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mercredi, 02 juin 2021

Persécution contre les patriotes en Anjou : l'Alvarium réagit

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Perquisitions : rétablissez l’ordre plutôt que de nous persécuter.

Ce matin à 6 heures, les forces de l’ordre ont fait irruption dans les locaux de l’Alvarium pour une perquisition. Quelle grave affaire pouvait bien amener le procureur de la République à envoyer des gendarmes dans un local associatif ? Le terrorisme islamiste ? Les banlieues qui s’enflamment ? La drogue ? Les voitures brûlées à Trélazé ? Apparemment non, c’est pour le vol de 2 ou 3 drapeaux devant une gendarmerie de campagne.

Quel est le lien avec l’Alvarium en tant qu’organisation et avec son local ? Aucun. De la même manière, différents domiciles d’adhérents et de gens qui n’ont rien à voir avec nous ont été perquisitionnés. À l’Alvarium comme chez les particuliers, aucune trace des drapeaux en question ; en revanche chaque fois, un homme qui ne connaissait pas les gendarmes les accompagnait. Vêtu en civil et affublé d’une cagoule, il a photographié les contenus des bibliothèques et les lieux de vie, dans l’espoir sans doute de nourrir les élucubrations journalistiques et antifascistes. La manipulation est trop grosse. Cette opération politique menée de concert avec les services de renseignement n’a d’autre but que de nous discréditer, nous ficher et faire pression sur nous. À l’issue de la perquisition à l’Alvarium l’un de nos militants qui était venu ouvrir la porte a été emmené pour un interrogatoire. Les questions n’ont évidemment pas porté sur une histoire de drapeaux volés, mais sur les membres de l’Alvarium, leurs noms, professions etc…

Manigancées on ne sait où, les “affaires” inventées ou exagérées qui sortent dans la presse servent l’agenda des antifas et de la mairie pour une demande de dissolution. Alors que nous avons pignon sur rue, que nous ne faisons rien d’illégal et que nous participons démocratiquement à des élections locales, tout est fait pour nous empêcher d’exister et nous pousser à la clandestinité. Avons-nous le droit de vivre et de penser différemment ? En tout cas nous ne céderons ni à la pression, ni à l’extrémisme vers lequel le Système voudrait nous pousser et nous cantonner. Nous avons plus de 130 adhérents en chair en os. Nos locaux existent bel et bien. À moins de réduire tout cela en poussière ou de nous envoyer arbitrairement en taule, nous continuerons à oeuvrer pour la France et les français, en particulier les plus démunis délaissés au profit de l’immigration massive.

Site de l'Alvarium cliquez ici

Notre excellent confrère Breizh-Info a publié ce mercredi matin un entretien avec Jean-Eude Gannat, porte-parole de l'Alvarium. A lire : cliquez ici

22:36 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jean-Marie Le Pen avec Thomas Joly à la fête du PdF près d'Amiens le samedi 10 juillet

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Samedi 10 juillet, à côté d'Amiens, le Parti de la France organise, dans un lieu privé en plein air sous barnum, un repas champêtre avec Jean-Marie Le Pen comme invité d'honneur.
 
La participation aux frais est de 30 € réglables sur place. Au menu : kir - crudités - cochon grillé et ses légumes - fromage - dessert - vin compris.
 
Le nombre de places est strictement limité, ne tardez pas à réserver ! Les adhérents picards du PdF seront prioritaires.
 
Réservations à cette adresse :
partidelafrancesomme@gmail.com ou 07 66 51 27 24. Attention, votre réservation ne sera effective que lorsque qu'elle sera confirmée par retour de mail ou par SMS, n'oubliez pas de laisser vos coordonnées et les noms des participants.

22:30 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sur le site de Riposte laïque, un grand entretien avec André Posokhow sur son livre "Retour sur le désastre de 1940"

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Source cliquez ici

Riposte Laïque : Vous nous proposez de temps en temps quelques articles, notamment sur les données de l’immigration, que nous publions toujours avec plaisir. Avant de commencer cet entretien, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

André Posokhow : J’ai 75 ans. Mon nom est russe, russe blanc. Je suis né à Cahors dans le Lot, région à laquelle je suis très attaché. J’ai fait Sciences Po 40 ans avant sa dérive gauchiste. J’étais professionnellement expert comptable et commissaire aux comptes spécialisé dans le secteur semi-public et plus particulièrement le logement social avant qu’il ne devienne le logement ethnique. Homme de droite, je demeure très attaché à la notion de service public. J’étais marié et j’ai eu trois enfants. Je suis officier de réserve breveté para et mon premier engagement de patriote a été 20 ans dans la réserve militaire.

Je me suis intéressé aux problèmes de l’irruption migratoire depuis 2013 dans le cadre d’articles pour le site Polémia et à ce titre j’ai réalisé une étude sur le coût de l’immigration en 2014, étude qui mérite aujourd’hui d’être actualisée.

Féru d’histoire, je participe à des émissions de Passé Présent menées par Philippe Conrad à TVL dans un souci de réinformation face au contenu souvent politiquement correct ou simplement gauchiste de documentaires historiques passant à la télévision.

Je suis régulièrement invité au libre journal de la souveraineté, concept qui m’est cher, de Michel Leblay sur Radio Courtoisie, les deux dernières émissions ayant ciblé l’hégémonie allemande sur l’Europe et partant sur la France.

Enfin je participe activement à la lutte contre l’éolien industriel.

Vous venez donc de publier un ouvrage, recueil de plusieurs de vos articles, publiés sur différents sites ou revues, intitulé « Retour sur le désastre de 1940 », et sous-titré « Responsabilités et prolongations ». Pourquoi ce livre, quatre-vingts ans après les événements ?

le printemps dernier c’était effectivement le 80e anniversaire de cette terrible défaite qui nous a rayés du rang des grandes puissances mondiales. Je me suis trouvé en désaccord avec la présentation de certains de ces événements dans des articles, des revues historiques et des documentaires à la télévision.

Quelques exemples :
– la sanctification médiatique de Léon Blum ;
– le supposé défaitisme du général Weygand ;
– la prétendue victoire de Montcornet ;
– l’oubli des combats héroïques et désespérés de troupes françaises placées dans des situations désespérées comme à Dunkerque, Stonne, Rethel ;
– la confusion entre ce qu’est un armistice et ce que représente une capitulation, etc., etc.

Mais surtout ce qui m’a révolté, c’est concomitamment à la mise en cause des militaires, l’occultation des responsabilités du régime politique de l’entre-deux-guerres et de la nocivité de politiciens de cette période tels qu’Édouard Herriot, Léon Blum ou Édouard Daladier. Il ne s’est pas agi pour moi de m’en prendre au principe même de la République ni même à toute l’histoire de la IIIe République mais au régime idéologisé à gauche de l’entre-deux-guerres qui a accumulé fautes et erreurs dans les domaines économique, financier, diplomatique et stratégique sans parler du retard social, du déficit démographique et de la corruption d’une partie du personnel politique.

Après avoir écrit des articles plutôt tournés vers les événements militaires, j’ai souhaité rappeler la faillite immense de ce régime politique qui en a refilé l’ardoise à un syndic quasi centenaire en juillet 1940.

Cet article étant particulièrement long, Roland Hélie – que je remercie ici vivement – m’a proposé de l’inclure dans le petit fascicule dont nous parlons et qu’il a publié.

Vous êtes féroce, dans cet ouvrage, avec nos « alliés » anglais…

Dès 1919, les Britanniques se sont opposés à la France qu’ils ont considérée comme la première puissance d’Europe. Ils ont commis une lourde erreur sur le rapport de forces réel entre les deux puissances continentales et cela leur a coûté leur empire.

Appliquant la stratégie habituelle du Royaume-Uni qui consiste à jouer la puissance numéro 2 contre celle considérée comme la plus forte, leurs dirigeants, au début des années 30, ont poussé en faveur du désarmement de la France et de l’égalité des armements entre notre pays et l’Allemagne. Cela ne les a pas empêchés de conclure en juin 1935 un accord naval anglo-allemand sans nous prévenir et à notre détriment.

Ils ont pratiqué jusqu’en 1939 une politique d’apaisement qui, en réalité, a encouragé Hitler. À chaque occasion ils ont pris la posture d’arbitre et non d’allié. Munich, que l’on reproche tant à la France, a été, en vérité, une affaire anglaise menée par Neville Chamberlain.

Et puis, d’un coup, en mars 1939, ils ont retourné leur position et donné un blanc-seing à la Pologne, ce qui était exceptionnel dans leur propre histoire, en demandant au Gouvernement français un accord a posteriori. Il en résulta une déclaration de guerre au titre de laquelle, en septembre 1939, ils ont mis généreusement à la disposition du camp allié deux divisions alors que la France mobilisait sa population mâle.

Dès que les affaires ont mal tourné ils se sont, selon leur bonne habitude, dirigés vers la mer et se sont évacués en avertissant les Français après un délai prudent pour rembarquer les premiers.

Mai-juin 40 a coûté en 5 semaines environ 60 000 morts à la France. Sont tombés 3 500 Britanniques.

Une assistante à TVL m’a reproché de traiter les Britanniques de lâches. Que Cléo m’en garde. Leur Histoire montre qu’il n’en est rien et que leur grand courage au combat est tenace et efficace quand leur intérêt est en jeu. Mais ce sont facilement des lâcheurs.

La Grande-Bretagne est notre voisin. Nous devons faire affaire avec elle et confronter nos intérêts. Mais l’Histoire démontre qu’il ne doit y avoir aucun sentiment et que l’Entente cordiale n’a jamais été qu’une blague funeste.

Cette réflexion concernant notre histoire commune avec l’Angleterre au XXe siècle est valable pour notre relation avec L’Allemagne au XXIe siècle.

Riposte Laïque : Entre de Gaulle et Pétain, vous ne paraissez pas choisir entre celui qui est présenté comme le grand Résistant de la première heure, et celui qu’on accuse de collaboration, et de tous les maux. Pourquoi ?

L’un et l’autre ont rendu de grands services à la France et il me semble qu’ils ont été complémentaires mais pas au même moment.

Pour faire court, le Maréchal a arrêté la ruée allemande par l’armistice, il a préservé l’Empire et surtout l’Afrique du Nord et évité un ralliement militaire de la France à l’Allemagne malgré les pressions de celle-ci et les agressions britanniques contre la France. En Afrique du nord le général Weygand a recréé l’armée française en vue d’une reprise des combats. Mais dès 1941 l’État français a sombré.

Pour ce qui est de Charles de Gaulle, comme l’a écrit Bock-Côté, ce fut un général temporaire factieux et mégalomane qui, par son génie politique, fut le sauveur de la France et l’a assise à la table des vainqueurs.

Au bout du compte les deux ont échoué. L’un, Philippe Pétain, en ne partant pas à Alger en novembre 1942 et le général de Gaulle en quittant le pouvoir en 1946 sous la pression des partis comme le lui avait prédit Pierre Brossolette.

Ce fut alors le grand retour de tous ceux qui avaient manqué à la France avant 1939 : les Herriot, Blum, Cot, Raynaud, Thorez, Duclos etc. Alors que la IIIe République avait été honnie par la grande masse des Français, ces politiciens instaurèrent la IVe République, petite sœur de la précédente et responsable de 13 ans de guerres, de désastres et d’humiliations.

Ainsi, en 1946 les seuls vrais gagnants de ce désastre furent ceux qui en portaient la responsabilité en tant que gouvernants de la France. La querelle sans fin Pétain-de Gaulle a servi et sert toujours à faire oublier cette imposture.

Tout serait-il de la faute du Front populaire et de Léon Blum ?

Non, tout n’est pas de la faute du Front populaire qui a entrepris après les gouvernements Tardieu de 1930-31 de rattraper le retard social béant de la France. Mais, dernière législature de la IIIe République, il porte une lourde part de cette faillite. Les défenseurs du Front populaire invoquent les crédits importants accordés à la défense nationale en septembre 1936. Mais les désordres sociaux, l’échec économique, une mobilisation industrielle déficiente, le pacifisme et l’antimilitarisme déployés par les partis de gauche et, au fond, l’état d’esprit propre à cette législature ont eu pour conséquence un désarmement moral et un effort de réarmement tardif qui n’a réellement pris de l’ampleur qu’en 1938 après le départ de Blum.

Quels message voudriez-vous faire passer ? Oseriez-vous faire un parallèle, entre les années 1918-1940, et les années 1980-2020 ?

Le message, s’il y en a un, se trouve dans les réponses précédentes. Quant à se livrer au parallèle que vous évoquez, il convient d’être prudent.

Par exemple il est loisible de souligner dans les deux cas le poids de la médiocrité du personnel politique. Cependant il aurait été inimaginable sous la IIIe République qu’un chef d’État français, dans un état psychologique tout de même étrange, diffame et dénonce l’histoire de la France à l’occasion de chacun de ses déplacements à l’étranger. À ma connaissance, un seul des dirigeants de cette époque eut un problème de santé mentale, ce fut Paul Deschanel, président de la République en 1920 ; il fut vite écarté et mis au repos. Visiblement ce n’est malheureusement plus envisageable.

Les institutions politiques auront mal marché dans les deux cas, mais ce ne sont pas pour les mêmes raisons : régime d’assemblée excessif sous la IIIe République, exécutif trop puissant en 2021 avec un Parlement sans rôle réel du fait de tous les ajouts et modifications à la Constitution, pourtant excellente, de 1958.

Dans les années 30 le pouvoir des juges aurait été inimaginable et il n’y eu guère de tentative dans ce sens. Celui de minorités sexuelles ou autres aurait fait interner chez les fous celui qui y aurait prétendu.

Avant 1940 la France avait un Empire derrière elle, qui lui conférait une gloire et une puissance apparente importante. Je crois avoir compris que ce temps est révolu.

Entre les deux guerres la menace était ressentie comme essentiellement allemande. Aujourd’hui elle est multiple : Chine, Turquie, islam. Elle revêt des formes variées : l’impérialisme financier américain, et s’incarne dans le colonel Olrik des temps modernes : Georges Soros et ses mandants.

Dans les deux cas la France a été envahie. Cependant dans les années 30 ce n’était qu’une menace. En 2021, l’invasion a eu et a toujours lieu et se manifeste par une guérilla quotidienne.

Néanmoins il apparaît possible de tirer quelques leçons du parallèle dont vous parlez.

Un grand pays ne doit dépendre d’aucun autre. Il doit protéger sa souveraineté et son indépendance et n’accepter aucun licol comme celui de la gouvernante anglaise des années 30 ou du dollar de l’impérialisme américain.

Il devrait disposer de ses finances librement et en évitant l’intrusion de quiconque. Déjà altérée dans les années 30, cette souveraineté financière et monétaire n’existe plus.

Un pays comme la France doit développer, entretenir et renforcer sa puissance économique. Sinon, en cas de crise, il n’a pas les moyens d’y faire face. Ce fut le cas de 1936 à 1940 lors du réarmement et en 2020 lors de la pandémie.

Surtout sa puissance militaire doit faire l’objet de soins constants et de renforcements permanents. En 1936 l’absence d’une force de frappe puissante a permis à Hitler d’occuper sans coup férir la rive gauche du Rhin, marquant ainsi un avantage intérieur, diplomatique et stratégique décisif. En 2020 une frégate turque a pu « illuminer » un navire militaire français sans affronter une riposte.

Enfin il faut écarter toute idéologie : pacifiste et antimilitariste dans les années 30, gaucho-marxiste, écologique, racialiste, du processus de décision politique de notre pays. Comme l’a dit un grand chef d’État, seul l’intérêt national de la France et des Français doit prévaloir et doit guider les décisions et les actes de l’État.

Vous écrivez beaucoup sur l’immigration, et son coût. Quel est votre regard sur la politique migratoire d’Emmanuel Macron, et ses derniers propos, tenus au Rwanda et en Afrique du Sud ?

J’ai effectivement pas mal écrit sur l’immigration mais je souhaite surtout saluer les œuvres de Jean Yves Le Gallou, Laurent Obertone, Pierre Cassen, Malika Sorel-Sutter, Pierre Milloz, Michèle Tribalat et de bien d’autres.

Pour ce qui est de la politique migratoire de Macron, pour autant que l’on peut appeler ça une politique, il serait trop long de développer. Mais je me reconnais (sans le même talent évidemment) dans ce qu’exprime Éric Zemmour dans Face à l’info et Pierre Cassen dans ses vidéos quotidiennes y compris les accès de rage.

J’ajoute que pour répondre à un appel de Pierre Cassen lors d’une de ses vidéos quotidiennes, je considère que l’islam en France n’est pas qu’une religion mais surtout une idéologie totalitaire incompatible pour des raisons historiques et civilisationnelle non pas seulement avec la République mais avec la France.

Quant au coût de l’immigration, c’est effectivement un thème important auquel j’ai pas mal contribué et sur lequel je continue à beaucoup travailler.

L’échéance électorale de 2022 approche. Quel est votre regard, et voyez-vous un possible sursaut du peuple français, à travers cette élection ?

Je suis un peu pessimiste sur le résultat de l’élection présidentielle pour trois raisons.
– le système utilisera tous les moyens pour renouveler Macron sauf si celui-ci perd toute chance de gagner dans les neuf mois qui viennent du fait de ses erreurs et de son comportement ;
– le vote des banlieues ;
– le refus de MLP par une bonne partie de l’électorat de droite ce qui la conduirait, si elle était élue, à ne pas disposer d’une majorité parlementaire.

Je pense qu’il faut un choc et un homme comme pour la Grande-Bretagne : le Brexit et Johnson malgré tous ses défauts. Le choc aura-t-il lieu à l’automne ? Quant à l’homme, je ne vois que Zemmour qui pourrait rallier ceux qui, à droite, refusent le duel Macron/MLP, et ce malgré beaucoup d’avis contraires. Il est le seul à tenir des propos de chef d’État.

Je refuse d’adhérer à l’opinion qu’il est souvent possible d’entendre : c’est fichu, nous avons perdu, nous ne nous en sortirons pas, autrement dit la soumission houellbecquienne.
La situation est terrible, c’est vrai. Mais la France a connu l’époque du traité de Troyes, 1815 et les cosaques sur les Champs-Élysées, l’invasion et les famines à la fin du règne e Louis XIV, 1940 et la chute de la IVe République en 1958. Elle s’est toujours redressée.

Et puis, à mon avis, il ne faut pas oublier quatre choses :
– nous sommes encore plus nombreux que les intrus même si le dynamisme démographique est de leur côté ;
– les immigrés viennent pour une partie significative d’Europe. Ceux-ci ne seront pas de l’autre côté ;
– il en va de même d’une partie faible mais réelle de l’immigration des pays tiers. Ce sont les 10 % de Pierre Brochand ;
– enfin Maghrébins et Africains subsahariens feront-ils bloc ? Rien n’est moins certain.

Le vrai et tragique problème de notre pays est sa classe dirigeante : politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, juges etc. affamés de trahison, de défaite, de soumission et d’humiliation. Ce sont également les milices gauchistes et racialistes du pouvoir macronien.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, André ?

Oui. Puis je suggérer aux lecteurs de s’intéresser particulièrement à l’article de mon petit ouvrage sur le sauvetage des Juifs qui commente un documentaire à la louange de la France et des Français. Je devrais intervenir dans l’émission Passé Présent de TVL la semaine prochaine sur ce thème.

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Inflation rampante et incertitudes multiples jusqu’en avril 2022

ROUSSET M 2.JPGMarc Rousset

Les bourses continuent à jouer au yo-yo tout en s’auto-persuadant que tout va très bien, que la faible inflation actuelle aux USA n’est que transitoire, comme le prétend la Fed, alors que personne n’en est absolument certain. La Fed, elle-même ne sait pas quand elle sera amenée à durcir sa politique monétaire. La Fed pourrait envoyer un signal de révision à la hausse des taux ou de ralentissement de son programme de rachat d’actifs lors de la réunion du 15-16 juin ou fin août à Jackson Hole. Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur les bons du Trésor américain était en baisse vendredi à 1,58%.

En France, la croissance espérée par le gouvernement est toujours de 5% en 2021, mais, contrairement aux prévisions, elle a été négative de -0,1% au premier trimestre, après le - 1,5% du 4 ° trimestre 2020 et une croissance négative de -8 % en 2020. Le gouvernement se prépare à réduire les aides pour l’après-crise sanitaire, mais des goulots d’étranglement pour les recrutements dans le numérique, l’hôtellerie, la restauration, des retards de livraison, des coûts de matières premières, des pénuries de matériaux dans le BTP et par exemple le secteur de la plasturgie, pourraient enrayer la croissance.

Nous sommes arrivés au moment de la sortie du quoi qu’il en coûte, nous dit Bruno Le Maire, mais suite aux différentes rallonges, le déficit budgétaire va s’aggraver encore de 47 milliards d’euros supplémentaires en 2021 pour passer à 220 milliards d’euros, soit un déficit public en 2021 de l’ordre de 11% du PIB et un endettement public encore plus élevé de l’ordre de 120% du PIB.

 Au premier trimestre, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ont connu eux aussi des contractions d’activité de respectivement - 1,8 %, - 0,4 %, - 0,5%. Les seules hausses de prix provoquées par les goulots d’étranglement en Europe devraient disparaitre progressivement, mais un tsunami structurel d’augmentation des prix pourrait se manifester, suite aux centaines de milliards d’euros des plans de relance dans les divers pays. Il y a également des incertitudes sur la désépargne à venir des ménages  et l ‘augmentation à venir de vitesse de circulation de la monnaie. A la fin du premier trimestre, le taux d’épargne des Français était encore de 22%

La BCE nous dit qu’il est trop tôt pour envisager la réduction du rythme des achats de titres obligataires, mais en fait elle ne peut pas laisser monter les taux ou cesser la création monétaire sans que tout s’effondre. Il est en fait probable que les taux bas et la planche à billet tourneront encore à plein régime jusqu’en mars 2022, date de la fin du fameux plan PEPP de 1850 milliards d’euros, que l’inflation sera supérieure aux 1,2% anticipés par la BCE.

Aux Etats-Unis les incertitudes sont encore plus grandes tant pour l’importance des plans de relance de Biden que pour les dates de changement de politique monétaire de la Fed. Biden souhaiterait un budget 2021-2022, à partir de septembre 2021, de 6000 Milliards de dollars, en hausse de 34% par rapport à 2019, et 1700 Milliards de dollars pour le plan d’infrastructures tandis que les républicains souhaiteraient le limiter à 928 milliards de $. L’importance du plande relance avec ses conséquences inflationnistes ou non va donc dépendre de l’issue de la lutte entre les démocrates et les républicains, la majorité de Biden au sénat américain étant très fragile.  Si le montant des dépenses souhaité par Biden était adopté, la dette des Etats-Unis passerait de 100% du PIB en 2021 à 117% du PIB en 2031.

Quant à flambée des prix des matières premières, suite aux achats chinois, on ne voit pas pourquoi elle devrait cesser rapidement. Le soja, Le nickel, la viande, le fer, le bois, le palladium pour les pots catalytiques, tout augmente. La folle transition énergétique beaucoup trop rapide pourrait faire grimper les besoins nouveaux en métaux stratégiques et faire monter les prix à la verticale, tout en créant une nouvelle dépendance vis-à-vis de certains pays, la Chine en particulier, en lieu et place du pétrole du Moyen Orient, avec de nouvelles incertitudes pour l’économie.

En avril-mai 2022 au plus tard, date d’échéance du plan PEPP de la BCE, on y verra alors beaucoup plus clair, mais il n’est pas du tout certain que ce soit pour de bonnes nouvelles,  tant pour la croissance économique espérée en Europe ou aux Etats-Unis, que pour les taux d’inflation, les taux d’intérêt, les niveaux d’endettement de certains pays dont la France et l’Italie, que pour l’explosion possible de la zone euro.   

09:50 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 01 juin 2021

30 mai 2021 à 22h24 : Xavier Bertrand s’est déjà rallié à Macron pour le deuxième tour

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François Fillon avait déjà fait preuve d’une rapidité excessive en appelant à voter Emmanuel Macron dès 20h05 le soir du premier tour en 2017. Record battu par Xavier Bertrand qui se rallie à Macron en appelant à voter LREM un an avant le premier tour, le 30 mai 2021 à 22 h 24 . Cela va être dur pour lui de ne pas accepter le soutien de LREM au 2ème tour des régionales.

À l’issue du premier tour des législatives partielles dans le Pas-de-Calais, le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a appelé à faire barrage au Rassemblement national, soutenant ainsi la candidate de la majorité présidentielle, la ministre LREM Brigitte Bourguignon arrivée en tête avec 35%.


Qui fera mieux en termes de soumission ? Et c’est cet homme que LR veut envoyer aux présidentielles pour représenter la droite ?

Source : Le Salon Beige

16:04 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jacques Attali - De Mitterrand à Macron : 40 ans de pouvoir profond

(introduction et chapitre 1)

Documentaire en VOD sur Kontre Kulture : https://kontrekulture.com/produit/jac...

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15:33 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le point de bascule

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10:18 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Madame Pompili, les éoliennes sont une négation de l’écologie

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Par Stéphane Bern*

Depuis trop longtemps on oppose les défenseurs d patrimoine à ceux qui ont à cœur de protéger l’environnement et la nature. Ils devraient pourtant se retrouver autour d’un combat commun, contre la véritble calamité écologique que constitue l’implantation abusive et anarchique des éoliennes terrestres ou en mer.

Il est grand temps de dénoncer cette supercherie. L’énergie éolienne n’est en rien écologique et renouvelable. Elle pollue gravement la nature et détruit le patrimoine naturel et bâti de la France, ces sites remarquables de beauté et ces joyaux architecturaux dont nous sommes collectivement dépositaires et que les éoliennes défigurent.

Au-delà de la question esthétique, le développement de l’énergie éolienne est soutenu à coups de subventions européennes et de puissants lobbys industriels et financiers. Il faut bien comprendre que les éoliennes sontune négation de l’écologie.

Mme Barbara Pompili pourra bien en faire une question politique, nous accuser de défendre la France des châteaux et des abbayes contre une modernité triomphante, elle tente maladroitement de nier des réalités que même son ministère ne peut occulter. En d’autres termes,  Mme Pompili contrevient à la loi écocide qu’elle fait voter en se rendant coupable de destruction d’un patrimoine naturel, d’atteintes à la biodiversité, d’artificialisation des sols et de soutien aux énergies fossiles... car, en fin de compte, les éoliennes fonctionnent seulement 25 % du temps et nécessitent l’aide de centrales à charbon, qui rouvrent notamment en Allemagne. Quelle belle victoire !

Certes, c’est le combat de David contre Goliath. Les défenseurs du patrimoine historique contre les tenants de la « modernité ». Les ruraux contre les citadins bobos qui considèrent qu’« il n’y a qu’à installer des éoliennes à la campagne ». Il serait pourtant si simple d’en installer une ou deux sur la butte Montmartre ou la colline de Fourvière, voire près de Notre-Dame-de-la-Garde, puisque les éoliennes sont si sûres et sans danger.

Non Madame Pompili, les opposants aux éoliennes ne sont pas des châtelains accrochés à leurs vieilles pierres qui refusent le « progrès », comme vous aimez le faire croire. L’immense majorité des ruraux refusent de voir leur environnement pollué par cette énergie inutile, coûteuse, non recyclable, dont les nuisances dont visuelles et sonores, qui ruine la valeur de leur maison, sans qu’ils puissent jamas rien dire, pour la simple et unique raison qu’ils n’ont plus voix au chapitre.

Las, Madame Pompili, vous avez en partie gagné la bataille de l’image, car depuis des années les éoliennes sont le symbole de la transition écologique et de la lutte contre le réchauffement climatique. En prenant pour exemple l’Allemagne, qui pourtant mesure maintenant les conséquences désastreuses de ses propres choix en la matière, la France a déjà investi plus de 9 milliards d’euros d’aides directes à la filière éolienne sur les vingt dernières années.

Et vous ne comptez pas vous arrêter en si bon chemin. Contre vents et marées, et surtout contre l’avis des populations concernées, votre projet de programmation pluriannuelle  de l’énergie (PPE) ambitionne de porter à 15 % la part de l’énergie éolienne dans la production d’électricité française en 2028. Cet objectif impliquerait l’augmentation du nombre d’éoliennes terrestres, passant de plus de 8 000 éoliennes en 2019 à près de 15 000 en 2028.

Cet accroissement spectaculaire fait réagir de plus en plus d’élus et de citoyens dans les territoires, et l’acceptabilité sociale du déploiement de l’éolien se retrouve aujourd’hui fortement fragilisée. Vous n’entendez donc pas cette colère qui monte dans nos campagnes ? Les gens sont vent debout, comme d’ailleurs quelque 500 maires réunis dans un collectif, Vent des maires, qui s’indignent du déni de démocratie. Au fil des consultations populaires et des avis défavorables de la population, les préfets ont des consignes pour imposer les champs d’éoliennes coûte que coûte, et, d’ailleurs, les procédures de recours ont été largement décapitées... comme les oiseaux migrateurs dans les pales devos machines infernales.

Ouvrez les yeux sur la réalité du bilan environnementale des éoliennes, qui n’est pas aussi formidable que les promoteurs veulent le faire croire. L’image associant transition écologique et éolienne est un faux-semblant. Quelques exemples peuvent vous éclairer. Les pales des éoliennes sont fabriquées à partir de matériaux composites, mélanges de fibre de verre, de fibre de carbone, de résine polyester ou de résine époxy. Cette composition fait que ces pales ne sont pas recyclables, contraignant ainsi les exploitants à les enfouir lors du renouvellement ou du démantèlement d’éoliennes. C’est un cadeau empoisonné laissé aux générations futures.

Les matériaux qui composent la turbine des éoliennes viennent de Chine. Le socle, lui, est en béton armé pour maintenir le mât et assurer sa stabilité. L’enfouissement de ces socles se fait à 3 mètres ou 4 mètres sous terre, parfois plus, avec un diamètre d’environ 15 mètres. Le volume de béton coulé est d’environ 500 m3, parfois plus pour les nouvelles éoliennes de très grande taille.

L’énergie éolienne terrestre a une faible productivité, du fait de son intermittence. Le fonctionnement d’une éolienne à pleine puissance est effectif sur seulement 21 % du temps en moyenne et de façon non prédictive et non pilotable.

Les éoliennes terrestres ou maritimes sont responsables d’un drame écologique en ruinant la biodiversité. La semaine dernière, un gypaète barbu, Angèle, réintroduit dans la Drôme, a été tué par une éolienne à Villeperdrix, sans que les écologistes ne s’en émeuvent.

Les paysages protégés et les sites remarquables, comme la montagne Sainte-Victoire peinte par Cézanne, les beautés touristiques de notre pays, sans parler des trésors architecturaux bâtis, tout ce qui fait la richesse de notre patrimoine est attaqué ou menacé par cette invasion d’éoliennes qui portent atteinte à notre environnement. Croyez-vous que les touristes du monde entier viendront visiter nos champs d’éoliennes comme l’alignement de Carnac ? Et quand on parle de créations d’emplois à la clé des éoliennes, que fait-on des 500 000 emplois directement impactés par le tourisme culturel et patrimonial ?

Il est temps d’ouvrir les yeux et de cesser de se mentir. L’énergie éolienne n’a rien de renouvelable ou de vert. Elle nourrit des promoteurs puissants qui se parent des habits de l’écologie pour faire de l’argent facilement sur le dos de nos concitoyens ruraux, souvent victimes de chantages odieux et de pressions intolérables. Dans ces circonstances, il n’est pas étonnant qu’un rapport du ministère de la Transition écologique pointe « des oppositions fortes à l’implantation des parcs éoliens dans tous les territoires » : 70 % des autorisations délivrées pour l’implantation d’éoliennes font l’objet de recours devant les tribunaux administratifs.

Parce que les Français sont soucieux du devenir de la planète, qui passe aussi par la protection de leur environnement naturel, et parce qu’ils sont tout autant attachés à la sauvegarde du patrimoine national, ils ne pourront accepter longtemps ce diktat éolien qui brasse du vent et ancre dans nos sols un véritable mensonge, heureusement dénoncé ce 1er juin par un film, Éoliennes : du rêve aux réalités par Documentaire et Vérité, qui fait suite au documentaire d’Arte La Face cachée des énergies vertes.

Les défenseurs du patrimoine et les amoureux de la nature se retrouveront ensemble dans ce combat contre ces éoliennes qui polluent la vie  de nos concitoyens sur terre et près de nos côtes maritimes. Faute de les écouter, le vent de l’Histoire risque de tourner dangereusement.

* Stéphane Bern est chargé de la mission Patrimoine en péril.

Source : Le Figaro 31/05/2021

 

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