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dimanche, 16 juin 2019

Macron : la mouche du coche en économie, mais une invasion migratoire garantie

mouche-du-coche-691x475.pngMarc Rousset

Boulevard Voltaire

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Bruno Le Maire s’est gargarisé, ce vendredi 14 juin, des avancées obtenues par la France en prétextant qu’un accord avait été obtenu à Bruxelles sur le budget de la zone euro. Il s’agit, en fait, d’un hochet pour enfant, d’un gadget de consolation pour Macron, d’un accord a minima sur un fonds embryonnaire ridicule alors que les décisions clés sur son financement et sa gouvernance ont été reportées. La triste réalité, c’est que toutes les demandes de Macron pour un ministre de l’euro, pour un fonds important contre les chocs économiques asymétriques ainsi que pour un fonds européen de garantie des dépôts ont été purement et simplement rejetées.

Le nom même de budget de la zone euro a complètement disparu. L’Eurogroupe l’a intitulé – ce qui est tout un symbole – « Instrument budgétaire de convergence et de compétitivité » avec « BICC » comme acronyme anglais. Adieu, les centaines de milliards d’euros rêvés par Macron. Le montant envisagé, sur sept ans, de cet instrument budgétaire sera de l’ordre de 17 ou 40 milliards d’euros et personne ne sait encore s’il sera financé par les États ou par une taxe européenne « Tobin » sur les transactions financières. L’enveloppe ne sera pas opérationnelle avant 2021 et, d’ici là, un tsunami financier mondial sera passé par là.

Macron ne fait que bénéficier des taux d’intérêt français au plus bas historique à 0,094 % sur 10 ans alors qu’ils s’élevaient à 9,8 % en décembre 1990. La réalité Macron, en économie, c’est la construction de logements en France qui pique du nez : 398.100 mises en chantier ont été enregistrées en 2018, soit une baisse de 7 % par rapport à 2017. Et rebelote, début 2019, avec 90.300 mises en chantier entre janvier et mars 2019, soit une nouvelle baisse de 7,8 %.

Macron, c’est le ralliement à la politique catastrophique de la demande contrairement à Hollande qui, avec son fameux CICE, avait eu, en fin de mandat, l’intelligence de se rallier à la politique de l’offre des entreprises. Suite au mouvement des gilets jaunes, Macron a en effet prévu de distribuer près de 20 milliards d’euros aux Français alors que, comme vient de le faire remarquer Geoffroy Roux de Bézieux, président du MEDEF, « la France est dans une impasse budgétaire ». Ces 20 milliards auraient dû être utilisés plutôt pour un nouveau choc d’offre afin de faire baisser structurellement le chômage, pour le plus grand bénéfice de ces mêmes gilets jaunes dont les revendications consécutives à leur paupérisation sont entièrement fondées.

« La France qui cloche » de Macron, c’est l’évolution des effectifs dans la fonction publique, hors contrats aidés, qui sont passés de 3.900.000, en 1980, à 5.525.700, de nos jours. Macron est même revenu sur son engagement de les diminuer de 120.000 pendant son quinquennat. Bruxelles souligne que les mesures d’économies durables promises dans le cadre d’« Action publique 2022 » lancée en grande pompe, dès 2017, n’ont toujours rien donné. Le ratio de dépenses publiques sur PIB de 56 %, en 2018, est toujours le plus élevé de toute l’Union européenne, sans perspective véritable de diminution, contrairement aux promesses Macron d’une réduction de 3 % d’ici 2022.

Selon l’OCDE, les Français travaillent deux fois moins que les Coréens. La quantité de travail par habitant est de 634,8 en France, contre 728,7 en Allemagne, 830,3 aux États-Unis, 1.048,5 en Corée. Macron reconnaît que les Français travaillent moins dans une vie tout entière, et moins rapporté à l’année. La retraite à points afin de casser les reins aux régimes spéciaux privilégiés est une excellente chose, mais le plus important, c’est de reculer l’âge de départ à la retraite à 65 ans, soit par incitation, soit par voie légale, ce qui serait encore plus simple et efficace car économiquement, démographiquement indispensable, et moralement nécessaire en raison de l’allongement et de l’amélioration des conditions de vie.

Macron, en économie, c’est beaucoup de vent et de « en même temps », peu de résultats mais, a contrario, une invasion migratoire garantie de 460.000 extra-Européens par an, dont 50.000 mineurs sans test osseux, avec en prime la PMA pour tous !

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Une Europe qui défend ses frontières et se protège de l’immigration

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L’immigration qui submerge l’Europe est actuellement encouragée par la Commission de Bruxelles ainsi que par plusieurs États membres comme l’Allemagne. Ligne droite préconise de mettre un terme à cette absurdité en exigeant que l’Europe se protège de l’immigration. Une politique au demeurant parfaitement réalisable à condition de défendre les frontières extérieures de l’Union, d’agir dans les pays d’émigration pour tarir les flux et de diminuer pour les migrants l’attrait économique de l’Europe.

Inverser la logique suicidaire de l’Europe bruxelloise

« Il est temps d’affronter la vérité. Nous ne pouvons pas et ne pourrons jamais arrêter l’immigration », a déclaré en décembre 2017 le Commissaire européen chargé de l’immigration, Dimitris Avramopoulos. On ne saurait mieux résumer le fait que l’Europe de Bruxelles ne protège pas les Européens de la catastrophe migratoire : au contraire, elle baisse les bras, quand elle ne se félicite pas du phénomène.

L’Europe de Bruxelles obéit en effet à une idéologie libre-échangiste et cosmopolite pour qui le principe de libre circulation doit s’appliquer aux marchandises mais aussi aux hommes. Considérant d’ailleurs ceux-ci comme interchangeables, elle prétend en outre que l’apport d’une population immigrée permettra de compenser la diminution de la natalité européenne, négligeant par là même le danger de remplacement civilisationnel qui en résulte. Aveuglés par leur idéologie, les technocrates de Bruxelles encouragent donc l’immigration, cherchant même à sanctionner les pays qui, comme ceux du groupe de Visegrad, veulent s’en prémunir.

Ligne droite préconise d’inverser cette logique suicidaire et considère que la droite nouvelle doit militer pour une Europe forte qui soit capable de protéger les Européens de l’invasion migratoire.

Défendre les frontières extérieures de l’Union

L’expérience d’autres pays prouve que l’immigration, notamment irrégulière, n’est pas une fatalité. Elle s’apparente en effet à un fleuve qui coule en suivant la plus grande pente et va donc vers les pays qui ne savent pas s’en protéger tout en s’écartant de ceux qui font preuve de vigilance et de fermeté.

Comme l’ont montré les pays de l’Est européen, mais aussi Israël ou encore l’Australie, c’est d’abord en établissant un contrôle sérieux aux frontières que l’on peut réguler l’immigration. Malheureusement, l’Europe de Bruxelles est mondialiste avant que d’être européenne et les frontières extérieures de l’Union sont une véritable passoire, surtout à l’ouest.

L’Europe puissance doit donc définir clairement ses frontières extérieures et les surveiller, les contrôler et les protéger en se dotant pour ce faire des forces nécessaires, nationales d’abord mais aussi communes, car en ce domaine tous les Européens sont solidaires.

Adopter une attitude offensive pour tarir à la source les flux de migrants

Il faut ensuite tarir en amont les flux de migrants, ce qui implique une projection de forces à l’extérieur de l’Union pour démanteler les réseaux de trafiquants qui organisent les passages en Europe, souvent d’ailleurs avec la complicité d’ONG mondialistes, comme l’a reconnu l’agence européenne Frontex.

L’exemple de la campagne « Defend Europe », comme les actions engagées par l’Italie auprès de la Libye ou encore les premiers résultats de la politique américaine vis-à-vis des clandestins, montrent qu’il est tout à fait possible de tarir les sources d’immigration irrégulière.

Pour cela, il serait d’abord indispensable que les marines européennes qui repêchent les clandestins en détresse, continuent certes de leur porter assistance, mais les reconduisent à leur port de départ plutôt que de les convoyer en Europe comme elles le font aujourd’hui. Un moyen certainement plus sensé de « sauver des vies ».

L’Europe puissance doit aussi nouer des alliances avec les pays par lesquels transitent les flux migratoires pour aider à leur régulation. Il ne faut pas renouveler les erreurs commises en Libye où l’on a déstabilisé un régime qui verrouillait efficacement les migrations africaines vers le vieux continent.

Enfin, l’Europe puissance doit aider les pays d’Afrique et du Moyen-Orient à assurer leur développement et à réguler la croissance exponentielle de leur population, car en la matière nos intérêts stratégiques sont convergents.

Réduire l’attrait économique de l’Europe pour les migrants

Dans cet esprit, il est également nécessaire de réduire l’attractivité de l’Europe aux yeux des migrants potentiels. Car, contrairement à ce que prétendent les médias de propagande, la majorité des migrants ont des motivations de nature économique. En tentant de s’installer en Europe, ils veulent avant tout y trouver de meilleures conditions de vie.

Pour réduire la pression migratoire, il est donc indispensable de diminuer l’attrait économique des migrations vers notre continent Aussi faut-il instaurer une véritable préférence européenne dans l’accès à l’emploi et aux prestations sociales. De même, la taxation des emplois étrangers extra-européens devrait réduire chez les employeurs l’attrait pour la main-d’œuvre immigrante.

Cesser de brader la citoyenneté des pays européens

Pour aller encore plus loin dans cette voie, il conviendrait de revoir les règles d’octroi de la nationalité dans les pays de l’Union. Comme dans le Bas-Empire romain décadent qui accordait la citoyenneté à tous les habitants de l’empire, les pays d’Europe de l’Ouest finissent par accorder la nationalité à tout étranger qui y réside, même s’il y est entré irrégulièrement.

Or, il est patent que le droit du sol et les procédures de naturalisation ou d’asile ne sont plus adaptés aux données actuelles de l’immigration de masse. Ils constituent un encouragement à l’immigration et dévaluent par ailleurs le pays d’accueil puisque rien n’est exigé pour en devenir citoyen.

Ligne droite préconise en conséquence de remettre en cause les procédés laxistes d’acquisition de la nationalité en Europe. La nationalité ne doit plus être un droit pour les immigrants, elle doit au contraire se mériter et couronner les efforts accomplis dans la durée pour assimiler notre culture et ses valeurs. Faute de quoi les immigrants doivent quitter le territoire, a fortiori lorsqu’ils commettent des délits, des crimes ou lorsqu’ils ne respectent pas les lois en vigueur.

Pour Ligne droite, l’immigration n’est nullement une fatalité : c’est au contraire un défi que l’Europe puissance doit être en mesure de relever.

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Alain de Benoist : L’ISLAMOPHOBIE ? UN TERME PIÉGÉ !

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Entretien avec Nicolas Gauthier pour Boulevard Voltaire

L’islamophobie, mot récent et assez flou, tend à envahir l’espace public. Il est même désormais dans le dictionnaire. Mais, au fond, qu’est-ce que cela veut dire ?

Au sens propre, le terme fait allusion à la peur ou à la répulsion (phobos), mais l’idéologie dominante préfère le tirer vers la détestation et la haine. La peur étant contagieuse et la haine suscitant la haine, il manque évidemment un terme pour désigner l’effet de réciprocité. Cela dit, il y a bien entendu des gens qui haïssent par principe l’islam et tout ce qui s’y apparente, et leurs obsessions convulsives inondent tous les jours les réseaux sociaux. Mais, en réalité, vous le savez bien, la dénonciation contemporaine des « phobies » fait surtout partie d’une tactique désormais bien rodée consistant à faire usage d’un mot-repoussoir pour développer une rhétorique lacrymale, délégitimer radicalement certaines positions et placer en état de sidération ceux qui pourraient tenter de s’y rallier. Cela vaut pour l’islamophobie comme pour l’homophobie, la gynophobie, la judéophobie, la cathophobie, l’américanophobie, la transphobie, la grossophobie, et j’en passe (n’oublions pas la trypophobie, qui est la phobie des trous !).

Dans le cas de la dénonciation de l’« islamophobie », il s’agit d’abord de faire apparaître toute critique, même modérée, de l’islam comme moralement insupportable, politiquement odieuse et pénalement répréhensible. Selon la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), les Français seraient ainsi « islamophobes » à 86 % concernant le port du voile intégral, mais seulement à 24 % concernant le jeûne du ramadan (on ne précise pas si l’« islamophobie » baisse encore, s’agissant des jolies Beurettes). Dans son livre récent, Islamophobie : intoxication idéologique, Philippe d’Iribarne montre parfaitement que l’usage de ce mot a deux objectifs : persuader les musulmans qu’ils font l’objet d’une discrimination omniprésente et sont donc des victimes (aujourd’hui, on passe tout aux victimes) et entretenir chez les Européens un sentiment de culpabilité qui les rende incapables de voir la réalité telle qu’elle est.

Si l’on pense, par exemple, qu’il y a nécessairement un rapport entre l’islam et le djihadisme, puisque, jusqu’à plus informé, c’est d’Allah que les terroristes islamistes se réclament et non de Jupiter ou du bouddhisme zen, alors on est présumé faire un « amalgame » et appeler à la haine contre les musulmans, ce qui est ridicule. On se retrouve ainsi coincé entre ceux pour qui « ça n’a rien à voir » et ceux, pareillement aveugles, pour lesquels tout s’explique par les sourates du Coran. Ceux, dont je suis, qui estiment qu’aucune religion ne doit être statutairement mise à l’abri de la critique (ce qui vaut aussi pour des religions séculières comme la religion des droits de l’homme, la religion du progrès ou la religion du profit), se retrouvent sommés de choisir entre des slogans simplificateurs tout aussi inacceptables.

L’appel de Christchurch, rassemblant chefs d’État et grands patrons du Web, a été lancé après le massacre de 51 musulmans commis le 15 mars dernier par le nommé Brenton Tarrant dans deux mosquées néo-zélandaises. Un exemple de détestation radicale de l’islam, inspiré des actes d’Anders Behring Breivik ?

Sauf erreur de ma part, Breivik n’a jamais tué un seul musulman. Il s’en est pris à ceux de ses compatriotes qu’il jugeait favorables à l’immigration. Concernant l’exemple suivi par Brenton Tarrant, il vaudrait mieux chercher ailleurs.

Le 25 février 1994, un extrémiste juif orthodoxe nommé Baruch Goldstein faisait irruption à Hébron, dans le tombeau des Patriarches, et y massacrait à l’aide d’un fusil d’assaut 29 musulmans palestiniens en prière, hommes, femmes et enfants, en blessant plus ou moins gravement 125 autres. Ce geste me paraît très comparable à celui de Tarrant. La différence est qu’aujourd’hui, le nom de Brenton Tarrant est honni dans le monde entier, tandis qu’en Israël, la tombe de Baruch Goldstein est devenue un lieu de pèlerinage pour un certain nombre de colons israéliens qui le considèrent comme un « héros ». Il y a eu un appel de Christchurch, il n’y a jamais eu d’appel de Hébron.

Parler d’« islamophobie » plutôt que d’hostilité à l’islam ou de détestation des musulmans, cela change quoi ?

Cela change tout. Chacun a ses dilections et ses détestations, rationnelles ou irrationnelles, sympathiques ou antipathiques, justifiées ou parfaitement injustifiées, et chacun devrait être libre de les exprimer, ce qui n’implique évidemment pas qu’on soit tenu de les partager. La phobie, considérée par Freud comme le symptôme d’une « hystérie d’angoisse » et fréquemment associée à la névrose, est un terme de psychologie clinique. Qualifier une détestation de « phobie » revient à médicaliser ce qui n’est, en définitive, qu’une opinion (qu’on peut elle-même juger détestable). La conséquence perverse est qu’il devient dès lors impossible d’en démontrer la fausseté : on ne réfute pas une maladie. Il en va de même chaque fois que l’on choisit, non plus de médicaliser, mais de criminaliser. Dès l’instant où l’on affirme que telle ou telle opinion n’est « pas une opinion mais un crime », on s’interdit du même coup de la réfuter, car on n’argumente pas avec le crime. Dans les deux cas, le débat est impossible et la liberté de l’esprit se retrouve bafouée.

Source Métainfos cliquez ici

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00:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Irresponsabilité pénale avant 13 ans : du laxisme à l'encouragement

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Jean-François Touzé

Délégué national du Parti de la France

aux Études et Argumentaires

En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l’État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.

Dealers des cités, petits et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser cette main d’œuvre incondamnable, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.

La France vit depuis des décennies dans le laxisme. Elle entre avec la macronie dans l'ère de l'encouragement.

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00:40 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook