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samedi, 31 mars 2018

La 3e partie de l'entretien entre Jean-Marie Le Pen et TV Libertés

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Un point de vue iconoclaste sur la Syrie...

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C’est 41 % d’électeurs français que le CRIF a insulté !

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Entretien avec Philippe Randa

Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale

France info vient de confirmer (samedi 31 mars) ce que vous aviez le premier déclaré à l’antenne de Radio Libertés, dans l’émission Synthèse que vous co-animez avec Roland Hélie cliquez ici et qui avait surpris : le meurtre odieux de Mireille Knoll n’avait aucun caractère antisémite.

J’ignore si j’ai été le premier, sans doute pas, car je n’ai sûrement pas été le seul à vérifier, dans tous les témoignages recueillis après la découverte de ce crime, les informations publiées désormais par France Info : rien ne peut laisser supposer que ses bourreaux aient agis par haine de la communauté juive ; l’un d’eux la connaissait depuis longtemps, lui rendaient des services, buvait un verre avec elle, du moins le jour de son assassinat et surtout, d’après le propre fils de Mireille Knoll, sa mère « le considérait comme un fils »… On peut donc supposer qu’il connaissait parfaitement son train de vie des plus modeste (« 800 euros d’APL par mois ») ; cela relativise à l’évidence la légende imbécile que tous les Juifs sont richissimes. L’enquête établira pourquoi Yacine M. et son complice s’en sont pris à elle ce jour-là ; en attendant, on peut seulement supposer que l’emprise de la drogue et la crasseuse débilité des deux bourreaux sont des raisons bien plus probables.

Néanmoins, le CRIF a aussitôt organisé une Marche blanche en sa mémoire et a interdit La France insoumise et le Front national de s’y associer ; Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont passé outre, mais n’ont pu se maintenir dans le cortège…

À la scandaleuse récupération communautaire du CRIF s’est donc ajouté une évidente discrimination politique, d’autant plus odieuse qu’interdire à deux députés de la République française qui furent l’un et l’autre candidat à l’élection présidentielle et réunirent les suffrages de 41 % des électeurs français (21,30 % pour Marine Le Pen et 19,58 % pour Jean-Luc Mélenchon) est aussi faire insulte à leurs électeurs. En empêchant ainsi des représentants du Front national et de la France insoumise de s’associer à la douleur de la famille Knoll, c’est clairement sous-entendre qu’ils auraient une quelconque responsabilité dans ce meurtre, et qui plus avec leurs récupération communautaire, un meurtre qui aurait été à connotation religieuse. C’est donc 41 % d’électeurs français qui en sont, de fait, également accusés ; 41 % de Français insultés par le CRIF. On sait la France championne toute catégorie dans la promulgation de lois, mais il n’en existerait donc aucune qui puisse s’appliquer en cette circonstance ? Vraiment dommage ! 

Cette récupération communautaire, comme vous dîtes, n’a-t-elle pas permis également aux médias de « faire oublier » d’autres crimes qui venaient de se produire dans l’Aude et ceux-ci, personne ne contestera qu’ils étaient réellement à motivation religieuse, commis par un « Fou d’Allah » revendiqué…

On n’ose imaginer, tout de même, que les responsables du CRIF soient assez névrosés pour ne pas avoir supporté qu’une autre communauté que la communauté juive dont ils s’autoproclament représentants, puisse inspirer la pitié de nos compatriotes et qu’ils aient procédé à cette captation de l’horreur pour récupérer la compassion de ceux-ci à leurs seuls intérêts… Il est toujours insupportable d’assister ainsi de la part d’un groupuscule à la puissance sans commune mesure avec sa représentativité, à monopoliser la douleur… On pourrait d’ailleurs y voir une des principales raisons d’une résurgence de l’antisémitisme, bien plus évidente que le fumeux fantasme de la richesse des Juifs…

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La République en marche !... arrière

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Le billet de Patrick Parment

Créer un parti politique de toute pièce, surtout quand on est devenu en l’espace d’une seule élection, le premier parti de France, pose plus de problèmes qu’il n’en résout. Venus d’horizons très différents, la République en marche (LREM) tient tout à la fois du melting pot politique et de l’auberge espagnole. Le patron furtif qu’est Christophe Castaner règne sur un mouvement dont il ne maîtrise pas l’encadrement pour la bonne raison qu’il n’est pas encadré. Ce qui revient à dire qu’il est difficile d’établir un semblant d’organigramme et que faute de connaître les cadres départementaux vraiment opérants, Castaner règne sur un monde d’incertitude.

En veut-on quelques exemples ? En Loire-Atlantique on a assisté à quatre changement de référents depuis l’élection présidentielle. On a constaté la démission de référents dans le Tarn, les Pays de Loire, la Sarthe et dans l’Yonnne où la députée Michèle Crouzet (ex-UDI) est en froid depuis des mois avec le référent départemental Patrice-José Tampied-Azurza. Dans le Maine-et-Loire, l’investiture de l’ex LR Emmanuel Camus pour les élections sénatoriales et le choix comme référent par la direction parisienne (contre les deux tiers des adhérents) de Benjamin Kirschner, transfuge des jeunes de l’UDI et proche du député LREM Matthieu Orphelin, illustrent le malaise des militants.

A Nice, Khaled Ben Abderrahmane, ex-PS, porte-parole d’En Marche! dans les Alpes-Maritimes, a signalé une subordination dela section locale à Christian Estrosi. Même doléances pour David Vidal-Ponsard, animateur du comité Pau-Béarn, qui, en claquant la porte avec 17 autres militants et en rejoignant Les Patriotes, a protesté contre la tutelle du MoDem dans son secteur.

Comment interpréter, par ailleurs, la présence de François Blouvac aux côtés de Christophe Castaner ? Spécialiste du socialisme municipal, ancien collaborateur de Bertrand Delanoë à Paris et de Jean-Marc Ayrault à Nantes, la présence de Blouvac ne peut s’expliquer que dans la perspective des tractations avec les élus socialistes pour les prochaines élections municipales. Notons au passage que Christophe Castaner espère atterrir à Marseille à la faveur de la condamnation à trois ans d’inéligibilité de Dominique Tian, premier adjoint de Jean-Claude Gaudin, donné jusque-là comme potentiel successeur.

Faute de pouvoir compter sur ses propres troupes, Christophe Castaner ne cesse de répéter qu’il faut travailler avec les président des régions de droite en vue des prochaines échéances. Et concernant les prochaines élections européennes, il espère constituer des listes élargies de Cohn-Bendit à Alain Juppé. Autrement dit, tout le spectre centriste puisque se sont déjà ralliés outre le Modem, la grande majorité des centristes, version UDI, et les dissidents des Républicains emmenés par Franck Riester.

Face à l’opposition de Gérard Larcher et des francs-maçons de la Fraternelle parlementaire quant à la révision constitutionnelle via le Congrès, Emmanuel Macron envisage sérieusement d’avoir recours au référendum. Cette solution serait une manière de conforter sa posture gaullienne et de contourner les oppositions. D’autant que le Président a une autre idée derrière la tête. La révision adoptée, il s’agirait de l’appliquer immédiatement à l’Assemblée avec des législatives, désormais partiellement à la proportionnelle, et pour un effectif moins nombreux de députés, ce qui passerait par une dissolution. Politiquement, succéderait à l’ancienne majorité absolue LREM une coalition reposant sur différents groupes à l’Assemblée. En 2022, toujours selon ces scénario, Macron délesté de législatives déjà passées demanderait aux Français un nouveau bail de cinq ans à l’Élysée.

Et voici comment court-circuiter la tambouille des partis politique. Le rêve de tout énarque ! Certes, ce n’est qu’un schéma théorique et l’on sait trop combien les prédictions en la matière sont hasardeuses. Les indicateurs sociaux ne sont pas au beau fixe, ça râle du haut en bas de l’échelle sociale, mais l’opposition de « droite » n’a pas dit son dernier mot. Si, à gauche, Mélenchon ne dépasse pas le stade de la figuration, que l’avenir du Front national est plus qu’incertain - mais pas mort -, en raison de la dévaluation de Marine Le Pen, Laurent Wauquiez a une carte à jouer mais son fusil n’est qu’à un coup. La politique en France, c’est quand même plus marrant que le Loto.

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Journal du chaos

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L’Union européenne contre les enfants Hallyday

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Franck Buleux

Dans le litige familial qui oppose les enfants légitimes de Johnny Hallyday, Laura Smet et David Hallyday, et sa dernière épouse, veuve de la star française et représentante légale de leurs deux enfants adoptés, Laëtitia Smet, il a été évoqué de nombreux aspects, sauf un, l’essentiel : le droit international privé et son application.

Le droit international privé est la branche du droit qui représente les normes applicables lorsqu’il existe un élément d’extranéité au sein d’un règlement, voire un conflit, juridique : par exemple, je suis français, mais je détiens un bien immobilier au Maroc ou je suis russe, mais je me suis marié en Belgique (avec un contrat de mariage issu du droit belge) et mon lieu de résidence est en France… La mondialisation des échanges et une certaine « mode » ont développé la pratique de ce droit. Et comme toute pratique qui se développe, les litiges se sont accrus, le plus souvent dans la détermination du droit applicable, avant même d’apporter une solution.

En matière de succession, puisque c’est ce qui nous interpelle ici, le droit français a longtemps dérogé au principe de l’universalité du patrimoine. En effet, il est traditionnel de définir que le patrimoine d’une personne, vivante ou non, est constitué de l’ensemble de ses actifs et de ses passifs (dettes) : la différence constituant, en cas de solde positif, l’actif net.

Il apparaissait (vous noterez que j’écris au passé…) que l’ensemble des biens successoraux pouvait donc ne pas être soumis à une loi unique : les biens mobiliers étaient soumis au lieu de résidence et les biens immobiliers en fonction du droit du sol, c’est-à-dire du lieu de la situation de l’immeuble. Sans texte législatif, la France s’appuyait sur la jurisprudence de la plus haute juridiction judiciaire privée française, la Cour de cassation, qui opérait effectivement une distinction, parmi les biens successoraux, entre les meubles (soumis à la loi du dernier domicile du défunt) et les immeubles (régis par la loi de leur lieu de situation). Ainsi, le droit international privé français n’assurait l’unité successorale du patrimoine du défunt que pour la partie mobilière de la succession (meubles meublants, objets de valeur, mais aussi patrimoine financier constitué par exemple de comptes titres bancaires).

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13:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 30 mars 2018

LE VIVRE ENSEMBLE SE FRACASSE SUR LE MUR DU RÉEL.

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Arnaud Malnuit

On pourrait revenir sur les propos abjects de cet ancien candidat de la France insoumise, sur l'indécence de ces politiques pompiers pyromanes qui en rajoutent dans l'émotion suite au sacrifice et au martyre du colonel Beltrame, sur le pathétique de certains de ces politiques riant pendant l'hommage à cet officier, mais non d'autres le feront mieux que moi.

Non, il s'agit de dire que ce qui s'est passé à Trèbes est juste la énième preuve que le vivre-ensemble est une blague, une foutaise, un mensonge criminel... Le terroriste qui a frappé dans l'Aude n'était pas un Syrien, mais un bi-national (franco-marocain), déjà condamné pour des faits de délinquance « classiques », issu d'une cité qui a montré son visage à des journalistes qui se sont pris le réel en pleine face. Le visage d'une société vivant sur noter sol, de noter argent via les aides sociales, mais qui nous hait, nous méprise et qui attend la moindre occasion de nous faire la guerre, même larvée. Pour preuve la compagne du terroriste, Française convertie à l'islam, qui considère que son compagnon n'a pas assez tué... 

Non, l'assimilation et l'intégration ne fonctionnent pas, il est temps de l'acter et de considérer qu'en plus de l'arrêt total de toute immigration il faudra mettre en place la remigration, d'abord pour la sécurité de noter pays et de nos compatriotes car oui toute société muticulturelle est par essence une société multiconflictuelle. 

Non on ne mène pas la guerre contre l'ennemi islamiste uniquement en Syrie, en Irak ou au Mali, mais d'abord chez nous conter cet cinquième colonne en nommant clairement les choses, en montrant que les aides sociales financent cette société islamique en France, en établissant les liens entre délinquance et terrorisme, et en prouvant que ces gens ne pourront jamais devenir de bons Français.

Tel est le rôle de la droite nationale : dire clairement, justement les choses sans caricature ni outrance incapacitante, marteler ses solutions, ne pas lâcher un pouce de terrain...

L'avenir nous appartient !

Source Parti de la France cliquez là

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L'émission "Synthèse" de jeudi avec Jean-Pierre Cousteau

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jeudi, 29 mars 2018

Pourquoi Charles Maurras sera honoré le 21 avril à Avignon ?

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« Tenons serré le lien qui nous tient réunis avec les Pères de notre esprit et de notre goût »                

Charles MAURRAS

Préface d’Anthinéa (1942)

Pour que la flamme ne s’éteigne pas…

Le nom de Charles Maurras a été effacé du livre des commémorations nationales. Françoise Nyssen, ministre de la Culture s'explique : il s'agit de « lever l'ambiguïté » sur « des malentendus qui sont de nature à diviser la société française ». Soixante ans après sa mort, le Martégal a toujours contre lui les détenteurs du pouvoir politique, ceux qui l’ont chassé de l’Académie française, ceux qui l’ont condamné à la réclusion perpétuelle et à la dégradation nationale pour intelligence avec l’ennemi. La « gueuse » se défend bien et il n’y a rien d’étonnant à cela. Que peut-on attendre de cette République et de ses serviteurs ? Que peut-on attendre de l’anti France ? Maurras aurait répondu : rien.

Honorer Maurras, c’est avoir pour la Patrie une piété filiale, c’est se savoir comme le dirait Jean Madiran « débiteur insolvable », c’est avoir à l’esprit que le patrimoine reçu est là pour le transmettre et non uniquement pour en jouir de manière égoïste. C’est parce que cette impiété à l’égard de la Patrie n’a jamais été aussi grande que nous honorons ceux qui ont fait la France : nos rois certes, mais aussi l’immense cortège de tous nos saints, de nos héros et de nos soldats, célèbres ou silencieux, qui ont foulé le sol de notre beau pays et contribué à transmettre et à enrichir le patrimoine de notre civilisation.

Honorer Maurras, c’est saluer son œuvre immense, littéraire et politique. Certains – tièdes – ne reconnaissent que le génie littéraire du maître de Martigues ; ceux-là le travestissent, l’accusant d’employer au service de la politique son génie littéraire. Ceux-là n’ont pas compris Maurras et ce qui l’animait : cet amour du Pays Réel, cette ferme volonté de montrer aux français la voie royale du salut national, cet amour de l’Ordre des choses. Honorer Maurras, c’est rendre hommage à son art qui s’est déployé dans une démarche politique et qui fut au service de « la France, la France seule ».

Honorer Maurras, c’est redécouvrir sa doctrine, c'est avoir à l'esprit que « la République en France est le règne de l’étranger ». Dès ses débuts avec Mistral au sein du Félibrige, il s’est efforcé de combattre avec la plus grande fermeté le broyage des identités provinciales, le monolithisme centralisateur de cette république « Une et Indivisible ». Nous devons saluer le grand mérite qu’il a eu d’avoir su conjuguer nationalisme et Contre-Révolution. Maurras est un modèle, il nous invite à mener un combat énergique contre ce qu’il appelait les « Quatre États confédérés », contre ces États dans l’État, contre les lobbies de tout genre. Notre combat doit être politique, culturel et spirituel, de sorte que Washington, Bruxelles et Tel-Aviv ne soient plus maîtres de la moindre parcelle de France. « Règne de l’étranger », la République se montre incapable de faire vivre la nation, la nécessité monarchique s’impose donc, pour rendre à la France un régime qui soit français.

Le 21 avril prochain, à l’occasion du cent cinquantenaire de sa naissance, rendons hommage à Charles Maurras et souvenons-nous des paroles de sainte Thérèse de Lisieux, patronne secondaire de la France que Maurras affectionnait tant : « Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante. »

« Ma vie s'achève. J'ai beaucoup travaillé pour la France, pour ce beau pays de qui j'ai tout reçu. J'aurais aimé vivre encore quelques temps pour continuer à le servir, pour le voir sortir de ses ruines et rentrer dans son ordre monarchique et catholique, retrouver ses traditions. Toute ma vie j'ai lutté et je lutterais encore pour ce trésor de beauté, de sagesse et de sainteté. Je sais que je n'aurai pas travaillé en vain. Si j'ai pu rendre à quelques Français la fierté de leur tradition, je n'ai pas perdu mon temps. Mon œuvre plaidera devant Dieu qui me jugera. J'ai eu moi aussi, ma mission et j'ai vécu pour elle. » Charles Maurras au Chanoine Cormier le 8 novembre 1852.

N'en doutons pas, « Tout désespoir en politique est une sottise absolue ».

Vive Maurras, Vive le roi, Vive la France !

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Aucun compromis avec ces gens là !

18194673_10207212815078183_6216523629335034996_n.jpgJean-François Touzé

Membre du Bureau

du Parti de la France

Ils ont, par idéologie pour les uns, par cupidité pour certains, par facilité pour les autres, organisé l'arrivée massive de millions d'immigrés sur notre sol national.

Ils ont encouragé ou entretenu le sentiment pervers d' une culpabilité coloniale de la France.

Ils ont détruit, les uns après les autres, les murs porteurs et les colonnes de force de notre cohésion civique que sont la famille, l'école, l'armée et la mémoire nationale.

Ils ont, d'années en années, systématiquement affaibli nos outils de défense et de sécurité.

Ils ont abaissé jusque à les rendre inopérants les réflexes moraux et patriotiques sans lesquels les nations se décomposent.

Ils ont cassé l'Etat, érodé son autorité, renoncé à son action de volonté.

Ils ont abdiqué toute ambition française de peser sur les affaires du monde.

Ils se sont vautrés dans leurs jeux politiciens, claniques et partisans quand il leur aurait appartenu de se situer au dessus des calculs subalternes et des ambitions personnelles qui ne sont que passions enfantines.

Ils ont abandonné des pans entiers de notre territoire aux bandes organisées, à la racaille et à la propagande des imams.

Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d'Allah sur notre terre chrétienne de France, comme ils le seront de ceux qui, immanquablement, tomberont dans les mois et les années à venir, sous les coups des fanatiques islamiques.

Mis, ces quarante dernières années, à la tête de l'Etat pour le servir, défendre et promouvoir la Nation, faire respecter la République, ils ont failli.

Ils sont responsables et coupables.

Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron... Ça suffit !

Notre combat politique est global, total et illimité jusqu'à ce que soit abattu ce Système mortifère.

Aucune alliance, aucune union, aucun "consensus républicain", aucun compromis avec ces gens là !

20:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 28 mars 2018

Les Tartarins de Londres

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Georges Feltin-Tracol

Plus fort que les inspecteurs Barnaby et Morse, Simon Templar, John Steed, Emma Peel, Tara King, Sherlock Holmes et James Bond réunis, Scotland Yard a résolu en moins d’une semaine l’empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille Youlia dans une rue de Salisbury. Cet officier du GRU, les services de renseignement militaire russe, avait livré de nombreuses informations aux Britanniques avant de s’installer en Occident.

Theresa May, la rombière du 10, Downing Street, cheftaine inaudible d’un ramassis de ministricules incompétents, a finalement accusé Moscou d’être à l’origine de cette action clandestine dont le mode opératoire rappellerait l’empoisonnement au polonium 210, une substance radio-active, d’Alexandre Litvinenko en 2006. Londres riposte par le gel de toutes relations bilatérales avec les autorités russes, l’expulsion de 23 de leurs diplomates et l’absence de représentant officiel à la Coupe du Monde de balle au pied de juin prochain. Nul doute que ces sanctions terrifient Vladimir Poutine…

Berlin, Washington et Paris ont bien sûr apporté un soutien inconditionnel au régime britanniquetandis que le laquais norvégien qui s’occupe de l’OTAN a exigé de la Fédération russe une coopération pleine et entière. Ces gens-là sont d’une impudence incroyable ! En effet, comment en une dizaine de jours, les enquêteurs britanniques peuvent-ils accuser les services secrets moscovites sans même suivre d’autres pistes (mafias d’Europe de l’Est, officines pro-Wall Street bellicistes anti-russes qui souhaitent une nouvelle guerre froide, etc.) ? Pourquoi un tel empressement si soudain et fort suspect ? Seul le chef de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a exprimé un scepticisme de bon aloi mal compris par quelques-uns de ses propres députés inféodés aux agences occidentales.

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20:34 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La désinformation par le détail : l’arbre qui cache la forêt

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Bernard Plouvier

La sous-culture mondialiste, répandue par les seuls media de masse qui comptent (télévision, radio et blogs du net) est une tyrannie de l’éphémère, envisagé comme l’essence même de la vie contemporaine. Le culte de l’actualité combat victorieusement la réflexion sur les causes et les conséquences des événements. Toute crise génère une formidable émotion, entretenue par les media, puis le soufflé retombe et l’on passe à autre chose, en alternant savamment courts instants de tristesse et longs moments de gaité.

Rien ne doit perturber l’optimisme des consommateurs. Rien ne doit troubler la quête effrénée des petits instants de bonheur, qui est la traduction comportementale de cette vie consacrée à l’évanescent et que l’on peut définir comme « un nihilisme de la réplétion » (une expression empruntée à Cioran). Contrairement à ce que certains philosophes ont écrit, il ne s’agit pas du règne des abstractions remplaçant les despotismes trop visibles du monde politique dont le XXe siècle a montré tant d’exemples. C’est le triomphe du matérialisme, du sentimentalisme et de l’irréflexion, le règne du néant spirituel et de la sous-intellectualisation.

Les hasards de l’actualité d’un début de printemps glacial illustrent remarquablement cette dérive. Un énième attentat de mahométan dérangé du cerveau a été l’occasion pour un officier supérieur de gendarmerie de se substituer à une faible femme, otage du fou d’Allah. 

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20:29 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Quelques conseils pertinents de Jean-Yves Le Gallou aux journalistes...

20:09 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 29 MARS, JEAN-PIERRE COUSTEAU INVITÉ DE "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Sous les pavés, Paris-Plages

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Patrick Buisson

« Les hommes font l’histoire mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font. » Jamais la maxime de Raymond Aron ne se sera mieux appliquée qu’aux enragés de Mai 68. Croyant combattre l’ordre bourgeois, ils lui ont offert une seconde jeunesse en opérant la convergence entre une révolte individualiste et les besoins économiques et sociaux du néocapitalisme dont la stratégie de développement postulait une révolution culturelle, la liquidation du vieux monde et de cette France antiéconomique, dont le fond anthropologique fait d’entraide et de gratuité restait réfractaire à la modernité. Impulsivité et compulsivité, indifférenciation et illimitation : l’imaginaire libertaire de Mai 68 entra en résonance avec l’hybris du “capitalisme impatient”. Croyant ébranler les colonnes du temple consumériste, ils ont gravé sur les murs de Nanterre et de la Sorbonne les nouvelles tables de la loi de l’ordre marchand : “Prenez vos désirs pour des réalités”, “Jouir sans entraves”, “Tout tout de suite”, “Il est interdit d’interdire”, “Vivre sans temps mort”. Sous les pavés, on sait maintenant qu’il n’y avait pas la plage mais Paris Plages.

Il est vrai qu’avant de faire irruption sur la scène politico-sociale, la jeunesse avait été érigée en marché et le jeunisme en idéologie organique de la société de consommation naissante. Au début des années soixante, le transistor fut le médium d’un vaste processus d’unification des pratiques socioculturelles, en même temps que le vecteur d’une domestication du peuple adolescent. Saluons ce double coup de génie qui consista à convertir la rage improductive de l’adolescent œdipien en une attitude directement exploitable par le marché, tout en la retournant contre les figures d’autorité et les institutions qui faisaient obstacle à l’avènement du tout-marchandise.

Des millions de jeunes vécurent leur soumission au nouvel ordre marchand non comme une aliénation mais comme une modalité socialement valorisante d’une révolte sans concession. Ils s’étaient rêvés en James Dean, ils se retrouvèrent en idiots utiles de la révolution consumériste.

Source : Valeurs Actuelles 22/03/2018

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« FICHES « S » ? LA METHODE ROOSEVELT !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat 

Longue est la liste des crimes commis par les adeptes de Dae’ch dans notre pays : deux gendarmettes abattues en 2012 dans le Var, un chef d’entreprise décapité, la tuerie de « Charlie Hebdo » et de l’hyper cacher de la Porte de Vincennes, deux policiers assassinés devant leur enfant, à leur domicile dans les Yvelines, deux jeunes filles égorgées à la Gare Saint-Charles de Marseille, un policier tué sur les Champs Elysées, sans oublier, bien sûr, les massacres du Bataclan et de Nice, les crimes de Mérah à Toulouse. Et dans l’Aude, la furie islamiste a encore frappé la semaine dernière. Et c’est dans ce contexte que Macron a supprimé l’état d’urgence qui permettait, un peu, de semer la crainte dans les milieux djihadistes en France et facilitait, surtout, la tâche des forces de l’ordre, pour perquisitionner les domiciles des suspects.

On nous dit, à la louche, qu’il y aurait une vingtaine de milliers de suspects fichés « S » qui se baladent dans la nature, plus ou moins surveillés par nos services de sécurité et de renseignement. Sachant qu’il faut, au minimum, une dizaine d’agents pour effectuer la surveillance d’un terroriste potentiel 24 h sur 24, on mesure là, l’impossibilité matérielle qu’il y a à assurer une totale sûreté à nos concitoyens.

Expulser les suspects étrangers, supprimer la double nationalité

D’efficaces mesures pourraient, pourtant, être prises rapidement. D’abord expulser tous les suspects étrangers dans leur pays d’origine, retirer la citoyenneté française à ceux qui ont une double nationalité, - on ne peut être à la fois de Sparte et d’Athènes, de Rome et de Florence !-, refuser le retour des familles de « repentis » des théâtres d’opération de l’Etat islamique, supprimer toutes les aides sociales à ces suspects. Et, bien sûr, n’accorder de visa aux ressortissants des pays touchés par l’islamisme militant, qu’au compte-goutte.

Roosevelt n’avait pas fait dans le détail !

Le 7 décembre 1941, une attaque aéronavale japonaise commandée par l’amiral Tojo, en deux vagues successives d’un total de 400 avions, avaient détruit 188 appareils US, tué 2043 Américains et blessé 1178 autres à Pearl Harbour, dans l’ile d’Oahu, archipel des îles Hawaï. La réaction ne se fit pas attendre. Le 19 février 1942, soit deux mois après, le Président des Etats-Unis Roosevelt, signait l’ordre d’incarcération des quelques 110 000 Japonais et Américano-japonais résidant aux USA. Dans le cadre du War relocation centers, ils étaient internés : hommes, femmes, vieillards et enfants, dans des baraquements dressés en toute hâte dans les Etats de Californie, de Washington et d’Oregon, sur la côte Ouest. Après expulsion des indésirables du territoire français, les autorités françaises devraient interner ou mettre en résidence forcée tous les autres « fichés S ». De Gaulle le fit à l’encontre des patriotes « Algérie française », hélas une référence ! Cela nécessiterait, certes, une logistique importante. Mais l’armée, la gendarmerie et leurs réservistes sont là : camps de toile et Algécos feraient l’affaire. Demandons la recette à l’ancien Shérif Arpaio du comté de Phoenix, en Arizona, où il est candidat républicain aux sénatoriales, il connait son affaire ! Et rien n’empêcherait ceux à qui le goût de la semoule viendrait à manquer d’aller demander l’asile dans un pays du Maghreb ou du golfe par exemple !

Un héros français

Le sacrifice suprême du colonel Arnaud Beltrane qui a offert sa vie pour sauver un otage, est la marque d’un homme d’honneur. Combien de ces étoilés et autres politiciens présents à la cérémonie des Invalides seraient capables d’un tel geste ? Qui d’entre nous ? Soyons honnêtes, fort peu. C’est d’autant plus écœurant que cet hommage rendu à l’héroïque officier, avait comme une odeur de récupération par un pouvoir qui, s’il ose, enfin, désigner l’ennemi, n’a pas, - pas encore ? -, choisi tous les moyens, TOUS les moyens mis à sa disposition pour éradiquer ce mal qu’est l’islamisation rampante de notre patrie avec, surtout, son volet fondamentaliste.

Islamophobie ?

Certains diront que l’on ne peut stigmatiser un segment de la population et, qu’en aucun cas, il ne faut pratiquer l’amalgame. C’est vrai que beaucoup de nos compatriotes musulmans vivent sous le règne de l’omerta, et qu’ils ne sont, ni de près, ni de loin, des adeptes du terrorisme islamiste. Mais force est de constater que les « territoires perdus de la République » et autres « zones de non droit », sont les taches noires de la triste peau de léopard qu’est devenu l’hexagone, et que ce ne sont ni des Lapons, ni des Esquimaux, encore moins des bushmen qui les peuplent. Et c’est là que se pratiquent de juteux trafics divers et variés. Les autorités militaires, en tout cas, en sont bien conscientes, puisqu’elles entrainent leur infanterie dans des « Cenzub », ou Centre de combat en zones urbaines. Et mon petit doigt me dit que des officiers israéliens nourris des expériences au Sud-Liban et dans la bande de Gaza, doivent inspirer nos penseurs militaires ! Car, un jour, à défaut d’un inacceptable consentement d’une partition du pays, il faudra bien reconquérir tous ces quartiers, toutes ces cités sans âme, où le terrorisme islamiste trouve un fertile terreau en dépit des milliards déversés depuis des années dans le cadre de l’inefficace « politique de la ville ». En un mot comme en cent, « il faudra prendre le taureau par les cornes », si je puis dire !

15:38 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

INCROYABLE ! Un stock de numéros du mensuel Pour un Ordre nouveau retrouvé dans un grenier...

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Le 28 juin 1973, suite à l'attaque par plusieurs milliers de gauchistes du meeting contre l'immigration sauvage qu'il avait organisé à la Mutualité (Paris) la semaine précédente, le Mouvement Ordre nouveau est interdit par le pouvoir gaulliste de l'époque.

Ordre nouveau éditait un mensuel de combat, Pour un Ordre nouveau, diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires par ses militants. Après la dissolution, les stocks de journaux furent saisis. Quelques exemplaires cependant échapèrent aux rapaces de la police politique.

45 ans après, ces numéros sont ressortis du fond d'un grenier et remis en vente pour les collectionneurs et amateurs.

Nous vous proposons le n°15 (oct 1972) qui est en grande partie consacré à la création du Front national. Vous trouverez dedans un article de Jean-Marie Le Pen.

Le reflêt d'une époque, un document historique à ne pas manquer...

D'autres numéros seront bientôt mis en vente..

Pour se le procurer, cliquez ici

15:37 Publié dans Livres, Pour un Ordre nouveau | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

D'où la nécessité du taon qui pique

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Claude Bourrinet

L'influence et l'action de groupes occultes dans la marche de l'Histoire est une question récurrente, qui surgit régulièrement depuis que l’État est l’État, c'est-à-dire susceptible d'être noyauté, ou « orienté ». Louis XIV avait eu fort à faire avec la Compagnie du Saint Sacrement, et avait réussi à se débarrasser aussi bien des quiétistes à la Fénelon, lesquels avaient tenté une intrusion en douceur dans son entourage immédiat, et des jansénistes, qui devaient remporter une victoire avec la révolution de 89. Nul n'ignore les débats polémiques relatifs au poids des société secrètes, franc-maçons, illuminés principalement, dans le déclenchement de ce bouleversement historique, qui ouvrit un fleuve de sang entre deux époques de notre nation. De son côté, Stendhal, à la suite des « philosophes » des Lumières, qui, eux-mêmes, reprenaient à leur compte la tradition gallicane, dénonçait le « parti » des jésuites, actif durant la Restauration. La virulence actuelle des imputations de cet ordre n'est donc pas une nouveauté, bien que l'emprise médiatique, donc propagandiste, sur la société soit infiniment plus complète que dans l'Europe de jadis, qui laissait le champ libre aux communautés de base, variées autant que la France d'Ancien Régime l'était, avec ses corporations, ses Ordres, ses villages, ses provinces, ses us et ses coutumes, société de jadis où les capacités de résistance à la main-mise de l’État était beaucoup plus vivace que dans notre siècle de diplômes abondants, passeports idoines pour le bourrage de crâne enthousiaste d'une classe moyenne indifférenciée, poreuse à l'endoctrinement et à la propagande.

Cette évocation d'un pouvoir supposé de groupes dans la direction politique de masse demanderait à être mesurée, c'est-à-dire ajustée à la réalité des faits. Il est évidemment très difficile de saisir la portée de l'action organisationnelle et du rayonnement d'un cercle, d'une secte, d'une obédience, pour une raison très simple : c'est que son existence, son succès, sont liés au moment historique qui est le soubassement sociétal et « culturel » des conditions de sa naissance et de son évolution. Il est vain alors de se demander qui est premier, de l’œuf ou de la poule. On ne saurait que constater leur lien nécessaire. Les jésuites, comme l'on sait, ont été créés en réaction à la Réforme, et ont eu pour tâche d'encadrer les classes dirigeantes des États catholiques, avec, du reste, bien des réticences, par l'éducation et la propagande, s'aidant des humanités et du culte des images. Cependant, ils n'auraient pu fleurir dans la bonne société des honnêtes gens si la société occidentale ne s'était « modernisée », c'est-à-dire, d'un côté, individualisée, et d'un autre rationalisée, jusqu'à la notion assumée de Raison d’État. Le « Siècle des moralistes » apprend l'utilitarisme aussi bien que les rudiments d'une méthode scientifique (Descartes était du collège de La Flèche) à laquelle une rhétorique séduisante apportait un ornement, une parure, une perruque. De même les Juifs ont-ils émergé de l'obscurité où la société organique chrétienne les tenait en prenant part, avec enthousiasme, à l'éclosion, puis au triomphe de la modernité. Rationalisme, droits de l'homme, humanitarisme, individualisme, scientisme, internationalisme, sous quelque boutique que ces étendards se déclinassent, libéralisme, socialisme, communisme...., étaient des armes de combat. C'est un fait que personne ne nie, car, au fond, il ne saurait être entaché de vilenie, puisqu'il n'existait que pour la bonne cause, le « Bien » n'ayant été, depuis plus de deux siècles, que dans le camp de ceux qui voulaient faire table rase du passé.

C'est pourquoi, en Européen issu des Hellènes, on se gardera bien de tomber dans des excès, qui sont toujours des erreurs intellectuelles, aussi honteuses que des fautes morales (la morale authentique, selon Pascal, consistant principalement à bien penser). Il est, en effet, aussi stupide de nier l'existence de groupes unis dans la défense d'intérêts idéologiques et matériels, cherchant à les défendre en orientant l’État dans leur sens, que de surévaluer leur action, dans une vision complotiste, qui transforme l'Histoire en roman policier.

Si la présence de groupes de pression, au sommet du pouvoir, et dans ses rouages matériels ou immatériels, dans les appareils régaliens ou dans les courroies de transmission idéologiques, ne saurait faire aucun doute, les membres de ces lobbies n'en faisant pas mystère, du reste, et même ne se cachant plus guère, il n'en demeure pas moins qu'il serait aventureux d'en faire les coupables d'une situation que les plus commentateurs de la chose publique les plus lucides et les plus honnêtes peuvent juger intolérable, à tous points de vues. Au fond, que ce qu'on a coutume d'appeler, sans trop bien regarder à la pertinence d'une telle désignation, « peuple », dont il faudrait circonscrire le concept à travers les âges et dans un monde contemporain qui se caractérise par une atomisation intégrale du corps social, accepte la « force des choses », c'est qu'il y donne son assentiment, plutôt d'ailleurs de gré que de force. L' « américanisation », sous toutes les formes qu'un tel processus civilisationnel s'effectue, y compris dans des pays hostiles à l'Amérique, est un fait d'Histoire irrépressible, auquel même les réfractaires à ses dégâts induits sont soumis, nolens volens, car elle constitue l'horizon conceptuel, au-delà duquel seuls certains visionnaires peuvent aller, et encore... Il n'est donc pas étonnant que des groupements machiavéliques, plus ou moins occultes, saisissent pour ainsi dire l'aubaine historiale qu'une telle réalité entraîne.

Si l'on désespère de ce que le monde est devenu, peut-être alors serait-il judicieux d'éviter de viser des boucs émissaires, dont l'éjection hors de la communauté ne changerait strictement rien à la nature de ce que nous sommes. C'est nous-mêmes qu'il faudrait transformer, nos sensations, nos imaginations, nos rêves, nos désirs, surtout s'ils sont médiocres et avilissants.

Et, au fond un tel programme ne jure pas avec ce que les Européens, héritiers de Socrate, de Platon, des stoïciens, des cyniques, de Jésus, des rationalistes, ont toujours été : des êtres sensibles au devoir de critique, et même d'auto-critique.

07:51 Publié dans Claude Bourrinet | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 27 mars 2018

Avez-vous lu le roman de Thierry Bouclier "Le dernier des occupants" ? Vous devriez....

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Pour le commander cliquez ici

Ecoutez l'émission Synthèse avec Thierry Bouclier sur 

Radio Libertés cliquez là

De retour d’une soirée, Coralie et Alice, les deux filles de l’ancien préfet Louis Moreau, se font agresser dans les rues de Paris par une bande de racailles menée par Maga. Elles sont secourues par Georges Serpent et son fils Lucas, accompagnés de l’intrépide Nathaniel. Des liens se tissent entre ce jeune homme aux idées bien trempées et la très belle Coralie. Mais cette agression était-elle fortuite ? Quel rôle y tient le père des deux victimes ? Pourquoi le commissaire Levebe regarde-t-il Coralie avec insistance au cours de son enquête ? Les deux jeunes filles sont-elles toujours en danger ? Quel secret inavouable se dissimule derrière toute cette affaire aux multiples rebondissements ? Courses-poursuites, combats de rue, enlèvements, coups de feu mais également histoires d’amour et nostalgie dans un Paris et une banlieue défigurés, rythment d’un bout à l’autre ce roman noir.

Le Dernier des occupants apparaît comme l’adaptation contemporaine, avec l’Est parisien comme décor et une intrigue policière en plus, de l’ouvrage de Fenimore Cooper, Le Dernier des Mohicans.

Thierry Bouclier est avocat à la Cour. Il est notamment l’auteur de Tixier-Vignancour, une biographie (Rémi Perrin), La République amnésique (Terra Mare) et Qui suis-je ? A.D.G. (Pardès). Ce titre est le quatrième de la collection policière Le Lys Noir.

18:12 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pourquoi je vous conseille vraiment de lire le livre de Jean-Marie Le Pen

27545446_1839750939380117_2476313932718033220_n.jpgAnne Lauwaert

Riposte laïque cliquez ici

Je viens de terminer le livre de Jean-Marie Le Pen. Je ne vais pas vous le « résumer » mais vous énoncer les raisons de l’acheter et, surtout, de le lire.

– En premier lieu il faut l’acheter pour faire un pied de nez aux pisse-vinaigre, c’est une très bonne raison !

– C’est une brique de 403 pages qui contient un index très fouillé et une chronologie qui permet de replacer beaucoup d’événements à leur place

– Le style est rapide, direct, concret aux antipodes de l’hexagonal ou de la novlangue politiquement correcte.

– Les raisonnements sont terre à terre, exemple :  La torture ? « les ordres étaient de juguler le terrorisme par tous les moyens (…) il y a eu des interrogatoires musclés (…) l’armée française revenait d’Indochine, là-bas elle avait vu des violences horribles qui passent l’imagination (…) les moyens qu’elle employa furent les moins violents possibles. Y figurent les coups, la gégène et la baignoire, mais nulle mutilation, rien qui touche à l’intégrité physique » Lors d’une enquête, le préfet d’Oran répond à un pasteur suédois : « Monsieur le pasteur votre protégé, ses couilles il les a toujours ? » «Oui, répondit interloqué l’homme du nord. » – « Pas les militaires français qui se font prendre en opération, ni les musulmans que le FLN massacre : il les leur coupe et il les leur fourre dans la bouche. Je tiens les photos à votre disposition »…

– Jean-Marie Le Pen est un personnage, un gaillard en chair et en os, lourd comme un cheval de trait paysan, équilibré comme un marin qui tangue et qui roule, décidé comme un para de La Légion, solide comme un roc dans la tempête mais aussi frétillant quand il s’agit de femmes et émouvant quand il s’agit des animaux et de ses chiens. Il est issu d’une famille pauvre, marins du côté de son père, paysans du côté de sa mère, il fait l’école et un sévère collège des jésuites puis l’université en droit. Est refusé comme soldat car trop jeune pour faire la guerre en 40. En 1953, il organise des secours aux sinistrés des inondations hollandaises. Il s’engage dans la Légion, fait l’Indochine, Suez et l’Algérie. Sans doute dérange-t-il tant parce qu’il est l’antithèse des baudruches politiquement correctes qui actuellement tiennent le haut du Smartphone. Retourné au civil, il gère une maison de disques. Il suit un parcours politique qui va mener à la création du Front National mais ça ce sera pour le deuxième tome.

– Il nous raconte un temps que plus personne ne connaît : il naît dans le village la Trinité-sur-mer, son grand-père est pêcheur, son père devient cap-hornier puis pêcheur et sera tué quand son bateau sautera sur une mine. J.M devient donc pupille de la Nation, « un peu plus français que les autres ». Il nous raconte comment c’était « avant » : la vie dure, les « métiers d’enfer » quand il était marin-pêcheur lui-même ou mineur dans une mine de charbon belge. Le bonheur en chantant et puis les premières BD, la collection Nelson, la machine à coudre Singer, le rouge à lèvres rouge baiser, les manteaux d’Astrakhan. Ben oui, comme quand nous étions enfants. Le peuple a arrêté de chanter quand le transistor est arrivé ; la liturgie romaine et le chant grégorien ont été remplacés par des niaiseries ; la musique classique et la poésie par le rap barbare. Ben oui.

– Bref il nous raconte l’envers de l’Histoire depuis 1928 jusqu’à nos jours, avec ses mises au point concernant Vichy, De Gaulle, les guerres et l’Algérie, mai 68 et les catastrophes causées par les communistes, les socialistes et la gauche.  Mais aussi les occasions manquées de ce qui allait devenir le Front National.

– Et, bien sûr Le Pen ne serait pas Le Pen s’il ne décochait pas quelques petites piques par exemple à l’encontre de ceux qui ont la mémoire courte…

Après avoir lu ce livre. Nous avons l’impression de vivre dans une époque terrible, mais en fait cette époque terrible dure depuis des décennies, si pas de siècles. Comme dans les familles, les clubs ou les entreprises, tout irait bien s’il n’y avait pas, toujours, un emmerdeur pour semer la zizanie, ainsi les allemands, les communistes et actuellement l’immigration, l’islamisme, le mondialisme, etc. A chaque fois les gens « normaux » qui ont du bon sens (paysan) doivent se battre contre l’absurde qui coûte cher et qui tue.

On peut aimer ou ne pas aimer cet homme, dans les deux cas cela vaut la peine de lire son livre car au-delà de sa biographie personnelle, qui n’est pas banale du tout, il nous décrit un temps qui n’existe plus et que j’ai eu du  plaisir à retrouver, sans être d’accord avec lui sur tout. Il m’a rappelé mes grands-parents paysans, mais aussi ce jour où mon père, après avoir écouté le journal parlé à notre petite radio nous dit « Dien Bien Phu est tombé… la guerre est finie… » Enfin je comprends ce que signifiaient les « Poujade avait raison » peinturlurés sur les murs que nous voyions quand nous descendions vers le Sud pour aller camper. Et puis, pèle mêle, entre « Les âmes mortes » de Gogol et « Les silences du Colonel Bramble » de Maurois, les livres de Lartéguy que mon père me permettait de lire pendant que nous étions couchés à rôtir sur les rochers de La Ciotat.

J’ai eu un ami très cher, aujourd’hui décédé, colonel de l’armée suisse, né lui aussi dans les années 20, avec qui je n’étais pas d’accord sur tout, mais avec qui il était passionnant de bavarder entre personnes éduquées. Lui, ingénieur, chef de grosse entreprise, avait fait latin grec, moi, physiothérapeute, j’avais fait latin math ce qui me donnait quand même un peu de crédibilité, malgré la différence d’âge et d’expérience.

Quand je vois à la télé les hystériques écervelées qui s’esclaffent à gorge aussi déployée qu’une porte cochère, qui criaillent et coupent la parole comme si leur maman ne leur avait pas appris les bonnes manières, je me dis, en pensant à cet ami, que, ô combien aux antipodes de la télé, cela doit être des moments rares de pouvoir rencontrer le Vieux Menhir et passer avec lui une soirée à parler entre gens qui ont reçu « une éducation », avec un bon p’tit calva et les chiens couchés devant le feu ouvert… et, pendant que les défenses arrogantes du Vieux se fondent, partager des confidences qui n’auront vécu qu’un seul soir…

Il y a dans ces Vieux (= encore plus vieux que moi) une consistance indépendante de l’air du temps, un fond solide comme celui qui se dépose au fond des pots de confitures. Quand j’étais petite c’était encore « comme ça ». Aujourd’hui, tout est différent. Les jeunes découvriront dans ce livre l’ambiance de leurs grands-parents et surtout des opinions pas politiquement correctes. Pour les vieux… ben oui… c’était mieux, plus vrai, avant… C’était mieux quand c’était pire… Et puis la question amère : et maintenant, qu’est ce que nous allons pouvoir faire pour nous sortir de ce merdier désespérant ?

NDLR SN :

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Achetez le livre de Jean-Marie Le Pen cliquez ici

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Message de Roland Hélie aux participants au 2e dîner de Synthèse nationale samedi dernier à Paris

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Soyez les bienvenus au 2e dî­ner annuel cliquez ici des Amis franciliens de Synthèse nationale.

Après la réussite du premier dîner que nous avions organisé l’an passé, ici même, à l’occasion du 70e anniversaire du Mouvement social italien, dî­ner au cours duquel notre camarade Massimo Ma­gliaro, ancien respon­sable national du MSI, nous avait éclairé sur l’histoire de son mouvement, nous avons décidé d’institutionnaliser ce nouveau rendez-vous annuel entre nos lecteurs et amis et notre revue.

Nous pensons en effet que, dans la situation actuelle, il faut que les natio­naux, les nationalistes et les identitaires multiplient les occa­sions de se retrouver pour créer une véritable communauté combat­tante face à l’oligarchie mondialiste qui veut détruire notre nation et notre civilisa­tion. Il y a les meetings et les manifs, il y a les actions militantes et il y a aussi les réunions amicales comme celle de ce soir.

Nous avons l’honneur et le plaisir de recevoir ce soir Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front national, qui nous parlera de ses Mémoires cliquez là dont le premier tome vient de sortir en librairie. Ce livre rencontre un énorme succès et il est d’ores et déjà classé parmi les meilleures ventes, ce qui ne nous surprend pas vraiment.

Pendant des décennies, Jean-Marie Le Pen a incarné, en particulier lors des différentes élections présidentielles, la Droite nationale, sociale et populaire. Il avait prévu dès le début les dangers qui mena­cent de plus en plus la France et l’Europe. Il a été calomnié, insulté, condamné… Mais aujourd’hui un nombre croissant de nos compa­triotes reconnaît la véra­cité de ses dires et a envie, finalement, de mieux le connaître. C’est sans doute ce qui explique l’engouement pour son livre qui sera suivi, dans quelques mois, par un second tome. Mais je laisserai le soin au Prési­dent Le Pen de nous en parler lui-même.

Quelques mots maintenant pour vous donner des nouvelles de Syn­thèse nationale. Notre prochain grand rendez-vous est fixé au di­manche 14 octobre à Rungis. Ce sera notre douzième Journée natio­nale et identi­taire à laquelle vous êtes tous conviés. Une fois de plus cette journée devra être une réussite car elle sera l’aboutissement d’une année d’efforts militants pour faire avancer nos idées et un tremplin vers 2019.

Sur le plan éditorial, notre petite maison a publié cette année plu­sieurs livres dont celui de Carl Lang, Président du Parti de la France, Un che­min de résistance, et celui d’Hubert de Mesmay, Autop­sie d’un crash annoncé. De plus la campagne que nous avons amorcée au printemps dernier autour du livre d’Alban d’Arguin, Eo­liennes un scandale d’Etat, ne cesse de s’amplifier. Ce thème original nous permet, à cha­cune des conférences de l’auteur, de nous faire con­naître encore plus dans la France profonde.

Quant au site d’information quotidien Synthèse nationale, lien perma­nent entre notre organisation et nos sympathisants, il est regardé chaque jour par plus de 5 000 personnes.

Félicitons-nous aussi du partenariat que nous avons établi avec le groupe Libertés. Le jeudi à 18 h, vous pouvez ainsi retrou­ver l’émission « Syn­thèse » que j’anime avec Philippe Randa sur Radio Libertés.

Mais tout cela à un prix. Tout ce que nous faisons, c’est grâce à votre générosité à tous. Nous ne sommes financés ni par les subven­tions grasse­ment attribuées à nos ennemis, ni par aucune hypothétique puis­sance étrangère. Il manque toujours quelques milliers d’€ pour boucler notre budget. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et c’est grâce aux sacrifices de quelques-uns que Synthèse nationale réalise ses projets. Si nous avions un peu plus, nous pourrions faire beaucoup plus.

Des projets nous en avons beaucoup et le premier d’entre eux, c’est le renouveau d’une véritable Droite nationale digne de ce nom en France.

Lors de la dernière présidentielle, en mai 2017, le Système a uti­lisé son ultime rustine : Emmanuel Macron. Et contre toute attente, ça a mar­ché. Au moment où l’on assiste à une « droitisation », voire à un « sur­saut identitaire » de nos compatriotes, l’hyper classe apa­tride continue à nous im­poser sa volonté mortifère. Cela, nous ne pouvons pas le tolé­rer.

Chers Amis, nous profiterons bien sûr de cette soirée patriotique pour vous demander de nous aider une fois de plus. Des enveloppes sont disponibles à cet effet sur votre table. Vous pourrez, si vous le souhai­tez, mettre votre contribution à l’intérieur et les déposer dans la cor­beille prévue à cet effet au « stand librairie » à la sortie de la salle.

Vous pouvez aussi nous aider en :

- vous abonnant à nos revues, Synthèse nationale bien sûr, et aux Ca­hiers d’Histoire du nationalisme.

- achetant les livres que nous proposons (les auteurs présents vous les dédicaceront).

- adhérant aux Amis de Synthèse nationale présidés par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta et animés en Ile-de-France par Hugues Bouchu.

Par avance nous vous remercions.

N’oubliez jamais la devise que nous avons fait nôtre à Synthèse natio­nale : « Tant que les patriotes se battront, la France existera… »

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Pour aider Synthèse nationale cliquez ici

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Connaissez-vous le chanteur Aramos ?

Les chansons d'Aramos cliquez ici

12:41 Publié dans CD | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 13 mai : Fête nationale de Jeanne d'Arc

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Le 13 Mai prochain, la Dissidence Française organise son grand rassemblement en hommage à Sainte Jeanne d’Arc, Martyre et Patronne France.

Nous invitons tous les patriotes à se joindre à ce rassemblement traditionnel autour de la figure de celle qui, envers et contre tout, leva haut le drapeau national pour libérer la France de l’occupant.

Nous rendrons hommage à cette figure centrale de l’Histoire de notre pays, en qui l’on trouve encore aujourd’hui une source de foi et d’inspiration inépuisable.

Plusieurs organisations et personnalités seront présentes à cette occasion, et nous comptons sur chacun d'entre vous pour prendre part à ce grand rassemblement !

RDV LE DIMANCHE 13 MAI 2018, À 10 HEURES DEVANT LA STATUE EQUESTRE DE JEANNE D’ARC, PLACE DES PYRAMIDES, 75001 PARIS.

Tous à Paris le 13 Mai prochain !

12:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 26 mars 2018

Opposition anti-éoliennes : PARTOUT !

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Lire Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici

 

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Même morts, nos élus nous rackettent encore !

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Philippe Randa

Il n’y a pas de petites économies, tout est bon à prendre – ou plutôt à ne pas débourser –, surtout lorsqu’il s’agit de l’État (le nôtre en l’occurrence) dont la dette publique s’élève tout de même à « 2 226,1 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre 2017, soit 98,1 % du PIB contre 55,8 % à la fin de 1995 et 66,8 % à la veille de la crise de 2008 » (chiffres sur Wikipédia). À 3 ou 4 000 milliards près, ne chipotons pas.

Ainsi, les nouvelles règles d’allocation pour frais funéraires allouée aux députés de l’Assemblée nationale, aux anciens élus et… à leur famille (sic !) sont entrées en vigueur le 15 mars, sans recours, possible : ce sera 382 000 euros de dépenses funéraires en moins car celles-ci passeront de 18 255 euros maximum à un forfait 2 350 euros, soit (presque) le coût moyen d’une prestation d’obsèques.

C’est toujours ça, même si certains soupireront que c’est une goutte d’eau dans le tsunami de la dette française, tandis que d’autres s’étonneront, en lisant ces lignes, de découvrir qu’un tel privilège existait… Que des frais de déplacement ou de nourriture puissent être remboursés à nos élus dans le cadre de leurs fonctions, on le conçoit, mais lorsque la Camarde siffle leur fin de vie, comme c’est le lot de tout à chacun, c’est tout de même plus difficile à admettre…

Les cheminots ne sont donc pas les seuls à voir leurs privilèges d’antan bousculés par l’actuel gouvernement, même si les leurs avaient peut-être davantage de raisons à avoir été institués à une époque que les moins d’un demi-siècle n’ont pas connu…

Notons que le gouvernement français ne fait que s’aligner sur ce qui se pratique au Parlement européen… et que le Sénat n’est pas concerné pour le moment : vu la moyenne d’âge de ses membres, l’économie réalisée serait à l’évidence plus substantielle !

Source EuroLibertés cliquez ici

19:21 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Civitas a fait le plein samedi à Rungis

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Alain Escada, Président de Civitas, lors de son discours de clôture de la fête

Pour sa deuxième édition, la Fête du Pays Réel a plus que relevé le défi de la confirmation. Cette année ce sont plus de 130 exposants qui étaient présents, pour nous faire découvrir leurs ouvrages, leurs créations, leurs métiers, leurs passions, leurs combats, autour d’un même idéal véritablement catholique et patriote, dont ont profité les 1.400 visiteurs qui se sont déplacés.

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Carl Lang visite les stands sur lesquels on pouvait trouver des pièces de collections

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et aussi des amis comme ici sur le stand de Synthèse nationale

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De droite à gauche : Hubert de Mesmay, Roland Hélie, Aristide Leucate et Philippe Randa

13:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bruno Ligonie, un cadre exemplaire de la cause nationale, nous a quitté...

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Bruno Ligonie était un cadre actif et apprécié du FN dans les Alpes-Maritimes. Dans son livre Autopsie d'un crash annoncé, notre ami Hubert de Mesmay souligne sa fidélité aux principes fondamentaux du Front national. Il se consacrait sans compter pour la cause qui nous est si chère. Hélas, une courte et douloureuse maladie l'a emporté dimanche matin. Nous saluons ici ce combattant valeureux.

Voici la réaction de Jean-Marie Le Pen : J’apprends avec tristesse le décès de notre camarade Bruno Ligonie, ancien responsable FN en PACA et élu de La Colle-sur-Loup. Je rends hommage au militant fidèle et à l’ami.‬

 

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Réinfo, le magazine du Parti de la France

09:09 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 25 mars 2018

La belle soirée de printemps de Synthèse nationale

Samedi soir à Paris, dans le cadre d'une prestigieuse brasserie, s'est tenu le banquet annuel des Amis franciliens de Synthèse nationale en présence de près de 200 convives (nous dûmes refuser près d'une cinquantaine de personnes compte tenu de la capacité de réception de la salle). Nous reviendrons très prochainement sur le déroulement de cette belle soirée au cours de laquelle Jean-Marie Le Pen, qui vient de publier la première partie de ses mémoires, fit un discours politique qui enthousiasma l'assistance.

Quelques images de la soirée :

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Jean-Marie Le Pen et Carl Lang

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

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Carl Lang, Président du Parti de la France

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Hugues Bouchu, Président des Amis franciliens de Synthèse nationale

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La salle affichait "complet"

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Jean-Marie Le Pen et Carl Lang, un même combat, une continuité qui s'impose...

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 Séance de dédicaces 

21:05 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

N'oubliez-pas les morts de la rue d'Isly..

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Lundi 26 mars, à 11 h, une messe sera dite en l'église St Nicolas du Chardonnet à Paris en mémoire des Français massacrés par la police française à Alger le 26 mars 1962. N'oublions jamais.

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