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lundi, 07 janvier 2019

Niort : Houellebecq a perdu une occasion de fermer son bec

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Il nous avait parfois habitués à des réflexions plus pertinentes ce Houellebecq. Son côté déganté avait même quelque chose de séduisant. Mais patatras, tout s'effondre... l'attribution de la Légion d'honneur fait tomber les mythes et Houellebecq se retrouve dans le même sac que n'importe quel politicard avide de breloques ou n'importe quel lèche-bottes du Système.

Mais, plus grave encore, il se croit obligé dans son dernier livre, Sérotonine, de dénigrer la ville de Niort... en la qualifiant de "ville laide". Quelle déchéance ! On peut sans doute reprocher bien des choses à la préfecture des Deux-Sèvres, en particulier d'être restée soumise des décennies durant à un clan socialiste dogmatique qui ne l'a certes pas arrangée, mais le jugement de Houellebecq est pour le moins arbitraire.

La ville de Niort, aujourd'hui libérée de la camarilla socialo-communiste et qui a l'honneur d'avoir parmi ses édiles notre ami Jean-Romé Charbonneau, est loin d'être aussi laide que l'auteur des Particules élémentaires le prétend. Pour s'en convaincre, il suffit de grimper en haut du Donjon et de la contempler à ses pieds. Mais je doute que Houellebecq se soit donné cette peine. Au juste... a-t-il d'ailleurs mis une fois les pieds à Niort ?

Roland Hélie (natif de Niort)

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10:56 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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