samedi, 16 mars 2013
Lundi 18 mars : 35e anniversaire de l'assassinat de François Duprat...
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24 mars : et si on se retrouvait malgré tout sur les Champs ?

Gabrielle Cluzel
Boulevard Voltaire cliquez là
Même s’il n’y a pas encore d’arrêté préfectoral signifiant officiellement l’interdiction, la préfecture de police de Paris a tenu à faire savoir par communiqué de presse aux « éventuels » (sic) participants à la manifestation contre le mariage pour tous qu’ils ne pourraient pas, pour des raisons tenant à la préservation de l’ordre public, emprunter un itinéraire passant par les Champs-Élysées.
Mais la préfecture s’est-elle interrogée deux minutes sur les « éventuelles » conséquences du ton hautain de son avertissement sur les « éventuels » manifestants ? N’a-t-elle pas envisagé l’éventualité que cette posture intransigeante pourrait avoir un effet anabolisant sur des manifestants déjà dans les starting-blocks ? Aurait-elle oublié que la passion n’est rien d’autre, comme le disait Beaumarchais, qu’un désir irrité par la contradiction, et que cette posture coercitive peut, éventuellement, au lieu de dépassionner le débat, décupler le désir d’être entendu ?
Et si éventuellement, les « éventuels » manifestants commençaient à prendre ombrage d’être traités comme un camp de roms indésirables que l’on chasse d’ici parce qu’il a dégradé les espaces verts et de là parce qu’il va effrayer les touristes et les bourgeois ? Et si éventuellement, ces « éventuels » manifestants refusaient d’aller manifester sur la planète Mars, seul lieu, ou presque, que le gouvernement peut encore leur proposer pour éviter tout risque majeur d’endommager le revêtement au sol, de nuire au commerce et de rencontrer une caméra de télévision ?
Et si éventuellement certains, voire beaucoup, décidaient quand même, en ce premier week-end de printemps, d’aller prendre l’air à Paris et de déambuler en famille dans la plus belle avenue du monde, ordonnerait-on aux forces de l’ordre de charger des poussettes, de balancer des gaz lacrymogènes sur des femmes enceintes et des élèves de CM2, de disperser à la matraque des grands-mères à chignon blanc et des pères de famille portant enfant sur les épaules, de provoquer affolement et bousculade avec tous les risques de piétinement que l’on imagine dans une foule aussi compacte ?
Et dans l’éventualité où la politique du bras de fer intégral dans laquelle le gouvernement s’est lancé se révélait être une gaffe monumentale, le plan B de Hollande, ce serait quoi ?
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Dimanche 24 mars, le Parti de la France sera présent...

12:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Alain de Benoist : Ils préfèrent les people au peuple…

Un entretien avec Alain de Benoist, réalisé par Nicolas Gauthier, publié sur Boulevard Voltaire (cliquez ici)
Le comique Beppe Grillo grand vainqueur des dernières élections législatives en Italie… Qu’est-ce que cela dit sur la réalité de la politique locale ? Peut-on le résumer à sa simple qualité de comique, tel un Coluche, chez nous, il y a quelques décennies ? Au fait, « populisme » est-il forcément un gros mot ?
Il y a longtemps que Beppe Grillo n’est plus un « comique », contrairement à ce que s’imaginent la plupart des journalistes français qui le traitent de « clown » ou d’« histrion » pour faire oublier qu’ils n’ont découvert son existence qu’au soir des élections. Il n’est pas plus comparable à Coluche qu’il ne l’est à Poujade ou à Dieudonné. Avec 25,5 % des voix et plus de 160 parlementaires, députés et sénateurs, sa formation, qui n’existait même pas lors du précédent scrutin, est devenue d’emblée le premier parti d’Italie. Cela donne la mesure de la vague de fond qui l’a portée. Et c’est sur celle-ci que doit porter la réflexion. L’Italie a certes été un pays pionnier en matière de « populisme » (on se souvient de l’« uomo qualunque » des années 1950), mais le populisme du Mouvement 5 Etoiles ne ressemble à rien de ce que l’on a vu. Ce n’est pas un populisme de la peur, mais un populisme de la colère et de la révolte. Ce n’est pas non plus, comme souvent en Europe, un populisme qui divise la droite, car il a surtout rassemblé des électeurs venus de la gauche. Enfin, c’est moins un populisme qui prétend parler au nom du peuple qu’un populisme qui s’efforce de créer les conditions dans lesquelles le peuple peut s’exprimer. Quant aux esprits paresseux qui pensent que Grillo n’a pas de programme, ils montrent par là même qu’ils ne l’ont pas lu.
Le « populisme » est aujourd’hui le terme péjoratif qu’utilise la Nouvelle Classe politico-médiatique, élue par la globalisation, pour désigner avec dédain ceux qui s’entêtent à penser que la démocratie repose sur la souveraineté du peuple. La Nouvelle Classe n’a que faire du peuple (elle lui préfère les « people ») et n’aspire qu’à gouverner sans lui. C’est ce qui la rend incapable de mesurer l’ampleur du fossé qui sépare désormais les classes populaires de l’oligarchie dominante. L’erreur classique que l’on fait à propos du populisme est d’y rechercher une idéologie, alors que le populisme n’a pas de contenu idéologique prédeterminé : ce n’est pas une doctrine, mais un style. L’autre erreur est de l’analyser simplement en termes de « démagogie ». C’est oublier que la démagogie des élites vaut bien celle des populistes. C’est surtout passer à côté de l’essentiel, qui est la notion même de peuple, défini comme un demos uni par une sociabilité commune. Vincent Coussedière n’a pas tort d’écrire que « l’être-ensemble populiste correspond à ce moment des démocraties où le peuple se met à contrecœur à faire de la politique parce qu’il désespère de l’attitude des gouvernants qui n’en font plus ».
Insubmersible Silvio Berlusconi. Détesté par nos médias – quoique nombre de ceux qui l’insultent aujourd’hui ont peut-être été ses salariés à l’époque de sa chaîne de télévision française, La Cinq, au siècle dernier –, mais manifestement pas si impopulaire que ça chez lui. Quelles réflexions un tel paradoxe peut-il vous inspirer ?
Berlusconi a principalement surfé sur le thème de la démagogie fiscale. Son populisme est un populisme droitier d’essence bourgeoise bien différent du populisme « chimiquement pur » de Beppe Grillo. En prenant position pour la décroissance, la démocratie participative et le mandat impératif, le Mouvement 5 Etoiles s’est aussi prononcé pour l’autonomie et le primat du politique vis-à-vis de la « gouvernance » économique, de la finance de marché et de l’expertocratie. Berlusconi est un grand « communicateur », mais Grillo a ouvert un nouveau chapitre de la communication politique en refusant d’apparaître à la télévision et en s’appuyant avant tout sur Internet (l’« incendie numérique ») et sur les meetings de rue. Berlusconi reste un homme de droite, quand le succès des « Grillini » montre que le clivage gauche-droite n’a plus de valeur opérationnelle pour analyser les phénomènes politiques nouveaux.
Dans ce scrutin, il y a trois disparus dont on a peu parlé. Mario Monti, l’ancien banquier de Goldman Sachs, et son allié Gianfranco Fini, de l’Alliance nationale. Sans oublier Umberto Bossi, de la Ligue du Nord, empêtré dans des scandales de corruption que lui, l’Italien du Nord, imputait aux seuls Italiens du Sud… Quel bilan tirer de tout cela ?
Le rejet de Monti par 90 % des Italiens montre à quel point l’arrogance des technocrates est devenue insupportable pour les classes populaires et les classes moyennes auxquelles la Forme-Capital veut faire payer le prix d’une crise provoquée par l’endettement public et la folle course à l’austérité engendrée par la désubstantialisation de la valeur et la suraccumulation du capital fictif. La Lega conserve quelques bastions, mais se trouve maintenant confrontée à une crise d’identité très profonde. Quant à Fini, il mérite plus que jamais son nom. Cela ne signifie pas que l’Italie est définitivement entrée dans l’« ère Grillo », mais que tout retour en arrière est exclu. Aux dernières élections, c’est toute la classe politique italienne qui s’est trouvée disqualifiée par une nouvelle secessio plebis. Un signe annonciateur pour d’autres pays européens ?
12:12 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France veut armer les rebelles syriens le plus vite possible !

Source Contreinfo.com cliquez ici
La France et l’Angleterre ont décidé de faire un pas supplémentaire dans l’ingérence concernant la Syrie. Persuadées que leur grille de lecture idéologique doit s’imposer au monde entier, et sans considération poussée plus avant sur les enjeux géopolitiques et géostratégiques en présence, ni sur la fragile stabilité du Moyen Orient, Paris et Londres veulent armer les rebelles syriens contre l’État de droit d’un pays souverain et reconnu comme tel.
C’est ainsi que ces deux pays se sont accordés pour solliciter l’avancée de la prochaine réunion de l’Union européenne, afin de discuter de la levée de l’embargo sur les armes destinées la Syrie. Mais qu’à cela ne tienne, si l’Union européenne n’abondait pas dans leur sens, chacune des deux nations prendrait sur elle de livrer, à titre national, des armes aux rebelles. C’est ce qu’a annoncé en effet hier matin Laurent Fabius, chef de la diplomatie française -qui nourrit vraisemblablement une idée très singulière de la diplomatie.
La France et la Grande-Bretagne demandent « aux Européens, maintenant, de lever l’embargo pour que les résistants aient la possibilité de se défendre« , a ainsi déclaré le ministre français sur France Info. Et pour justifier la livraison d’armes, avec ou sans l’accord de l’Union, Laurent Fabius de déclarer que la France, de toute façon, « est une nation souveraine« . Grosse blague. Quand on sait que la quasi totalité de ses prérogatives régaliennes, expression de sa souveraineté, ont été abdiquées à Bruxelles.
« On ne peut pas accepter qu’il y ait ce déséquilibre actuel avec d’un côté l’Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar et de l’autre des résistants qui ne peuvent pas se défendre« , s’est défendu Laurent Fabius. « Lever l’embargo c’est un des seuls moyens qui restent pour faire bouger politiquement la situation« , a-t-il estimé. Il reste que l’idéologie, fut-elle couverte des meilleurs sentiments, est un critère de discernement un peu fragile dans le cas d’une déclaration de guerre : à quelle alternative aboutirait la victoire des rebelles ? Cette question a-t-elle seulement été posée ? Ont-ils donc déjà oublié l’épisode de la Libye ? N’ont-ils donc aucun écho, à Paris, sur la nature religieuse de la rébellion, sur ces massacres perpétrés par les islamistes armés par l’Occident contre les chrétiens ?
A l’idéologue, nous préférerons toujours l’homme prudent.
11:57 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Entretien avec le Dr Bernard Plouvier, auteur de Faux et usage de faux en histoire (éditions Dualpha)
À quoi peut bien servir l’histoire telle qu’on la raconte ?
De mauvais plaisants (et même quelques bons historiens, comme on peut le lire dans cet ouvrage) estiment qu’elle ne sert à rien ! Ce n’est toutefois pas aussi évident. Sinon, nos merveilleux politiciens ne s’en méfieraient pas tant, eux qui en ont pratiquement fait disparaître l’enseignement dans les classes du secondaire (où l’on n’évoque plus guère que les civilisations exotiques, comme si l’Europe était née en 1960, par le traité unissant ses économies nationales).
Il faut croire que la narration historique n’est pas seulement un plaisir d’esthète ou une activité de savant, mais qu’elle a aussi une certaine importance sociale, puisque de nos jours des parlementaires édictent des lois pour en réglementer l’écriture et que des juges ont à statuer sur le cas des contrevenants, ces chercheurs atypiques qui osent réviser les dogmes communément admis.
Donc la narration officielle est véridique ?
Que non pas ! Bien au contraire, la question mérite d’être posée : l’écriture historique estampillée d’État, c’est-à-dire celle de nos merveilleux savants universitaires, de nos brillants académiciens et de nos sémillants écrivains mondains est-elle digne de foi ? Dans mon livre Faux et usage de faux en histoire, j’ose prétendre le contraire. Et ce n’est pas pour rien que l’illustration retenue pour la couverture de cet ouvrage est faite de marottes pour bouffons de cour !
Quels sont les sujets que vous abordez et dans quel but ?
Dans une première partie, je tente de démonter une quinzaine de fables bâties pour édifier le bon peuple, de Ramsès II à Lénine, de Galilée à Einstein, de Constantin Ier à Paul Reynaud et Charles De Gaulle.
Il est évident que l’écriture de l’histoire contemporaine n’est trop souvent que de la propagande. J’ai tenté de le démontrer en épurant l’histoire d’Adolf Hitler des légendes et des mensonges les plus grotesques ; c’est la forme la deuxième partie du livre.
Dans une troisième partie, j’ai abordé le lieu symbolique du « Devoir de mémoire », Auschwitz et son complexe concentrationnaire, en essayant d’en ôter les scories qui ont donné naissance au négationnisme, puis l’ont nourri.
En guise de conclusion, sont proposés quelques aphorismes d’auteurs antiques, modernes et contemporains portant sur la narration historique, de façon à prouver que ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on doute du bien-fondé de la narration communément admise, des Vulgates officielles !
La notion de vérité historique est, par essence, un idéal inaccessible. Cela ne signifie pas qu’il faille renoncer à s’en rapprocher et moins encore qu’on ait licence de la violer délibérément.
Car l’histoire a un intérêt certain. Étant le reflet des grandes réalisations aussi bien que des erreurs de nos ancêtres, elle doit servir d’exemples à imiter et de repoussoirs dont il faut éviter la reproduction. Après tout, elle participe à la sagesse des nations, faisant partie de leur culture propre… de ce fait, on reconnaît volontiers qu’elle ne peut guère être aimée des tenants du grand village mondial !
(propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Faux et usage de faux en histoire, Dr Bernard Plouvier, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 386 pages, 35 euros. Pour se le procurer cliquez ici
11:50 Publié dans Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jean-Marie Curutchet nous a quitté...
Jean-Marie Curutchet. Basque. Né en 1930 à Toulon. Etudes secondaires aux collèges N.-D. d’Afrique (Alger) et Stanislas (Paris). Prytanée militaire (La Flèche). Saint-Cyr-Coëtquidan (Promotion Union Française). Sert dans les paras en Afrique du Nord (Tunisie, Algérie). Epouse une pied-noir, dont il a trois garçons. Passe dans la clandestinité en septembre 1961. Chef de la branche ORO (Organisation Renseignements-Opérations) de l’OAS-Métropole, puis adjoint au colonel Argoud. Co-fondateur du Conseil national de la Révolution. Echappe pendant près de deux ans aux recherches des polices françaises et étrangères. Est finalement enlevé à Dakar en 1963, ramené en France, jugé par la Cour de sûreté de l’Etat et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Détenu dans l’ile de Ré, s’inscrit en Faculté et passe une licence d’histoire. Libéré et amnistié en juin 1968.
Source cliquez ici
00:39 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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A propos d'Anthony
Serge Ayoub
Porte-parole de 3e Voie
Si la retenue et la décence nous interdisent de profiter d’un malheur pour essayer d’en faire notre promotion, nous comprenons l’inquiétude des camarades après l’agression du jeune Anthony, et leur désir d’avoir de ses nouvelles. Je peux comprendre le silence d’Anthony, le choc de la famille, leur refus de communiquer et je m’y plie. J’aurai compris la mauvaise foi des journalistes gauchistes de « Rue 89 » qui dénigrent jusqu’au sang des nôtres sur le bitume. Je me serai amusé de leurs déclarations fantaisistes affirmant sans rire qu’ils ont contacté tous les parents des Anthony de la région ! J’imagine le fichier secret des Anthony du monde entier détenu par ces mythomanes… Je souris de la révélation du retour au boulot d’un jeune homme qu’ils reconnaissent ne pas avoir contacté. Mais je comprends moins et n’admets plus que dans notre camp, toujours la même clique se serve de cet évènement pour encore, nous attaquer. Alors pour les amis et les salauds je vais expliquer ce que je sais : dans la nuit du 11 au 12 mars, Renaud m’annonce la sinistre nouvelle. Aussitôt je le contacte et lui demande confirmation du malheur. Il me renvoie vers le camarade d’infortune de cette soirée, un dénommé Greg. Ce dernier, agressé, lui aussi, avec Anthony me révèle qu’après s’être remis de ses commotions, est inquiet par le sang perdu d’Anthony, il contacte un ami commun qui lui annonce sa mort à l’hôpital. À plus de huit cent kilomètres de là, je demande que l’on contacte la compagne d’Anthony pour vérifier la mort du jeune homme, si cela est possible. On ne peut me reprocher d’avoir le tact de ne pas vouloir torturer plus la jeune fille. On me l’a dite en larmes, tout le monde le conçoit. Si je comprends l’amour, je ne peux m’imaginer qu’elle ment sciemment pour garder son Anthony près d’elle, loin de nous et des problèmes. Le reste n’est que bien normal, une police qui ne répond pas, des hôpitaux qui refusent d’en dire plus. A peine quelques heures plus tard et l’on apprend la bonne nouvelle de la bouche même de son camarade Greg. Il est est vivant, blessé, agressé mais vivant.
Les salauds douteront et la caravane passera. Le devoir nous intimait de nous associer publiquement à la douleur de sa famille. Notre mouvement travaille tous les jours pour notre cause, il n’a pas de temps a perdre en vaine publicité. De plus, tout le monde le sait, je ne suis pas adepte de la victimisation permanente, je n’ai pas le culte du martyr mais celui du héros.
En attendant de le voir ce 12 mai à la fête de Jeanne d’Arc parmi nous, je respecte la volonté de ses proches et me tais.
00:36 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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