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mercredi, 22 janvier 2020

L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés avec Jean-François Touzé

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18:24 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS !

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Pieter Kerstens

Depuis de très longs mois certains « Gilets Jaunes », ayant une activité professionnelle, crient leur exaspération d’être ignorés par un gouvernement sourd à leurs revendications et au fait que leur « fin de mois » commence le 15.

J’évoque ici une majorité de ceux qui manifestaient leur colère dans les premières semaines d’un mouvement qui concernait bien sûr aussi une grande partie du peuple français, mouvement récupéré par les gauchistes, les anarchistes et les « Black-Blocs » par la suite.

Il convient néanmoins de constater que le tandem du docteur Micron et de son assistant Edouard a lâché plus de 15 milliards d’Euros au début de l’année 2019, résultat que les syndicats « officiels » n’ont JAMAIS obtenu en 30 ans ! Alors oui, la violence paye…

Parce que tôt ou tard, la population prend conscience que, gouvernements après gouvernement et sous diverses présidences, la désinformation, les mensonges et la propagande mènent au chaos.

Le devoir de mémoire nous rappelle que les euro-mondialistes nous ont imposé :

  • Une société au rabais où 10% de la population est analphabète, car depuis 1968, l'instruction dispensée dans les écoles, les lycées, les universités de France est tellement mauvaise que certains diplômés ne savent plus compter, ni écrire sans fautes ; quant à la lecture de la presse sur papier ou encore de livres divers, on assiste à une chute libre des ventes annuelles alors que les moins de 35 ans passent de plus en plus de temps sur Internet…
  • Une société décadente où le droit de grève prime la liberté du travail et dans laquelle l’Etat Providence encourage le parasitisme et la paresse ;
  • Une société débauchée où les politicards et les intellectuels ont poussé les pédérastes et les pédophiles à tenir le haut du pavé tout en niant et masquant leurs délits ;
  • Une société où les pensionnés après 4O ans de labeur touchent moins que l'immigré qui débarquera demain du Bananenland (parce que chez nous il touchera sans travailler 20 fois plus que chez lui en travaillant) ;
  • Une société où les princes qui nous gouvernent avec la complicité des sociaux-chrétiens-démocrates-écolos-réformateurs ont inventé une Europe supranationale dirigée par des technocrates méprisants, arrogants et suffisants, totalement coupés du pays réel. Ces eurocrates incapables et incompétents, responsables du fiasco de l’Union Européenne.
  • Une société où la Commission Européenne règne depuis 30 ans et a imposé des milliers de directives, responsables de la disparition de centaines de milliers d'entreprises et de millions d’emplois ;
  • Une société de consommateurs ignares, qui a ouvert ses frontières à l'invasion de produits étrangers à bas prix et de mauvaise qualité, que nous sommes tout à fait capables de fabriquer ou cultiver nous-mêmes, bien mieux et avec moins de chômeurs ;
  • Une société « d'humanisme et de tolérance », où chacun y trouverait son « bonheur », qu'ils nous promettaient. FAUX, ARCHI-FAUX !

Constatons ce qui se passe dans les centaines de zones de « non droit » où règnent maintenant la Loi Coranique et une insécurité permanente, à tel point que même ceux dont le travail est de sauver des vies -les pompiers- sont accueillis par une racaille ivre de haine et armée de projectiles divers, aux cris de « Tuez-les ! ».

Racailles et crapules, encore et toujours, choyées par une justice aveugle et complaisante.

Depuis fort longtemps, il suffit de regarder les différentes chaînes de télés, d'écouter les radios et de lire la presse écrite, pour bien se rendre compte qu'en France, les libertés fondamentales étaient abolies et que l’on ne votait plus POUR un candidat et un programme, mais TOUS ENSEMBLE dans un lynchage médiatique généralisé, orchestré, planifié et imposé pour condamner, écraser, brûler ou assassiner tous ceux ou celles dont l'avis, les convictions ou les opinions étaient différents de ceux que la démocratie totalitaire voulait imposer.

Malgré l'acharnement de la totalité de la classe politique, des institutions et des médias, la France ne se couchera pas devant les diktats européistes, parce que 4 français sur 10 refusent le front républicain ; citoyens qui, lentement mais sûrement, ouvrent enfin les yeux.

En France, comme ailleurs en Belgique et dans le reste de l'Europe, il faut faire tomber les tabous et dire tout haut ce que la majorité des gens pense tout bas, sans haine, mais fermement, avec détermination et pour un changement radical de Système.

Quand le désespoir succède à l’exaspération, alors la violence devient sans doute légitime, car c'est à ce prix seulement que nous sauverons l'essentiel de nos valeurs, du naufrage dans lequel nous entraînent les régimes corrompus, inféodés aux oligarchies financières et mondialistes.

Mais ce qui est très intéressant, et suivant divers témoignages recueillis dans certaines villes de province, c’est le fait que quelques groupes d’autodéfense se constituent dans les Zones de Priorité Sécuritaire, « là où la Police ferme les yeux et la Justice baisse les bras. »

16:29 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Renaud Camus condamné à 2 mois de prison pour avoir qualifié l’immigration de masse d’«invasion»

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Paul Joseph Watson

Source Alter info cliquez ici

L’écrivain français Renaud Camus a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour avoir déclaré que l’immigration massive en Europe représente une « invasion ».

Camus ne pourra éviter la prison qu’en versant 1800 euros à deux organisations « antiracistes », SOS Racisme et la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme).

L’auteur du Grand Remplacement, a été inculpé « d’incitation publique à la haine ou à la violence sur la base de l’origine, de l’ethnie, de la nationalité, de la race ou de la religion ».

La condamnation résulte d’un discours prononcé en novembre 2017 à Colombey-les-deux Eglises devant le Conseil national de la résistance européenne dans lequel Camus a déclaré : « L’immigration est devenue une invasion ».

« La colonisation irréversible est la colonisation démographique, par le remplacement de la population », a déclaré l’auteur, ajoutant :

« La substitution ethnique, le grand remplacement, est l’événement le plus important de l’histoire de notre nation depuis son existence ; comme pour les autres, si l’histoire continue, ce ne sera pas celle de la France. »

Camus a également appelé à un «consensus national de résistance» pour s’opposer à l’islamisation dans «la lutte pour le salut de notre civilisation commune, celtique, slave, germanique, gréco-latine, judéo-chrétienne».

La partie du discours de Camus qui a spécifiquement attiré l’attention des juges a été lorsqu’il a parlé du remplacement des Européens.

Camus a déclaré que l’immigration de masse « est la substitution, la tendance à tout substituer avec son émulateur, normalisé, standardisé, interchangeable: l’original avec sa copie, l’authentique avec son imitation, le vrai avec le faux, les mères avec les mères porteuses, la culture avec du temps libre et du divertissement. »

La France subit des attaques terroristes islamiques sur une base tellement routinière que ce n’est même plus un sujet d’actualité important. Beaucoup de ces terroristes sont radicalisés par des mosquées qui échappent à tout contrôle policier, mais Camus doit être puni pour son crime d’opinion.

Et voila. La liberté d’expression est désormais un crime en France.

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Meurtre raciste et silence médiatique

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Par Guillaume Bernadac

Il y a les bonnes victimes et celles dont la presse parle peu ; en considérant les responsables du drame ci-dessous, il est facile de comprendre pourquoi. Mamadou-Lamine Diedhiou est videur au bar Le Styl transformable en boîte de nuit, situé 5, Grande-Rue à Besançon. Le 23 avril 2017, ce Sénégalais de 35 ans arrivé en France en 2011, marié, sans histoire, qui prévoyait de quitter son métier de videur pour un nouveau départ, est mortellement blessé parce qu’un de ses collègues avait refusé quelques minutes plus tôt l’entrée à un individu alcoolisé.

Ce soir-là, le collègue de Mamadou, Mor Seye, refuse l’entrée à un dénommé Fahrat Cid, fortement imbibé. S’éloignant en abreuvant les vigiles d’insultes racistes, ce dernier promet de les « niquer ». Et, en effet, un peu plus tard, il revient pour s’expliquer mais cette fois-ci il n’est plus seul. Vexé, il a entre-temps appelé des comparses, dont son frère, pour lui venir en aide. Dès l’arrivée du groupe, alors que la situation semble pacifiée grâce à l’intervention de Mamadou, Fahrat Cid décoche brutalement un premier coup qui entraîne une tempête de violence. Ils sont six à s’attaquer au videur, filmés par une caméra de vidéosurveillance. On voit l’agent de sécurité se battre comme un lion, face à ce groupe d’individus déterminés à en découdre. Hichem Djebaïli, l’un des assaillants, en profite alors pour planter froidement un couteau dans le cœur de la victime, laquelle parviendra à repousser la meute, avant de s’écrouler sur les pavés, quelques secondes plus tard. Entre le premier coup de poing reçu par le portier du Styl et l’instant où celui-ci s’écroule sur le sol, seules 22 secondes se sont écoulées. Outre des lésions au visage, le médecin légiste a relevé deux plaies sur le corps de la victime. Une première, « profonde de 10 à 12 centimètres » au thorax, « transperçant des organes vitaux », et une seconde « profonde de 17 centimètres » au niveau de la cuisse. Les quarante minutes de massage cardiaque effectuées ne purent réanimer le blessé.

Le procès de cette tragédie s’est ouvert lundi 13 janvier 2020 au palais de justice de Besançon. Dans le box des accusés : Hichem Djebaïli, 26 ans, quatre condamnations au casier judiciaire, est jugé pour meurtre. C’est lui qui, revenant « d’un mariage d’un ami », a porté les coups à l’arme blanche. Un couteau initialement destiné à « couper le gâteau », soutient-il, qu’il avait pris soin de jeter dans le Doubs lors de sa fuite. A ses côtés se tiennent cinq autres protagonistes de la rixe, jugés pour complicité de meurtre : Fahrat Cid, 38 ans, l’éméché qui, revenu, porta le premier coup de poing, a 18 condamnations à son actif ; Hamid Hoggas, 26 ans et huit mentions au casier judiciaire ; Ab-delwahad Cid, 32 ans, une condamnation ; enfin Mohamed et Abdelkader Fares, 24 ans, avec respectivement quatre et six mentions au casier.

Que retenir de ce drame ?

D’abord, il serait intéressant de savoir ce qu’en pensent les « racisés », terme qui pour le Parti des indigènes de la République désigne les victimes des Blancs, c’est-à-dire les Noirs et les Maghrébins, objets d’après leurs dires de remarques racistes dans la rue. En effet, ici, le supplicié africain n’a pas subi la haine du Blanc mais de plusieurs personnes originaires du Maghreb.

Ensuite, si nous nous référons à l’histoire, ce type de racisme n’est pas étonnant. N’oublions pas que le mot arabe abid, qui signifiait esclave, est devenu à partir du VIIIe siècle plus ou moins synonyme de « Noir ». Quant au mot arabe zanj, il dé- signait de façon péjorative les Noirs. N’oublions pas enfin que la traite orientale, c’est-à-dire l’esclavage pratiqué par les Arabes, entraîna la mort ou la déportation de 12 millions de personnes venant de l’Afrique noire.

Dernier point, les grands médias n’ont pratiquement pas parlé de ce meurtre car il aurait fallu alors mentionner l’origine des auteurs de cet horrible traquenard et, cela, la presse ne le voulait et ne le pouvait pas.

Source : quotidien Présent

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Le modèle Macron, le peuple n’en veut pas

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Entretien avec Alain. de Benoist sur Boulevard Voltaire

En matière de retraites, Emmanuel Macron veut nous vendre un « régime universel » qui soulève une vive opposition, mais auquel on ne comprend pas grand-chose. Entre le « bonus » et le « malus », l’« âge pivot » et la « clause du grand-père », de quoi s’agit-il exactement ?

Le dossier des retraites est en effet compliqué. Essayons donc d’aller à l’essentiel. Comme vous le savez, il faut déjà distinguer deux grandes catégories : le système par capitalisation, qui est d’essence individualiste (chacun pour soi), et l’actuel système par répartition, qui repose sur le principe de la solidarité des générations. Pour justifier la nécessité de réformer ce dernier, on invoque l’allongement de l’espérance de vie et la diminution régulière du nombre des actifs par rapport à celui des retraités. Concernant l’augmentation de l’espérance de vie, on oublie trois choses : d’abord que si la durée de vie augmente, la durée de vie en bonne santé n’augmente pas forcément au même rythme ; ensuite que, par définition, la durée de vie actuelle ne nous dit rien de ce que sera la durée de vie de la prochaine génération ; enfin que l’espérance de vie n’est pas la même pour tout le monde, puisqu’elle varie selon le sexe (les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais personne n’envisage de leur demander de travailler plus longtemps) et selon la classe sociale (l’espérance de vie d’un ouvrier est inférieure de six ans à celle d’un cadre). Quant à la diminution du nombre des actifs, on ne doit pas oublier non plus que la productivité d’un actif est aujourd’hui très supérieure à ce qu’elle était dans le passé, puisque l’on produit toujours plus de biens et de services avec toujours moins d’hommes.

Le régime « universel » de Macron ? Dès qu’on parle de rendre quelque chose « universel », il faut se méfier. Vouloir supprimer tous les régimes spéciaux est, par exemple, parfaitement stupide et, d’ailleurs, sans doute impossible à réaliser. Il y a des régimes spéciaux qui n’ont pas (ou plus) de raisons d’être, et il faut les supprimer, mais il n’y a aucune raison de toucher à ceux qui sont parfaitement justifiés.

Pour faire baisser la part des retraites dans le PIB (aujourd’hui 13,8 %, mais la Commission européenne voudrait la ramener à moins de 12 %) et éviter le déficit qui s’annonce (qui est, en réalité, surtout dû à la non-compensation des exonérations de cotisations sociales par l’État et à la baisse de la masse salariale de la fonction publique), le gouvernement a choisi d’imposer le modèle de la retraite à points, que réclamaient en chœur le patronat et la Commission européenne, sans oublier Laurent Berger et Thomas Piketty. C’est le pire qui existe. Dans ce système, ce n’est plus le salaire de référence mais le nombre de points accumulés qui sert de base pour chiffrer la pension. Au lieu de travailler durant un certain nombre d’années pour obtenir une retraite complète, on cotise pour acheter un certain nombre de points, la valeur de service du point n’étant connue qu’au moment du départ en retraite. Par ailleurs, toute la carrière est prise en compte dans le calcul des retraites, et non plus seulement les quinze dernières années d’activité, ce qui pénalise les carrières morcelées, notamment celles des femmes.

On assure que la valeur du point ne baissera pas, mais cette promesse n’a aucun sens dans la mesure même où cette valeur dépend de l’évolution de la conjoncture, laquelle est largement imprévisible. En cas de crise financière généralisée, la valeur du point diminuera automatiquement. Dans les faits, tous les pays qui ont adopté le système à points ont vu la situation des retraités se dégrader. En Suède, pays cité en exemple par Macron, le montant des retraites représente, aujourd’hui, 53,4 % du salaire de fin de carrière, contre 60 % il y a encore vingt ans, et le taux de pauvreté des plus de 65 ans a atteint, en 2018, 15,8 % (contre 7,3 % pour les Français). Ce taux de pauvreté des seniors atteint 18,7 % en Allemagne, et même 21,6 % au Royaume-Uni ! En France, l’adoption de ce système devrait entraîner, pour pratiquement toutes les catégories de population, à quelques rares exceptions près, une baisse moyenne de 20 % des pensions par rapport aux salaires des actifs, ce qui incitera bien entendu à travailler toujours plus longtemps (pour acquérir un plus grand nombre de points) ou à se tourner vers la capitalisation.

Tel est, d’ailleurs, sans doute, l’objectif réel de la réforme : inciter les salariés à jouer leur retraite en Bourse et vendre le marché des retraités aux compagnies d’assurance, aux fonds de pension et aux marchés financiers. Le 10 mars 2016, parlant devant un parterre d’organisations patronales, François Fillon avait vendu la mèche : « Le système de retraite par points, en réalité, ça permet une chose qu’aucun homme politique n’avoue : ça permet de baisser chaque année la valeur des points et donc de diminuer le niveau des pensions. »

Hostile au système de la retraite à points, vous soutenez donc la grève ?

Je la soutiens à fond, bien entendu. Non seulement je la soutiens, mais j’aimerais la voir déboucher sur une grève générale ! Mais, je dois l’avouer, ce qui me choque le plus, c’est l’attitude de ces petits-bourgeois droitards qui ne manquent pas une occasion d’entonner la ritournelle des méchants grévistes qui « prennent les usagers en otages » et veulent « ruiner le pays ». Ce sont les mêmes qui condamnaient aussi les gilets jaunes. Ces gens-là, qui s’imaginent que les travailleurs en grève se privent de deux mois de salaire pour le simple plaisir d’embêter le monde, n’ont toujours pas compris que la cause majeure de nos problèmes vient de ce que nous vivons dans un monde capitaliste, dans un système de marché et dans une société d’individus. Ils ont voté Fillon, qui voulait privatiser la Sécurité sociale (ou instaurer un système de santé à deux vitesses dont profiteraient les assureurs privés), ils voteront demain Macron parce qu’à la justice sociale, ils préféreront toujours le désordre établi. S’ils le pouvaient, ils supprimeraient le droit de grève et tout le modèle social français. Ce qu’ils veulent surtout éviter, ce sont les barricades et les violences de rue. S’il y a une révolution, j’espère qu’elle les emportera.

Après des mois de contestation des gilets jaunes, Macron doit maintenant faire face à des syndicats d’autant plus revendicatifs qu’ils sont poussés par leur base. Qu’est-ce que cela nous dit de l’état actuel du pays ?

Cela dit tout. Une grève de cinquante jours : du jamais-vu. Des gilets jaunes qui en sont à leur 62e semaine de revendications : du jamais-vu également. Les avocats jettent leur robe publiquement, les chefs de service hospitaliers démissionnent par centaines, les paysans se suicident, les policiers aussi, les pompiers sont dans la rue, tout comme les infirmières et les enseignants. Y a-t-il, aujourd’hui, une seule catégorie sociale qui ne bouillonne pas de fureur ou de désespoir ? Ce n’est pas un hasard si la majorité des Français soutient les grévistes, tout comme elle a soutenu (et continue de soutenir) les gilets jaunes, en dépit des gênes occasionnées par le mouvement. Sauf chez les actionnaires du CAC 40, premiers bénéficiaires de la financiarisation de l’économie (qui se sont vu verser, pour 2019, le montant record de 49,2 milliards d’euros de dividendes), le pouvoir d’achat stagne et la précarité s’étend partout. La part du travail dans la valeur ajoutée est passée, en Europe, de 68 %, en 1980, à 60 %, aujourd’hui. Emmanuel Macron, qui a été placé au poste qu’il occupe pour adapter la France aux exigences du capitalisme mondialisé et d’un libéralisme qui entend laminer les protections sociales et les services publics au nom de la concurrence mondiale et de l’ouverture des frontières, a tout fait pour dresser contre lui un corps social aujourd’hui en voie de « giletjaunisation ». Le choix du système de retraite dépend, en fait, du modèle social que l’on souhaite. Le modèle Macron, le peuple n’en veut pas.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

11:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

VENDRED 24 JANVIER, 19 H 30 : AIX-EN-PROVENCE, PRÉSENTATION DU LIVRE "ORDRE NOUVEAU RACONTÉ PAR SES MILITANTS"

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10:17 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook