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vendredi, 25 novembre 2011

Les 250 cobayes d’Yves Durand...

_110607-yves-durand.jpgPar Luc Pécharman

Source cliquez ici

 

Yves Durand, actuel maire PS de Lomme, député de la 11ème circonscription du Nord (en médaillon) et chargé par son parti d’étudier les questions liées à l’éducation, veut imposer l’année prochaine la semaine de 5 jours à 250 élèves de deux groupes scolaires Lommois.


Au programme : Le mercredi matin consacré à l’école, des pauses déjeuner de deux heures, et des après-midis « ateliers ».


Comme dans l’affaire de la fusion Lille-Lomme, il y a 11 ans, la concertation n’est pas le fort du député-maire de Lomme. ¨Pas plus que dans ce premier dossier, les principaux intéressés ne semblent avoir été consultés. Pourtant, les parents doivent être parti prenante dans les choix éducatifs de leurs enfants.


Second problème dans cette décision unilatérale de la ville (facturée 250 000 € par ans aux Lommois) la plupart des enfants ont des activités extrascolaires le mercredi matin : Sport, musique, art… Or, maintenant, ce seront les fameux ateliers de la ville qui prendront la place des occupations jusqu’alors librement choisies par les enfants et leurs parents. Mais, est-ce vraiment à la ville de Lomme de décider de ce que doivent faire nos enfants pendant la période où ils ne reçoivent pas les enseignements essentiels ? Pourquoi la ville veut-elle se substituer aux parents ? Afin de mieux influencer la jeunesse lommoise ?


Si l’actuelle municipalité tient absolument à renforcer l’accès des enfants aux activités extrascolaires, il serait beaucoup plus simple d’augmenter d’autant les subventions aux associations sportives ou artistiques, ou encore à l’école de danse et de musique. Cela permettrait à la fois de ne pas faire d’ingérence au niveau du libre-choix des enfants, et surtout ça profiterait à l’ensemble des jeunes Lommois.

 

A vrai dire, de nos jours, ce ne sont pas les rythmes scolaires qui posent problème, c’est le contenu même de l’enseignement et la répartition entre enseignements des bases et sorties scolaires pour un oui ou pour un non. Il ne se passe plus une quinzaine sans que telle ou telle visite, telle ou telle conférence d’intervenants extérieurs (genre MRAP et autres pourrisseurs professionnels de cerveaux ) ne vienne empiéter sur le temps normal du travail. L’école est là pour préparer les jeunes à leur vie future, pas pour en faire de bons petits militants !


Oui, le système actuel n’est plus adapté au monde dans lequel nous vivons, mais ce n’est pas un problème de rythme, c’est un problème de contenu. L’internationalisation, le développement incroyable des technologies de la communication et de l’information exigent par exemple qu’à côté des enseignements basiques du Français, des maths, des sciences, de l’histoire et de la géographie, on développe et l’anglais, et une langue frontalière, comme le néerlandais dans notre cas.


Mais l’apprenti sorcier Yves Durand en a visiblement décidé autrement !

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LA CRISE ? Ce n’est pas moi, c’est …l’autre !

3713956709.jpgPar Pieter Kerstens

 

L'odeur du pognon (ou la soif de pouvoir) a toujours attiré les êtres cupides et avides, comme la putréfaction attire les charognards ou encore comme les faibles (nos vieux, nos enfants et nos femmes)  attirent la racaille.

 

Mais les banquiers et les financiers -à de rares exceptions- n'obligent pas les gouvernements à engager telle ou telle dépense dans le budget public, adopté par les parlements !

 

Il faut quand même bien faire le distinguo entre argent public (nos impôts) et argent privé (les revenus qui nous restent après les prélèvements obligatoires instaurés par la loi, imposée par les députés élus du "peuple").

 

Ce même populo qui vote en toute âme et conscience pour le parti ou celui qu'il estime être son meilleur "représentant"...On peut aimer ou haïr les diverses formules existantes en Europe (et pour ma part je suis personnellement opposé au suffrage universel) mais c'est la majorité qui souvent remporte la mise au lendemain des élections, après marchandages et tractations de bas niveau.

 

Il est évident que la grande majorité des électeurs s'expriment essentiellement par émotion, sensibilité ou naïveté parce que "les promesses n'engagent que ceux qui y croient" : dixit Charles PASQUA ex-ministre de l'intérieur en France; cette majorité sans culture politique, sans mémoire et préoccupée uniquement par son bien-être et son niveau de vie.

 

Le Régime (au sens de l'organisation politique qui existe dans la plupart des pays européens) utilise la démagogie à outrance durant les périodes électorales, afin de convaincre le plus grand nombre : demain on rase gratis; cette mafia libéro-socialo-écolo-capitalo-humaniste ne tient absolument pas à partager les prébendes avec ceux qui ne seraient pas issus du sérail et balise donc les possibilités de changements anticonformistes par des tabous, des ukases ou des lois liberticides dans le but de diaboliser les partis ou les individus qui refusent les crédos et les poncifs qu'elle impose comme doctrine.

 

Rien d'étonnant par conséquent que ce Régime mette tout en œuvre pour la défense de cet Etat Providence qui prend en charge tout individu de sa naissance à sa mort : tant que les assiettes seront pleines, le peuple ne bougera pas !

 

Cette imposture a été développée depuis 65 ans et nous a été matraquée à longueur de médias au lendemain de mai 1968 pour donner naissance à l'homo-consuméris, lobotomisé, dégénéré, véritable tube digestif ne fonctionnant que sous le seul motif "d'hédonisme". Et pour mieux contrôler le citoyen lambda, sa femme et sa petite famille, le Régime lui offre les tentations les plus inimaginables : posséder anticipativement ce dont il rêve : sa petite auto, sa petite maison, ses vacances sacrées, son écran plat et le dernier modèle d'I-Pad ! Tout cela pour le plus grand bénéfice des banksters qui EUX, complices du Pouvoir, ont mis le Dieu Crédit à disposition du Régime. On en arrive ainsi à une interdépendance des uns par rapport aux autres, à tous les niveaux.

 

Et ici, il y a lieu quand même de prendre un peu de recul. Ce ne sont pas les agences de notation qui ont imposé les dépenses somptuaires, les gaspillages éhontés des deniers publics, qui ont élaboré les budgets des différents gouvernements européens ou encore creusé les déficits publics depuis 40 ans ! Ce ne sont pas les hedges funds, les spéculateurs ou les paradis fiscaux qui ont poussé à l'immigration-

 

invasion (source de dépenses pharaoniques), à la réduction du temps de travail, au congé parental, à la fraude fiscale et sociale, à la démultiplication des administrations locales, régionales, nationales ou européennes, causes directes de l'explosion du nombre de fonctionnaires qui ne contribuent en RIEN à la valeur ajoutée dans le PIB de chaque nation !

 

OUI, la crise actuelle et le krach qui s'annonce sont la conséquence de l'immense supercherie que l'Oncle Sam a fait miroiter aux yeux des yankees durant la décennie 90, en leur vantant la propriété pour tous même pour ceux qui étaient incapables de rembourser le moindre dollar sur des emprunts mirifiques : MERCI monsieur GREENSPAN !

 

OUI, nos politiques sont des incompétents et des lâches, à tous les niveaux, parce qu'ils n'ont pas voulu, pas su ou pas vu arriver la débâcle et prendre les mesures drastiques qui s'imposaient depuis plusieurs années, de peur de la réaction des électeurs.

 

Je rappelle ici la déclaration d'Abraham LINCOLN devant le Congrès en 1860 :

 

"Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l'épargne.

Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l'employeur.

Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.

Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l'initiative et l'indépendance.

Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu'ils pourraient et devraient faire eux-mêmes."

 

 Une anecdote pour terminer. Lors d'une entrevue avec un expert financier il y a quelques semaines, à la fin du constat et des mesures à envisager pour que les pays  puissent redresser l'état lamentable de leurs  systèmes financiers, le chef de cabinet d’un ministre lui déclara : "Vous n'y pensez pas, ce serait un véritable suicide politique ! " "-Ah bon!- rétorqua l'expert - vous faites donc passer l'intérêt personnel avant l'intérêt général ?"

 

Avec de tels crétins, nous ne sommes pas sortis d’embarras… et  l’addition va être salée !

19:14 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Europe Identité, l'organisation militante des jeunes de Terre et peuple, en ordre de combat...

 

Par Pierre Vial

Europe Identité : deux mots qui résument parfaitement les raisons d’être et les objectifs qui sont les nôtres, nous qui avons voulu en créant cette structure disposer d’une organisation politique originale puisqu’elle n’a aucune ambition électorale mais a la volonté de faire un travail en profondeur, un travail de formation politique destiné à des militants engagés sur divers terrains de lutte (et agissant sous diverses étiquettes, notre état d’esprit étant à l’opposé de tout sectarisme, de tout esprit de chapelle).

Donc, deux mots jumelés, Europe et Identité. Parce que l’identité est actuellement au cœur des enjeux politiques les plus forts, au sein de sociétés où la présence conjointe de communautés très différentes les unes des autres soulève aujourd’hui des difficultés, des tensions – et provoquera demain des conflits dramatiques. Il faut regarder en face, lucidement, cette réalité que tout le monde connaît mais que bien peu veulent admettre, en raison d’un conditionnement mental efficace.
 
Il faut donc appeler un chat un chat. Or, pour nous, l’identité a évidemment une base ethnoraciale (ou, si l’on préfère, - mais c’est la même chose – bioculturelle). C’est donc notre appartenance à la communauté ethnoraciale européenne qui fonde notre identité.
 
Notre travail consiste à éveiller la conscience identitaire des membres de notre communauté, par le biais d’analyses critiques de l’actualité, la production et la diffusion d’argumentaires, la mise en avant d’un projet de société alternatif par rapport au Système en place. Le tout étant diffusé par les moyens de propagande les plus appropriés.
 
Soucieux de coller en permanence au réel, nous nous défions de tout intellectualisme. Notre mot d’ordre : former pour agir.
 
Site d'Europe identité cliquez ici 

16:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Cinéma, une arme idéologique toujours d’actualité...

images.jpgLe bloc notes de
Jean-Claude Rolinat
Trois films, comme ça, pris au hasard, sortant quasiment en même temps sur nos écrans, nous interpellent. « La couleur des sentiments » de Tate Taylor, nous entraine dans le sud des Etats-Unis dans les années cinquante-soixante, où unparfum de ségrégation raciale rendait l’air irrespirable pour les « crânes d’œuf » de la côte Est et les leaders de l’Association pour l’avancement des gens de couleur. Pendant que les bonnes noires trimaient, les jeunes péronnelles de la bonne société (blanche) caquetaient ; tandis que ces jeunes personnes de la high society péroraient, les nounous torchaient avec amour leurs marmots sudistes.
Un autre film qui connait un énorme succès d’audience, « Intouchables », nous conte avec humour et délicatesse l’improbable rencontre entre un riche tétraplégique et un black de banlieue, lequel se révèlera être un irremplaçable compagnon d’infortune. Beau jeu d’acteurs qui vous coincependant deux heures, l’émotion au coin de l’œil. Ça dégouline de bons sentiments. Mais après cela, allez voir les blacks de banlieue qui dealent et posez-leur la question, à savoir accepteraient-ils pour un salaire équivalent au SMIG de s’occuper d’un infirme ? Pas très crédible sur ce sujet, le film d’Eric Toledano…
Autre « chef d’œuvre », mais plus pervers celui-là, l’« Ordre et la Morale » de Mathieu Kassovitz, qui raconte l’exécution des kanaks coupables d’avoir massacré des gendarmes français à Ouvéa, île de Nouvelle-Calédonie, en avril 1988. Une sorte de « chiennerie » anti-française pour fustiger les forces de l’ordre qui seraient immorales. Ça nous rappelle d’autres images tournées en d’autres temps par d’autres réalisateurs dont l’objectif était de salir l’Armée française en Algérie, forcément un ramassis de tortionnaires fachos.
Dans tout ce marécage cinématographique, le pauvre film « Forces Spéciales » a eut bien du mal à surnager, d’autant qu’il était chichement distribué en salles. Son défaut ? Mettre en scène des commandos qui libèrent un otage en Afghanistan. (En fait, le film a été tourné au Tadjikistan voisin, et pour cause !). Relégué dans d’obscures salles obscures ou programmé à des horaires impossibles, il ne devrait pas avoir une glorieuse carrière à moins d’être diffusé à une heure de grande écoute sur une chaine grand public. Aux Etats-Unis, il ferait un tabac !
Quatre films au destin différent dont un nous semble être « le dindon de la farce ».On voudrait donner uneraison supplémentaire aux « jeunes » de banlieue de haïr leur pays de naissance ou d’accueil que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Le blanc, le Français, le « franchouillard », le « céfran » et autre « souchien » comme le dit si élégamment dame Houria Bouteldja, reste bien le pelé, le galeux, tout juste bon à mettre la main à la poche pour entretenir certains parasites de notre tant vanté « modèle social » qui, d’ailleurs, vole en éclat. En 2012, nous aurons quatre fois l’occasion de dire NON à cette oligarchie mafieuse, qu’elle peigne sa boutiqueaux couleurs rose et verte du socialismedit « démocratique » ou du néo-libéralisme « tricolorisé ». Ne soyons pas dupes de leur « cinéma »…

15:38 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le 9 novembre dernier, Gabriele Adinolfi prenait la parole au Parlement européen...

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Le mercredi 9 novembre 2011, Bela Kovacz, parlementaire hongrois du parti nationaliste Jobbik, invitait Gabriele Adinolfi, écrivain et rédacteur en chef de la revue “Polaris” pour nous parler de cette dernière. Polaris est un think-tank italien autonome dont le point de départ est la future Europe. La revue Polaris développe les idées qui suivent.

A quelle Europe avons-nous affaire ? Le projet de l’Europe en cours est uniformisant et totalitaire.Cette logique uniformisante et dirigiste essaie de détruire les différents modes de vie européens, comme nous le dit Adinolfi.
La mondialisation a créé des espaces ainsi qu’un élargissement des marchés.

L’Europe est confrontée à la concurrence des E.U.d’Amérique et de l’Asie. Contrairement à la Chine ou aux E.U., qui mènent tous deux une politique protectionniste, l’Europe agit de manière défensive économiquement à l’égard des E.U., mais offensive à l’égard de l’Europe même.

L’Europe vit au jour le jour. De plus l’économie européenne est détruite par des spéculations boursières.
Nous vivons l’idéologie de la défaite, de la décadence, de la réduction des espaces.

Les lobbys imposent les lois dans cette “post-démocratie”.

Que doit faire l’Europe pour s’en sortir ?

Elle doit suivre des axes civilisationnels. Elle doit acquérir un sens, avoir des relations intéressantes avec les pays qui se trouvent autour de et sur ces axes.

De quels axes parlons-nous ?

Il y a 3 axes importants à développer :

- le premier : Paris- Berlin – Moscou

- le deuxième : Rome – Budapest – Kiev

- le troisième : Madrid – Rome – Athènes

L’Europe aujourd’hui n’est pas unie et n’a pas de force de frappe.

Actuellement nous vivons le modèle à broyer les peuples et les cultures.

Ou bien nous acceptons de disparaître en suivant le guêt-apens style “Le choc des civilisations” ou bien nous renouvelons la civilisation et ce sera un choc !

Ne désespérons pas. Ne soyons pas trop optimistes. Comme le dit Gabriele Adinolfi : “Je suis un pessimiste enthousiaste !”. Soyons des pessimistes enthousiastes !

NDLR : Drieu La Rochelle définissait ainsi le fascisme et les fascistes: "Des pessimistes actifs". Pessimistes enthousiastes? c'est encore plus beau...

Le 11 novembre, Gabriele Adinolfi participait à une table ronde lors de la 5e Journée de Synthèse nationale à Paris.

Source Altermedia  cliquez là

15:23 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vendredi, c'est le jour de Rivarol (16 pages)...

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