Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 12 mars 2013

Référendum en Alsace sur la fusion des collectivités (départements/région) : le FN alsacien montre son vrai visage

AfficheFN2.jpgUn communiqué de Jacques Cordonnier, Président d'Alsace d'abord :

Recadré par Paris, le FN alsacien montre son vrai visage : celui du nationalisme étriqué. Recadré par Marine Le Pen, Patrick Binder, chef de file des frontistes alsaciens, montre que son attachement de folklore à l’Alsace n’a pas résisté aux ordres venus de Paris. Après avoir été timidement favorable au Conseil unique d’Alsace, le FN local est désormais résolument contre. Ce parti jacobin et centralisé a fait publier des notes, des argumentaires et des oukases affolants.

«Je veux une Alsace française» peut-on lire sur l’affiche. Le slogan est scandaleux puisqu’il donne à penser que l’Alsace ne le serait pas ou plus, non pas du fait des flux migratoires, mais de la réalité de son identité rhénane et européenne. La caricature de l’Allemagne dessinée sur le tract FN est une honte pour l’amitié franco-allemande. Avec le FN, les travailleurs frontaliers seraient donc interdits, les frontières fermées et l’Alsace repliée.

S’il fallait une raison de plus pour dire « Oui » à la fusion des collectivités, elle est trouvée.

Il appartient aux Alsaciens, de voter « unis face à Paris » et aux partis parisiens. Il appartient aux Alsaciens, tentés un temps par le vote FN, de comprendre que la défense de l’identité alsacienne ne passe pas par le FN.

En insultant l’Alsace, en insultant l’amitié franco-allemande, Marine Le Pen tombe dans l’anti-germanisme primaire et confirme son irrespect des régions à forte identité. Le masque tombe !

Alsace d'abord cliquez ici

23:33 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Hugo Chavez s’en est allé…

080408_220113_PEEL_TZmEp5.jpgUn communiqué de l'Oeuvre française :

Ça y est, celui attaqué de toutes parts est tombé, de la seule manière qu’il ait pu s’autoriser à le faire, s’en allant au poste qui l’attendait dans l’au-delà. Il a vécu, parce qu’il a lutté, et à l’heure de tirer sa révérence, la mort lui a-t-elle sans doute souri, couronnant la grande aventure que fut sa vie, son combat, celui pour sa nation.

Si d’aucuns s’inquiètent d’une quelconque récupération, qu’ils continuent à dormir sur leurs certitudes inébranlables de bien-pensance et ne se soucient de ce qui ne peut être. La mort délivre ceux qui vivent en homme libres d’une vie faite de lutte. Elle ne peut être prétexte pour ceux qui connaissent le prix de la liberté de penser, à enfermer dans un parti, une idéologie, une tendance celui qui a rompu ses chaînes. Et à ce titre il ne peut y avoir de récupération.

Il peut, il doit y avoir en revanche un hommage, et c’est un hommage que nous rendons à celui qui a su s’opposer à l’impérialisme américain, à la mondialisation, à l’asservissement de sa nation, qui a su dépasser les clivages politiques, a su créer un axe nouveau et historique, du Venezuela à l’Iran, la Syrie, la Lybie … créant ainsi une force d’opposition inespérée face à l’omnipotence israélo-américaine, il a su reprendre le pouvoir des mains des oligarques et des financiers quand la plupart des nations y sont asservies, il a su mettre à profit la manne pétrolière au profit du peuple, il a mené une politique au service de son état, de sa nation, et non d’une idéologie écrasante et dogmatique…

Pour cela l’attendait sûrement une petite place dans ce paradis qui nous est cher, non couché, dans la position de ceux qui cherchent le repos éternel, mais debout et fier, comme il a vécu.

23:27 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En défense de Civitas

hands-with-rosary-beads-565x252.jpg

Vivien Hoch

Boulevard Voltaire cliquez ici

Dans un papier nauséabond publié et mis en avant dans Le Plus du Nouvel Obs sous le titre « Civitas : nos impôts financent l’intégrisme et la haine. Il faut que cela cesse ! », l’auteur, manifestement un militant gauchiste, laisse transparaître sa vraie nature, celui d’un petit totalitariste haineux. Aujourd’hui, c’est Civitas qui en fait les frais : avec cette tribune et une pétition qui revendique plus de 10.000 signatures en moins de deux jours, il ne veut rien moins que d’empêcher les remises fiscales sur les dons qui lui sont alloués, affirmant que l’État n’a donc pas à financer « l’intégrisme et la haine ».

On sait déjà que les gauchistes sont fascinés par l’Institut Civitas : des chapelets, des croix, des soutanes, des jeunes filles et jeunes hommes biens peignés, des vieux cathos, bref, toute la France qu’ils détestent, qu’ils vomissent même, et qui pourtant existe encore – et même de plus en plus, à voir les chapelles traditionnelles se remplir. La stratégie consiste à les soupçonner a priori, à interpréter leur comportement de façon à les présenter comme des provocateurs, des individus qui menacent la paix de la société et dépassent les limites admises. Une phrase résume tout cela : « Devons-nous encore une fois tolérer qu’un tel déferlement d’homophobie, d’intolérance et de haine puisse se tenir devant le Sénat, symbole de notre République laïque, égalitaire et fraternelle ? »

Franchement, comment un gauchiste LGBT, qui vit et milite sous perfusion des subventions publiques, peut-il avoir l’outrecuidance de demander la suppression des remises d’impôts aux donataires de Civitas ? Sachant que Civitas est loin de toucher les millions versés quotidiennement aux milliers de satellites LGBT ou antiracistes — et même au Nouvel Obs — et que cette association fait déjà l’objet de toutes les pressions possibles et inimaginables, parce que ses adhérents osent prier dans la rue, rappeler la position du cathéchisme sur l’homosexualité ou se défendre face à l’agression des Femen. Bref, parce qu’ils sont parmi les derniers de la France de la chrétienté et du bon sens, à avoir encore une once de courage.

On finit par se demander, pour reprendre les mots de l’article en question, qui donc propage « l’intolérance et la haine en toute impunité » ?

Pour lire la prose en question :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/796728-civitas-nos-impots-financent-l-integrisme-et-la-haine-il-faut-que-cela-cesse.html 

01:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La conduite indécente du président iranien !

 calin.jpg

Robert Ménard

Boulevard Voltaire cliquez ici

Pas moins de trente-deux chefs d’État se sont rendus au Venezuela pour assister aux funérailles d’Hugo Chavez. Parmi eux, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, grand admirateur du bolivariste de Caracas. Qui le lui rendait bien, le camarade presidente ayant un goût certain pour les dictateurs, pourvu qu’ils aient maille à partir avec Washington, sa seule véritable bête noire.

Notre bon Mahmoud Ahmadinejad doit aujourd’hui s’en mordre les doigts. Eh oui, figurez-vous qu’il est, depuis, l’objet d’une campagne des « conservateurs » de son pays, comme on baptise dans la presse ceux qui sont encore plus radicaux que lui…

Que lui reprochent-ils ? D’avoir pris dans ses bras la mère éplorée d’Hugo Chavez. Un geste, vous en conviendrez, tout ce qu’il y a de plus banal, de plus anodin, lors d’un enterrement. Mais vous n’y êtes pas du tout ! Parce que la maman d’Hugo est… une femme. Et on ne doit pas avoir « un contact physique déplacé avec une femme en public » se sont étranglés les ayatolahs.

Que faire face à la fureur d’un parlementaire de Téhéran expliquant qu’un « tel comportement n’était pas digne d’un fonctionnaire de haut rang iranien » ? Que répondre à un autre élu de la nation affirmant que vous avez « perdu le contrôle » lors de la cérémonie ? Difficile ! D’autant que le protocole est là qui vous rappelle à vos obligations, aux règles en vigueur, en un mot à la décence : vous auriez dû vous contenter de vous « incliner » devant la mère du défunt président vénézuélien.

Mahmoud Ahmadinejad, qui doit avoir d’autres préoccupations en tête, n’a pas, pour l’instant du moins, présenté ses excuses à son peuple et aux gardiens patentés de l’orthodoxie chiite. Il s’est contenté de faire savoir qu’il « n’avait pas embrassé la mère d’Hugo Chavez ». Encore heureux !

01:27 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |