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mercredi, 26 juin 2019

Le Droit des Nations

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Bernard Plouvier

Qu’on l’appelle en latin Jus gentium ou qu’on en parle dans n’importe quelle autre langue, ce droit est le fondement de l’existence même des nations, garantissant leur survie et leur développement harmonieux.

Les Français citent volontiers la définition qu’Ernest Renan (ci-dessus) a donné de la Nation. Ils oublient le modèle sur lequel notre Breton avait décalqué sa définition : le jurisconsulte romain Pasquale Mancini, plus tard politicien du Royaume d’Italie.

En 1851, inaugurant la chaire de Droit international à l’Université de Turin, il avait défini sa conception du Jus gentium : le regroupement des membres d’une nation sur son territoire historique. Ce ne sont certes pas les Juifs qui le contrediront, ayant pleuré durant deux millénaires : « L’An prochain à Jérusalem ».

De façon plus utile encore, Mancini avait ajouté : « La nation est une société humaine fondée sur l’unité du territoire, l’unité d’origine, l’unité des mœurs et de la langue ».

On ne peut mieux démontrer la stupidité profonde, l’irréflexion – à moins qu’il ne s’agisse d’une corruption pure et simple par l’islamo-pétrodollar, l’argent du haschich ou des « larmes d’allah » (les dérivés de l’opium) – des politiciens de l’Europe Unie, lorsqu’ils transforment les pays d’Europe occidentale et scandinave en centres d’accueil pour les déçus des autres continents.

De l’accueil, l’on est passé à l’invasion massive. Et très logiquement, il faut s’attendre à un changement de majorité de peuplement dans les pays accueillants. De façon tout-à-fait démocratique – la démocratie n’étant que la loi du nombre et nullement celle de la qualité -, l’Europe deviendra un nouveau continent de melting pot – si l’on préfère le pot-pourri multiracial. On voit aux USA ou au Brésil ce que donne cette société multiraciale- multiraciste.

Seule la mollesse, la veulerie des natifs d’Europe auront permis cette catastrophe civilisationnelle. Pour l’instant, l’on peut encore inverser à bas coût le processus. Plus tard, ce sera l’affaire d’une formidable guerre des races et des religions, à côté de laquelle la Seconde Guerre mondiale risque de passer pour une bluette.     

22:50 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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