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vendredi, 05 octobre 2018

Les deux B de notre République en voie d’agonie : Baratin et Burqa

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Bernard Plouvier

Tout le monde l’a compris après dix-huit mois de spectacle continu : Grand Timonier de France n’est rien d’autre qu’un géant, mignon et dynamique, du Baratin.

Sa vie privée et ses goûts exotiques ne regardent que lui. Mais ses prestations dans ses innombrables voyages promotionnels en France et à l’étranger concernent au premier chef l’État français, donc la Nation, seule souveraine de cet État.

Après le langage de jeune et enthousiaste réformateur des trois premiers mois, qui pouvait paraître prometteur, l’on a ouï quantité d’absurdités sur l’immigration bienfaisante à la Nation, sur l’emploi « facile à trouver » - en une époque où le chômage est de cinq millions d’individus en âge et en état de travailler, ce discours est purement abject -, sur la réhabilitation des voyous « pour faire plaisir à maman », sur les privilèges des retraités et autres âneries de gamin mal élevé s’adressant à des chefs d’État qui, eux, améliorent l’existant de leurs pays.

En contrepartie de ce boniment de bateleur de foire, l’on a vu monter les taxes à la consommation et les taxes répressives, alors que l’on nous promet un allègement des impôts… ce qui est probablement à comprendre comme une réduction des impôts sur les bénéfices des entreprises. Si le chômage croît, l’inflation est elle aussi sur la pente ascendante.

Cerise sur le gâteau de moins en moins appétissant, les publicités télévisées ne nous montrent plus que de bons Noirs qui apprennent à lire à des analphabètes Blancs ou empêchant une gentille Beurette de se faire violer par un Blanc ! Certes, on multiplie les hommages et commémorations ; ça amuse Margot et ça fait pleurer dans les chaumières. Mais est-ce utile à l’avenir de l’État et de la Nation ?

Comble de ridicule, l’on fait une montagne du départ pour sa mairie d’un chenu ministre de l’Intérieur, quittant le fier navire gouvernemental qui ressemble de plus en plus au radeau de La Méduse. Or, ce n’est pas pour la capitale des Gaules qu’il aurait dû partir, mais pour la Haute Cour, de façon à y être jugé pour incapacité. Parce que si de hautes fonctions donnent droit à une forte rétribution et une foule de privilèges, c’est en contrepartie d’une gestion efficace du Bien Commun. Or, le bilan est désastreux.

En dix-huit mois, on a vu se multiplier les émeutes raciales, très minorées par les media de gouvernement. Presque chaque semaine, un Français se fait poignarder par un « allahou abkar » (le cri devenant un éponyme d’assassin débile). Des barbouzes jouent impunément aux gros bras, auxiliaires illégaux des forces de l’ordre. Aucune des 2 000 cités de non-droit n’a été réduite à l’obéissance des lois de la République.

On se gargarise de l’arrestation d’un voyou d’origine maghrébine – sa première agression à main armée a été commise lorsque cette chance pour la France avait dix-huit ans -, mais l’on apprend qu’il circulait en burka !

Depuis une loi de 2010, le port de la burka est interdit en France (et en Belgique, mais aussi au Maroc « pour d’évidentes raisons de sécurité », comme me l’a dit un médecin marocain, qui raisonne fort bien). Or, si l’on jette un regard furtif sur certains quartiers de Marseille ou de la région parisienne, cette tenue qui recouvre entièrement le corps est exhibée par des silhouettes de sexe indéterminé.

Officiellement, les hommes du ministère de l’Intérieur et des Cultes combattent, comme c’est leur devoir, le fanatisme mahométan djihadiste, mais le symbole des fous furieux salafistes est exhibé dans les rues des cités à majorité mahométane, parce que la police n’ose intervenir « de peur de déclencher une émeute ».  Il a fallu une chasse à l’homme dangereux (spécialiste des explosifs) et une burka tellement mal ajustée qu’elle dénonçait l’homme pour qu’enfin l’on dévoile un porteur de tenue interdite.

Un Baratineur en et un acteur en représentation permanente à l’Élysée, une Burka interdite mais régulièrement portée sur le territoire de notre République laïque, tout cela est indigne. La Nation peut-elle réagir ? Bien sûr ! C’est même son devoir, au nom de la Dignité d’être Français (même un Mitterrand la ressentait), pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Grand Président, il est temps de gouverner intelligemment dans l’intérêt de la Nation, ou de dégager. 

12:59 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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