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mercredi, 22 mai 2019

Le Vlaams Belang et la nouvelle génération font trembler l'establishment politique

IMAGE 2019-05-22 17:26:25.jpg(Pour un environnement politique plus propre: aidez-nous au grand nettoyage) sous le balai vous voyez: gaspillage, hystérie climatique...

La campagne électorale bat son plein en Flandre. Ce qui inquiète la classe politique est cette nouvelle génération d'électeurs et candidats sur les listes de Vlaams Belang. Les sondages chez les jeunes nous montrent qu'un grand pourcentage d'entre eux rejette une certaine mentalité politico-affairiste qui comme en France ne voit que les intérêts des lobbys, des grands groupes financiers et du grand capital.

Notre vieux camarade dessinateur KORBO soutient d'ailleurs cette jeunesse prometteuse qui a l'ambition et la volonté de mettre un terme à cette mise en faillite de notre civilisation. Malheureusement, la réalité dépasse souvent ses caricatures.

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L'homme qui fait peur à cette maffia politique est Dries Van Langenhove. (costume bleu) Il est le fondateur d'un mouvement de jeunes "Schild & Vrienden" (Bouclier & Amis) qui regroupe surtout des étudiants et intellectuels qui seront demain les cadres d'une nouvelle représentation politique en Flandre.  Il s'est fait remarqué récemment en organisant à Bruxelles, avec succès, la manifestation contre le traité de Marrakech.

Houllez.jpgEn Belgique les électeurs devront s'exprimer comme partout en Europe pour élire des nouveaux représentants au parlement européen mais également les députés du parlement belge et les représentants régionaux

Dries Van Langenhove est tête de liste à la Chambre de représentants de Belgique dans le Brabant flamant et notre ami Laurent Houllez, (parfaitement bilingue) qui est sur la même ligne de pensée est candidat au parlement flamand dans cette même et belle région non loin de Bruxelles.

Filip Dewinter en campagne :

Quant à notre ami Filip Dewinter, député d'Anvers, il prend aussi une part active dans la campagne. Il était la semaine dernière en Espagne pour convaincre les nombreux Flamands installés dans ce pays de voter pour le Vlaams belang.

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Renaud Camus se retire de la compétition...

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L'annonce de Renaud Camus :

"Parce qu’une personne haut placée dans notre liste a été photographiée traçant une croix gammée dans le sable, sur une plage, puis s’agenouillant devant elle en prière. C’est exactement le contraire de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous voulons. Je ne pouvais pas demander aux électeurs d’envoyer à Strasbourg une personne qui s’amuse à de tels jeux, même si, comme elle le dit, il ne s’agissait que d’un jeu idiot pour adolescents attardés."

La réaction de Karim Ouchickh :

"Je n’ai pas de commentaire particulier à apporter à l’annonce par Renaud Camus du retrait de la LigneClaire de la compétition électorale du 26Mai, une décision justifiée sur le fond quoique discutable sur la forme.

Le SIEL reprend son entière liberté pour agir demain de plus fort pour la grandeur de la France, la défense de la civilisation européenne et la prospérité de notre peuple".

NDLR SN : Passons à autre chose...

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Pierre Hillard: Le mondialisme contre l'Eglise

Conférence donnée mercredi 15 mai 2019 à Saint-Nicolas du Chardonnet par Pierre Hillard au sujet de son dernier ouvrage, "Archives du Mondialisme" aux éditions "Nouvelle Terre".

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Reportage réalisé par Jacques Buffet

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Le livre de Fernand Le Rachinel : une leçon de persévérance

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Roland Hélie

Méconnu du grand public, sauf en Normandie bien sûr, Fernand Le Rachinel est un personnage pittoresque qui mérite que l’on s’intéresse à son cas. Et comme notre homme a le sens de la communication, il nous facilite la tâche en publiant un magnifique livre autobiographique.

A première vue, l’ouvrage est déjà impressionnant de par son forma, son épaisseur (560 pages illustrées) et sa reliure de qualité... Mais, ce qui est encore plus impressionnant c’est son contenu. Ce livre relate le destin hors du commun d’un homme parti de peu (issu d’une famille de modestes agriculteurs de la Manche, département particulièrement mal traité en 1944...), qui commença comme simple arpète à 14 ans dans une imprimerie locale et qui devint, à force de volonté et de courage, l’un des entrepreneurs les plus réputés de sa profession, l’imprimerie. Consécration en 1972, il fut décoré par Georges Pompidou de la médaille du MOF, entendez le Meilleur Ouvrier de France...

En effet, Fernand Le Rachinel est avant tout un entrepreneur qui n’hésita jamais à prendre des risques. Des risques physiques d’abord (il s’engagea volontairement en Algérie en 1961), des risques professionnels aussi (il monta plusieurs entreprises qui furent toutes aussi performantes les unes que les autres) et surtout des risques politiques car, élu confortablement comme maire de sa commune et conseiller général de son canton manchois (avec plus de 80% des voix au premier tour), il n’hésita pas, à la fin des années 1970, à s’engager aux côtés de Jean-Marie Le Pen alors que celui-ci était encore considéré comme étant « un élément marginal » de la vie politique française.

Il nous raconte, avec pudeur et franchise, toute sa vie. Ses joies et ses peines, ses convictions, ses espérances... Mais c’est bien sûr l’engagement politique de Fernand qui intéressera le plus les lecteurs de Synthèse nationale. Elu sans étiquette dans son canton (mais avec une solide réputation d’homme de droite), il deviendra à deux reprises député européen du Front national. Il nous livre de nombreuses anecdotes que nous vous laisserons découvrir avec délectation. Etre l’imprimeur du FN et l’ami de Jean-Marie Le Pen n’a pas toujours été de tout repos... loin s’en faut. C’est en lisant ce livre que l’on prend conscience du rôle primordial (et discret) que Fernand Le Rachinel a joué dans la percée et le développement du Front pendant 30 ans.

Homme d’honneur, après l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du mouvement en 2011, Fernand ne supporta pas les dérives qui s’annonçaient et il se rangea aux côtés de Carl Lang qui lançait alors la Parti de la France, mais c’est déjà une autre histoire....

En lisant cette passionnante biographie qui a pour toile de fond la France de la seconde moitié du XXe siècle, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les Mémoires de Jean-Marie Le Pen dont le second tome paraîtra en septembre prochain. L’un est né en Normandie et l’autre, quelques années plus tôt, en Bretagne et, finalement, ces deux hommes étaient sans doute fait pour se rencontrer...

Mes vies comme un roman, Fernand Le Rachinel, 2019, 560 pages, 40,00 €

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Pour commander ce livre cliquez ici

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11:56 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Charlotte d'Ornellas démolit Nick Conrad ! Racisme anti-blancs et anti-France

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Ingérence américaine : il faut annuler l’élection présidentielle de 2017

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10:52 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bilal Hassani ou les Brigandes, un choix de civilisation

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Thierry Decruzy Polémia cliquez ici

l’Eurovision, se produit dans les salons dorés de la Mairie de Paris pendant que Les Brigandes sont convoquées à l’Assemblée nationale. Manifestement, les élus de la République démentent Serge Gainsbourg qui classait la chanson dans les arts mineurs [1]…

Bilal Hassani, produit marketing

La nouvelle coqueluche poussée par les médias est un(e) chanteur(euse) transgenre qui représente la France à Tel-Aviv pour l’Eurovision. Il est soutenu dans sa prestation par une danseuse “grosse” et une autre “sourde”. Avec l’origine marocaine du chanteur et asiatique d’une danseuse, on sent que le manager a voulu cocher toutes les cases.

C’était pas gagné, Bilal avait soutenu Dieudonné et accusé Israël de crimes contre l’humanité… Inconnu l’année dernière, il est propulsé « icône pour la jeunesse LGBT+ française » par Têtu en décembre 2018. Dès le 6 du même mois il est parmi les candidats à l’Eurovision, le 20 sa chanson, Roi, est mise en ligne, le 12 janvier il est officiellement le candidat de la France et le 14 sa chanson dépasse les 3 millions de vues.

Vieux crocodile des milieux “branchés” parisiens, le journaliste Patrick Eudeline [2] (Best, Rock & Folk) se lâche expliquant que ça « dégouline sur une boucle en do de quatre accords basiques, le BAba de la chanson commerciale. […] Arpèges façon “Le piano pour les Nuls”, batterie compressée, reverb 80 et clichés R’n’B, faux-violons tartinés, portés de voix et vibes 90 sous Autotune, construction maladroite. » Il confirme que la candidature était « jouée d’avance », que la star aux millions de vues sur Youtube, c’est de l’« enfumage ». Son jugement est celui d’un professionnel qui n’a rien renié de sa jeunesse puisque « Lucifer porte un gilet jaune et le monde qu’on veut nous imposer n’est pas “sataniste”, il est vide ».

Le « jeune gay macroniste » n’est qu’un produit marketing destiné à promouvoir dans la jeunesse française le modèle comportemental voulu (imposé?) par le régime, tout comme Conchita Wurst en 2014. Coupés du pays réel, les Macronistes ont déjà sur le dos les Gilets jaunes et un Marocain transgenre ne peut qu’énerver les banlieues. Pas sûr que tout ce barnum médiatique sera suffisant : Madame Monsieur, les compositeurs choisis pour l’insipide chanson de Bilal, sont les loosers de l’Eurovision 2018, arrivés seulement 13e

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Les Brigandes face aux parlementaires

La chanson préoccupe les élus, pendant que certains font le forcing pour l’Eurovision, d’autres convoquent les chanteuses des Brigandes devant la commission d’enquête parlementaire sur les « groupuscules d’extrême droite ». Pas pour la liberté d’expression, on s’en doute : le compte Youtube du groupe a été fermé sans explication le 11 février dernier. Ça n’a pas intéressé les députés. Pourtant, aucune procédure, ni a fortiori de condamnation, ne pèse sur leurs chansons. Avec des titres dépassant le million de vues (pas l’enfumage de Bilal), cette élimination de pacifiques et charmantes chanteuses est significatif de leur audience et de l’importance que leur accordent les censeurs. Par leur convocation, les députés hissent ces artistes dissidentes quasiment au niveau de l’hommage qu’ils avaient rendu à Johnny en décembre 2017. Leurs compositions bénéficient dorénavant de la reconnaissance des élus de la Nation ! Leur censure n’en est que plus injustifiable.

Le contrôle d’internet, « la lutte contre les propos haineux » en novlangue, est devenu un enjeu stratégique pour les “démocrates”. Vendredi 10 mai, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook est venu spécialement à l’Elysée pour rédiger avec Emmanuel Macron le texte de la nouvelle loi qui va « faire de la France le pays qui invente la régulation », en clair pour alourdir la censure. Promouvoir les bonnes, éliminer les mauvaises, la chanson s’impose comme l’outil de conditionnement des foules.

Un nouveau disque de combat

Dans ce contexte hostile que Les Brigandes diffusent leur 8e CD, Contre le temps avec 12 titres et un bonus. Le 8e en moins de cinq ans ! Et par le seul groupe de musiciens professionnels existant dans la dissidence. Cette productivité et l’audience du groupe en font un véritable phénomène musical, expliquant l‘acharnement de la censure à réduire ces jeunes femmes au silence. Télévisions, radios et journaux ont envoyé leurs commissaires-politiques (journalistes en novlangue) dans leur petit village du Languedoc pour tenter de dresser la population et ses élus contre les musiciens. Le père de la député – Muriel Ressiguier (LFI) préside la commission d’enquête parlementaire – a des attaches dans leur village et leur a déjà manifesté son intérêt [3]. Au final, toutes ces campagnes médiatiques d’ampleur nationale n’ont fait qu’augmenter leur visibilité sans affecter leur créativité.

Dans leur dernier CD, comme pour les précédents, les thématiques se répartissent entre l’actualité et l’enracinement. Car les Brigandes ne vivent pas recluses dans leur village, elles sont au contact de la réalité vécue quotidiennement par les Français des transports en commun et des ronds-points, des impôts, des taxes et des migrants. Leurs dernières chansons puisent donc leur inspiration dans l’actualité la plus brûlante, Quand on voit arriver les migrants. Elles décrivent ce que chacun peut observer et peut aussi chanter avec elles comme dans Tomber plus bas. Très médiatique, notre Président a aussi sa chanson, Ne m’appelez plus président : « J’suis le clown du gouvernement, / Je vaux pas tripette / Comme un haut-parleur / Je suis là pour transmettre… / Les instructions à la lettre / De mes employeurs. » On relève une pointe de provocation dans Ah Ruedi, mets ta kippa dis !

Trois chansons sont empreintes de la nostalgie d’une époque révolue. Elle a quitté le Portugal, pour ces Européens qui venaient chercher du travail en France. On a du mal à croire que Marseille en rêve a pu exister, même si la ville est chantée : « J’entre dans un bistro, ça joue Vincent Scotto ; / Oui, c’est comme Marseille en rêve / La serveuse Fanny vous sert un aïoli, / Que même les morts s’en relèvent / Dans la crèche, un santon a la tête, / Dirait-on, de Francis le Belge / Et l’odeur du pastis repousse le cannabis. » Le coureur cycliste Jacques Anquetil est fêté pour le temps où le dopage n’avait pas envahi la compétition dans La Caravelle.

Les Brigandes chantent leurs rêves avec le serment de Ragnar, « Nous avons frappé avec l’épée / Et moi Ragnar, je le promets / Pour rassembler ma grande armée / Je reviendrai. » Il fait écho à celui du Soldat d’Odin.

Hommage trop rare et donc courageux, elles chantent, Robert Brasillach, le poète assassiné qu’elles ne veulent pas oublier, Dans la prison de Fresnes : « A leurs promesses d’un misérable bonheur, / Sur la voie héroïque, c’est un destin tragique / Pour ceux qui ne suivent que leur cœur. » Bel espoir, les jeunes femmes consacrent un titre pour accueillir la fille de Marianne née le 30 avril, Quand un enfant va venir : « C’est une être qui s’avance, Une âme est venue du Ciel, / Un présent que l’Eternel / Nous confie. »

La culture est un tout, l’esthétique participe du projet culturel des Brigandes. Elles ont donc conçu leur CD avec leurs propres illustrations et si la censure les a empêchées de tourner des vidéos comme elles l’avaient fait pour leurs précédentes compositions, on peut les admirer armées en valkyries. Toutes les titres sont composés par leur (trop?) discret mentor, Joël Labruyère, qui inspire avec brio cette jolie équipe de chanteuses.

Certaines chansons auraient pu totaliser des scores sur Youtube, ce n’est plus possible. Les jaloux, les envieux, les ennemis de la culture populaire ont fait appel à l’implacable censure numérique. La génération « il est interdit d’interdire » ne supporte pas la contradiction.

Mais vous pouvez leur rire au nez en commandant ce CD cliquez là 

(1) Apostrophes, 26/12/1986 cliquez ici

(2) L’Incorrect, « Les travelos c’était mieux avant »  cliquez là

(3) Languedoc infos cliquez là

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09:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vendredi 31 mai : conférence de Philippe Milliau, président de TV Libertés, à Poitiers

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01:44 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook