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samedi, 19 septembre 2020

Le Parti de la France vient de publier ses propositions

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Bridgestone : Tartuffe mène le bal.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La décision annoncée par la direction de Bridgestone de fermer le site de Béthune donne l'occasion au gouvernement francais et à une bonne partie de la classe politique de se livrer à une partie de faux-derchisme dont les uns et les autres sont, il est vrai, coutumiers.
 
Incapable d'imposer des règles de conditionnalités visant au maintien de l'activité et de l'emploi dès lors qu'une entreprise bénéficie de subventions publiques, ce qui est le cas de Birdgestone (1,8 millions de CICE en 2018), l'exécutif qui sait bien que son impuissance à faire reculer le fabriquant japonais sera égale à ce que fut son incapacité à opposer des lois coercitives à la voracité cupide des multinationales, tempête et joue l'indignation. Il assure ainsi, par la voix du ministre de l'économie Bruno Le Maire, son intention "de se battre contre cette décision révoltante, avec une méthode révoltante et des conséquences révoltantes", tandis que la ministre du travail Élisabeth Borne et la secrétaire d'État à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher  dans un communiqué commun avec le Président de la région Hauts de France, Xavier Bertrand, dénoncent la "brutalité et les fondements" de cette fermeture. Pantomime et fanfaronnades !
 
Tous feignent d'ignorer les lois fondamentales  du capitalisme, du globalisme et de la financiarisation de l'économie dont ils sont les purs défenseurs, même quand ils se parent pour la galerie des vertus supposées du libéralisme social ou du gaullisme du même métal rouillé.
 
La loi du capitalisme mondial renforcé par les impératifs de la finance est qu'une entreprise non viable doit être fermée quelles qu'en soient les conséquences humaines. Castex, Le Maire, Borne, Pannier-Runacher, Bertrand, le savent pertinemment et leurs gesticulations n'ont d'autres buts que celui de tenter de faire oublier leur complicité et celle des familles politiques auxquelles ils appartiennent dans la liquidation de l'industrie française, de la destruction du rôle stratégique de l'État, et de l'abandon suicidaire de toute référence au patriotisme économique.
 
Le capitalisme financiarisé est leur option. Ils doivent l'assumer. La nôtre est celle d'une autre voie, nationale et européenne, reposant sur un socle communautaire certes ouvert à la concurrence mondiale mais une concurrence tempérée par le rôle stratège de l'État, régulée, loyale, non faussée et non soumise à la dictature des banques et des officines multilatérales.
 
En attendant, le bal des hypocrites et des pompiers pyromanes bat son plein, tandis que plus de 2000 personnes, entre emplois directs et indirects, sont, dans notre déjà bien éprouvé département du Pas-de-Calais, menacées de mort sociale.

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Livre : réédition de Notre avant-guerre et du Journal d’un homme occupé, de Robert Brasillach

2867145139.jpgAristide Leucate

Boulevard Voltaire

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La majorité des jeunes Français nés aux premières lueurs du millénaire seraient bien en peine d’avoir lu Robert Brasillach (1909-1945). L’on doit savoir gré aux Éditions Pardès de s’être attelées à la réédition de l’œuvre de ce « maudit » qui fut, quoi qu’on en ait dit, un grand écrivain.

Citons quelques-uns des titres récemment sortis de l’oubli et des étagères poussiéreuses des bouquinistes : Le Voleur d’étincelles (1932), Le Marchand d’oiseaux(1936), Les Sept Couleurs (1939), La Conquérante (1943), Les Captifs (roman inachevé commencé en captivité en 1940), Théâtre complet

Bien que paru largement avant le Journal d’un homme occupé (1955), Notre avant-guerre (1941) est le dernier-né de la réédition des œuvres du Catalan. L’on comprend mieux pourquoi quand on a le livre entre les mains. Un travail de composition aussi colossal que remarquable qui rend somptueusement hommage à l’un des plus beaux chefs-d’œuvre de Brasillach. Introduit par une préface de Peter Tame, grand connaisseur de l’œuvre et auteur d’une traduction en anglais de Notre avant-guerre, l’ouvrage est abondamment illustré par une iconographie le contextualisant – autant à l’usage des jeunes générations que des plus anciens qui n’ont pas eu l’heur de vivre et connaître les événements, les noms, les ouvrages ou les spectacles décrits et mentionnés par le beau-frère de Maurice Bardèche. On signalera, en outre, la présence éclairante de notices explicatives des mouvements et titres évoqués, d’une bibliographie de et sur l’auteur ainsi que d’un précieux index des noms cités, faisant de cette édition un des principaux événements éditoriaux de la rentrée.

Couvrant les années 1925 à 1939, Notre avant-guerre se présente comme le roman authentiquement vécu d’un homme dont la trajectoire du nationalisme maurrassien au fascisme sera étroitement liée à cette « génération dans l’orage » écartelée entre le douloureux souvenir de la Grande Guerre et les funestes et illusoires promesses de celle qui s’annonçait à l’ombre immense et rouge du fascisme international.

Quel intérêt le lecteur d’aujourd’hui trouverait à ces mémoires vieux de quatre-vingts ans ? D’abord, sa langue poétique, parfois d’une suavité qui n’est pas, sans forcer le trait, sans quelques analogies avec le caressant soleil de Catalogne. Ensuite, et surtout, par la sublimation de cette « nostalgie banale » et l’extrême « sensibilité au passage du temps », ainsi que le souligne le préfacier.

Sans doute moins abouti littérairement, le Journal d’un homme occupé, publié dix ans après la mort de Brasillach et agencé selon ses propres instructions par Maurice Bardèche, s’entend comme la chronique des années de captivité, d’occupation et d’épuration. Ainsi sont dans ces pages que l’on trouve, par exemple, ces « choses vues » à Katyń qui permirent au journaliste de Je suis partout d’éventer les massacres atroces d’officiers polonais que les Soviétiques cherchaient à imputer aux armées hitlériennes.

Deux livres, deux occasions, et non des moindres, pour découvrir un auteur injustement sali par une postérité aveugle. Écrivain doué, Brasillach s’était essayé à tous les genres, du roman au théâtre, de la critique littéraire à la poésie jusqu’à l’histoire du cinéma (signalons la récente parution, chez Auda Isarn, de Chronique du 7e art, qui renferme ses critiques cinématographiques de 1927 à 1944).

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Déux livres proposés par Synthèse nationale :

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Un re­portage vécu sur le nouveau régime mussolinien de la Républi­que Sociale Italienne, suite à la paix séparée d’une par­tie de l’armée avec les Alliés. Né en 1914. Georges Guil­baud, membre du PPF de Jacques Doriot en 1941, a été dirigeant de L’Écho de la France en 1944. Marié à Maud de Belleroche il est nommé en 1944 Am­bassadeur auprés de Mussolini.

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Emmanuel Macron a insulté l’œuvre de nos soldats – Marsouins, Paras, Légionnaires, Spahis, etc. – qui ont gagné ce conflit et ont contribué à la pacification du pays. Il a méprisé le sacrifice de nos Harkis, ces Musulmans qui avaient choisi de servir le France. 120 à 150 000 d’entre eux ont été massacrés par le FLN après les funestes Accords d’Évian. Ce petit livre est la réponse à monsieur Macron car l’œuvre française en Algérie a été belle, juste, positive et souvent, totalement désintéressée.

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RAPPEL : samedi 19 septembre à Paris, l'Institut Iliade organise son colloque annuel

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01:05 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook