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mercredi, 30 janvier 2013

Sondage : 70% des Français jugent qu'il y a trop d'étrangers.

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Source FranceTV info

Une enquête Ipsos relayée par Le Monde cliquez ici  jeudi 24 janvier, dresse un portrait sombre de la France. Selon ce sondage réalisé avec le Centre d'études politiques de Sciences Po (Cevipof) intitulée "France 2013 : les nouvelles fractures", les Français redoutent la mondialisation, la place que prend l'Europe, ne font pas confiance à leurs hommes politiques et montrent un franc repli identitaire.

"Les Français – du moins la grande majorité d'entre eux – semblent avoir peur de tout"et, quand ils se prononcent sur les "moyens de redressement, ils répondent : redressement de l'autorité et repli sur le pré carré", a commenté l'historien Michel Winock pour Le Monde. Francetv info a retenu trois enseignements de cette étude.

Ils trouvent qu'il y a trop d'étrangers en France

D'après l'étude, quelque 70% des sondés (et jusqu'à 83% chez les sympathisants de l'UMP) trouvent qu'il y a "trop d'étrangers en France". Ils sont 62% à estimer que l'on "ne se sent plus chez soi comme avant"

Par ailleurs, 29% seulement jugent que "l'immense majorité des immigrés qui se sont installés en France ces trente dernières années est bien intégrée". Pour 46%, "pour réduire le nombre de chômeurs, il faut réduire le nombre d'immigrés". Enfin, 57% jugent que "le racisme anti-Blanc est assez répandu en France".

La religion musulmane est particulièrement visée.  Selon ce sondage, publié dans l'édition de vendredi, 74% des personnes interrogées estiment que l'islam est une religion "intolérante", incompatible avec les valeurs de la société française. Selon Michel Winock, "les ingrédients du populisme sont  là et dépassent les rangs des électeurs de Marine Le Pen".

Chiffre plus radical encore, souligne le quotidien, "8 Français sur 10 jugent que la religion musulmane cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres. Enfin, plus de la moitié pensent que les musulmans sont +en majorité+ (10%) ou +en partie+ (44%) intégristes, sans que l'on sache ce que recouvre ce qualificatif".

Interrogées sur la tolérance des religions en France, 24% des personnes sondées estiment que la religion catholique est "tout à fait tolérante", contre 13% pour la religion juive et seulement 3% pour la religion musulmane.

A l'inverse, 7% jugent la religion catholique "plutôt pas tolérante du tout", contre 10% pour la religion juive et 39% pour la religion musulmane.

Quand à la compatibilité des religions avec les valeurs de la société française, 89% des personnes interrogées mettent en premier le catholicisme, contre 75 % pour le judaïsme et 26% pour l'islam.

(L'enquête Ipsos / Le Monde, intitulée "France 2013 : les nouvelles fractures", a été réalisée par Internet, du 9 au 15 janvier, auprès de 1.015 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas). 

Ils pensent que les politiques privilégient leurs intérêts 

Par ailleurs, les Français montrent une franche défiance vis-à-vis de leurs représentants politiques. Pour eux, "le système démocratique fonctionne plutôt mal en France" (72%), car "les hommes et les femmes politiques agissent principalement pour leurs intérêts personnels" (82%) et "la plupart" d'entre eux "sont corrompus" (62%). Un sentiment partagé par 51% de l'électorat de gauche.

Les médias sont aussi éreintés : 58% pensent qu'ils "font mal leur travail", 72% que les journalistes "sont coupés des réalités", 73% qu'ils "ne sont pas indépendants". Les jugements sont plus ambivalents à l'égard de l'argent et de la justice sociale. 71% des sondés trouvent que "c'est bien de vouloir gagner beaucoup d'argent" même s'il "a corrompu les valeurs traditionnelles".

Ils voient la France sur le déclin

Par ailleurs, une personne sondée sur deux (51% contre 49%) se dit certaine que "le déclin de la France est inéluctable". Cette conviction est même ancrée chez 77% des sympathisants du Front national. Ce sentiment est fondé sur la pénurie de travail, le chômage, cité par 56% des sondés, surpassant tous les autres sujets de préoccupation. Plus on entre dans le concret, plus ce sentiment est fort : 90% trouvent que "la puissance économique française" a décliné, 63% que tel est aussi le cas pour le rayonnement culturel.

Par ailleurs, 78% des sondés partagent l'avis qu'"on n'est jamais assez prudent quand on a affaire aux autres", 61% perçoivent la mondialisation comme "une menace pour la France". Si 58% sont pour "prendre aux riches pour donner aux pauvres", ils sont presque aussi nombreux (56%) à penser que "les chômeurs pourraient trouver du travail s'ils le voulaient vraiment".

Pour s'en sortir, les sondés comptent sur l'Etat-nation : près des deux tiers (65%) estiment qu'"il faut renforcer les pouvoirs de décision de notre pays même si cela doit conduire à limiter ceux de l'Europe". Mais très majoritairement (72%), ils sont pour le maintien de la France dans la zone euro.

Cette étude a été réalisée ce mois-ci par internet auprès d'un échantillon représentatif d'un millier de personnes.

15:25 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un grand magasin de Munich sombre dans la dhimitude absolue !

2071606480.pngA l'intérieur du magasin Oberpollinger situé près du Stachus, à Munich, se trouve désormais un panneau qui indique la présence d’un espace de prière pour les musulmans. Les nombreux touristes venus des pays arabes bénéficient également, selon le magasin, d’une priorité aux caisses. Des instructions auraient été données en ce sens aux caissières.

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Source Lionel Baland cliquez ici

 

15:02 Publié dans Banalisation... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Entretien avec Jean-Michel Thouvenin, auteur de "Identité nationale. Du sentiment à la conscience" (éditions L’Æncre)

Identite-nationale-e.jpgPropos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Votre essai ne va pas manquer de faire grincer les dents. Pourquoi prendre le risque de relancer aujourd’hui un débat aussi controversé que l’identité nationale ?

Parce que les Français sont restés sur leur faim en 2010, les bien-pensants s’étant violemment opposés à ce thème à même de froisser une certaine immigration dont on a coutume de ménager la susceptibilité ; et parce que la raison qui a suscité ce débat hier est plus que jamais d’actualité.

Quelle est cette raison ?

Le sentiment prégnant que notre identité s’étiole au moment où il faudrait qu’elle se renforce. Dans un contexte où les instances politiques et économiques internationales rongent peu à peu notre souveraineté, nous sommes en butte à une immigration de peuplement qui non seulement s’intègre mal, mais, qui plus est, impose progressivement ses coutumes, sa langue, sa morale, ses rites… grâce à notre lâcheté et à nos renoncements. Est-il acceptable de retirer toute nourriture à base de porc dans certains aliments et dans des cantines afin de ne pas heurter des « Français » récents ?

Ne craignez-vous d’être taxé d’islamophobie et de xénophobie ?

Les « bien-pensants » de tout poil ne manqueront pas de le faire. Mais ce n’est pas être islamophobe d’affirmer que l’Islam ne fait pas partie des fondements de notre identité. Par ailleurs, moi je pose sincèrement la question de la place qui reviendra à l’Islam dans l’identité de la France de demain. Ça, c’est un vrai sujet que l’on ne pourra bientôt plus occulter. Ce qui est sûr, en attendant, c’est qu’il est hors de question de nous islamiser pour complaire à une immigration dont j’attends toujours qu’on me prouve qu’elle est une « chance pour la France ».

Votre livre accorde une place prépondérante à l’histoire et à ce que vous appelez « la religion historique »… Qu’apportez-vous d’original au débat ?

Je rappelle d’abord que l’on ne doit pas confondre une France millénaire avec la République. La première est chrétienne, la seconde est héritière d’une révolution régicide et déicide qui a voulu effacer totalement le passé. Or l’histoire de son pays est un des fondements de l’identité d’une nation. Donc, ne s’en référer qu’à la République était une erreur. Je profite de ce chapitre pour stigmatiser au passage la déchristianisation avec ses conséquences en termes de morale, d’éthique, de perte de repères.

À cette occasion, vous dénoncez les délinquants, les profiteurs et les doctrinaires qui les défendent, non sans un humour parfois acerbe…

On peut traiter de sujets sérieux sans se croire obligé d’être sinistre. Moi, je vis mes convictions et ma foi avec enthousiasme. Tant mieux si cela transparaît dans mes écrits !

En ce qui concerne l’originalité de mon livre, j’explique que l’on a eu tort de définir l’identité nationale à partir des droits de l’homme, de la démocratie et de la laïcité. Si l’on peut à juste titre être fier de certaines valeurs, celles-ci restent universelles et n’ont pas vocation à fonder notre identité. La France  n’est pas un agrégat d’idéologies et de concepts.

D’où quelques formules percutantes…

Je fais partie de ces Français qui sont exaspérés que les notions de droit et d’égalité soient magnifiées au point que l’on en fasse de nouvelles religions avec leurs cohortes d’intégristes et de fondamentalistes. Il en va d’ailleurs de même pour la laïcité ce qui, vous en conviendrez, est un comble !

Votre dernier chapitre trahit votre amour passionné pour la patrie. Changeant de style, vous allez jusqu’à écrire que la France, on peut l’aimer de façon « charnelle ». N’avez-vous pas l’impression d’aller trop loin ?

Au diable les intellectuels glacés qui voudraient faire de la France un laboratoire à doctrines. « Du sentiment à la conscience », avons-nous choisi pour titre. Tout commence donc par de l’amour et de la fierté pour finir par une conscience collective chargée d’espoir. C’est avec cette appréhension des choses que l’on peut vraiment parler d’identité nationale.

Identité nationale. Du sentiment à la conscience, Jean-Michel Thouvenin, préface du général Henri Pinard Legry, 174 pages, 23 euros, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa. cliquez ici

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Pierre Vial à Genève : Notre Honneur s'appelle Fidélité...

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Pierre Vial

Discours prononcé à Genève

le 20 janvier 2013 cliquez ici

Je salue l’initiative qui a conduit à la réunion d’aujourd’hui et je suis convaincu qu’elle constitue une étape importante vers la réalisation de ce front de combat identitaire européen que nous souhaitons tous.

Je m’exprime ici au nom de TERRE ET PEUPLE, pour la France, et au nom de mes camarades de TIERRA Y PUEBLO, pour l’Espagne, et de TERRA E POVE pour le Portugal, qui sont en parfaite communion de pensée avec nous et m’ont demandé de vous transmettre leur salut.

Avec mon vieux camarade Pierre Krebs nous avons œuvré depuis longtemps à la réalisation d’un front de combat identitaire européen, de Lisbonne et Madrid à Rome, Belgrade et Moscou. Nos efforts sont récompensés aujourd’hui. Pour nous identifier, nous utilisons volontiers le terme de völkisch, ce qui est une façon de dire que nous nous battons pour que les Européens redécouvrent que leur destin passe par l’appartenance à une communauté du peuple. Communauté du peuple qui a une base bioculturelle, ce qui veut dire que, pour nous, l’identité implique l’appartenance à une race et à une culture, implantées sur un territoire où se trouvent leurs racines. Le droit à l’identité et à l’enracinement vaut évidemment pour tous les peuples et c’est dans cet esprit que nous combattons le mondialisme.

Nous voulons être clairs au sujet de nos convictions : c’est pourquoi nous disons, sans hésitation ni ambiguïté, que nous sommes racialistes. Etre racialistes, c’est considérer l’appartenance raciale comme un facteur décisif – mais non le seul – dans l’histoire des peuples. C’est pourquoi nous attachons une telle importance à l’ethnopolitique qui, en liaison avec la géopolitique, est un facteur de compréhension et d’explication concernant les relations entre les peuples au cours de l’histoire, aujourd’hui comme hier et comme demain. Pour prendre un exemple dans l’actualité, on ne peut rien comprendre à ce qui se passe au Mali si on ne connaît pas les communautés raciales qui habitent ce pays et sont opposées depuis toujours par des antagonismes sanglants, comme l’a démontré dans ses ouvrages mon collègue et ami Bernard Lugan.

Aujourd’hui, si nous voulons réveiller les peuples européens anesthésiés par le pouvoir cosmopolite, sur le plan politique, économique, culturel, il faut parler clairement. Bien sûr, cela implique des risques mais nous sommes des combattants et il n’y a pas de combat sans risque.

Notre mission est de réveiller la conscience raciale des peuples blancs, qui sont menacés de mort par les envahisseurs venus d’autres continents et qui haïssent les Blancs. Ceux-ci sont désarmés moralement, intellectuellement, psychologiquement par le conditionnement mental qui leur est infligé depuis 1945 et qui veut leur faire admettre qu’ils sont coupables et doivent donc expier le fait d’être ce qu’ils sont, c'est-à-dire supérieurs. Sont responsables de cet asservissement les monothéismes, les religions du Livre, les fils d’Abraham comme se définissent aussi bien les musulmans et les chrétiens que les juifs – ainsi que les versions laïcisées des monothéismes que sont le marxisme et le capitalisme. C’est pourquoi c’est en retrouvant la fidélité à leur âme la plus profonde, à leur plus longue mémoire, à l’héritage des ancêtres, donc à leur identité païenne que les peuples européens pourront se libérer, se remettre debout.

Notre mission est donc claire: pour organiser la résistance et la reconquête identitaires, il faut éveiller les consciences de nos frères et sœurs de sang. Nous sommes, nous devons être des éveilleurs. Avec une devise dont nous sommes fiers et qui est notre boussole: Notre Honneur s’appelle Fidélité.

12:26 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dès vendredi prochain sur ce blog : la première partie de la conférence organisée mardi soir à Paris par Synthèse nationale sur SOS-Racisme...

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07:46 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RAPPEL : samedi 2 février, 14 h 00, St Germain des Près (Paris VIe) MOBILISATION GENERALE DES NATIONALISTES CONTRE LE MONDIALISME ET L'IMPERIALISME !

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07:45 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |