronique.

Un événement politique et littéraire ! Imprimées à 50 000 exemplaires et rapidement épuisées, l’éditeur a dû hâtivement lancer une seconde impression. Ce livre connaît un incontestable succès populaire. Un succès qui créerait un « malaise » chez certains libraires des quartiers bobos parisiens. Ici les mémoires du « sulfureux » et « négationniste » Le Pen sont mises à leur « juste place ». Ailleurs, elles sont fièrement exposées en vitrine. Ce qui est certain, c’est que leur publication marque définitivement l’entrée de Jean-Marie Le Pen dans l’Histoire : une manière pour les Français de prendre acte des insuffisances des hommes politiques ayant dirigé leur pays depuis 1969.

Ce qui est rassurant aussi, c’est que les Français lisent et prennent conscience du déclin de notre civilisation. Ce succès de librairie se situe dans la continuité de ceux d’Eric Zemmour (Le suicide français s’est vendu à plus de 300 000 exemplaires), Michel Houellebecq (pour son roman Soumission), Michel Onfray (Décadence) ou bien Patrick Buisson (La cause du peuple qui vient d’être réédité).

Bien sûr, la date de parution de ces mémoires n’a pas été choisie au hasard (même si le début de leur écriture remonte à 1975). Jean-Marie Le Pen qui n’est pas dépourvu d’humour a réalisé un clip promotionnel pour son livre avec une référence appuyée au personnage de Star Wars, Dark Vador. Jean-Marie Le Pen, le côté obscur de la Force et le diable de la République. Oui, mais aussi un héros de science-fiction dont la réplique la plus célèbre à son fils Luke est : « je suis ton père ». Un « n’oublie pas qui t’a fait roi » sur fond de sacre populaire (comme l’atteste ne nombre des ventes qui dépasse largement le cadre des sympathisants et électeurs du Front National) pour le fondateur d’un parti qui n’existera peut-être plus même de nom. La quête fanatique du pouvoir a conduit à des mutations, certes parfois nécessaires de la droite nationale, mais aussi à des formulations des contre-sens démagogiques (comme la retraite à 60 ans). Crise, certes, mais passagère. Car en dépit des errements et de la phase de doute consécutifs à la défaite électorale de l’année dernière, Marine Le Pen reste néanmoins porteuse d’un héritage. Seul le parti pourrait changer de nom.

Fils de la nation et tribun de la plèbe

Jean-Marie Le Pen est né le 20 juin 1928 à la Trinité-sur-Mer. Sa mère était couturière et son père, Jean, connaîtra une fin tragique en 1942. Marin-pêcheur de métier, et ancien mousse sur un cap-hornier, celui-ci disparaîtra en mer après que son chalut ait emmêlé une mine. Orphelin de père, Jean-Marie Le Pen devient pupille de la Nation. Ce drame a indélébilement marqué sa vie, il se considère depuis comme investi d’une mission particulière et marqué par le destin. Issu d’un milieu pauvre, on retrouve dans la trajectoire de Jean-Marie Le Pen le sort d’une large majorité de Français de l’entre-deux guerre : une vie dure et faite de labeur. Des conditions de vie oubliées aujourd’hui, et bien pire que celle que pourrait connaître la majeure partie des citoyens modestes de nos jours (travailleurs immigrés compris). Après maintes péripéties (passage avorté dans la Résistance et expulsion du lycée pour indiscipline), Jean-Marie Le Pen entre à la faculté de droit de Paris (1948) et présidera l’Association corporative des étudiants en droit (ou « Corpo »). Pour financer ses études, il travaille dur : il est tour à tour main pêcheur, mineur de fond et métreur d’appartements. Hyper-actif, il organise et participe avec le soutien du président de la République, Vincent Auriol (rencontré au cours d’une soirée organisée par la Corpo) une mission de soutien aux sinistrés victime d’une inondation majeure en Hollande. Quelques-mois plus tard, il part pour l’Indochine en qualité de sous-lieutenant du 1er bataillon étranger de parachutistes.

De retour en métropole, le Breton se lance pour de bon en politique, il soutient le mouvement poujadiste et est élu député dans la 1ère circonscription de la Seine (1955). Il est à 27 ans l’un des plus jeunes députés de France (il sera réélu dans la 3e circonscription en 1958-1962). Jean-Marie Le Pen quitte un temps l’Assemblée nationale pour participer à la campagne de Suez avec son bataillon, puis en Algérie (1956). Après sa rupture avec Pierre Poujade, Jean-Marie Le Pen s’associe à la création du Front national des combattants et du Front national pour l’Algérie française (qui seront tout deux rapidement dissous). En 1963, il est le directeur de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour qui sera battu à l’élection présidentielle de 1965. Un temps éditeur de productions phonographiques, sa carrière politique est relancée par les responsables du mouvement Ordre Nouveau qui font appel à lui pour former un nouveau parti : le Front national qui voit le jour en 1972.

Jean-Marie Le Pen est l’incarnation d’une époque mouvementée et violente (qui a accéléré l’émancipation et forgé le caractère du jeune Le Pen) : la Seconde Guerre mondiale et l’immédiat après-guerre (une « Europe barbare » marquée par une montée en puissance du communisme), puis les conflits de décolonisation. Le parcours singulier du fondateur du Front National sur le limes d’un empire colonial en décomposition a fait de lui un observateur privilégié des problématiques actuelles associées à l’immigration et au terrorisme.

Si Jean-Marie Le Pen lie le déclin de la France au communisme et à ses déclinaisons contemporaines, je pense que celui-ci est plutôt le fruit des contradictions des Européens eux-mêmes. Le communisme et ses idéaux de progrès, d’égalité entre les hommes ou de victoire promise du prolétariat ne sont-ils pas une déclinaison désacralisée du christianisme ?

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EN FRANCE, ON AIME ...

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Jean-Claude Thialet

Quelle potion magique rendra suffisamment de virilité aux "Souchiens", non pour prendre au colback (à la façon du dessin ci-dessus, ce qui ne serait pas jugé républicainement "correct" !) nos hôtes dont une minorité grandissante commence à dépasser les bornes, mais simplement pour oser leur dire en face : ras-le-bol de vos exigences accrues, ras-le-bol aussi de vous voir couvrir par votre silence (voire votre solidarité plus ou moins affichés) tous les actes dont vos correligionnaires se rendent coupables et qui remplissent nos prisons, quand ils n'ont pas plongé dans la désolation les familles victimes d'attentats commis au nom de votre Dieu, le Puissant et le Miséricordieux !

Oui, quelle potion magique rendra leur virilité à ceux auxquels il reste encore quelques gouttes de sang gaulois et qui, formatés à la "pensée unique" et au "politiquement correct" par l'Ecole de la République, les Médias et les Assoces en tous genres qui ont fait de l'antiracisme leur fonds de commerce (avec les subventions payées par le contribuables !), sont émasculés par la "Police de la Pensée" et la loi "scélérate"  (1) Fabius/Gayssot aggravée sur proposition du député "de droite" Lellouche ? Des Gaulois qui sont de plus en plus aux prises avec d'autres Associations (toutes animées par l'esprit de gauche !) qui passent leur temps à vouloir interdire aux autres ce qu'ils n'apprécient pas, ou ce contre quoi ils militent. Tout cela au nom de (faux) principes moraux ou philosophiques ! Par exemple la chasse et la corrida (2) ... 

Notes

(1) le mot est de Toubon Jacques, passé aujourd'hui à la Socialie (avant de rejoindre "La République en Marche" ?) comme "Défenseur des Droits" (sûrement pas ceux des "Souchiens" !) et qui avait oublié - devenu Ministre de la Justice (Garde des Sceaux) dans les gouvernements Juppé I et II - de demander l'abrogation de cette "loi scélérate" dont il se sert peut-être aujourd'hui...

(2) précision pour les adeptes de la bien-pensance : je ne suis ni chasseur ni aficionado. Tout juste un monarchiste qui entend que son Pays, la France, Pays à la Culture bi-millénaire, conserve ses moeurs et ses traditions, sans être obligé d'adopter celle d'étrangers au nombre sans cesse grandissant (3) et dont le but final (plus ou moins affiché par certains imans et dirigeants d'Associations de Musulmans) est d'imposer au Pays du "Dâr al-Harb" (le "Pays de la Guerre", ce qu'est la France pour le Coran, Livre qui a force de Loi pour l'Islam !) l'Ouma et la Char'ia. Sinon avec le sabre, du moins par le nombre qui, si l'on en croit les démographes de tous bords (eh oui ! il y a des démographes de gauche !) finira par l'emporter. Au plus tard en 2050 si l'on en croit, disons les moins ... optimistes !

(3) merci à Giscard Valéry et à Chirac Jacques pour leur "Regroupement familial" et leur "IVG", merci à leurs dignes successeurs, particulièrement à Macron Emmanuel et à Edouard Philippe dont la Loi "Asile et Immigration" ne fera qu'aggraver certain "regroupement"...

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jeudi, 26 avril 2018

Mardi 1er Mai à Bordeaux : HOMMAGE A JEANNE D'ARC

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mercredi, 25 avril 2018

« Mort aux confrères ! »

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Eric Delcroix

Tel est le sous titre du Dictionnaire de l’épuration des gens de lettres 1939-1949* que vient de publier Jacques Boncompain, ancien directeur de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD). M. Boncompain a prolongé son étude aux autres sociétés d’auteurs et d’éditeurs d’envergure nationale, savoir la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique (SACEM) et à la Société des Gens de Lettres.

Certes, l’ouvrage comporte des dictionnaires des personnes épurées ou inquiétées, mais aussi des développements historiques extrêmement riches, ce qui fait que l’honnête homme de nos milieux ne peut aujourd’hui en faire l’économie. Brasillach, par exemple, y est mentionné sur quelques vingt-trois pages.

La fièvre des épurations

La période recouverte par l’ouvrage, 1939-1949, fait que l’on y trouve bien sûr ceux qui furent les premiers épurés, avant la lettre, dans l’ordre chronologique du Dictionnaire et donc les auteurs juifs visés par les lois de Vichy, contre la surreprésentation juive dans les professions intellectuelles et artistiques. « Dans le cadre de la mission d’étude sur la spoliation des biens des auteurs juifs, présidée par M. Mattéoli, M. Yannick Simon, au terme des travaux au sein de la SACEM, conclut que l’on a pas trouvé trace de détournements. » (page 91). D’ailleurs l’histoire devrait retenir que les procédures contre les ministres et fonctionnaires de Vichy n’ont pas non plus révélé de cas de concussion ou de corruption. Autres temps, autres moeurs...

Le grande épuration sera celle de la réputée Libération, puisque De Gaulle, lit-on, « Au risque d’attiser les haines et les persécutions … recourut à une législation de circonstance, inspirée par « la loi des Suspects » adoptée sous la Terreur. Le Maréchal avait « fait don de sa personne à la France ». Il fit « don de la France à sa personne » (page 694) selon le mot de Paul Morand.

L’étude de Jacques Boncompain permet de voir que si la Société des Gens de Lettres s’est complue dans l’Epuration entreprise en 1944, tel ne fut guère le cas de la SACD et de la SACEM, ces deux sociétés n’agissant « que sous la pression du gouvernement provisoire et répugnent … à se transformer en tribunal ». Elles « accueilleront avec une forme de soulagement la création d’une Commission Nationale d’Epuration », alors que la Société des Gens de Lettres « y verra une atteinte à son autorité » (page 696). Ces Gens de Lettres chafouins seront appuyés par le Comité National des Ecrivains avec Sartre, Eluard, Mauriac, Georges Duhamel ou Paul Valéry ; avec Vercors ou Raymond Queneau « qui s’attacheront à définir les critères de la trahison » (page 148). Accessit pour Claude Roy, «  passé de Je suis Partout au communisme ». D’une Terreur à l’autre, Paul Léautaud écrira alors : « Ce que nous voyons n’est pas loin de 93. »

De Gaulle et les communistes contre la France

Le travail de l’auteur le conduit à rechercher les ressorts de l’Epuration et donc à analyser la situation de la France d’après juin 1940, le pourquoi du comment. En effet c’est une première, car même « A l’issue de la Commune de Paris [les organisations professionnelles d’auteurs] avaient été laissées à l’écart de la répression. » (page 25).

A cet égard, le rappel des propos du vice-amiral Muselier, premier officier général ayant rejoint De Gaulle à Londres, permet de remonter aux causes. Emile Muselier dira de De Gaulle que son « but personnel était de se faire connaître comme l’incarnation de la France, exactement comme le maréchal Pétain, et de ce fait Pétain apparut bientôt comme son principal ennemi. » Au surplus, toujours selon Muselier, plus généralement De Gaulle « semblait oublier que nos ennemis n’était pas les Français. »

Pour parvenir à ses ambitions, le général De Gaulle fera sans vergogne l’alliance que l’on sait avec les communistes, alliance dont le souvenir est évanescent. Aussi fallait-il que les structures politiques et administratives de Vichy fussent démantelées et, à cette fin, faire de la France de nouveau un théâtre de guerre (observable à souhait de Londres ou d’Alger). Et pourtant, tout cela pouvait par hypothèse être évité ; le Dictionnaire rappelle opportunément la stratégie élaborée par le futur maréchal Juin et dont De Gaulle dissuada Churchill. Cette stratégie eût été de porter tout l’effort des alliés occidentaux sur une attaque par le sud, vers Vienne, afin d’amener les Allemands à quitter la France d’eux-mêmes, pour défendre le territoire du Reich… Inimaginable pour la cause des gaullo-communistes, qui eussent vu une transition apaisée de Vichy à la France libérée et réconciliée. D’où le propos rappelé de René Benjamin : « Je ne pense plus sans horreur à l’orgueil de De Gaulle, responsable de tout puisque c’est lui – ne l’oublions jamais – qui a offert aux Anglo-Saxons son pays comme champ de bataille. »

Même sans cette occasion, De Gaulle, pour ses ambitions, espérait tout de la politique du pire. Comme l’a écrit Jacques Laurent, encore cité par l’auteur « [De Gaulle ] voulut l’épuration avec passion, il la prépara avec méthode, il l’attendit avec impatience ».

Grâce au travail sans concession de Jacques Boncompain, nous disposons d’un outil historique très utile, réplacé à bon escient dans de la nouvelle Terreur dont nous avons hérité sans le soulagement que nous aurait valu un nouveau Thermidor. La République, à l’enseigne du bonnet phrygien** des terroristes, cultive malheureusement toujours l’esprit de la guerre civile.

Pour la commémoration de l’anniversaire de la mort du Général, ce 9 novembre 2017, les bons esprits politiciens « patriotiques », tels Philipot ou Dupont-Aigan, se sont précipités à Colombey-les-deux-Eglises. Qu’ils n’oublient pas la date du 11 juillet, anniversaire du compère Maurice Thorez, à Paris, au Père-Lachaise...

* Editions Honoré Champion, Paris, 2016, préface d’Henri-Christian Giraud.

** Bonnet de la canaille terroriste qui fut l’emblème du RPR.

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Article paru dans le n°48 de la revue Synthèse nationale cliquez ici

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LE PRIX DE L’OR N’ATTEND PLUS QUE LE KRACH POUR EXPLOSER !

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Marc Rousset

Lors d’un discours devant le Global Entrepreneurship Congress à Istanbul, Erdoğan a rappelé une suggestion qu’il avait faite au G20 : « Pourquoi tous les crédits sont-ils libellés en dollars ? Utilisons une autre devise. J’ai suggéré d’utiliser l’or. » Erdoğan pressent, en fait, le rôle à jouer de l’or qui, inéluctablement, remplacera un jour le dollar en tant que seule valeur crédible reconnue dans les réserves monétaires des grandes devises internationales : dollar, euro – s’il n’éclate pas -, yen et surtout yuan chinois.

Le yuan se positionne actuellement pour devenir une monnaie de référence, en remplacement partiel ou total du dollar, en s’adossant à l’or dans un avenir plus ou moins proche. Quant aux traders, aux fonds spéculatifs (hedge funds), à Goldman Sachs & Co, ils achètent d’ores et déjà de plus en plus d’or comme valeur refuge. Le nombre de contrats sur le marché du COMEX est passé de 14 millions, au premier trimestre 2016, à 23 millions au premier trimestre 2018.

Il est bien connu, également, que les banques centrales d’Allemagne et de Hongrie viennent de rapatrier dans leur pays une grande partie de l’or détenu en France, en Angleterre ou aux États-Unis, tandis que la Russie et la Chine augmentent de plus en plus le montant de leurs réserves en or.

Autre signe, Alexander Mooney, issu du Tea Party, a déposé tout récemment au Congrès le projet de loi H.R.5404 prévoyant le retour à l’étalon-or pour les États-Unis, afin d’empêcher la Fed et les banques centrales de faire fluctuer à leur guise le montant de la masse monétaire. Il a même écrit un éditorial, dans le Wall Street Journal, comme quoi le système de référence devait être celui du XIXe siècle avec sa croissance record et son inflation nulle entre 1834 et 1913. Ce projet de loi n’a aucune chance d’être adopté, mais il a le mérite de soulever les problèmes du prix de l’or manipulé par les banques centrales, de sa réévaluation et de l’étalon-or.

Tobias Adrian, conseiller financier du FMI, vient de déclarer lors de la présentation du Global Financial Stability Report : « La route qui se présente devant nous s’annonce cahoteuse, avec les risques associés à une hausse des taux d’intérêt, une volatilité élevée des marchés et une escalade des tensions commerciales. » Quant à Vítor Gaspar, directeur du département des finances publiques du même FMI, il considère que « la réforme fiscale [de Trump] et l’accord budgétaire de deux ans avec le Congrès vont creuser les déficits américains de 1.000 milliards de dollars sur les trois prochaines années, soit plus de 5 % du PIB. La dette publique passera de 108 % du PIB en 2017 à 117 % en 2023. » Christine Lagarde, elle, met en garde la Chine sur le risque d’endettement des « initiatives de la route de la soie ».

En Europe, les banques centrales détiennent une trop grande partie de leurs dettes nationales souveraines. La Banque de France détient un peu moins de 20 % de la dette négociable de l’État, alors que le pourcentage n’était que de 5 % en 2014. Malgré l’euro, tout se passe comme si la Banque de France continuait à financer directement le déficit de l’État français – signe de début de banqueroute. Les faucons ont pris les rênes de la BCE tout comme celles de la Fed aux États-Unis, ce qui signifie la fin de l’accroissement des masses monétaires et l’augmentation à venir des taux d’intérêt.

La confiance perdure aujourd’hui sur les marchés, mais elle diminue suite à l’avertissement sans frais de début 2018, et pour combien de temps encore ? Les cygnes noirs sont revenus provisoirement dans leur nid, mais tout est en place pour qu’à la moindre étincelle, un krach se produise d’ici deux ans au plus tard, avec à la clé une explosion du prix de l’or.

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Jeudi 26 avril, à Bordeaux, conférence d'Alban d'Arguin sur les éoliennes

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Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementales, il a participé récemment à la création d’une association opposée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

Invité par l’association Amitiés Françaises, il donnera une conférence à l’Athénée Municipal le jeudi 26 avril à 20h00 (Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux).

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JEUDI 26 AVRIL, GÉRARD LETAILLEUR INVITÉ À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Sur EuroLibertés : un article de Rémi Tremblay sur "Un chemin de résistance", le livre de Carl Lang

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Le Parti de la France ou la continuité du Front historique

Rémi Tremblay, EuroLiberté cliquez ici

Ceux qui ont aimé les récentes mémoires de Jean-Marie Le Pen – et ils sont nombreux – apprécieront cet entretien de Carl Lang mené par Jean-François Touzé qui amène un point de vue différent sur l’histoire du Front National.

Lang, qui célèbre cette année 40 ans de lutte pour la nation, 40 ans de résistance sans compromission, « sans courber l’échine » et « sans baisser la tête », s’est joint au Front à l’âge de 20 ans, en 1978. Refusant le communisme, mais aussi le libéralisme, il rejoignit le camp national pour entreprendre le combat de sa vie aux côtés du charismatique Jean-Marie Le Pen.

Son ardeur et son militantisme le firent remarquer et il gravit rapidement les échelons, dirigeant notamment le Front National de la Jeunesse ainsi que le Mouvement des Jeunesses d’Europe et devenant le secrétaire général du parti. Au-delà des souvenirs militants, en lisant cet entretien, on revit l’émergence du Front comme alternative sérieuse aux partis du système et comme force révolutionnaire, mais aussi sa transition vers un parti compatible à la pensée dominante.

Loin d’être aigri malgré les trahisons dont il fut victime, Lang fait revivre cette glorieuse époque et donne au lecteur les clés permettant de comprendre la situation qui prévaut actuellement au front mariniste duquel il fut d’ailleurs exclu en 2009, année où il décida de fonder le Parti de la France, véritable continuité du Front historique.

Plutôt que de prendre une retraite de la vie politique qui aurait été bien méritée, il a continué son combat pour la nation, « communauté physique et de destin », perpétuant ainsi son engagement de jeunesse. Refusant le défaitisme ou la fatalité, il affirme que « le rôle des dirigeants politiques n’est pas de subir l’histoire mais d’agir sur les évènements historiques. »

Partant de ce postulat, il ne propose rien de moins que la remigration, ce qui est fort courageux pour un politicien. Son programme est décrit dans ces pages et en le lisant on comprend rapidement qu’il existe toujours un parti proposant une alternative au système, un parti qui refuse les compromissions et les magouilles, le Parti de la France.

Carl Lang, Un chemin de résistance, Les Bouquins de Synthèse Nationale, 189 p., 2018. Pour commander ce livre, cliquez ici.

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Avez-vous lu le nouveau numéro du "Harfang", la fameuse revue québécoise ?

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mardi, 24 avril 2018

Thierry Bouzard interrogé par "Nous sommes partout"...

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Thierry Bouzard, éminent connaisseur des répertoires de chansons vient de publier un nouveau recueil. Pourquoi encore un  ?

Pourquoi un nouveau recueil de chansons alors que vous en avez publié près de d’une demi-douzaine en près de vingt ans et que l’on retrouve essentiellement les mêmes titres d’une édition à l’autre ?

Une grande partie des 220 chansons publiées se retrouve d’un recueil à l’autre puisque nous avons sélectionné des titres appartenant à notre mémoire collective. L’objectif est que l’amateur y retrouve ses repères, puisse chanter et faire vivre ces chansons à plusieurs, la chanson, comme la musique étant l’expression du lien collectif unissant des communautés, lien toujours à entretenir et à actualiser. L’autre objectif est de faire découvrir quelques nouveaux titres, de création récente ou tout simplement oubliés autour d’une thématique commune : des chansons pour les combats d’aujourd’hui et de demain.

Pourquoi ces critères de l’identité et du combat ?

J’aurais pu faire dans les berceuses ou les comptines. Plus difficilement dans la chanson d’amour, genre universellement plébiscité, mais autant La Paloma ou Lili Marlene ont fait le tour du monde, autant des roucoulades entre homos ou transgenres me semblent plus délicates à promouvoir. On trouve facilement des recueils de chants de marins et de chants scouts, les militaires ne commercialisent pas ou peu leurs carnets de chants et notre époque fait semblant de promouvoir le dialogue pour mieux empêcher l’expression de nos racines identitaires. Les éditions Synthèse m’ont donc demandé de réaliser une sélection pouvant être chantée par toutes les sensibilités de notre famille politique pour communiquer ses valeurs et les transmettre.

Vous pensez vraiment qu’il est possible de trouver un répertoire commun à toutes les différentes composantes de la dissidence nationale ?

Incontestablement, la tâche est compliquée. De nombreux titres sont connus et peuvent être chantés par tous, d’autres devront être réappris pour ceux qui ne pratiquent pas couramment la chanson. Sans être la majorité, d’autres sont à découvrir, peut-être parmi les chants de l’Europe (italiens, allemands, espagnol, russes) ou les cantiques, dont quelques reliques toujours chantées qui appartiennent à notre plus longue mémoire musicale. Quoiqu’il en soit des divergences, il est toujours enrichissant de connaître ce qui rassemble ceux qui nous sont proches.

Quelle est l’originalité de votre recueil ?

D’abord la sélection des titres, ensuite leur présentation, car ils sont tous introduits par un commentaire historique. Il est indispensable, à mon sens, car on chante mieux si l’on sait pourquoi l’on chante et d’où vient ce que l’on chante. Le lecteur fera donc probablement quelques découvertes. Particulièrement dans le répertoire des chansonniers. En effet, on oublie trop souvent les compositions des chanteurs, et chanteuses, dissidents. De ceux qui ont chanté l’engagement pour l’Algérie française, en passant par Pierre Dudan, Didier Barbelilvien, Dr Merlin, mais aussi certaines compositions des groupes skins, du RIF (rock identitaire) ou même des Brigandes. Ils sont évoqués, car le but n’était évidemment pas d’être exhaustif.

Votre recueil ne publie pas les partitions des chansons, comment savoir sur quelle mélodie se chante un titre que l’on ne connaît pas ?

Très simple, il suffit de rechercher le titre sur internet, la plupart figurent sur les sites de vidéos en ligne, et ensuite de l’apprendre à l’imitation. Donc aucune excuse pour ne pas faire vivre ce patrimoine aussi vital pour notre identité qu’il est fragile, car immatériel.

Thierry Bouzard, Les chansons de notre identité, Synthèse nationale, 318 pages, 27 € (port 4 €).

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Source de l'entretien cliquez ici

22:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 6 mai, une conférence sur Ortega Y Gasset dans le Morvan

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Nous apprenons la disparition d'Annie Fouet-Pittet

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Un communiqué de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France :

C'est avec une très grande tristesse que je viens d'apprendre la disparition, des suites d'une longue maladie, d'Annie Fouet-Pittet, militante exemplaire de la cause nationale depuis des décennies. Conseillère régionale de Picardie à mes côtés, d'une intégrité et d'une abnégation sans failles, elle a rejoint le Parti de la France dès sa création et a largement contribué, avec son mari Paul, à l'essor du PdF dans l'Oise et en Picardie. Prenons exemple sur cette nationaliste courageuse qui a œuvré toute sa vie à la sauvegarde de notre civilisation et de notre identité. Repose en paix Annie.

NDLR SN : Nous nous associons bien sûr à la peine qui est celle de notre ami Paul Pittet, de sa famille et aussi celle de ses nombreux amis du Parti de la France. Annie était toujours présente à nos Journées nationales et identitaires annuelles ainsi qu'à nos diverses manifestations et nous nous souviendrons longtemps de sa gentillesse et de son dévouement à la cause.

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Réinfo, le mag du Parti de la France

• Macron à l'Europe : Le nouveau messie des banques s'est présenté devant les députés européens. C'est l'occasion de faire le point sur la situation de la France.

• Le Vivre ensemble n'a pas de prix : Voitures incendiées, mobilier urbain détruit, forces de l’ordre agressées, pompiers caillassés. À Toulouse, les émeutes de cette semaine font grimper en flèche la note du contribuable.

L'ancien directeur des mines Areva mis en examen : Rapide historique de cette multinationale française du secteur de l'énergie qui sert de prétexte à différentes opérations qui n’ont rien à voir avec son métier.

Hongrie. La victoire de Victor Orban aux législatives de son pays, fait souffler un vent d'espoir pour les peuples d'Europe entrés en résistance.

Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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Artisans de France sur TV Libertés

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