Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 06 novembre 2011

Philippe Muray, la femme et Dieu...

nl26_02.jpg

Disparu en 2006 dans l’indifférence, Philippe Muray est aujourd’hui le penseur le plus à la mode. Mais si son humour et son impitoyable analyse de notre société se retrouvent sous les feux des projecteurs, il a sans doute été trop vite rangé dans la catégorie des “nouveaux réactionnaires”. Or, jusqu’ici, en dépit du nombre toujours croissant de ses adulateurs et de ses détracteurs, son œuvre n’a pas fait l’objet d’une étude objective et approfondie. Avec le brio et l’acuité qui lui sont habituels, Maxence Caron dépasse non seulement les clichés que l’époque plaque sur les thèmes murayens, mais va également au-delà de l’image même que Muray voulait bien donner de soi. En s’attachant à la question de la femme et à celle du divin, à travers les ambiguïtés, les contradictions et les non-dits de l’auteur de Festivus Festivus, c’est le sens profond de toute une œuvre que Maxence Caron met en lumière.

L’auteur : Agrégé de philosophie, Maxence Caron est l’auteur de l’ouvrage qui fait aujourd’hui autorité sur Heidegger, Heidegger : Pensée de l’être et origine de la subjectivité, ainsi que d’un nouveau système de philosophie, La Vérité captive, qui a créé l’événement à sa parution. Directeur des Cahiers d’Histoire de la Philosophie aux Éditions du Cerf où il a entre autres coordonné le premier collectif consacré à Philippe Muray, il est également poète et auteur d’ouvrages littéraires (Pages, Microcéphalopolis, Le Chant du Veilleur). Docteur ès Lettres, lauréat de l’Académie Française, musicien émérite, il a consacré plusieurs textes à la musique, de Bach à Mahler en passant par Beethoven et Liszt.

Philippe Muray, la femme et Dieu, de Maxence Caron, Artège éditions, 2011, 160 pages, 15,00 €.

Chez votre libraire ou aux Editions Artège cliquez ici

23:46 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'ultime ouvrage de Louis Marie Cordier : "En quelques mots...", publié par les Editions du Lore.

en-quelques-mots.jpgPar Jean Castrillo

En quelques mots… ce titre pourrait sembler ne pas convenir par sa simplicité à une œuvre particulièrement attachante et tout à fait considérable. Louis Marie Cordier l’a voulu sciemment et le lecteur au fil des pages découvrira un étonnant message transmis par une puissante personnalité dont l’infinie connaissance de notre humanité justifie précisément l’humilité du titre.

Nous nous trouvons placés en lisant cet ouvrage dans la peau d’un archéologue qui, en découvrant un infime tesson, dégage ensuite au fur et à mesure de ses fouilles un immense édifice. Voilà ce que le lecteur éprouvera après avoir terminé l’ouvrage de Louis Marie Cordier.

Avons-nous affaire à un philosophe ? Ne serait-ce pas plutôt un historien ?

On pourrait affirmer sans risque de se tromper qu’il court à travers le foisonnement des textes une trame de mysticisme que chevauche, cependant, une raison pure, froidement décantée. Il se développe, en fait, tout au long des chapitres, une grande symphonie à la fois héroïque et pathétique.

Là encore, nous découvrons un « musicien du verbe » orchestrant son œuvre en trois mouvements intitulés Hier, Aujourd’hui, Et maintenant ?

Nous sommes emportés dans ce flot savamment guidé malgré l’aspect quelquefois torrentiel de la pensée pour comprendre au final de l’œuvre de Cordier que nous avons participé avec l’auteur à l’Histoire d’un monde qui est en train de disparaitre.

Après le Crépuscule des Dieux et celui de Dieu, nous pressentons qu’il va se produire un Apocalypse d’où surgira un nouveau monde libéré du matérialisme dévastateur de notre temps.

Louis Marie Cordier nous crie en final : « Tenez-vous à l’écart ! Faites comme Ulysse. Bouchez-vous les oreilles ! ».

Voilà l’ultime message que l’auteur nous transmet avant de disparaitre. Qu’il en soit remercié.

En quelques mots... Louis Marie Cordier, Editions du Lore, 2011, 320 pages, 25,00 €

Pour se le procurer cliquez ici

21:08 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Il sera présent à la 5e Journée de Synthèse nationale vendredi prochain, 11 novembre, à Paris...

L Pécharman.jpg

17:54 Publié dans 05 - La 5e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RAPPEL : jeudi soir, à Paris, dîner-débat avec Jean-Claude Rolinat sur Eva Peron...

Evita JC Rolinat CFH.jpg

13:40 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Il sera présent le 11 novembre à la 5e Journée de Synthèse nationale...

3561436258.jpg

13:28 Publié dans 05 - La 5e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Piraterie : Israël remet çà !

2056395988.jpgPar Yves Darchicourt

Les malheureux palestiniens n'ont pas fini de payer l'affront diplomatique essuyé par l'Etat Hébreu, véritablement rendu hystérique par la récente entrée de la Palestine à l'UNESCO comme état-membre à part entière.

Parallèlement aux raids aériens et aux tirs de blindés sur la bande de Gaza si allègrement généreux en dégâts collatéraux, à l'implantation de nouvelles colonies de peuplement juives en Cisjordanie et à Jérusalem, les Israëliens se sont livrés hier vendredi 5 novembre à un nouvel acte de piraterie en haute mer : un navire irlandais et un bateau canadien, chargés de médicaments à destination des populations palestiniennes qui en manquent cruellement du fait du blocus imposé par l'Etat Hébreu, ont été pris à l'abordage par les commandos de marine israëliens dans les eaux internationales, arraisonnés et conduits dans le port d' Ashdod.

Fort du soutien inconditionnel des USA et de l'influence de ses multiples lobbies communautaires, Israël entend bien poursuivre impunément sa lente asphyxie du peuple palestinien menacé dans son identité et sa survie même.

11:00 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le chat et la souris grise : A L’ONU, L’ÉTAT D’ISRAËL NE RECONNAIT (ENCORE) PAS LE FRONT NATIONAL...

Dix petites minutes avec Ron Paul à Washington, vingt autres petites minutes avec l’ambassadeur israélien Ron Prosor à l’ONU en compagnie de quatre honorables représentants de petits pays exotiques. Le bilan des tribulations de Marine Le Pen en mal de reconnaissance reste bien maigre. Si ces rencontres expresses lui permettent dans une certaine mesure de sauver la face, on est loin de la visite "triomphale" espérée.

Salué comme "un formidable coup politique" par le FN, la brève rencontre entre Mme Le Pen et l’ambassadeur israélien a vite été ramenée à la dimension d’un "malentendu" par la porte-parole de la mission israélienne. Si Marine Le Pen espérait obtenir "la reconnaissance du Front national par l’État d’Israël" ce sera pour une autre fois. Au proche-Orient les tractations sont souvent longues et tortueuses, les Palestiniens sont bien payés pour le savoir…

A propos de ce voyage, l’ancien secrétaire général du FN Carl Lang et candidat lui aussi l’élection présidentielle a déclaré qu’à la différence de Marine Le Pen. "Je n’ai besoin de la caution d’aucune puissance étrangère".

Source Le nouveau NH cliquez ici

10:50 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |