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mardi, 15 septembre 2020

Marion Maréchal : service inutile ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Marion Maréchal est une jeune femme brillante, sympathique, énergique, souriante, intelligente, douée, pertinente, cultivée et qui pense bien.
 
Tout au long de l'entretien qu'elle a accordé ce mardi matin à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV/RMC, elle a fait la démonstration de son brio médiatique, de la qualité de son analyse politique et de la force de ses convictions.
 
La frustration que pourront ressentir ceux qui espèrent en elle n'en sera que plus grande. En répétant à la façon d'un mantra son intention de ne pas revenir en politique à moyen terme, de ne pas fonder de structure opérationnelle,  de ne pas participer au combat électoral, de ne pas être, en conséquence, candidate à l'élection présidentielle et de ne se mettre au service d'aucun de celles ou de ceux qui concoureront en 2022, elle renvoie à des jours désespérément lointains la mise en œuvre de la stratégie de rassemblement des droites  qu'elle ne cesse de prôner en affirmant à juste titre que "le RN c'est bien, mais ce n'est pas suffisant". Or le temps nous est compté. Au rythme de l'accélération des menaces qui pèsent sur notre pays et de la possibilité de  son effondrement total, absolu, définitif à très court terme, miser sur  l'horizon 2027 revient à jouer à la roulette russe en espérant que la balle fatale ne sortira pas trop tôt du barillet.
 
Créer un think-tank pour réfléchir aux grands problèmes du temps — migratoires, économiques, géopolitiques, écologiques, éthiques — est utile quand on a le temps devant soi. Mettre en place des réseaux politiques ou métapolitiques afin de dresser des passerelles entre les uns et les autres est une entreprise louable quand on peut se permettre d'attendre dix ans pour franchir les ponts. Ce n'est plus le cas.
 
En s'interdisant de revenir avant longtemps dans le combat politique et en refusant de monter immédiatement au créneau sous la mitraille, l'ancienne députée du Vaucluse s'enferme dans un rôle de commentatrice avisée d'un monde qui se défait sous ses yeux ou d'animatrice d'une "fondation Jean-Jaurès" conservatrice, ce qui, on en conviendra, ne saurait révolutionner les masses populaires de qui, même si nous savons le rôle des avant-gardes, dépendra au final le sort de notre France. "J'ai 30 ans, je ne peux pas faire le serment de ne plus jamais faire de politique un jour" confie-t-elle. "Un jour"... Une décennie... Un siècle.
 
"Alors, à quoi servez-vous ?" lui demandera Bourdin. En effet... A quoi ?
 
Il est encore temps de se reprendre, Marion.

20:30 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Selon un sondage, 55 % des Français sont pour le rétablissement de la peine de mort

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Rémy Mahoudeaux dans Boulevard Voltaire

Émoi dans les chaumières cossues de la bien-pensance médiatique : les Français gavés depuis des décennies de bons sentiments sirupeux, de pathos, de tartines d’excuses sociales pour tout et n’importe quoi seraient pour la peine de mort, d’après un sondage Ipsos-Sopra/Steria pour Le Monde, la fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne. 55 % voudraient son rétablissement, soit 11 % de plus que l’an dernier. Une vague brune ! Quelle mouche a piqué ces Français ? Est-ce seulement conjoncturel, lié à une séquence de drames qu’un pouvoir inconséquent voit comme des incivilités ?

Pas question de gloser, ici, à l’infini sur l’insécurité, son évolution, ses causes et surtout la façon dont elle serait ressentie par les Français. Le sujet n’est pas, non plus, le laxisme judiciaire ou l’absence de moyens qui interdit à la justice d’être efficace depuis plus de deux siècles.

Les arguments laïcs hostiles à la peine de mort sont nombreux. Elle n’est pas dissuasive, sinon la criminalité se serait éteinte lorsqu’elle était possible et effective. Elle ne permet pas de réparer les erreurs judiciaires éventuelles, une fois appliquée. Elle ne cessera jamais de trop ressembler à une vengeance, et la vengeance n’est pas la justice. Mais pour les chrétiens, il y a aussi que la société ne peut pas demander à un bourreau d’enfreindre le « Tu ne tueras point ». Et, surtout, qu’une fois exécutée, il n’est plus possible au condamné de se tourner vers Dieu, à supposer qu’il en ait besoin. Combien de Jacques Fesch n’ont pas eu le temps de se convertir avant de voir le bourreau mettre fin à leur vie ? Le pape François a eu (je pense) raison d’inscrire au catéchisme de l’Église catholique que la peine de mort est inadmissible.

Mais halte à l’hypocrisie, Messieurs et Mesdames les indignés de pacotille !

L’euthanasie et le suicide assisté sont vendus par les syndicats de la mort en blouse blanche comme une panacée au mal mourir. Au lieu d’exiger que soit effectif le « mourir bien » promis à tous par la loi Leonetti de 2005 sur le déploiement de la médecine palliative, ils veulent à tout prix un « mourir vite », avec les dérives que l’on constate en Belgique. Vos réquisitoires contre ces inconséquences n’encombrent pas l’espace médiatique.

Au prix de la vie d’un homme, les mandarins de l’hôpital de Reims n’ont pas perdu la face. La peine de mort prononcée par le Conseil d’État à l’encontre de l’innocent de tout crime Vincent Lambert, en urgence et alors qu’un recours international n’était pas échu, ne vous a guère mobilisés : vous aviez piscine ?

La mise à mort in utero de 96 % des fœtus diagnostiqués d’une trisomie 21 ne fait pas, non plus, la une de vos éditos qui dénonceraient à juste titre un eugénisme des plus délétères. Ceux qui voudront voir ici un point Godwin sont libres de leur opinion, je l’assume.

L’avortement est passé, en 45 ans, de crime dépénalisé à droit fondamental de tuer le plus faible. Il est remboursé intégralement et n’est pas, pour les jeunes filles mineures, de la responsabilité de ses parents. Inciter à avorter était, jadis, un délit ; c’est, dorénavant, dissuader d’avorter qui en est devenu un. Il y a même, dans les tuyaux législatifs, la possibilité de légaliser un avortement qui serait commis jusqu’à la naissance en invoquant une très vague détresse psycho-sociale. Mais où lire votre révolte contre cette atteinte au droit de vivre ?

Les exceptions au droit à la vie se multiplient, et ce droit est par conséquent de moins en moins fondamental. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit » figure pourtant à l’article premier de la Déclaration des droits de l’homme. Avant, la société guillotinait des coupables ou ceux qu’elle tenait pour tels. Maintenant, ce sont des innocents, mais dans l’asepsie. Ce doit être ça, la civilisation !

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Alexis Cossette : Une Révolution Tranquille

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Neuvaine pour la conversion de George Soros à partir du 16 septembre

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Cette neuvaine demande l’aide de Dieu pour la conversion d’un des plus grands destructeurs de notre société, pour sauver son âme et afin qu’il déploie son énergie au salut du monde et non à sa chute.

George Soros vient de fêter ses 90 ans. Ce multimilliardaire œuvre depuis longtemps, par sa fondation, ses ONG, ses financements (élections, études) et son influence (Cour Européenne des Droits de l’Homme, Parlement Européen, hommes politiques, …), à transformer la société pour la rendre “ouverte”, quoiqu’il en coûte. Cela passe par l’ouverture des frontières, l’organisation des révolutions de couleurs, mais également la volonté de destruction de l’ordre établi, la Patrie comme la famille, ce socle puissant voulu par Dieu.

Nos moyens sont bien faibles, et la lutte bien peu équitable face à leur puissance terrestre. Alors, en plus de nos actions à notre échelle, nous voulons demander à Dieu de changer le cœur d’un de nos ennemis le plus redoutable, car un apôtre aussi zélé de l’obscurité pourrait aussi devenir notre plus puissant soutien, et un exemple éclatant de l’existence et de la présence de Dieu à nos côtés.

Pendant ces neuf jours, nous verrons que la prière pour la conversion de nos adversaires a porté beaucoup de fruit : saint Etienne sous les jets de pierres, pardonnant à ses bourreaux, n’a-t-il pas été un puissant ferment de la conversion de saint Paul, devenu ensuite l’apôtre infatigable de la propagation du catholicisme ? Mais également sainte Thérèse, sainte Maria Goretti, Maïti Girtanner et bien d’autres dont la foi nous guidera durant cette neuvaine.

Soyons confiants, et soyons des milliers à prier pour l’âme de cette créature de Dieu, pour qu’elle retourne à la Vérité avant le jour de son jugement.

NB : le 16 septembre, début de cette neuvaine, marque l’anniversaire de l’effondrement de la livre sterling, causée par la spéculation délibérée et consciente de Georges Soros. Faites que ce péché aussi lui soit pardonné.

Prière pour la conversion de George Soros

Ô glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste » par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a racheté au prix de Son précieux sang. Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au danger de perdre leur âme éternellement. Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant égaré continue à marcher sur le mauvais chemin. Préservez-le du danger qui le menace et préservez-nous des conséquences de ses mauvais actes. Touchez le cœur de cet enfant prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père. Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.

NDLR SN : On peut toujours espérer...

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Trump dans le Nevada : « Nous protégeons les victimes, dont la plupart sont des femmes. »

Malgré toutes les magouilles des démocrates pour faire voter par la poste pour truquer les élections de millions d'Américains malgré toutes leurs fourberies malgré tout leur machiavélisme leurs peurs leur diabolisme .... Trump reste le seul et l'unique sauveur des USA ! Ce qui va arriver est incroyable ! C'est le choc des titans ! Du jamais jamais vu !

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15:32 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jean-Marie Le Pen crée son institut

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L’Institut Jean-Marie Le Pen a été créé cet été, comme l’atteste le Journal officiel du 29 août, avec pour mission

« la conservation pérenne, l’exploitation et la valorisation du fonds d’archive politique et historique propriété de Monsieur Jean-Marie Le Pen, afin d’en permettre l’accès au grand public. »

Un an après la publication du second et dernier tome de ses mémoires, Jean-Marie Le Pen entend désormais « transmettre » :

« J’ai été amené à accumuler toutes sortes de documentations diverses. Je pense qu’il est intéressant, si tant est qu’il y ait des étudiants qui souhaitent connaître la réalité des choses et le dessous des cartes, de leur permettre de consulter ces archives. Il faut puiser aux sources de cette action, contrariée jusqu’ici, pour découvrir la vérité et éventuellement la transformer en bouée de sauvetage. »

Une plateforme numérique sera mise en ligne dès janvier. Lorrain de Saint-Affrique, secrétaire général de cet Institut, explique :

« Ce sera une sorte d’INA de la droite nationale. En échange d’une somme modique, chacun pourra y trouver le texte comme les vidéos des discours de Jean-Marie Le Pen, les photos, les affiches et les publications des anciennes revues du Front national. Nous avons un mètre cinquante de cartons contenant toute la procédure sur l”affaire du détail’. Cela va passionner les étudiants en droit ».

Patrick Hays, vice-président de l’Institut, ajoute :

« Grâce à cet Institut, nous allons montrer l’actualité de la pensée de Jean-Marie Le Pen et la mauvaise foi qui a empêché cette pensée de passer au peuple ».

Et Jean-Marie Le Pen souligne :

« Les procédés, les sanctions, les condamnations politiques et judiciaires démontrent la résistance que la pensée nationale a dû combattre et doit encore vaincre aujourd’hui. Selon moi, mes arguments et raisonnements ont pourtant tous été vérifiés par le déroulement des faits. Alors qu’est ce qui gêne ? Beaucoup disent ”Le Pen avait raison”. Encore faut-il avoir raison en temps utile. »

Source : Le Salon Beige

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