Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 07 juillet 2016

L’engagement de la jeunesse

1235162_234990106653516_383679612_n.jpg

Steven Bissuel (GUD) Réfléchir et agir

La jeunesse, comme le reste du peuple, est en dormition. Il suffit de se rendre aux abords des facultés, des lycées pour se rendre compte de l’immense taux de fragilisation tant spirituelle, intellectuelle que physique. Elle a cependant un avantage certain, celui de pouvoir s’engager totalement. Cette période forge chaque âme sincère à ce devoir. Les expériences serviront de colonne vertébrale aux engagés, libres et de cœur rebelle. C’est à 20 ans que l’on s’engage. Mieux vaut un anarchiste qui, après s’être pris suffisamment de coups de manche de pioche sur le crâne, se rend compte de ses contradictions qu’un bourgeois droitard qui se contentera toujours de son micro-milieu de nantis qu’il avait investit durant son adolescence, se la jouant conservateur américain, et qui ne manquera de finir de briser le Vieux Continent à cause de ses positions ultra-libérales. On ne vit que lorsque l’on s’investit sans réserve, de manière désintéressée, pour un but qui nous dépasse, quelque chose d’immatériel qui nous élève vers l’exemplarité. L’homme européen ne se sent vivant que lorsqu’il agit.

Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse

Chaque matin, des décennies plus tard, nous devrons être en mesure d’affirmer avoir tout donné, tout tenté pour la défense et la renaissance de l’Europe, d’avoir été acteur du réel, de n’avoir aucun regret si ce n’est de de ne pas s’être engagé plus tôt. La vie n’a de sens que dans le don de soi envers la destinée de chacun qui se définie dans le cadre de la patrie. Nous arborons fièrement cet héritage pluri-millénaires et devons tous, tacher à retrouver notre longue mémoire afin de refaire jaillir l’âme européenne, brûlante et guerrière, qui permettra à chacun d’entre nous de devenir ce que nous sommes. Nous agissons pour nous mêmes puisque nous savons que, comme le disait Jean Mabire : « Nous ne changerons pas le monde […] mais le monde ne nous changera pas. »

Militantisme individuel et collectif

Nous devons être aussi communautaires. Le socle familial, fissuré mais toujours debout, inclus les camarades de la même identité biologique en lutte pour notre salue commun. Cette fraternité de pensée et d’action. Le mondialisme voudrait nous rendre indifférencié, individualiste, consumériste, interchangeable et déraciné, il s’y atèle plus férocement que jamais. Il est fondamental de ne plus répondre que par nous-mêmes, d’appliquer le principe de solidarité, de travail et d’interactivité entres Européens. Nous ne devons rien à personne si ce n’est le respect de nos anciens et l’amour de nos futurs générations. Les élites qui s’auto-proclament décideurs du destin des peuples oublient trop souvent que, en bas de leur gratte-ciel, la révolte gronde et amènera bientôt, je l’espère, la révolution. Tâchons d’être acteurs de celle-ci. Nos ancêtres ne nous pardonnerais pas si nous restions passifs et attentistes. Et ils auraient raison.

Le but est clair mais urgent. Il ne nous reste que quelques décennies avant que le géant du grand remplacement n’ait terminé son œuvre macabre et destructrice. L’engagement, c’est maintenant ou jamais, c’est le choix entre la vie ou la mort.

Source cliquez ici

 

08:45 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.