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jeudi, 24 mars 2016

SI VIS PACEM, PARA BELLUM *

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Pieter Kerstens Notre correspondant à Bruxelles

Ce 22 mars 2016 restera un cas d’école pour la plupart des responsables de la Police, des Services de Renseignements, de l’Armée et de la Justice. Leurs carences se paient dans le sang.

Preuve a été faite (malheureusement) que malgré les mises en garde, les niveaux de sécurité maximum, les plans « Vigipirate » ou « Sentinelle » et malgré les chamailleries autour de la déchéance de nationalité, le terrorisme frappe où il veut, quand il veut et comme il veut.

RESTEZ CHEZ VOUS !

Ce fut la consigne donnée le matin du 22 mars à l’ensemble de la population belge par le gouvernement, en charge de la sécurité première de nos libertés. Et l’on est maintenant en droit de se demander si réellement les Ministres, les responsables de l’Administration, les Chefs des Services de Renseignements, de la Sécurité, de la Justice et l’ensemble de la classe politico-médiatique sont compétents, expérimentés et efficaces. Comment l’ennemi n°1 en Europe, Salah ABDESLAM a-t-il pu échapper aux recherches durant plus de 4 mois ? Comme Superman ?

A croire le criminologue Xavier RAUFER qui s’exprimait ce 22 mars sur Boulevard Voltaire : « Les services en charge du terrorisme sont une véritable usine à gaz, en France, comme en Belgique ». Et selon Johan LEMAN (ex-président du Centre pour l’Egalité des Chances) « c’est vrai qu’il existe depuis longtemps une nébuleuse terroriste à Molenbeek » (Le Figaro du 23 mars).

Depuis de nombreuses années et très certainement depuis le début de 2015, le coût de la peur, entretenue par des dirigeants belges incapables, s’élève à des centaines de millions, sans pour autant garantir, on l’a vu, la sécurité dans les lieux publics, protégés par la Police et par l’Armée, avec même des déploiements de blindés. On est dans la posture, dans l’ubuesque théâtral.

Pour un doigt, tout le bras. Pour un œil, toute la gueule !

La Belgique aussi a connu de grandes catastrophes et le peuple a su faire front, comme lors de l’incendie du grand magasin Innovation le 22 mai 1967 avec 323 morts et 150 blessés, puis le 29/5/1985 avec le drame du Heysel avec 39 morts et 454 blessés. Mais il apparait que les leçons du passé ne servent à rien et que nos ministres sont atteints d’amnésie pour ce qui est des attentats, de leurs origines, de leur préparation et de la recherche des renseignements.

A Paris, le 27/5/1995, c’est le GIA qui est responsable de 8 morts et de 117 blessés.

A Paris, le 3/12/1996 c’est un nouvel attentat (GIA ?) qui cause 4 morts et 91 blessés.

A Madrid, le 11/03/2004 c’est Al-Qaïda qui revendique 191 morts et 1.900 blessés.

Puis à Londres, le 7/7/2005, 4 musulmans britanniques tuent 56 personnes et en blessent 700.

A Paris encore, le 13/11/2015, des attentats de DAESH causent 130 morts et 413 blessés.

A Bruxelles, le 22 mars 2016, DAESH revendique 31 morts et 306 blessés.

Au grand désarroi des pourriticards à la tête de nos gouvernements, les assassins sont issus de l’immigration arabo-musulmane de la 2ou 3e génération. STUPEUR : alors l’intégration ne fonctionne pas ? L’assimilation est en panne ? L’ascenseur social est bloqué ? N.T.M ?

OUI, Messieurs les Gouvernants, vous avez du sang sur la conscience ; vos tergiversations et votre société « citoyenne » ne servent plus à masquer vos veuleries, vos hypocrisies et vos lâchetés, destinées à nous imposer vos utopies de l’immigration-invasion qui nous conduisent à un choc sanglant de civilisations. Et si l’on essayait le contre-terrorisme ? Par anticipation….

* "Pour éviter d’être attaqué, le meilleur moyen est de se mettre en état de se défendre". Végèse (IVe siècle)

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lundi, 21 mars 2016

LE BELGIKISTAN, SANCTUAIRE DU TERRORISME

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Pieter Kerstens - Notre correspondant à Bruxelles

On aura beau dire et répéter que l’Islam « n’est pas radical », n’importe quel enfant de 8 ans aura constaté que : TOUS LES IMMIGRES NE SONT PAS MUSULMANS - TOUS LES MUSULMANS NE SONT PAS DES TERRORISTES - MAIS TOUS LES TERRORISTES SONT DES IMMIGRES !

Et l’aveu d’Angela Merkel : « le multikulti a échoué, lamentablement échoué », le samedi 10 octobre 2010, devant le Congrès de la CDU confirme aujourd’hui que l’Islam « modéré », version light des prêcheurs de la Nouvelle Religion Droits-de-l’hommiste n’est pas compatible avec nos sociétés. La caste au Pouvoir a beau nous asséner ses délires dogmatiques, la réalité s’impose à elle tôt ou tard et tous les princes qui nous gouvernent ne peuvent plus se justifier par une pirouette ou une habile esquive. La 5ème colonne existe !

TOUT EST POSSIBLE, TOUT EST PERMIS !

On aura beau argumenter, démontrer l’inverse, polémiquer ou démentir les agressions, les attentats, la dérive ou la radicalisation, le constat demeure : c’est bien l’Islam, les musulmans et les djihadistes qui sont responsables et coupables des diverses tueries et attentats depuis longtemps! Que l’on se rappelle donc l’attentat commis par Carlos « Illich Ramirez Sanchez »le 15 septembre 1974 à Paris. Ce jour-là, Carlos en personne attaque le Drugstore Saint-Germain, à « l’algérienne » en lançant 2 grenades au milieu des consommateurs (2 morts et plus de 30 blessés), puis disparaît tranquillement et revendique son action. Cela pour obliger la France à libérer l’un des dirigeants de l’Armée Rouge Japonaise -Yukata Furaya-, laquelle A.R.J s’était intégrée au Front Populaire de Libération de la Palestine « opérations spéciales » (FPLP-OS de Waddi Haddad). Déjà des attentats arabes, sous « faux drapeau ». Et au fil des années, quarante ans plus tard, ce n’est pas en qualifiant les djihadistes de « nazislamistes » ou « islamofascistes » que les politicards, les médias et les analystes vont pouvoir régler le problème de l’invasion de nos quartiers et l’infiltration dans les esprits de l’Islam conquérant.

Mais ce qui est absolument stupéfiant c’est que la plupart des responsables politiques se déclarent choqués, horrifiés et surpris par la répétitions de tueries sanglantes dans les pays européens et organisant de grands rassemblements populaires pour communier dans la sensiblerie, les pleurnicheries et la bouffonnerie.

CHIENLIT, SAUVAGEONS, CRAPULES ET RACAILLES

Depuis des lustres la France, comme ailleurs en d’autres pays d’Europe à l’image de la Belgique, a dépensé des milliards d’euros dans une politique de la Ville pour améliorer l’habitat et les infrastructures sportives, tous azimuts. Ces rénovations n’ont servi à rien et la « culture de l’excuse » disculpant les délinquants a bien au contraire développé chez les immigrés de la 2e ou 3e génération un sentiment d’impunité qui leur permet une répétition de méfaits et de se glorifier d’un casier judiciaire comportant 20, 30 ou 50 condamnations ! Inutile donc de vouloir une politique répressive envers les crapules, alors que la Justice baisse les bras et que par conséquent, la Police ferme les yeux, depuis de longues années.

On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi les petits caïds des Zones de Sécurité Prioritaires se trouvent être également les janissaires attentifs et actifs d’un Islam envahissant. Par contre, alors que le Pouvoir est clairement au courant des agissements de ces racailles, il est inadmissible que les élus communaux ou les fonctionnaires de l’Etat occultent ou cautionnent ces dérives criminelles. Leur obsession de la société citoyenne, du « vivrensemble », du « padamalgam », de la discrimination « positive » et du politiquement « correct » abouti à un déni des réalités et une situation conflictuelle quasi généralisée.

BRUSSELABAD, CAPITALE DE L’EURABIA

Dans une étude du sociologue Jan VERTONGEN, de l’université de Gand, on relève que 66% de la population de Bruxelles est d’origine étrangère et que 33% est de confession musulmane. Ce n’est pas une surprise…il suffit de se promener dans la rue !

Différentes communes de Bruxelles (Anderlecht, Forest, Molenbeek Saint-Jean, Saint-Gilles ou Schaerbeek) ont servi de bases-arrière au terrorisme international depuis fort longtemps. Que ce soit l’ETA, Action Directe, le GIA, les CCC, la cellule qui assassinat le commandant Massoud en septembre 2001 ou Sharia4Belgium et DAESH aujourd’hui, Molenbeek se profile alors comme le FOYER du terrorisme international, avec la complaisance des autorités. En effet, et d’après les déclarations ce 18 mars du député Alain Marsaud, ancien magistrat, chef du service central de la lutte anti-terroriste au parquet de Paris, « on peut se poser des questions quant aux capacités des services de sécurité belges » et il rejoint en cela l’opinion du juge Bruguière, qui eu à traiter du dossier Daoui avec la Justice belge, et doute lui aussi de l’efficacité des responsables de la sécurité. Ce qui est certain, c’est que pour des raisons bassement électoralistes, les partis traditionnels (PRL/MR, PSC/CdH ; ECOLO, PS) ont tous sollicité les musulmans et octroyé des avantages aux maghrébins afin de pouvoir engranger leur voix lors des élections successives, et cela depuis plus de 40 ans ! L’exemple le plus instructif est celui de Philippe Moureaux, sénateur-bourgmestre de Molenbeek de 1992 à 2012 et qui a déclaré récemment : « On encourageait les gens à aller se battre en Syrie (contre Bachar al-Assad –ndlr) comme des héros. ». En 1980, ce fils de l’ex-ministre Charles Moureaux et de Mme Blaton, entre comme ministre dans les gouvernements Martens 3 et 4. Le 30 juillet 1981, il fait voter la loi contre le racisme et la xénophobie qui porte son nom. Il fut ensuite encore trois fois ministre sous Martens 8 et 9 et puis Dehaene. C’est lui qui ouvre les listes du PS aux candidats non européens à partir de 2000. Le sénateur Alain Destexhe lui a reproché d’avoir complètement négligé la question de la radicalisation islamiste de sa commune pour des raisons électoralistes. Ce bourgmestre, cacique du PS, s’était marié en 2010 avec Latifa Benaïcha, marocaine musulmane, de 35 ans sa cadette, collaboratrice du Ministre Président de Bruxelles, Charles Picqué. Franc-maçon déclaré, Moureaux s’est converti à l’Islam, tel que cela a été confirmé par le consulat du Maroc à Bruxelles, parce que l’article 39 du code marocain de la famille n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Philippe Moureaux a donc été officiellement le 1er Bourgmestre musulman de Belgique, malgré ses pitoyables dénégations de l’époque ! Ceci explique-t-il cela ?

Depuis des années les ministres et politicards belges rivalisent de déclarations hypocrites et mensongères. De Martens à Charles Michel, de Jean Gol à Jan Jambon, de Laurette Onkelinx à Joëlle Milquet, TOUS savaient que des commandos ou cellules terroristes de toutes obédiences résidaient dans la capitale de l’Europe. Par complaisance idéologique et tolérance coupable, ils n’ont pas pu, pas su ou pas voulu combattre et mettre hors d’état de nuire ces assassins barbares. Et que l’on ne me rétorque pas que ce sont des affirmations gratuites. En 2005, la journaliste Hind FRAIHI mène l’enquête sur l’implantation des islamistes à Molenbeek, objet de son livre « Immersion à Molenbeek ». Elle y décrit que les recruteurs des filières djihadistes agissaient ouvertement sur la voie publique et que dans les mosquées les imams prêchaient la guerre sainte. Personne ne l’a soutenu, aucun politicien ne voulait reconnaître les faits. Pire : elle a été critiquée et accusée de mensonges. Seul le Vlaams Blok (V.B), qui comptait des élus communaux à l’Hôtel de Ville, confirmait l’exactitude de son enquête et son constat de la réalité.

Comme on le voit dans les multiples reportages visuels sur l’arrestation de Salah Abdeslam, dans le quartier de Molenbeek, commune qui possède 22 mosquées et 8 centres culturels arabes, on n’aperçoit aucun blanc, hormis dans les forces de l’ordre et parmi les journalistes qui sont persona non grata quand ils enquêtent sans protection policière… Et si la crapule Abdeslam a pu se permettre une cavale de 4 mois, c’est bien parce qu’il avait des complicités dans les milieux bruxellois et pouvait compter sur la protection et l’aide de ses « frères ». Selon l’aveu du Premier mnistre belge, il a fallu plus de 100 perquisitions pour finir par l’arrestation de l’ennemi public n°1 en Europe !                                             

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mardi, 01 mars 2016

La bureaucratie gangrène la croissance.

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Pieter Kerstens

La bureaucratie s’est métamorphosée. Du petit chef de bureau tatillon, disposant d’un pouvoir discrétionnaire, nous sommes passés dans les rouages et le virtuel des systèmes d’information.

La bureaucratie n’est plus seulement concentrée dans de grosses administrations ou organisations, elle est dans notre poche. La tablette, l’I.Phone, l’I.Pad et les smartphones ont permis à la bureaucratie d’entrer dans les domiciles de chacun, avec de nouvelles formes de contrôles permanents et multiples, échappant à votre sagacité.

En 2015, une majorité d’Administrations qu’elles soient locales ou nationales étaient informatisées et connectées à Internet. Les fonctionnaires à 95% n’étaient plus occupés à des tâches manuelles comme en 1980 et à rechercher des documents classés et répertoriés dans des fichiers manuscrits.

On peut donc croire que, à l’exemple de l’industrie privée, la gestion « en bon père de famille » aurait pu faire diminuer le nombre de fonctionnaires et les coûts correspondants (salaires, primes, caisses maladie et surtout financement des retraites). Il n’en a rien été et une grande part des déficits budgétaires et la hausse de la dette publique n’est que la conséquence de l’embauche, année après année, de dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires.

En 2010, les personnes payées par l’argent public, employées dans la fonction d’Etat et la fonction publique territoriale, s’élevaient à 4.383.526 ; en 2014, malgré la modernisation de tous les services publics, ils étaient 4.457.863. Pourquoi ?

Alors même que 57% du PIB français sont absorbés par la dépense publique, la pression fiscale globale en France est la 2ème des pays de l’OCDE avec 45,7% du PIB (derrière le Danemark et devant la Belgique), en 2014 ; et ce n’est pas près de diminuer avec les nouvelles augmentations des taxes concernant le tabac, les carburants, les timbres, les alcools, etc... Si encore avec une telle dépense pour la fonction publique nous ayons en contrepartie des administrations efficaces, compétentes et à l’écoute des populations (car à leur service) nous, contribuables, ne pourrions nous plaindre.

C’est tout l’inverse et le plus bel exemple de gabegie, d’incompétence, de bureaucratie stalinienne et d’immobilisme est fourni par l’Education Nationale, bastion des droits acquis et forteresse des syndicats gauchistes. En augmentant leur temps de travail de 5%, en diminuant tous les ans pendant 5 ans leurs effectifs de 2% et en augmentant le nombre moyen d’élèves par classe (de la maternelle au bac) de 20% sur 5 ans , les économies de ce seul ministère s’élèvent à plus de 8 milliards d’euros TOUS LES ANS !

Et les possibilités d’économies dans tous les ministères et les collectivités territoriales sont innombrables. Il suffit d’en avoir la volonté politique et de ne plus se réfugier derrière des tabous érigés par des minorités et issus d’un autre âge. Il en va de même pour des privilèges catégoriels et des sinécures accordées par des coquins à leurs copains.

On ne peut pas demander à nos industriels de se développer d’une part et de concurrencer les importations étrangères d’autre part, alors même qu’ils sont handicapés, depuis des décennies, par des normes et des règlements plus restrictifs et pénalisants les uns que les autres. A quand le retour du bon-sens ?

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jeudi, 04 février 2016

PLANETE FINANCE : 2016, année de tous les dangers ?

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Pieter Kerstens

Alors que nombreux furent ceux à se réjouir de la nouvelle année « économique », les marchés financiers ne l’entendent pas de cette oreille et affichent des pertes de comprises entre 5% et 15% selon que l’on soit en Europe, aux Etats-Unis ou en Chine. Les raisons invoquées sont nombreuses, mais il s’agit vraisemblablement de la conjonction des facteurs suivants : une baisse persistante des cours du pétrole, une révision de la croissance chinoise, la fin de la politique monétaire « trop » souple des Etats-Unis, et les tensions géopolitiques au Proche-Orient et en Asie.

Si l’attention des opérateurs reste orientée vers la Chine et le ralentissement économique des pays émergents (comme la baisse de 8,3% de la production industrielle au Brésil en 2015), la chute importante de nombreuses devises de ces pays pèse sur leurs importations en provenance de la zone euro. La baisse de la production d’acier et d’électricité en Chine est la plus forte de ces 10 dernières années. La surcapacité dans ces secteurs s’ajoute à celle du charbon : l’industrie ralentit très fortement et les licenciements se comptent par millions !

Pour tenter de limiter la perte de richesse globale, la Chine tente de dévaluer sa devise, alors que cela s’avère inefficace : l’élasticité de la demande de produits concurrentiels est faible. En injectant des liquidités, en manipulant ses marchés financiers par des interventions, la Chine ne fait que renforcer la défiance vis-à-vis de son système financier et sa capacité à surmonter la crise économique.

Quand l’Oncle Sam tousse …

La déconnection permanente entre le monde financier et la réalité économique est une évidence : les chiffres économiques outre-Atlantique soufflent le chaud et le froid. L’emploi reste dynamique, avec un taux de chômage toujours faible mais les disparités de revenus augmentent.

Les experts restent divisés quant à savoir si l’économie des Etats-Unis est en ralentissement ou en récession. La consommation, véritable moteur de croissance, bénéficie de la baisse importante des prix du pétrole. Les ménages ont consommé à un rythme annuel de 3% contre moins de 2.5% sur base des 6 derniers mois. Par ailleurs la force du dollar entraîne également une baisse des exportations ce qui pèse sensiblement sur l’industrie manufacturière. A cela s'ajoute la faiblesse persistante de l'investissement des entreprises, sans parler d'un affaiblissement constant des gains de productivité. Autant de facteurs qui expliqueraient une croissance autour de 1,5% en 2016, contre 2.5 à 3% norme considérée satisfaisante en Europe mais pas aux Etats-Unis.

En décembre 2015, on notait une très faible augmentation des dépenses de construction aux USA, alors que le chiffre du mois de novembre a été révisé en baisse à - 0,6%. Et en janvier, l’indice ISM manufacturier s’est contracté pour le 4ème mois consécutif, ce qui confirme la faiblesse des ventes.

La préoccupation de nombreux économistes reste le manque de reprise de l’activité mondiale malgré les efforts conjugués des gouvernements et l’utilisation de tous les moyens à la disposition des banques centrales en particulier la politique monétaire. Tant les autorités chinoises que la BCE (banque centrale européenne) ou la banque centrale américaine (FED) injectent des milliards dans le système financier sans parvenir à relancer durablement l’économie.

A cet égard, l’exemple du Japon est particulièrement saisissant : depuis le début des années 90, soit plus de 25 ans déjà, la BOJ utilise l’arme des taux pour tenter de relancer la consommation : fiasco total. Ce qui n’a pas empêché la Banque centrale japonaise de décider encore d’accroître sa base monétaire de 675 milliards de dollars en rythme annuel par des acquisitions d’obligations d’Etat. Cette politique monétaire va entraîner de facto une dévaluation du yen et contraindre les autres banques centrales à dévaluer leur devise respective, ce qui va conduire à un ralentissement plus marqué de la croissance mondiale…

Les économies européennes et américaines ont déjà emboité le pas avec le même insuccès.

La relance par l’investissement privé semble une solution durable et efficace, mais l’un des préalables passe par la hausse des taux d’intérêt. En effet, les investisseurs comme les assureurs ou les fonds de pension, compte tenu des taux d’intérêts quasi nuls, ne peuvent qu’investir dans des actifs plus risqués : immobilier, actions et marginalement des projets d’infrastructures.

De même, les effets pervers de la réglementation et de la faiblesse des taux d’intérêt obligent les banques à limiter l‘octroi de prêts et poussent les gestionnaires de fonds à se substituer aux banquiers (shadow banking). Or le métier des gestionnaires n’est pas de prêter de l’argent, car ces intermédiaires n’ont pas les connaissances indispensables et suffisantes pour gérer cette activité. En outre, la faiblesse de leurs fonds propres constitue un danger en regard des risques pris dans leur activité de prêts. Les autorités régulatrices devront à nouveau encadrer ou limiter cette activité.

Depuis plusieurs mois, l’inquiétude gagne un nombre croissant de gestionnaires de fonds. En effet, indépendamment de la conjoncture, la structure même des marchés financiers se modifie : les participants n’ont plus le même rôle, les banques ne peuvent plus effectuer des opérations pour leur propre compte et les banques centrales exercent une influence significative en rachetant des emprunts et dettes diverses. Enfin, la capacité à vendre des actifs dans des conditions de marchés normales se réduit : les prix fluctuent plus amplement et les volumes se contractent et, en cas de ventes massives par les investisseurs, la baisse se fera plus importante.

De plus, le marché des obligations de sociétés aux Etats-Unis, en particulier celui des « Junk bonds » connaît une contraction significative, en liaison avec la baisse des prix du pétrole. Parce que de très nombreuses sociétés actives dans le secteur de l’énergie ont émises des obligations à haut rendement. Ces obligations étaient recherchées par les investisseurs en quête d’investissements importants. La chute des prix du pétrole entraînent une baisse des revenus de ces sociétés dont la capacité de remboursement de leurs dettes est donc rendue quasi caduque. En conséquence, les investisseurs se désengagent de ce secteur, parfois avec de lourdes pertes.

N’oublions quand même pas que la dette publique des Etats-Unis augmente maintenant de 67 milliards par semaine soit 3.500 milliards $ par an ! (source cliquez ici)

QUI va payer ? QUAND cela va-t-il s’arrêter ou... Exploser ?

….L’Europe éternue.

Au cours du mois de janvier, les cours de Bourse des principales banques italiennes ont chuté de près de 30%, suite au « mauvais » accord conclu entre la Commission Européenne et le gouvernement italien. En effet, le mécanisme de garantie publique ne s’apparente pas aux « bads banks » mises en place en Irlande ou en Espagne lors de la crise financière. Les banques ne pourront se débarrasser que d’une partie de leurs créances douteuses, mais dans quelles conditions et à quels prix ? De plus les banques moins « systémiques » devront passer ces créances en pertes et se recapitaliser si besoin est.

Enfin, la BCE reste inquiète quant à la capacité des banques européennes en particulier celles du sud de la Zone Euro à maintenir une rentabilité suffisante. En effet, le métier d’intermédiation consiste à gagner de l’argent sur le différentiel des taux longs par rapport aux taux courts. Or depuis qu’elle a engagé sa politique d’assouplissement quantitatif, de taux zéro et de planche à billets, la BCE réduit encore plus cette marge, grevant un peu plus la rentabilité du secteur bancaire. Les sources de rentabilité proviendront-elles d’un abaissement des critères d’octroi des crédits, de l’utilisation de financements à taux quasi-nul à court terme et/ou d’une prise de risque excessive ?

L’édifice financier de la planète commence à se lézarder, mais nos responsables se gargarisent de bons mots, évoquant un mauvais moment à passer. D’ailleurs, en Belgique, les autorités se veulent rassurantes quant à l’examen réussi haut la main par les fonds de pension. «  L'objectif de ce test était d'analyser la résistance du secteur européen des fonds de pension face à des secousses provoquées par des crises sur les marchés financiers. » précise la FSMA, l’autorité belge de supervision des marchés. Même en cas de situations extrêmes sur les marchés financiers, les fonds de pension belges résisteront bien. Dans ce cas, la garantie d’Etat devrait jouer, le risque étant si faible ! Pourquoi les affiliés de ces fonds ne proposeraient-ils pas cela ?

Comme je l’avais indiqué dans un article précédent, d’autres indicateurs laissent à penser que les dérives financières et bancaires imposées par les gnomes de Wall Street ont des effets directs sur l’économie mondiale à court et moyen terme.

Le Baltic Dry Index (BDI) reflète la santé des transports maritimes entre les continents. De 632 points le 2 février 2015, il est tombé à 298 points ce 5 février 2016, soit une chute de 53% ! Depuis le 1er janvier il est passé de 478 points à 298 soit une baisse de 38% en seulement 5 semaines, ce qui signifie une catastrophe dans l’affrètement des cargos vraquiers (du type du Modern Express sauvé in extremis d’un naufrage sur les côtes landaises) et l’annonce d’un fort recul des marchandises transportées pour les mois à venir.

Apparemment, les eurocrates de Bruxelles et les princes qui nous gouvernent n’ont pas la même anticipation, car leur vision est transformée par les lunettes roses du « vivre’ensemble », du « padamalgam », du multiculturel, du politiquement correct et de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste, seules obsessions qui accaparent leurs neurones.

Heureusement, de plus en plus d’analystes commencent à s’inquiéter et tirent la sonnette d’alarme pour ce qui s’annonce comme une nouvelle « bulle » bien plus importante que celle qui avait éclaté en 2008, avec les conséquences que nous connaissons.

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mercredi, 27 janvier 2016

BYE, BYE, TAUBIRA : BON DEBARRAS !

pieter kerstens.jpgPieter Kerstens

Femme courageuse défendant ses convictions avec une foi inébranlable, cette Ministre de la Justice représente l’incarnation d’un Système que je combats. Cette militante gauchiste œuvre pour le Nouvel Ordre Mondial et compte des complices dans toutes les organisations internationales. Ces dirigeants qui ne savent pas, qui ne peuvent pas ou qui ne veulent pas accepter les réalités. Ces modernes inquisiteurs de la Religion Droits-de-l’hommiste.

ET ON TUERA TOUS LES AFFREUX *

Ceux qui détiennent le pouvoir légal, mais déconnectés du monde réel de leurs concitoyens, prennent leurs désirs qu’ils voudraient nous imposer, comme une certitude non contestable. Et leurs rêves ne sont pas les nôtres, nous, ceux d’en bas, qui sommes confrontés aux maux qui gangrènent notre quotidien. Ces princes qui dirigent nos pays, élus ou cooptés, bénéficient de sinécures hautement rémunérées et de privilèges moyenâgeux. Si encore ils étaient compétents, efficaces et honnêtes moralement, le peuple n’exprimerait pas son mécontentement, que ce soit à Saint-Brieuc, à Barcelone, à Athènes ou à Cologne. Partout un sentiment de révolte gronde : cela ressemble étrangement aux semaines qui ont précédé la révolution de mai 1968. Après avoir assisté à la révolution de Jasmin dans les pays arabes en 2011, allons-nous aussi connaître un printemps du muguet en Europe ?

Parce que, franchement, peut-on réellement bondir de joie et relever une nette amélioration quand on examine la situation où se trouvent certains pays européens depuis 40 ans :

  • Augmentation ininterrompue des impôts et des taxes
  • Hausse du chômage structurel et surtout parmi les moins de 25 ans
  • Insécurité grandissante dans toutes les villes
  • Corruption permanente des élites au pouvoir
  • Immigration sauvage envahissant nos quartiers
  • Islamisation de tous les secteurs d’activités
  • Laxisme généralisé de la Justice envers les délinquants
  • Enseignement scolaire défaillant
  • Déliquescence totale du rôle de l’Administration

Ne touchez pas à ma sœur ! Clandestins, aidez-nous à combattre le racisme : rentrez chez vous !

Un seul exemple suffit à résumer les tares du Système que Bruxelles veut nous imposer : Le Nouvel An à Cologne, en Allemagne !

Les faits ont été occultés par la police et passés sous silence par les médias durant 3 jours. Il s’agissait d’attentats à la pudeur et de harcèlements sexuels commis à l’encontre, non pas de quelques femmes, mais de plusieurs centaines, par des hordes de maghrébins et d’immigrés arabes en chasse de gibier féminin.

Et le scandale en Allemagne incombe à Angela Merkel qui avait ouvert en grand les frontières pour accueillir tous les « migrants » du monde et appelé le peuple germanique à faire preuve d’humanité envers les plus persécutés…sortez vos mouchoirs !

C’est quand même elle qui, le samedi 10 septembre 2010, lors d’un Congrès de la CDU avait déclaré « le Multikulti a échoué, totalement échoué ! » Comprenne qui pourra.

Il est probable que lentement, mais sûrement, les complices européens du mondialisme nous conduisent vers le chaos, vers un choc de civilisations et sans doute vers des affrontements armés entre les communautés. Car comment expliquer sinon leur laxisme, leurs silences, leur lâcheté et leur veulerie ?

Du chaos naît la tyrannie, dont Platon disait :

«  Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants.

Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles.

Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves.

Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois, parce qu’ils ne reconnaissent plus,

au-dessus d’eux, l’autorité de rien ni de personne…

Alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »

Note

*Titre d’un roman-noir, fiction de Vernon Sullivan (écrit en 1948).        

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lundi, 18 janvier 2016

UN NAUFRAGE INQUIETANT

Pieter kerstens.jpgPieter Kerstens

Pendant que la classe politique et les médias s’éternisent sur le bien-fondé ou non de la déchéance de nationalité, mesure symbolique dont se moquent les naturalisés, qu’ils nous enfument avec les pleurnicheries et les commémorations diverses, ou qu’ils tentent de camoufler les centaines de plaintes (643) pour harcèlements sexuels à Cologne le soir du Nouvel An, mais aussi à Brême, Stuttgart, Brême, Stockholm ou Vienne, eh bien pendant ce temps, la Crise continue !

Parce que, contrairement à ce que prétendaient nos gouvernements il y a maintenant 18 mois, les exportations ne se sont pas envolées, grâce à un euro qui a perdu 25% de sa valeur depuis mai 2014 par rapport au dollar, grâce à une inflation à moins de 1%, malgré des taux d’intérêt au plus bas (Euribor à 0,8% sur 1 an) et un baril de pétrole en moyenne à 52 $ pour 2015 (contre 99 $ en 2014 et 109 $ en 2013).

Selon les analystes, les experts et les instances européennes, ces quatre facteurs auraient dû faire tourner nos usines à plein régime, ce qui est loin d’être la réalité.

Le chômage ne diminue pas, la confiance des ménages n’est pas au rendez-vous et par conséquent, la consommation reste atone et l’économie patine. Quant aux investisseurs étrangers, on attend toujours…

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir

Ancrés dans leurs certitudes, les pourriticards s’obstinent à nier l’évidence : l’économie réelle ne repartira qu’à l’aide de mesures structurelles drastiques, mais impopulaires. La confiance des populations ne se décrète pas, elle se mérite par l’efficacité, la compétence et le bon-sens, et non pas en inondant le marché financier de centaines de milliards d’euros prêtés aux banques à des taux ZERO, comme le fait la BCE depuis mars 2015, à raison de 60 milliards par mois et ce jusque fin 2017. Les exemples japonais (en crise depuis plus de 25 ans) et américain (la FED a injecté plus de 3.600 milliards de dollars depuis 2009 dans le circuit bancaire) montrent à suffisance que c’est bien l’économie réelle qu’il faut soutenir et non pas, comme l’ont fait les USA et le Japon, les banksters qui profitent de cette manne financière pour spéculer sur le marché des actions et des dérivés, afin de pouvoir augmenter leurs résultats à bon compte.

Les frets maritimes coulent à pic

Indice phare du marché des transports maritimes, le Baltic Dry Index (BDI) fournit une estimation moyenne des tarifs pratiqués sur 20 routes océaniques pour le transport en vrac de matières sèches (charbon, céréales, minerais, métaux, etc.)

Créé en 1985, le BDI est un indicateur qui a la réputation d’être fiable, parce qu’il est basé sur des contrats de livraisons à long terme, entre partenaires commerciaux expérimentés.

Contrairement au FMI qui, en février 2015 prévoyait une hausse du commerce mondial de 3,8% en 2015 et de 5,3% pour 2016 (merci Mme Lagarde), le BDI et les index similaires Capesize, BPI ou BDTI, qui permettent de juger des estimations de prix pour l’affrètement à long terme d’autres catégories de navires, laissaient déjà entrevoir un net ralentissement des flux maritimes, hors pétroliers, et donc aussi un frein aux échanges mondiaux.

Alors que l’indice BDI caracolait au-delà des 10.000 points en 2008 et grimpait vers les 12.000 points en juin 2009, il chutait dans une fourchette de 3000/4000 points entre 2010 et 2012.

Le 2 février 2015, il se retrouve à 632 points, ce qui augurait une année 2015 très morose pour le vrac maritime. Mais loin de se reprendre, sa chute s’accentue et de 522 points le 11 décembre 2015, il se retrouve à 369 points le 18 janvier 2016, soit une baisse de 29% en 5 semaines !

Jamais dans l’histoire de l’économie mondiale, on n’a vu une telle surabondance d’extraction de minerais, de vraquiers, d’aciéries, d’usine d’aluminium et ainsi de suite, destinés à des consommateurs absents… Cela retombe sur les marchés financiers, car les cotations boursières des grandes compagnies maritimes spécialisées dans le vrac ont chuté de 75% en 2015 et rien ne dit qu’ils sont « dans le creux de la vague » !

Et vous, vous croyez encore que la Crise est derrière nous ?

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mercredi, 30 décembre 2015

2015 : état d’urgence… 2016 : urgences d’Etat !

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Pieter Kerstens

A l’aube de l’An Nouveau, force est de constater que la caste politico-médiatique s’enferme dans le déni de réalité tant dans le domaine social et culturel que dans ceux de l’économie et de la finance.

NOUS, NOUS LES RAPATRIERONS !

Les âmes charitables, chrétiens de gôche, les associations droits-de-l’hommiste et les élus « humanistes » nous abreuvent de solidarité pour accueillir les réfugiés-migrants martyrisés de tout horizon.Pour quel intérêt ? Par obligation morale ? Par éthique ? Par arrière-pensée économique ou financière ? Par idéologie ? Ou par une émotivité incontrôlée ? Un proverbe ne dit-il pas que « Charité bien ordonnée commence par soi-même » ?

Si, et seulement SI, on peut concevoir que le voisin d’un pays étranger se trouve persécuté par son gouvernement, pourquoi refuser son arrivée provisoire dans notre pays ? A condition que dès la paix retrouvée il s’en retourne dans ses foyers.

C’est ce que prévoit la loi, la charte du Haut Commissariat aux Réfugiés et la Convention de Genève.

La réalité dépasse de loin la théorie et l’esprit des traités. Depuis 1974, la CEE a stoppé toute immigration économique, mais dès 1976 la plupart des pays européens ont autorisé le regroupement familial, ce qui a amplifié l’immigration extra-européenne.

L’Europe dans son ensemble a été confrontée à des centaines de milliers de demandes d’asile (politique, culturelle, sanitaire ou économique) tous les ans et depuis 40 ans. Seuls 10 à 20% des dossiers ont été déclarés recevables. Pour les 80% qui ont été déboutés du droit de résider en France ou en Europe et ont en conséquence reçu un ordre de quitter le territoire, seule une minorité (6%) est réellement rentrée chez elle ! Les autres, la très grande majorité, sont des clandestins, des sans-papiers qui se sont incrustés chez nous. Au fil des ans les différents gouvernements européens les ont légalisés, puis naturalisés ! C’est là le vrai scandale, car ces hors-la-loi n’avaient plus aucune raison de rester chez nous, sauf à nous coloniser avec la complicité des socialo-capitalistes.

Il est donc urgent de renvoyer les inassimilables, les profiteurs et les indésirables, dans le pays de leurs aïeux. Dans un éclair de lucidité, Charles De Gaulle avait déclaré en 1959 à Alain Peyrefitte

On aime bien les Allemands, ils apportent Goethe et Mozart, mais on n’aime pas les Allemands quand ils arrivent à un million ! » Et l’on comprend aussi la xénophobie des Majorquins quand ils subissent la colonisation germanique dans tous les secteurs d’activités, comme c’est le cas dans les stations balnéaires de Paguera et de Cala Ratjada où l’on ne se trouve plus aux Baléares, mais en Bavière.

Et c’est pareil à Ajaccio où la population a bien raison de crier « ARABI FORA ! » quand les agresseurs de pompiers et de policiers ce 24 décembre sont outrageusement soutenus par Manuel VALLS …

Partout dans le monde c’est une question de quantité et d’assimilation. L’immigration c’est comme le potage : un peu de sel et de poivre, ça va : mais toute la salière c’est immangeable ! Seuls les Européens acceptent cette aberration, véritable génocide de notre civilisation, imaginé, planifié et imposé par les eurocrates de Bruxelles, laquais du Nouvel Ordre mondial. Quand la crédulité des électeurs sera surmontée, viendra alors l’obligation de la RECONQUISTA.

Et curieusement, ce sont des élus communistes qui font preuve de lucidité, tel André GERIN, maire PCF de Vénissieux (69) qui déclarait il y a quelques mois : « Actuellement sur certains territoires, se mêlent drogues, mafias, et islamisme, afin d’exercer un contrôle dans les quartiers… Aujourd’hui on ne peut plus se contenter de la moindre demi-mesure. Les responsables de l’autorité du pays et les responsables politiques doivent le dire clairement : « l’ennemi de la France, c’est l’islamisme…La parade policière, judiciaire, voire militaire se pose de manière sérieuse. »

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lundi, 23 novembre 2015

BRUSSELABAD, CAPITALE DE L’EURABIA TERRORISTE.

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Pieter Kerstens

Les médias du monde entier se focalisent ces derniers jours sur la commune de Molenbeek Saint-Jean, partie intégrante de l’Agglomération de Bruxelles, et repaire des crapules, racailles, narcotrafiquants, criminels et terroristes de toutes catégories, par ailleurs, commune gérée par les socialistes pendant des décennies.

Il est important de savoir que la l’Agglomération bruxelloise en générale, mais Molenbeek en particulier, est depuis fort longtemps considérée comme « une base arrière » d’organisations terroristes comme l’ETA, les Cellules Communistes Combattantes (C.C.C) et très certainement des affidés d’AL QAÏDA, puisque les assassins du commandant Massoud en septembre 2001 ont reçu ici une aide logistique décisive. On pourrait dès lors se poser la question de savoir si l’Administration belge, les élus (à tous les niveaux) et particulièrement la Justice et les services de renseignements sont anormalement incompétents ou au contraire s’ils ne sont pas d’une tolérance coupable et d’une connivence condamnable envers ces criminels (très majoritairement classés à gauche) tous vivants dans des zones de non-droit?

Tous responsables, tous coupables.

Après les attentats du RER à Paris, commis par le GIA en 1995, l’effondrement des tours WTC 1, 2 et 7, le 11 septembre 2001, le carnage de la gare Atocha à Madrid en 2004 et les tueries du métro de Londres en 2005, les Européens espéraient plus de sécurité de la part de leurs dirigeants.

Il n’en a rien été et bien au contraire, tous les charlatans du multiculturel à visage humain et les gouvernements qui se sont succédé en Europe, de gôche comme de droite, ont permis une « immigration sauvage » en ouvrant nos frontières aux clandestins du monde entier qui, au fil du temps ont été légalisés et ensuite naturalisés. Et parmi ceux-là, beaucoup ne s’intègrent pas !

Myopes comme les taupes, les services de renseignements belges et français sont muselés par des ministres autistes et ce, depuis 40 ans. Pour ces éminences gauchistes, il ne fallait surtout pas réaliser des contrôles d’identité « au faciès » ! Leurs leitmotivs étaient « Touche pas à mon pote » et « Plus de criquets » (cher à Azouz Begag)…..en plus de la culture de l’excuse qui pendant des décennies a permis de laisser en liberté des multirécidivistes dangereux. De Giscard à Hollande, ils sont tous responsables

Ce n’est pas avec une informatisation et un cyber espionnage à outrance d’une part, et par le déni des réalités et des diagnostics erronés d’autre part, que l’on parviendra à éliminer des assassins fanatiques. Il faut en revenir au recueil de l’information et de la réalité du terrain, par des « indics », des « infiltrés » et des flics compétents et efficaces, capables d’analyser et d’exploiter les données indispensables aux enquêteurs.

On atteint le summum du grotesque lorsqu’on apprend maintenant que ce sont les services secrets marocains qui ont immédiatement informé la Belgique et la France sur les ramifications et l’origine des attentats du vendredi 13, permettant ainsi des perquisitions rapides tant dans la région parisienne qu’à Molenbeek. Eux, avaient infiltré les milieux maghrébins et musulmans ! Pourquoi pas nous ?

« Ouvrez les yeux ! »

Année après année, différents mouvements ou partis nationalistes comme le Vlaams Blok/Belang en Belgique, le FPO en Autriche ou le Front National en France ont insisté, argumenté, développé et martelé sur les dangers potentiels de l’immigration/invasion, incompatible avec notre culture, notre civilisation, notre religion, nos coutumes, nos traditions, nos lois et nos règlements.

PERSONNE (ou si peu) n’en a tenu compte : au contraire, pour combattre ces idées prétendues « nauséabondes » ou « fascistes » le Régime a fait voter des lois liberticides à l’usage exclusif des opposants nationalistes qui oseraient combattre les dogmes et les utopies socialo-démocrato-mondialo-capitalistes.

Il serait grand temps de remettre les pendules à l’heure et définir les objectifs.

Cela fait plus de 40 ans que Jean-Marie LE PEN a déclaré : «  le processus de décadence intellectuelle, morale et physique est engagé depuis longtemps » et aussi « la Crise où s’exaspère l’Europe en général et la France en particulier est moins économique et financière que morale et politique » ; que de temps perdu, de milliards gaspillés dans une politique de la Ville absurde, de centaines de milliers de victimes des racailles impunies, de millions de hors-la-loi peuplant des quartiers classés en ZSP (zone de sécurité prioritaire) où la police ne met plus les pieds !

Ce n’est pas parce qu’un agneau nait dans un poulailler qu’on le nomme « poussin » !

Il faut en finir avec cette chimère du « Droit du sol », imposée par les gourous de la société pluriethnique et par les obsédés du « Vivr’ensemble », et rétablir sine die le Droit du Sang !

Et il ne s’agit pas ici d’exclure ceux qui depuis le début du XXème siècle ont émigré chez nous (et en d’autres pays d’Europe) en provenance de Russie, d’Italie, d’Espagne ou du Portugal, pour chercher un meilleur avenir en fuyant des régimes politiques qu’ils ressentaient comme « totalitaires ».

TOUS partageaient, dans leur grande majorité, une même civilisation que la nôtre, une même culture et une même religion.

TOUS se sont efforcés, majoritairement, à respecter nos traditions, nos us et nos coutumes, nos règles et nos lois, pour parler couramment aussi notre langue, par une intégration (ou assimilation) difficile parfois.

MAIS il ne nous appartient pas à nous, Européens blancs, de culture gréco-romaine et de religion chrétienne de renier l’héritage et les valeurs léguées par nos ancêtres, pour se plier aux modes de vie et aux rites de peuples non européens !  Jamais !

Dans le monde Arabe, vous devez vous soumettre à ses règles ; alors, ICI, CHEZ NOUS, que tous les étrangers (et les immigrés de la 1ère, 2e, 3e ou 4e génération) respectent nos lois et nos habitudes ou si cela ne leur plaît pas, qu’ils retournent dans le pays de leurs aïeux. Vite !

Bruxelles ville morte.

En proie à une soudaine « fièvre sécuritaire », le gouvernement belge et les barons à la barre de la Région de Bruxelles ont soudainement décrété un niveau d’alerte maximum (de 1 à 4) face au danger d’attentats. Conséquences : du samedi 21/11 au mardi 24/11, pendant 3 jours les cinémas, les théâtres, les expositions et les musées seront fermés. Annulation de tous les spectacles populaires et notamment du concert de Johnny Hallyday et des rencontres sportives. Portes closes pour les centres commerciaux et tous les magasins situés dans les artères les plus vivantes de la Capitale de l’Europe. Un désastre économique qui confirme la précipitation dans laquelle ces restrictions ont été imposées à la population.

Bien sûr, les métros ne roulent plus et tous les établissements scolaires sont fermés. Si les contrôles sont nombreux et sévères dans les gares et à l’aéroport, rien de tel dans les « quartiers » et dans les zones de non droit : il ne faudrait pas « stigmatiser » une partie des citoyens ! Par contre, rien de tel pour foutre la trouille aux gens et créer un vent de panique. Ce dimanche, les boulevards et autres artères de Bruxelles étaient vides ; peu de circulation, pas de vélos ni beaucoup de badauds. Ubuesque et désopilant quand on voit les bidasses si nombreux arpentant les rues bruxelloises… pour conjurer l’impéritie et l’aveuglement idéologique des pourriticards trop longtemps au Pouvoir. Ridicules, ces blindés dans les avenues !

A qui fera-t-on croire qu’en arrêtant l’activité de la Capitale de l’Europe on va stopper les attentats ?

Qui est persuadé que toutes ces improvisations d’une classe politique dégénérée vont dissuader les assassins de DAESH, AL QAIDA et autres fanatiques de commettre leurs crimes ?

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jeudi, 19 novembre 2015

Hier Bagdad et Beyrouth. Aujourd’hui Paris. Demain Berlin ou Bruxelles ?

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Pieter Kerstens

Selon le spécialiste en psychopathologie Sefi Slamane, sur RTL ce 14 novembre « Cela fait des années que des puissances extérieures manipulent des organisations au Moyen-Orient et l’on ne doit donc pas être étonné des conséquences chez nous aujourd’hui. Le but et la stratégie des terroristes est de semer l’effroi. »

Si l’on s’en réfère aux diverses déclarations des gouvernements européens depuis plus de quatre ans, l’homme à abattre était Bachar Al-Assad qui « ne méritait pas de vivre !». Comment s’étonner dès lors que des milliers de jeunes issus de l’immigration soient partis faire leur « djihad » en Irak ou en Syrie et rejoindre les terroristes takfiristes de DAESH ou du Front Al-Nostra ? Ces mêmes idéalistes encouragés à l’origine par les princes qui nous dirigent sont par la suite (au printemps 2014) montrés du doigt et poursuivis comme terroristes ennemis de la vieille Europe… comprenne qui pourra.

« Vigipirate » ou « Sentinelle », à quoi ça sert ?

On pourra se souvenir des attentats de Carlos au pub Saint-Germain dans les années 70, des attentats du GIA dans le RER parisien en 1995 ou encore de ceux commis à Madrid à la gare Atocha en 2004 et à Londres en 2005, pour constater que depuis 20 ans les eurocrates sont incapables de mettre en place des mesures de protection des territoires. Aucun progrès, rien de plus pour assurer une meilleure sécurité de la population ; seules des déclarations lénifiantes des gouvernements de « gôche » comme de droite qui se sont contentés d’ânonner les sempiternelles litanies concernant la « démocratie », la « solidarité », « l’humanisme » ou « l’horreur de ces actes barbares »… fermez le ban ! Et place à l’intoxication.

DAESH frappe où il veut, comme il veut et quand il veut.

Jeudi 12 novembre vers 18 h à Beyrouth, dans le quartier de Bourj al-Barajneh, DAESH revendique un attentat contre les « rafida » qui entraine la mort de 44 civils et plus de 240 blessés. Sirajeddine Zraikate (porte-parole des brigades Abdallah Azzam) déclare à ce propos : « La banlieue sud est noyée dans son sang ! » Depuis 3 ans la capitale libanaise a subi 9 attentats à la voiture piégée occasionnant la mort de 180 civils et plus de 1.102 blessés, attentats revendiqués par les djihadistes de DAESH (créé en 2006 en Irak). Le même jour, un assassin sunnite de DAESH a lui aussi tué 8 civils dans un marché à Bagdad.

Après Paris on pourrait s’attendre à ce que d’autres attentats aient lieu ailleurs en Europe, tôt ou tard !

Vivre ensemble, multiculturel, pluriethnique et assimilation : un rêve fracassé !

Toute personne censée et équilibrée, qui se débarrasse des lunettes roses du politiquement correct, peut constater que l’assimilation et l’intégration des immigrés extra-européens dès 1960 sont un échec patent dans la majorité des cas, tel que cela a été reconnu par Angela Merkel, Nicolas Sarközy et David Cameron en 2012.

La dérive vers l’islamisation intégriste, qui concerne une partie de ceux qui vivent dans les banlieues, peut être attribuée au fait que le Régime n’a jamais eu rien d’autre à offrir comme moyen d’intégration que sa débauche, sa corruption, sa décadence des mœurs, son athéisme, sa perversité, son matérialisme, son idéologie pernicieuse des droits de l’homme ou son déclin moral. Peut-on dès lors s’étonner que ces « jeunes » soient entrés en rébellion contre un système qu’ils ont vu comme un ennemi des valeurs de leur culture d’origine ?

En outre, la décision imbécile d’accueillir des millions de clandestins (« migrants » dans la novlangue) en Europe d’ici à fin 2017, aggravera encore le choc des civilisations.

Et ce n’est pas en organisant une marche pour la Paix et la Solidarité le 20/11 à Paris que cela changera quoi que ce soit !

Nous, le 6 décembre, nous allons pouvoir exprimer notre rejet de la mafia PS-LR-UDI-Écolo, qui EUX nous ont conduits au fond du gouffre, les mêmes qui ont vidé les églises pour remplir les mosquées.

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lundi, 28 septembre 2015

"S’UNIR OU PERIR"

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Pieter Kerstens

Il est déplorable de constater que les esprits de nos compatriotes sont gangrénés par l’idéologie socialo-écolo-libérale qui annihile toute volonté de réfléchir et d’agir.

Selon la Fondation Abbé Pierre, plus de 200.000 personnes dorment dans la rue, 700.000 n’ont pas de toit et plusieurs millions connaissent la pauvreté et la misère en France.  Partout en Europe on constate une situation comparable.

Depuis 40 ans notre continent subit une immigration sauvage et il est bon de le rappeler : la C.E.E avait décidé en 1974 de stopper l’immigration économique.

Durant ces décennies, des millions de clandestins ont envahi les pays européens. Clandestins régularisés par la suite et naturalisés au fil des ans, avec la complicité des irresponsables au Pouvoir : Chirac, Zapatero, Kohl, Blair, Dehaene, Romano Prodi ou Jacques Delors, entre autres.

Ces nouveaux Européens « de papier »  se sont empressés de faire venir leurs proches sous nos latitudes, grâce au « regroupement familial », instauré en 1976.

En plus de ces cohortes d’inassimilables, des millions d’autres illégaux se sont incrustés en Europe, alors même que leurs dossiers de séjour avaient été refusés par les autorités compétentes.  Ces hors-la-loi (dont seuls 6% sont reconduits hors Schengen) obtiennent l’aide et le soutien de multiples organisations, mouvements politiques et avocats félons, ceci dans la plus absolue illégalité !

Il faut en finir avec les abus du prétendu « droit d’asile » et avec cette dictature des   minorités bien pensantes qui nous abreuvent de leurs dogmes nauséabonds.

Il faut en finir avec les kollabos de l’invasion barbare et du métissage généralisé.

Il faut en finir avec la nouvelle religion droits-de-l’hommiste et l’intoxication des médias aux ordres de Wall Street.

Il faut en finir avec cette mondialisation qui nous impose les standards de l’homo-consuméris et nous étouffe sous les diktats du Nouvel Ordre Mondial.

Il faut en finir avec ces maîtres chanteurs de la pitié universelle, avec ces obsédés de la discrimination positive et ces charlatans du politiquement correct.

Il faut en finir avec cette culpabilisation de l’homme blanc et le culte de la repentance, causes du déclin de la civilisation européenne.

NECESSITE FAIT LOI !

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mercredi, 16 septembre 2015

A Feuj-Plage, le sable encrasse les mémoires

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Pieter Kerstens

Madame Anne Hidalgo, maire de Paris, et ses camarades-citoyens de l’Hôtel de Ville ont donc imaginé, organisé et imposé, aux frais des Parisiens, un énième évènement pour célébrer le « vivre ensemble », façon casher.  Espérons que pour l’an prochain ces mêmes organisateurs mettent en place un « laogaï-plage » pour resserrer les liens d’amitiés avec la Chine ou un « Cuba libre beach » afin de relancer les échanges avec les castristes, par exemple.  Il est clair que le choix et le nom de cet évènement ne sont pas innocents et sans arrière-pensées.

Sioniste un jour, sioniste toujours.

Le devoir de mémoire nous dicte que l’Etat hébreux, ses dirigeants successifs et son peuple ne correspondent pas vraiment à ce que le Mahatma Gandhi avait déclaré le 26 novembre 1938 : « Laissons les Juifs, qui proclament être le peuple élu, prouver leur titre en choisissant le chemin de la non-violence pour revendiquer leur position sur terre. »

La politique de Tel-Aviv, dès son origine, n’a été qu’une succession d’actes belliqueux, d’arrogance et de cruauté.  Peuple souverain ils appliquent ce qui leur semble bon pour la défense de leurs intérêts, de leur population et de leur sphère d’influence, qui s’étend de Wall Street  à  Doha et de Kiev à Pretoria.

Ils se moquent donc de la résolution 181 votée le 29 novembre 1947 par l’Assemblée Générale de l’ONU concernant le partage de la Palestine en 3 entités, résolution jamais appliquée et à l’origine de la NAKBA.  De même pour la résolution 194 votée le 11 décembre 1948 qui place Jérusalem sous mandat international et garanti le principe des droits existants.  Jamais les israéliens n’ont appliqué la résolution 242 du Conseil de Sécurité du 22 novembre 1967 au sujet des territoires occupés.  Les résolutions de l’ONU n°476 du 30 juin 1980, n°478 du 20 août 1980 et 672 du 12 décembre 1990 condamnent toutes l’attitude belliqueuse d’Israël  et déclarent illégales les lois, la juridiction et l’administration de la ville sainte de Jérusalem.

Depuis 68 ans, les sionistes méprisent au plus haut point  les résolutions de l’ONU et poussent aux crimes, tel Jacques Kupfer, co-président du Likoud mondial, qui déclarait le 15 juillet 2014 : « Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. A juste titre.

Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon, ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. A juste titre.

Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements. »

Qui donc attise la vengeance ? Qui appelle à l’extermination du peuple palestinien ? Qui répand la haine ?  Combien de manifestations et de procès contre les propos de Jacques Kupfer ?

Dès lors, on ne peut que condamner les prises de positions et les soutiens apportés par certains « patriotes » ou « nationalistes » comme Wallerant de Saint-Just et Maître Gilbert Collard.  Ces imbéciles ignorent les agissements permanents du Mossad, du Shin-Beth et de l’Aman qui apportent également depuis des années le soutien de l’Etat hébreux aux djihadistes du Front al-Nostra !

Non, les juifs n’ont pas le monopole de la commisération et de la souffrance.

Sans remonter dans la nuit des temps, souvenons-nous quand même de la Conquête de l’Ouest et de la destruction des peuples indiens d’Amérique.  Tout au long des 18ème et 19ème siècles, les Anglais et surtout les Américains se sont livrés à l’extermination des Iroquois, des Sioux, des Apaches et des Comanches (et des dizaines d’autres tribus). Le massacre des Sioux à Wounded Knee en 1890, l’anéantissement et l’asservissement de tous les Indiens, devraient conduire les yankees à plus de retenue.

Sur le continent africain, ce sont les Anglais qui, durant la 2ème guerre des Boers (1899-1902) veulent annexer les provinces d’Orange et du Transvaal en Afrique du Sud.  Face à 345.000 soldats de l’Empire britannique, 85.000 cavaliers et fermiers Boers, très mobiles, vont combattre durant 3 ans avec certains succès. Pour contraindre ceux-ci à se rendre et à déposer les armes, les Anglais vont construire des camps de concentration pour y enfermer femmes, enfants et vieillards. Ce détail de l’Histoire provoquera plus de 36.000 victimes, sans aucun regret anglais.

Durant la 1ère guerre mondiale, les Ottomans organisent le génocide des Arméniens en 1915 et sont reconnus coupables de plus de 1.500.000 victimes. Combien de manifestations ? Combien de commémorations ?

L’Histoire nous apprend également que l’Armée Rouge (structurée par Léon Trotski) organisera la déportation de millions de déviationnistes vers les célèbres Goulags et que les soviets dirigés par Lénine et Staline sont responsables d’ignobles crimes et de famines (Holodomor) qui se chiffrent aussi en millions de morts.

Le Troisième Reich a édifié d’innombrables camps de concentration et fut accusé d’avoir organisé un holocauste envers ses opposants, ses invertis et la communauté juive.

Durant la seconde moitié du XXe siècle, malgré la création de l’ONU, on assistera toujours à l’extermination de certains peuples et à des crimes contre l’humanité, dont des dizaines de millions de morts durant le règne du « Grand Timonier » l’inoubliable Mao Tse Toung.  Ce révolutionnaire chinois, applaudi et soutenu par les intellectuels européens, envoya dans les Laogaïs une multitude de pauvres hères, accusés souvent à tort des pires avanies.

Plus près de nous, on se rappellera l’anéantissement  de la population cambodgienne (entre 1975 et 1979) par les Khmers Rouges de Pol Pot et en Afrique, le génocide rwandais orchestré par Paul Kagamé en 1994.

On constatera donc que le peuple juif n’est pas uniquement le seul à avoir  été persécuté ni « anéanti » au cours des siècles, et le devoir de mémoire n’est pas non plus à géométrie variable.

A Paris comme à Gaza, INTIFADA !

L’amnésie semble aussi contaminer les camarades démocrato-socialo-marxistes quant aux guerres israélo-arabes. En 1948-1949 1èreguerre, Israël agrandit son territoire. En 1956, 2ème guerre suite à l’annexion du canal de Suez par l’Egypte. En 1967, 3ème guerre dite « des 6 jours » et en 1973, 4ème guerre « du Kippour ».

Ceux qui sont sur les bords de Seine ne devraient surtout pas oublier aussi qu’Israël, en refusant l’offre de paix arabe de 2002, a lancé 9 offensives militaires contre ses voisins : en 2002 Opération « Rempart » ; en 2004 « Arc-en-ciel » ; en 2004 « Jour de pénitence » ; en 2006 « Pluie d’été » ; en 2006 « Changement de direction » ; en 2007 « Orchard » ; en 2008-2009 « Plomb durci » ; en 2012 « Pilier de défense » et en  2014 « Bordure protectrice ». La majorité des victimes étant des enfants, des femmes et des vieillards.

Et toutes ces attaques ont à chaque fois déclenché des rivières de sang, des torrents de haine et des cortèges de souffrance.

NON, madame Hidalgo, votre idée n’était pas judicieuse : elle avive des plaies non refermées !

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mardi, 25 août 2015

COMME LE MIEL ATTIRE LES MOUCHES, L’EUROPE ATTIRE LES HORS-LA-LOI

SAM_0153.JPGPieter Kerstens

Depuis plusieurs années, la caste des politiciens européens se trouve confrontée au plus grand défi depuis 1939 : l’invasion de son territoire par des hordes de clandestins. Et ce n’est pas l’illusoire Espace Schengen ou encore les fonctionnaires de Frontex qui vont nous protéger de cet envahissement.

Selon Ewa Moncure, porte-parole de Frontex, il y a eu 100.000 clandestins entrés en Europe en 2013 et plus de 274.000 en 2014, chiffres recensés seulement par les gardes-frontières.

Et le reste ?  En matière d’invasion des sans-papiers, 2015 sera un cru exceptionnel !

De Stockholm à Kos et de Calais à Varna, chaque Européen assiste à la submersion de son pays, sous l’œil complaisant des gouvernements et avec la bienveillance des ministres concernés.

PERSONNE n’envisage un retour immédiat et manu militari de ces illégaux dans leur pays d’origine, comme c’est le cas dans la grande majorité des états dans le monde, où vous êtes refoulé si vous n’avez pas de visa ou d’autorisation légale de séjour.

Seuls les Occidentaux et les Européens, en particulier, sont assez suicidaires pour accepter que le monde entier s’installe chez eux. Dans le même temps, 15% de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté, nos budgets sont déficitaires depuis des années et nos dettes publiques s’aggravent de jour en  jour.

Parallèlement, le chômage  touche de plus en plus de travailleurs, oblige nos récents diplômés à s’exiler et l’on voit dans nos rues de plus en plus de S.D.F.

En Grèce, on se dirige vers une catastrophe économique, financière et sociale d’une ampleur inégalée au XXIème siècle. En Espagne, au Portugal et en Italie les populations se serrent la ceinture. Ailleurs en Europe, les impôts continuent d’augmenter et le mécontentement gronde.

Mais pendant ce temps les princes qui nous gouvernent nous parlent d’accueillir encore et toujours plus de hors-la-loi  qui ne cherchent ni à s’assimiler, ni à s’intégrer, mais  seulement à bénéficier d’aides sociales en tout genre et d’allocations diverses, magnificences dont ils ne bénéficient pas chez eux et qui leur permettent de subsister chez nous sans travailler.

Quand nos enfants sont exclus du monde du travail, quand nos vieillards tirent le diable par la queue pour terminer le mois, et que beaucoup d’européens blancs acceptent plusieurs « petits boulots » pour se payer à manger, il faut fermer nos frontières, rapatrier les clandestins et renvoyer dans la patrie de leurs aïeux tous les délinquants multirécidivistes qui s’attaquent aux plus faibles de notre société et polluent le quotidien des travailleurs honnêtes.

La grande majorité des illégaux n’arrivent pas sous nos cieux pour chercher du travail, mais sont attirés par notre généreux système social, grâce à la complicité dont les gouvernements de la droite cosmopolite et de la gôche mondialiste font preuve depuis des décennies.

Il est impératif de changer certaines lois et de mettre le holà aux directives « multiculturelles et pluriethniques » des eurocrates doctrinaires et utopistes, tel Frank Timmermans –vice-président de la Commission Européenne- et en charge des flux migratoires qui, ce 25 août, déclarait au micro d’Europe n°1 à 8h20 que « l’Europe devait faire preuve d’humanité et recevoir son lot de migrants » et que « les clandestins arrivés dans nos territoires y resteraient durablement ». Ce complice de l’invasion est l’artisan du melting-pot à tous les étages qui verra la disparition de la race blanche.

BASTA. Le temps du blablabla est dépassé, celui du grand retour est désormais d’actualité : en bateau, en train ou en avion !

« VOLEM VIURE AL PAIS » ?  (Slogan cher aux bobos-écolos-gauchistes des années 1970).

Oui, c’est non seulement un choix, mais aussi un droit, et surtout un devoir.

17:39 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 12 août 2015

« OTAN, FOUT LE CAMP ! »

otan_no.jpgPieter Kerstens

Le Protocole de l’Atlantique Nord, ou Organisation du Traité de l’Atlantique Nord a été signé à Washington le 4 avril 1949 entre les Etats-Unis, le Canada et 9 autres pays européens, rejoints en 1952 par la Grèce et la Turquie, puis en 1955 par l’Allemagne, dans le but de « sauvegarder la paix et la sécurité et afin de développer la stabilité et le bien-être de la région de l’Atlantique Nord. »  Et pour contrer la menace soviétique essentiellement. Quand l’URSS s’est effondrée et que les forces du Pacte de Varsovie se sont dissoutes, l’OTAN n’avait plus de raison d’être. Aucun ennemi conventionnel ne menaçait plus l’Europe et l’extension  de l’Organisation vers l’est violait ses engagements.

Cette Alliance politique et militaire comprend un organe exécutif - le Conseil de l’Atlantique Nord - dirigé par un Secrétaire Général et dont le siège est à Bruxelles, à Evere non loin de l’aéroport de Zaventem, dans des locaux futuristes gigantesques…et un comité militaire qui dirige les grands commandements intégrés :

*le S.H.A.P.E qui coiffe les forces alliées en Europe basé à Casteau (près de Mons) en Belgique 

*le S.A.C.L.A.N.T installé à Norfolk (aux USA) qui couvre tout l’Atlantique

*le commandement de la Manche à Portsmouth

*le groupe stratégique Canada-Etats-Unis, chargé de la défense du continent nord-américain.

La France s’était retirée de l’OTAN en 1966, pour des raisons de souveraineté mais aussi parce qu’elle estimait perfectible la couverture de protection assurée par les forces alliées, et l’a réintégrée en 2007, sur ordre du président Nicolas Sarközy.

En 1974, suite à l’invasion de l’île de Chypre par l’armée turque, la Grèce retire ses forces de l’OTAN, mais en reste membre.

De 1982 à 2009, ce sont l’Espagne, la Tchéquie, la Pologne, la Hongrie, les trois états baltes, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Croatie et l’Albanie qui adhèrent à l’Organisation qui compte 28 membres aujourd’hui.

Examinons quelques incohérences de cette Alliance.

A) Créée surtout pour contrebalancer les forces du Pacte de Varsovie et destinée à « sauvegarder la paix et la sécurité », elle n’est pas intervenue lorsque les militaires turcs ont envahi Chypre en 1974. En effet, la Grèce et la Turquie, membres de l’ONU, participaient toutes deux à l’OTAN mais s’opposaient sur le futur de l’île. Une forte majorité de chypriotes (de religion orthodoxe) souhaitait le rattachement de Chypre à la Grèce, alors que la Turquie voulait tout simplement annexer l’île, soutenue par une minorité musulmane.

B) Par contre, mais avec une résolution de l’ONU, les avions de l’OTAN sont allés bombarder Belgrade en mars 1999, lors du conflit en ex-Yougoslavie, prenant ainsi fait et cause pour les terroristes islamistes qui ont proclamé unilatéralement l’indépendance du Kosovo le 17 février 2008, après que la Bosnie-Herzégovine avait obtenu la sienne dès 1992.

C) En Asie Centrale, l’Afghanistan est un pion du « Grand Jeu » où se sont affrontés l’Inde et l’Iran aux 16ème et 17ème siècles ; l’Angleterre y a mis son grain de sel au 19ème siècle (relire les ouvrages de Rudyard Kipling), suivie de l’URSS de 1921 à 1989. On se souviendra que c’est Ben Laden, envoyé sur le terrain par le prince saoudien Turki Al Fayçal (chef des services secrets de l’Arabie Saoudite entre 1977 et 2001), qui a été recruté, entraîné, armé  et financé par la CIA pour combattre les communistes, au nom de la guerre sainte,  qui eux étaient intervenus dès la fin 1979, pour soutenir le gouvernement marxiste de Kaboul en lutte contre les moudjahidin. Après une cinglante défaite sur le terrain, les derniers bataillons russes rentrent dans leurs casernes moscovites en février 1989 et les musulmans du commandant tadjik Ahmad Chah Massoud renversent Mohammad Nadjibullah pour instaurer un régime islamiste.

Tout baigne pour l’Islam ?  PAS DU TOUT !

Les factions rivales vont s’affronter pour le contrôle du territoire et dès 1996 les talibans vont s’allier aux katibas de Bin Laden, avec comme objectif l’instauration d’un Islam« radical » qui devra alors se battre contre une coalition d’armées de l’OTAN qui intervient en février 2002, en réaction aux destructions des WTC 1, 2 & 7 le 11/09/2001.

Comme pour les armées anglaises et russes, la défaite des coalisés occidentaux en 2011 fut amère et peu commentée…car nous sommes fort loin de l’Atlantique Nord.

D) Et que penser alors de l’engagement des armées de l’Otan contre l’état libyen de Mouammar Kadhafi qui a vu le pays basculer dans l’anarchie la plus totale, dès le lynchage de son dirigeant le 20 octobre 2011 ?

E) Que dire aussi des multiples interventions de l’OTAN, sous divers prétextes, en Irak ou en Syrie, aujourd’hui zones d’opérations militaires pour de nombreux pays européens, sans lien aucun avec « la stabilité et le bien-être de la région de l’Atlantique Nord » ?

A vrai dire, cette coalition hétéroclite de machiavels et d’apprentis-sorciers tente maintenant de réparer les dégâts qui sont le résultat de leur stratégie aberrante menée depuis 70 ans au Proche et au Moyen-Orient, pour étouffer toute velléité de nationalisme arabe, en favorisant l’expansion d’un Islam conquérant, financé dès l’origine, par les wahhabites de l’Arabie Saoudite et amplifié depuis 30 ans par l’appui des pétro-monarques. Bien entendu, l’ensemble de cette politique impérialiste baigne dans les odeurs de pétrole et de gaz, tel que confirmé par le pacte du Quincy signé le 14 février 1945 (le même jour que le bombardement de Dresde par les avions anglo-américains) entre Th. Roosevelt et Ibn Séoud, traité reconduit par G.W.Bush en 2005, pour 60 ans.

L’Oncle Sam et ses laquais de l’OTAN, encouragés par les innombrables organisations internationales à leur dévotion (parce que dirigées par des dizaines de milliers de fonctionnaires grassement payés) accumulent les échecs, subissent de nombreux revers et multiplient les erreurs et les fautes.

Pour combattre le communisme, ils ont partout favorisé l’implantation de l’Islam.

Nous en sommes les victimes. Nous sommes aussi soumis à la désinformation et à la propagande des mondialistes qui voudraient nous faire avaler des balivernes et des contes à dormir debout, issus des cerveaux malades de docteurs Folamour, prescrivant des doses massives de « Padamalgam » et de « vivre ensemble », afin de soigner le mal identitaire, les poussées de fièvre nationaliste ou les éruptions de racisme. L’OTAN est le bras armé de ces drogués du Nouvel Ordre Mondial qui rêvent de nous contraindre par tous les moyens à devenir des homos-consuméris, parlant un sabir anglo-arabo-moldave, sans racines, sans traditions, sans aucun repère moral, ni spirituel, tous ensemble issus d’un métissage à tous les étages et dénués de la moindre envie de rébellion, car pris en charge par l’Etat-Providence, de la naissance à la mort.

C’est pourquoi les droits-de l’homme sont leur Nouvelle Religion  et la « démocratie » leur credo : ils sont l’Empire du Bien. Pour les récalcitrants et les opposants, on utilisera des missiles, parce que ce sont les « Forces du Mal ».

Ce n’est dès lors plus avec un bulletin de vote que l’on se débarrassera des nuisibles et des saboteurs qui depuis 40 ans ont livré nos villes et nos campagnes à la barbarie, ces incapables et ces félons qui ont vidé les églises pour remplir les mosquées. Il est l’heure d’envisager une autre forme de combat, car TOUS les politicards ont baissé les bras et condamnent les Européens blancs et chrétiens sous une submersion d’étrangers inassimilables et ennemis de notre civilisation ; civilisation que nous devons défendre car elle constitue un héritage de 40 siècles d’Histoire.   On ne renonce pas !

Le Secrétaire Général de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord assiste benoîtement à l’arrivée quotidienne de centaines de hors-la-loi qui débarquent sur nos côtes, alors même que leur présence, elle, affecte dangereusement la mission de son Alliance c’est-à-dire :

« Sauvegarder la paix et la sécurité et afin de développer la stabilité et le bien-être de la région de l’Atlantique Nord »… Dehors les traitres !

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vendredi, 24 juillet 2015

ATHENES, SON ACROPOLE, SON METRO ET SON GOUFFRE FINANCIER.

Korbo.E.U-banksters.-18.11.2013-ww.jpgPieter Kerstens

La Grèce s’est mise en faillite toute seule et l’UE n’y est pour rien. Syriza pose la Grèce en victime, alors qu’elle est coupable et Alexis Tsipras ferait bien de ne pas attribuer aux autres les manquements et les défauts des gouvernements successifs et les reconnaître pour se corriger et s’en sortir. Les Grecs (population, oligarques et politicards) sont responsables de ce qui leur arrive en accusant le FMI, la BCE et l’Union Européenne d’ultra-libéralisme et d’une austérité « criminelle »… C’est un peu rapidement oublier que le pays a vécu très largement au-dessus de ses moyens et ce, depuis très longtemps, parce que les différents gouvernements ont mis en place une politique collectiviste et clientéliste, connue des tous les eurocrates, en utilisant des embauches massives de fonctionnaires, des allocations sociales excessives et des fraudes fiscales pour tous et tolérées par tous. A cela, il faut quand même rajouter que pour entrer dans l’UE et faire partie ensuite de la zone euro, la Grèce a truqué ses comptes publics et a essayé de vivre aux crochets de ses partenaires, complices parce que les coquins socialistes se retrouvaient aussi dans les instances de la Commission Européenne et de l’Internationale Socialiste !

On peut être ou non d’accord avec le principe de l’Euro, monnaie unique pour une zone regroupant 19 pays, et si oui en rejoignant ce « club » il faut alors en accepter les règles, ce que les Grecs n’ont pas fait. Par contre, les Anglais, les Tchèques, les Irlandais, les Suédois ou les Danois n’en font pas partie : en sont-ils plus malheureux ? Fort de son élection fin janvier et renforcé par 61% des électeurs le 5 juillet dernier, Tsipras bénéficie de la légitimité et de la souveraineté populaire pour exiger des autres membres du « club » qu’ils renoncent à revoir un jour la couleur de l’argent qui a été prêté à la Grèce depuis 2010, en échange de mesures illusoires qui seraient mises en place pour sortir le pays du marasme et de pouvoir équilibrer les recettes et les dépenses. Mais pourquoi donc les Grecs feraient-ils demain ce qu’ils ont été incapables de faire depuis 50 ans ?

C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres.

La réelle question qui se pose à chacun de ceux qui utilisent l’euro est celle-ci : « Acceptez-vous de payer la note à la place des grecs ? »  Au 30 juin, les montants par habitant étaient de 105€ à 531€ pour les Portugais, les Slovaques et les Espagnols ; de 623€ à 646€ pour les Italiens, les Français et les Belges ; et de 683€ à 708€ pour les Hollandais, les Autrichiens, les Allemands et les Finlandais. Aujourd’hui, ce ne sont pas les horribles spéculateurs, les immondes banksters ou les « marchés honnis » qui détiennent la dette grecque. Dès 2010, les banquiers privés ont abandonné 107 milliards d’euros au gouvernement grec, magnifique cadeau de la finance internationale. Si effectivement la Grèce a connu 8 plans d’austérité depuis 2009 pour un montant total de 92 milliards d’euros, en contrepartie, le FMI, la BCE et l’Union Européenne ont octroyé 337 milliards d’euros de prêts à long terme, (outre l’effacement de 150 milliards d’euros). Ce ne sont pas  les méchants capitalistes qui sont maintenant les créanciers de la Grèce, NON, c’est vous et moi ! Et là, se trouve le problème du pouvoir des eurocrates qui, à l’inverse des traités de Maastricht et de Lisbonne, ont outrepassé leurs droits et obligé la BCE à contrevenir à ses statuts. La même BCE qui injecte TOUS LES MOIS plus de 60 milliards d’euros dans le système bancaire européen pour racheter des obligations pourries que possèdent les banques afin d’inciter celles-ci à accorder de nouveaux crédits aux sociétés et aux particuliers en espérant qu’avec ces euros « propres », l’économie repartirait…. on croit rêver.

Avec un peu de recul, en connaissant le montant des dégâts en Grèce et au vu des capacités financières de la BCE, du FMI et de l’Union Européenne on pourrait effectivement parler de « solidarité » avec les Grecs dans le besoin, et oublier leurs turpitudes. Les 337 milliards actuels pourraient être « effacés » et imposés individuellement aux autres habitants de la Zone Euro, en étalant cette charge sur les 10 prochaines années (soit environ 6€ par mois pour chaque français) ou pris en compte par la BCE sur les 1.000  milliards qu’ils vont octroyer au système bancaire européen dans les 15 prochains mois, tels que déjà actés. Mais si les Grecs bénéficient d’un tel cadeau, pourquoi pas les Portugais, les Irlandais, les Belges ou encore les Espagnols ? La zone euro n’existerait tout simplement plus et l’Europe non plus ! Et  l’Euro, monnaie d’escrocs,  aura disparu…

Un  Euro  tabou… HELLAS !

Et c’est bien ce que redoutent les eurocrates ; un « Grexit ferait jurisprudence » : l’Italie, l’Espagne voire la France pourraient purement et simplement, non seulement sortir de l’euro, mais surtout ne pas rembourser leurs dettes. La Grèce pèse moins de 2% dans le PNB Européen alors que l’Italie approche les 10% ! Les conséquences d’un éclatement de la zone euro serait certainement un drame financier et économique mais également une crise politique sans précédent : les bases des institutions démocratiques vacilleraient face à la colère et l’incompréhension des citoyens subissant le chaos comme c’est le cas actuellement en Grèce. En ce début de mois de juillet, après la victoire du non au référendum grec, la souveraineté populaire défie les oligarques de la Commission. Ce fait inédit a la faculté de mettre les décisions difficiles entre les mains du peuple, même si ces décisions s’avèrent mauvaises. N‘oublions pas que la Grèce peut trouver des financements hors de l’Europe que ce soit en Chine, en Russie ou encore chez les Rois du Pétrole. En effet, face à une situation où la Grèce est acculée et n’a plus rien à perdre, un prêt russe serait bienvenu. Les deux parties confirmeraient ainsi leur indépendance envers l’UE.

Ce qui est pour le moins étonnant, est la volte-face de Tsipras qui, porté au pouvoir en janvier, et confirmé par les urnes le 5 juillet - afin de s’opposer aux diktats des eurocrates et des mondialistes - s’incline désormais devant les ukases de la mafia bruxelloise en reniant ses engagements vis-à-vis de son peuple. Le Parlement grec a donc approuvé ce 15 juillet un 9e plan d’austérité, pire que les mesures prévues en mai. En échange, la BCE a envoyé à Athènes un petit milliard € en cash, par avion, pour remplir les distributeurs de billets. Les « prêteurs » (vous et moi) apporteront d’abord un prêt relais urgent de 7 milliards d’euros pour payer les fonctionnaires et les retraités grecs et rembourser les échéances de juin, juillet et août au FMI et à la BCE. Ensuite un 3e plan d’aide à la Grèce, d’un montant de 83 milliards d’euros, étalé sur 3 ans, sera octroyé à 80% par le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et 20% par le Fond Monétaire International (FMI), pour recapitaliser en priorité les banques grecques, puis rembourser des intérêts, et  payer la BCE et les prêts des banques centrales des 19 pays de l’euro. Enfin, s’ajoutent encore 35 milliards € accordés par des Fonds européens.

D’ores et déjà, de nombreuses voix s’élèvent pour clamer que cette rallonge financière ne servira à rien et que les grecs ne respecteront pas les accords signés ; Tsipras le premier, qui a déclaré « J’ai signé, mais je n’y crois pas ! » Christine Lagarde (directrice du FMI) demande de son côté un « allègement » de la dette grecque, ou une « restructuration », ce qui en bon français signifie une annulation ! La situation est donc la suivante : avant les accords signés à Bruxelles, la Grèce devait 337 milliards d’euros. Maintenant on va y ajouter 8 milliards € en urgence, puis 83 milliards sur 3 ans et encore 35 milliards des fonds européens, sur ordres de Jean-Claude Juncker, soit un global de 463 milliards, dont les bonnes âmes vont rapidement demander une annulation, car les intérêts et les remboursements (même avec des échéances à 60 ans) sont insoutenables pour le pays. Bien évidemment, ce sont les contribuables européens qui paieront l’addition et non les banksters. Et il est certain que l’on reparlera du problème grec à la rentrée… Quelle gabegie ! Quel ridicule ! L’Europe est vraiment gangrénée par des utopistes incompétents !

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jeudi, 16 avril 2015

IL Y A 40 ANS, LE KAMPUCHEA IMPOSAIT LA SHOAH.*

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Pieter Kerstens

C’est en effet le 17 avril 1975 que Phnom Penh tombe aux mains des maquisards du Front Uni National du Kampuchéa (le FUNK).  L’entrée de l’armée révolutionnaire de libération dans la capitale du Cambodge fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.

Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar - organisation socialo marxiste - dominée par les Khmers Rouges.

Reconnus et soutenus par l’Internationale Socialiste, armés par Moscou et Pékin, les « maîtres » du Kampuchéa Démocratique vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire.  Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé séculaire (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).

 « Cette répression ne visait pas des groupes raciaux ou des minorités ethniques spécifiques, mais des couches sociales et tous les opposants politiques, réels ou supposés. Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42% de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.

Ces assassinats politiques en masse relevaient d’une volonté délibérée de terreur et d’extermination de la part des Khmers Rouges, cherchant à se maintenir au pouvoir par la violence et l’effroi afin d’établir dans la réalité leurs rêves utopiques.  A l’exception des Vietnamiens, qui eurent la chance d’être avant tout chassés massivement du pays, la population visée par les sbires de Pol Pot étaient en priorité celle des 17 avril ou Peuple Nouveau.

Au Cambodge, le Peuple Nouveau constituait environ la moitié de la population du pays.  Il n’avait strictement plus aucun droit, pas même le droit de vote, sinon celui de travailler sans la moindre récompense et pour une nourriture de plus en plus dérisoire.  A postériori, la seule raison pour laquelle tous les 17 avril n’ont pas été exterminés était qu’ils constituaient une immense réserve de main-d’œuvre gratuite indispensable à la révolution qui voulait tripler la production rizicole, puisqu’elle interdisait l’achat et l’utilisation de machines fabriquées à l’étranger. » (In « Le petit livre rouge de Pol Pot » de Henri Locard).

Saloth Sâr (Bâng Thom dans le parti) connu sous le nom de guerre de Pol Pot et sa clique de fidèles entre les fidèles : Nuon Chea, Ieng Sary et sa femme Ieng Thirith, Khieu Samphân, Ta Mok, Hu Nim, Mme Son Senet Duch, mettent en place l’ANGKAR LOEU, arme psychologique suprême des terroristes qui tiennent tout un peuple dans un état d’épouvante et de soumission absolue. Cette utopie marxiste était basée sur des slogans appliqués dans toute leur brutalité, partout et tout le temps.

On se rappellera ici du culte de l’Être Suprême (fêté le 8 juin), culte déiste organisé par Robespierre durant la Révolution française en mai 1794 ; mais il faut également se souvenir de la 1ère Terreur en août et septembre 1792 et de le 2ème Terreur de septembre 1793 à juillet 1794, entrainant des centaines de milliers de victimes au nom d’une idéologie mortifère.

Il est curieux de constater que ce « détail » de l’Histoire, au XXe siècle, en Asie,  n’a suscité depuis que peu de débats ou de manifestations, au même titre que le génocide arménien qui débuta le 24 avril 1915 ou encore les dizaines de millions de victimes du Goulags en URSS et du Laogaï en Chine.

IN MEMORIAM

*mot hébreux qui signifie « anéantissement ».

Bibliographie : « Pol Pot » de Louis Dreyfus. « Le petit livre rouge de Pol Pot » d’Henri Locard. « La digue des veuves » de Denise Affonço. « Revenue de l’enfer » de Claire Ly. « Cambodge année zéro » de François Ponchaud. « Le portail » de François Bizot.

Lire aussi :

polpot.jpgQui suis-je ? Pol Pot

Nicolas Tandler

Editions Pardès

128 pages, 12 €

En savoir plus cliquez là

16:33 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 10 avril 2015

LE PEN A DIT LA VERITE, IL DOIT ETRE EXECUTE !

SAM_0153.JPGPieter Kerstens

Parce que le président-fondateur du Front National répète inlassablement des détails irréfutables  et avérés de l’Histoire, mais à l’encontre de la Pensée Unique et du Politiquement Correct, outre ses analyses critiques et dérangeantes.

Car les crimes contre l’Humanité et les génocides ne sont pas des cas particuliers ni un monopole du IIIème Reich. Bien avant, à la fin du XIXe siècle, les anglais ont initié des camps de concentration en Afrique du Sud pour y emprisonner les femmes, les enfants et les parents des Boers, afin de contraindre ceux-ci à se rendre et à déposer les armes.

Le 24 avril 1915 les Turcs avaient déclenché le génocide des arméniens, aussi horrible que la découverte 30 ans plus tard des camps de la mort en Allemagne. Après la seconde guerre mondiale les démocrasseux ont constitué l’ONU pour en finir avec les massacres sur la planète. Peine perdue.

En 1975, le 17 avril (coïncidence : le même jour où le sort de Jean-Marie Le Pen sera évoqué au Bureau Politique du FN), les Khmers Rouges défilaient à Phnom-Penh, ayant chassé le maréchal Lon Nol, dans un concert de louanges et encensés par les socialo-écolo-marxistes européens. Bilan ? L’extermination de 25% de la population du Kampuchéa Démocratique ! Silence dans les rangs….

Plus près de nous, en avril 1994, le génocide rwandais a conduit le pays des mille collines dans un bain de sang imaginé, planifié et organisé par un machiavel  africain toujours au pouvoir et protégé par les anglo-américains.

Ceci en ce qui concerne certains « détails » de l’Histoire qui dérangent encore les laquais du Nouvel Ordre Mondial, détails parmi tant d’autres au XXème siècle, comme les dizaines de millions de zeks disparus dans le Goulag d’U.R.S.S. ou les dizaines de millions de victimes des laogaïs chinois depuis 1950. R.I.P.

On peut tout de même s’interroger quant à cet acharnement contre Jean-Marie Le Pen, lorsqu’il exprime son point de vue au micro de RMC et lors une interview dans « Rivarol », en répondant aux questions posées. Il y a quelques semaines tout l’Hexagone avait défilé contre le terrorisme et pour défendre la liberté d’expression, sous le slogan « Je suis Charlie » ! Une liberté d’expression à géométrie variable ? Va-t-on bientôt devoir passer un examen pour avoir le droit de penser ? De s’exprimer ? De se réunir ? D’écrire en toute liberté ? Au nom de la Pensée Unique ?

Nous sommes nombreux à avoir subi les foudres de la Justice et les ciseaux d’Anastasie, parce que nous savions pertinemment que l’Histoire est écrite par les vainqueurs et que les libertés sont jugulées par ceux qui gouvernent.

Non seulement les hyènes de la secte politico-médiatique harcèlent leur proie, mais on entend aussi les petits roquets prétendus « patriotes » réclamer la tête du trublion. C’est mal connaître J-M Le Pen. Jamais il ne fera repentance ni un mea-culpa ou encore son autocritique. On ne le verra pas la corde au cou supplier le pardon des offenses devant les micros ou les caméras. La meute l’entoure, mais il fait face : debout !

Aujourd’hui : « JE SUIS JEAN-MARIE » !

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jeudi, 26 mars 2015

POLICE PARTOUT : SECURITE NULLE PART !

SAM_0153.JPGPieter Kerstens

C’est le constat amer que l’on peut dresser quand on se souvient du cruel bilan des attentats de la gare Atocha à Madrid en mars 2004 et ceux de Londres en juillet 2005. En Espagne effectivement, les forces de l’ordre connaissaient le terrorisme basque depuis plus de 30 ans, alors que dans la capitale anglaise, des dizaines de milliers de caméras observaient le moindre geste suspect.

Il en va de même aujourd’hui avec les déploiements de l’armée aux abords des synagogues, des mosquées, des bâtiments publics ou de lieux à forte concentration populaire.

Partout en Europe les gouvernements ont sorti leur panoplie hystérique et brandissent le bouclier « Padamalgam » afin d’empêcher le peuple de désigner l’ennemi, puisque selon eux, la guerre au terrorisme est déclarée. Car enfin, de Merah à Coulibaly en passant par Nemmouche et Kaouchi, ce ne sont pas des bouddhistes fanatiques, mais bien des musulmans (grands criminels multirécidivistes) qui sont les auteurs des récentes tueries au nom de « Allah Akbar ! » confirmant ainsi la relance d’une guerre de religion ancestrale. On remarque par ailleurs que le plan Vigipirate n’empêche en rien les bandes de racailles de dévaliser les passagers du RER et de poignarder les plus faibles pour quelques euros.

« Je suis Charlie », « Je suis danois », « Je suis Bardo » : OUI. « Je suis Maaloula », « Je suis Maïduguri », « Je suis Sanaa » : combien de bougies, combien de manifs… ?

A croire que les lunettes roses des laquais du Nouvel Ordre Mondial occultent les persécutions et les assassinats que subissent les chrétiens -et d’autres- dans l’arc musulman depuis 50 ans. Au nom du « vivre ensemble », les pantins européens nous imposent leur vision frelatée d’une société multiculturelle et pluriethnique qui se désagrège au fil du temps.

Cà et là, quelques courageux polémistes, intellectuels et criminologues tentent d’établir une analyse accablante sur les conséquences néfastes de l’envahissement de l’Europe par des individus qui ne cherchent ni à s’intégrer ni à s’assimiler à nos sociétés fondées sur des traditions, des us, des coutumes et des règlements hérités d’une culture et d’une civilisation européenne multiséculaire. Il en va de même pour une grande partie d’immigrés nés sur notre sol, qui revendiquent des comportements et des usages incompatibles avec nos lois.

Plus grave : les marionnettes pseudo-humanistes interdisent toute forme de contestations et refusent le débat des idées, au motif que seules leurs valeurs « citoyennes » seraient acceptables. Ils vivent dans une sphère aseptisée, hors des réalités du quotidien, entre initiés, seuls détenteurs de la vérité. Ils ignorent le mécontentement populaire, l’exaspération des citoyens et le désespoir de ceux « d’en-bas ».

Et cela ne date pas d’hier. En désignant les volontaires partis faire le djihad en Irak, en Syrie (après avoir désigné Bachar Al-Assad comme « l’homme à abattre »), en Lybie, au Mali ou ailleurs, comme étant des terroristes, ils oublient que lors de précédents conflits en Afghanistan en 1980, en Irak en 1991, en Tchétchénie en 1991, en Bosnie en 1992, au Kosovo en 1998, à nouveau en Afghanistan en 2002 et encore en Irak en 2003, des milliers d’européens étaient partis combattre aux côtés des islamistes au nom « d’Allah le Tout Puissant ! ». Certains de ces djihadistes sont restés sur place, mais la grande majorité est rentrée en Europe. Combien de tueries ont-ils commis chez nous ces 30 dernières années ? Combien d’attentats à la bombe ou à la voiture piégée comme au Proche-Orient ?

La 5e colonne n’est pas à Damas, à Mossoul ou à Tunis, elle s’est déjà formée dans nos banlieues avec la complicité de nos politicards. Ces collabos de l’immigration/invasion, ceux-là mêmes qui depuis des décennies ont vidé les églises pour remplir les mosquées (qui forment et informent les futurs « terroristes ») et nous imposent la nourriture hallal dans les cantines, afin de complaire à de futurs électeurs ; ces clowns tristes responsables du déclin et de la décadence de nos pays ont imaginé maintenant des quartiers d’isolement pour islamistes dans nos prisons et une nouvelle restriction pour tous de la liberté d’expression.

Mais à ceux qui pensent que le problème commence en prison, je dis NON, il commence, pour certains, en classe primaire. Touche pas à mon pote ?

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mercredi, 04 mars 2015

RENDUS IRRESPONSABLES, ILS N’ONT PLUS QUE DES CAPRICES D’ENFANTS

SAM_0153.JPGPieter Kerstens

L’Etat-Providence fut initié en Suède par le socialiste Olof PALME qui dirigea le pays de 1969 à 1976 et de 1982 à 1986.  Durant ces périodes, les dépenses sociales avaient explosé et les impôts avaient atteint un sommet avec un taux prohibitif de 105% sur certaines tranches de revenus.  Cette « rage taxatrice » avait poussé de nombreux suédois à quitter le pays pour des cieux plus cléments, à l’exemple du metteur en scène Ingmar BERGMAN qui s’expatria aux USA.

Ce postulat d’Etat-Providence devait prendre à sa charge chaque individu, de la naissance à la mort, en lui garantissant un bien-être quotidien sans trop d’efforts ni de contreparties. « Dormez tranquille, braves gens, on s’occupe de tout » aurait pu être le leitmotiv de ce pays nordique.

Malheureusement, les arbres ne grimpant pas jusqu’au ciel et le Père Noël n’étant qu’un conte pour enfants, la réalité des chiffres a mis les politiciens suédois face au constat de leurs utopies, des années plus tard.  Cet exemple suédois avait néanmoins incité d’autres gouvernements européens à accorder une multitude d’allocations, d’avantages, de facilités et de « droits z’acquis » à leur peuple respectif.

La Fête est finie

Dans un contexte d’économie favorable, avec des balances commerciales bénéficiaires, des PIB en croissance continue, des budgets équilibrés et une dette publique modérée, ce principe d’Etat-Providence pouvait se justifier.  Mais ce fut loin d’être le cas.  Depuis 1967, les différents chocs pétroliers ont bouleversé les économies européennes en propulsant le prix du baril de 4 à 120 dollars sur 40 ans et en déstabilisant les coûts industriels de nos entreprises.  En outre les eurocrates de Bruxelles, en imposant la mondialisation et l’ouverture de nos frontières à des produits de mauvaise qualité vendus à des prix bradés, ont construit des cimetières industriels ayant une vue imprenable sur un désert économique.

De Walter HALLSTEIN à J-C JUNCKER, en passant par Sicco MANSHOLT, Jacques DELORS ou Romano PRODI, ces laquais du Nouvel Ordre Mondial ont muré nos mines, coulé les chantiers navals, condamné les industries sidérurgiques et textiles, réduit l’agriculture en jachères et nous ont imposé des normes de fabrication ou d’achat aussi stupides qu’inefficaces, au prétexte de « réguler les flux » et de créer une « société de services » qui nous apporterait un « mieux vivre » et garantirait des « emplois durables ». Aujourd’hui, on peut en tirer les conclusions.

Comme à l’exemple de la « société pluriethnique et multiculturelle » qui, selon les déclarations de Mme MERKEL et de MM CAMERON et SARKOZY est un « véritable échec », la politique économique, sociale, industrielle et financière menée par les gouvernements européens depuis 50 ans nous a conduits au fond du gouffre, et nos enfants et petits-enfants vont devoir en payer l’addition.

Le miracle de la carte plastique

Depuis 6 ans, les politicards nous répètent que « la crise est derrière nous » et que « la croissance revient ». Même avec les lunettes roses des utopistes socialo-démocrato-écologistes il est difficile d’apercevoir un horizon dégagé de toute intempérie et bien au contraire il y a lieu de craindre un krach futur.

En effet, les différents régimes au Pouvoir en Europe ont infligé le « principe de précaution » à leur citoyens, ajouté au « risque zéro », ont imposé un enseignement dévalué qui produit des analphabètes et des incultes par bataillons entiers, se sont servis des médias pour intoxiquer et anesthésier leur population et se comportent comme des inquisiteurs envers tous ceux qui ne respectent pas la Pensée Unique (ou ne se conforment pas au « prêt-à-penser ») en les traînant devant les tribunaux de la Police de la Pensée.  Quant à ceux qui ne se convertissent pas à la Nouvelle Religion Droits-de-l’Hommiste, ils peuvent s’exiler !

En confinant les individus dans des limites préétablies et rigoureusement surveillées, le Régime a cadenassé l’espace des libertés (opinion, réunion, presse et expression) en instaurant des lois liberticides depuis 1974.  En contrepartie, ce Pouvoir, le Nouvel Ordre Mondial, sacralise l’homo-consuméris en vantant l’hédonisme et en permettant toutes les outrances de la consommation au détriment de toute exigence humaine d’un autre ordre.  Afin de pouvoir jouir sans entrave, l’individu se voit doté de cartes de crédit et d’argent virtuel qui lui ouvrent les portes d’un « mieux-vivre » ou d’un « bien-être » factice.

Plus, encore plus et toujours plus ?

Mais n’oublions  pas que ces « homo-consuméris » en grande majorité sont également des électeurs qui votent pour les députés qui rédigent de nouvelles lois.  Certains sont même affilié aux syndicats revendicatifs.  Tous ou presque soutiennent les partis omnipotents qui dirigent nos pays.

Ces mêmes homo-consuméris sont donc incapables de discernement, abrutis par la publicité et confrontés aujourd’hui aux fins de mois difficiles.  Il est vrai que leurs parents, génération mai 68’, n’ont pas non plus fait preuve d’appréciation dans leur choix de vie et ont fait profiter leur progéniture d’une facilité d’existence héritée de leurs aïeux qui, eux, avaient connus les souffrances et certaines privations.  Pourquoi s’étonner dès lors du refus d’affronter les difficultés de l’existence, de la majorité des 18-35 ans ?  Beaucoup végètent chez leurs parents, bénéficiant d’allocations diverses et trainent les pieds pour chercher du boulot. Pire, une grande partie revendique tout et n’importe quoi, sans contribuer eux-mêmes à l’effort collectif. D’autres, innombrables parasites se gavant d’argent public et rétribués par les administrations ou les services publics, manifestent à tout bout de champ pour des motifs récurrents depuis 50 ans !

Et comment peut-on soutenir les grèves et les revendications des cheminots, conducteurs de TGV, qui réclament la défense de leur « pouvoir d’achat », alors que leurs privilèges datent des locomotives à vapeur et des primes aux chauffeurs qui enfournaient le charbon dans les chaudières ?

Comment se sentir solidaire des pilotes d’avions, au salaire confortable, quand ils refusent l’allongement de leur durée de travail ?

Pourquoi accepter plus longtemps les privilèges des dockers et le monopole d’embauche octroyé à leur syndicat corporatiste ?

Tenant compte de la situation économique et financière de beaucoup de pays européens, ces revendications déplacées font figures de caprices d’enfants gâtés, pour une grande majorité des manifestants et particulièrement des fonctionnaires.

Les exemples sont multiples, mais la nature humaine est telle que l’égoïsme l’emporte souvent sur le réalisme et la raison.

Abraham LINCOLN, président américain, avait déclaré au Congrès en 1860 :

« Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.

Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.

Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.

Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu’ils pourraient faire eux-mêmes. »

Les caisses sont vides et il est temps maintenant de distinguer l’essentiel du superflu, de retrousser ses manches, d’instaurer une réelle politique de redressement de nos économies en stoppant le déclin et la décadence de nos sociétés sclérosées par des décennies de laxisme et de turpitude, de gauche comme de droite. OUI, le travail rend libre !

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mercredi, 18 février 2015

LES MINORITES TOTALITAIRES ET LEURS EXIGENCES SECTAIRES.

1377734341.jpgPieter Kerstens

Des cohortes d’associations, de collectifs, de groupements, de syndicats, de mouvements, de lobbies ou d’observatoires s’activent dans une multitude de débats tous aussi revendicatifs que stupides.

Que ces actions multiformes puissent améliorer le bien commun, dans l’intérêt général, pourquoi pas ?

Mais c’est loin d’être le cas et, depuis très longtemps, on s’aperçoit que ces innombrables groupuscules s’ingénient à mystifier les citoyens avec leurs utopies et leurs revendications outrancières. Au fil des ans, et sans doute à cause de la lassitude des populations, des milliers de groupes de pression ont imposé leurs visions contre la volonté des gens, encadrés par les gouvernements dans un carcan de lois liberticides.

Ce carcan fut institué par le Tribunal International de Nuremberg (20 nov. 1945 – 1er oct. 1946) dont les jugements ne pouvaient d’aucune façon être remis en cause par quiconque, et jusque dans la nuit des temps. Durant ce procès, le massacre de Katyn fut attribué aux Allemands, désignés comme étant les responsables de l’assassinat de 26.000 officiers, soldats et civils polonais, dont les corps furent découverts en mars 1943 par la Wehrmacht elle-même. Ce n’est que 50 ans plus tard à la fin des années 90, que la Russie a reconnu que ce crime de guerre avait été perpétré sur ordre de Staline, daté du 5 mars 1940, avec l’aval du Politburo du Comité Central du Parti Communiste d’Union Soviétique.

Dès lors, comment croire encore aux élucubrations entourant les prétendus « crimes contre l’humanité » imputés aux Allemands, alors que durant 1/2  siècle les russes, eux, ont fait endosser leur massacre par d’autres, et ce, avec la connivence de l’Occident dans son ensemble ?

On constate que l’Histoire est écrite par les vainqueurs, mais qu’au fil des ans la vérité sort du puits.

Il en va de même avec d’autres affabulations, martelées par les slogans des minorités de khmers verts, d’agités gauchistes et de bobos socialos tendance « caviar », dont les médias ont souillé les esprits :

§  « le nucléaire est un danger planétaire ». C’est encore jusqu’à maintenant la source d’énergie la moins chère et celle qui dégage le moins de CO2.

§  « le trou dans la couche d’ozone va carboniser toute la Terre ». Ce fameux « trou » a quand même très largement diminué depuis 1995.

§  « les bio-carburants doivent être imposés aux automobilistes (exclusivement européens…) pour lutter contre la pollution ». Cheval de bataille des Ecolos au début des années 2000, ce leitmotiv est abandonné, car ces agro carburants obtenus à partir du soja, de la canne à sucre, de la betterave ou des céréales, ont un bilan énergétique négatif et sont la cause de l’étendue des déforestations et de l’abandon des cultures vivrières en Amérique du sud, en Afrique et en Asie, toutes formes d’agriculture qui ne sont même plus destinées à l’alimentation des populations et engendrent des problèmes d’autosuffisance alimentaire dans les pays pauvres. Cette chimère des verts est un crime contre le monde agricole planétaire.

§  « le réchauffement de la planète va engendrer la fonte des glaciers et la montée des océans ». Et alors ? Au cours des siècles le refroidissement et le réchauffement de la Planète se sont succédé.  Au Groenland, île danoise, la fonte des neiges et des glaciers en effraye plus d’un. Au Xème siècle, ce territoire offrait de vastes forêts et d’immenses plaines où les vikings d’Eric le Rouge faisaient paître leurs troupeaux. De là son nom de « PAYS VERT ».

§  « il ne faut plus manger de foie gras, car cela fait trop souffrir les oies ». Et plus de gigot non plus car cela fait pleurer les agneaux ? Pas d’œufs, parce qu’on élève les poules en batteries ? On mange quoi : des asticots, des algues ? Et avec quoi on préparera le tournedos Rossini ? Avec du pâté de neurones issu du cerveau atrophié des eurocrates de Bruxelles ?

Certaines lois sont faites « sur mesure » pour des minorités agissantes et bénéficiant de la complaisance et du soutien indirect des gouvernements (avec des arrière-pensées électoralistes), ainsi le Pacte Civil de Solidarité -PACS- institué en France en 1999 et qui a concerné moins de 3% des ménages ! Il en est de même pour ce qui est du Mariage pour Tous : les mariages entre homosexuels n’ont totalisé que moins de 5% des 241.000 mariages célébrés en 2014.

PADAMALGAM, « VIVRE ENSEMBLE », « INVASION DE CRIQUETS »et « DIVERSITE »

En évoquant la communauté musulmane en France, force est de constater qu’elle est encore minoritaire au sein de la population, bien qu’elle occupe une place importante dans le show-business, le sports ou dans les médias et la rubrique « faits divers ». Cela n’empêche nullement ses représentants de réclamer avec arrogance des revendications non fondées.

A ce titre Azouz BEGAG, ministre délégué à la Promotion de l’Egalité des Chances sous Nicolas SARKOZY, déclarait avec aplomb en décembre 2005 :

« … il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix…il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la Police Nationale. Partout, de manière à ce qu’on ne puisse pas revenir en arrière.*

…je veux un Noir, je veux un Antillais, un type de Madagascar, je veux des femmes, je veux la diversité. J’ai composé mon cabinet en fonction de cette diversité, il ressemble à la France d’aujourd’hui.

…le but de la Charte de la diversité est non seulement que les entreprises ne discriminent plus, mais que la sensibilisation à ce sujet les pousse à aller chercher cette diversité…. C’est mon pays la diversité, et çà, je veux le faire comprendre partout ». Interview à la revue Respect Magazine n°8 Oct/Déc 2005.

Ce ne sont plus le QI, l’expérience, les compétences ou les diplômes qui comptent, ce n’est uniquement que la couleur de la peau : la DI-VER-SI-TE.    Ce n’est pas du racisme çà ? Maintenant, ils récoltent !

Pour créer un syndicat, il faut avoir fait la Résistance en 39-45. Et pas la retraite de Russie ?

Les privilèges corporatistes propres aux syndicats et datant de l’immédiat après-guerre, sont une véritable honte. Ces copains et ces coquins se sont attribué depuis 70 ans des passe-droits et des avantages exorbitants. Ce sont des milliards d’euros qui partent en gaspillages scandaleux. Cet argent, public en grande partie, mais aussi provenant des sociétés, pourrait aller directement dans les poches des salariés, sans passer par les cases comités d’entreprises ou des syndicats !

Ne parlons pas des caisses de retraite des fonctionnaires, des agents des collectivités territoriales et des sociétés parapubliques… Pourquoi ne pas les aligner avec celles du secteur privé ? Pourquoi encore tolérer plus longtemps les injustices qui frappent les travailleurs du secteur privé ? Les fonctionnaires et assimilés doivent, eux-aussi, se plier à l’intérêt général dans le souci du bien commun et par conséquence accepter que leur régime de retraite soit identique à celui du secteur privé. Il s’agit ici très précisément de l’affectation de l’impôt prélevé par l’Etat sur l’ensemble des travailleurs et des sociétés du privé.

Tous ces exemples ne concernent que des minorités. Mais additionnés les uns aux autres (et les cas sont multiples) on arrive à ce que sur 100€ de richesse produite annuellement en France en 2015, 57€ seront destinés à la survie de l’Etat-Providence et à entretenir le  parasitisme d’une multitude d’associations et de cloportes qui vivent sur le dos des travailleurs qui se lèvent tôt le matin.

Si vous trouvez cela anormal, OSEZ PENSER & OSER AGIR ! Un vote sanction sera le bienvenu : Mieux vaut tard que jamais.

* Azzédine TAIB, élu le 30 mars 2014 maire de Stains, est un immigré algérien. C’est le premier maghrébin communiste à prendre la direction d’une commune de plus de 30.000 habitants. Stop ou Encore ?

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mardi, 03 février 2015

ILS sont venus malgré nous, ILS partiront grâce à vous !

Photo 005.jpgPieter Kerstens

En 1974, l’ancien président de la République Démocratique et Populaire d’Algérie, Houari BOUMEDIENNE déclarait à la tribune de l’ONU : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

En 1997, l’ex-maire d’Istanbul, actuel 1er ministre Turc, Recep Tayyip ERDOGAN a affirmé : « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats ».

Dans le quotidien français « Le Figaro » du 19 décembre 2006, le guide de la Jamahiriya Islamique de Libye, Mouammar al-KADHAFI exprimait solennellement sa conviction : « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »

C’était clair non ? Ecrit en langue française, compréhensible par une grande majorité des européens.

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mercredi, 31 décembre 2014

Silence : ON TUE !

Photo 009.jpgPieter Kerstens

Alors que jamais personne ne s’est intéressé à leur sort, depuis quelques mois, le martyre des chrétiens occupe nos médias et les colonnes de nos périodiques. Depuis fort longtemps les chrétiens, blancs pour la grande majorité, ont été persécutés sous toutes les latitudes et par tous les régimes politiques ou religieux.

Devoir d’oubli ?

Laïcistes, francs-maçons, socialo-marxistes et prétendus « chrétiens de gôche et humanistes », tous se sont tus et esquivés, quand les anglais en Afrique du Sud ont enfermé les femmes, les enfants et les vieillards dans les camps de concentrations - dont ils furent les inventeurs en 1899 - pour obliger les Boers à déposer les armes et à se rendre.

Le régime communiste de Lénine, Staline, Zinoviev, Kamenev, Trotski, Beria et Vychinski, ne suscita que peu de réactions de la part des églises catholiques d’Europe, quand il organisait les exterminations de masse, le nettoyage ethnique, la famine en Ukraine (Holodomor) ou l’élimination des Koulaks. Aucune protestation du monde chrétien quand la Guépéou envoya des millions de déportés pourrir dans le Goulag.  Pas un murmure des Eglises lorsque le NKVD (« Commissariat du Peuple aux Affaires Intérieures ») puis le KGB -Komitet Gossoudarstevennoï Bezopasnotsi- (« Comité de Sécurité de l’Etat ») liquida des dizaines de milliers de déviationnistes. Même silence gêné, aucune déclaration ferme, pas de manifestations ni de condamnations quand 2 millions d’Ibos chrétiens ont été massacrés par les militaires nigérians, lors de la guerre du Biafra en 1967-1970.

Et durant les décennies 1970-2010, que ce soit en Chine, aux Philippines, en Indonésie, au Cambodge avec les Khmers Rouges, ou au Viêt-Nam, partout en Asie les chrétiens ont été persécutés et martyrisés. N’évoquons pas les meurtres, les massacres, les assassinats et les tortures, année après année, dont les victimes sont chrétiennes et vivent en Afrique, au Maghreb, au Proche & au Moyen Orient ou dans la Péninsule Arabique. La liste en serait trop longue.

Les médias en ont-ils parlé ? Y a-t-il eu des débats ou encore des émissions à ce sujet ? L’église de Rome est-elle montée au créneau pour clamer son indignation et appeler tous les chrétiens à faire face ? Les professeurs d’Histoire ont-ils enseigné ces faits réels à leurs élèves ? Pas un mot non plus concernant les crimes contre l’humanité de l’éthiopien Mengistu Haïlé Mariam, ci-devant conducator de l’ancien royaume d’Axoum de 1974 à 1991, qui transforma son pays (où vivaient plus de 75% de chrétiens) en République Populaire et Démocratique, allié de l’URSS et de Cuba.

Copie conforme.

Il devient de plus en plus évident pour chacun, que l’information diffusée par les chaines de radio et de télé est orientée vers l’émotion et la sensiblerie de manière à déclencher la compassion ou la pitié des auditeurs/téléspectateurs/internautes par le « poids des mots et le choc des photos ». C’est ainsi que les barbus de DAESH ont acquis une funeste renommée mondiale, grâce à leurs vidéos de décapitations.

Ce n’est certes pas un procédé nouveau, car les islamistes se sont inspirés des vidéos des cartels de la drogue mexicains.

Il suffit de s’informer sur : « cartel del Golfo » ; « cartel de Sinaloa » ; « cartel de Culiacàn » ou de taper « el Chapo Guzman » et « comandante Pitufo », pour regarder et écouter les méfaits de ces criminels qui, bien des années avant les djihadistes, ont mis en scène et diffusé leurs exactions.  L’ensemble sur des airs musicaux très entrainants, joyeux et communicatifs, les « Rancheras ». Sur l’une des vidéos ils montrent, dans une église, une pyramide de têtes coupées et un flot de sang dégoulinant sur les marches du parvis, avec un fond musical guilleret d’accordéon et de tambourins, en donnant les raisons de ce massacres, pour terroriser les paysans d’alentour : « si vous ne nous soutenez pas (ou n’appliquez pas l’omerta) contre les forces de l’ordre, alors préparez-vous à mourir dans d’atroces souffrances ! ».

Sachant qu’au Mexique TOUT s’achète et TOUT se vend, mêmes les consciences, et ce depuis Pancho Villa jusqu’au président Fox, en passant par Venustiano Carranza, Alvaro Obregon et Emiliano Zapata, il n’est pas étonnant que la corruption, la prévarication, la perversion ou le chantage puissent soudoyer les dépravés et les tarés à tous les niveaux de cette société, très catholique au demeurant.

« Pas d’amalgame s.v.p. : il ne faudrait pas stigmatiser une communauté en particulier ! »

Avec le recul, on peut constater que les différents papes depuis Pie X – de 1903 à 1914 – n’ont pas montré un réel enthousiasme à mener une croisade contre les ennemis de la Chrétienté, que ce soit en Europe ou par delà les mers.

Les musulmans se sont implantés en nombre en Europe ces 40 dernières années et ils comptent des dizaines de millions de fidèles. C’est pourquoi maintenant certains états et quelques églises semblent sortir de leur léthargie face au danger : le renard est dans le poulailler !

Mais quand mes camarades d’Ordre Nouveau et moi-même avions organisé le meeting du 21 juin 1973 à la Mutualité sous le thème « Halte à l’immigration sauvage », TOUS nous ont traités de « racistes », de « fascistes » et de « nazis ». Pourtant, les inspecteurs des R.G présents dans la salle ont tous confirmé au ministre de l’Intérieur, Raymond Marcellin, qu’ils n’avaient jamais entendu un propos raciste dans les différents discours. C’est après une campagne de presse haineuse et nauséabonde contre Ordre Nouveau, par les laquais du mondialisme comme Thierry Pfister du « Monde » ou comme Maurice Clavel dans « Le Nouvel Obs » soutenus par les ministres Pierre Messmer, Jean Taittinger et Bernard Stasi, que la dissolution d’O.N est prononcée le 28/6/1973. Et le Régime n’a pas changé de stratégie quatre décennies plus tard : « Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage ».

Par ailleurs, ce Pouvoir incompétent, qu’il se prétende de droite ou se réclame de gauche, s’obstine depuis 41 ans dans ses chimères et se berce d’illusions.  Nous allons droit vers une guerre de religions et la guerre civile : autant savoir et se préparer. Mais il n’y a pas d’islamisation de nos quartiers, sans immigration dans nos villes. C’est clair ?

Et pourtant l’Eglise, les syndicats chrétiens, les écoles libres, le Secours Catholique, et une multitude d’organismes liés au christianisme ont manipulé la réalité en occultant les massacres de chrétiens blancs, partout dans le monde au prétexte qu’il ne faudrait pas « condamner » ou « stigmatiser » les musulmans ou les marxistes. Sans doute au nom de l’œcuménisme frelaté et pervers que nous vendent les marchands du temple ? Parce que l’œcuménisme, c’est l’union de toutes les églises chrétiennes en une seule et non cette réunion entre l’Islam, la Chrétienté, le Bouddhisme et le Judaïsme, hallucination des laïcistes anti-blancs.

Ces ennemis de l’Europe, alliés aux gnomes de Wall Street, aux lobbies sionistes, aux sodomites pervers, aux rois du pétrole, aux khmers verts, aux francs-maçons et aux banksters cosmopolites, ont depuis plus de 70 ans vidé les églises pour remplir les mosquées !

Aujourd’hui, le réveil des Chrétiens d’Orient qui appellent à l’aide (en plus de prières, ils ont AUSSI besoin d’armes et de munitions pour défendre leur famille et leurs biens), devrait permettre aux Européens d’ouvrir un œil et imposer rapidement si possible, le rapatriement des immigrés inassimilables (de la 1ère, 2ème, 3ème, 4ème, ou 5ème génération peu importe) dans le pays d’origine de leurs aïeux.

Il est intolérable et particulièrement révoltant de voir un ministre de la Justice qui excuse les délinquants et les criminels et ignore les blessures et le calvaire des victimes. Cette politique imbécile a pour objectif de vider les prisons et par conséquence de pousser encore plus la racaille à commettre des agressions de plus en plus violentes et envers les plus faibles de notre société (jeunes femmes, enfants, vieillards). Les meurtres crapuleux de ces dernières semaines en sont la preuve évidente. Le ministre devrait pouvoir être poursuivi par la Justice Immanente et puni par le doigt de Dieu, puisque la justice humaine reste vaine.

Mes meilleurs vœux pour 2015 : «  La vie pour les Innocents. La mort pour les Assassins ! »

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samedi, 13 décembre 2014

NE DITES-PLUS « DE CHARYBE EN SCYLLA (1) », MAIS DE KABOUL A MOSSOUL.

Photo 009.jpgPieter KERSTENS

(écrit à Damas le 2 décembre 2014)

Il n’est plus un mystère pour personne que Oussama Ben Laden avait été recruté par le prince Turki al-Fayçal – chef des services de renseignements saoudiens – vieil ami de la famille des milliardaires Ben Laden. Au service des américains, la libération de l’Afghanistan, envahi par les infidèles communistes fin 1979, devient pour Oussama son djihad personnel, sa croisade anti-communiste pour laquelle il recrute sur fonds saoudiens et américains des centaines de moudjahidines, affluant de tous les pays arabes. Après la déroute des armées russes et l’effondrement de l’URSS en 1991, Ben Laden va s’allier à la cause des talibans du mollah Omar et mettre en place Al-Qaïda (la Base), dans différents pays du monde musulman, avec l’aval de la CIA.

Vingt ans après.

En avril 2006, Al-Qaïda en Irak forme avec 5 autres groupes djihadistes le Conseil des Moudjahidines en Irak, au sein de DAESH contraction de « ad-dawia al islamiyya fi-l Iraq wa-s-sam (2) ». Avec la prise de Mossoul au printemps 2014 et une intense propagande audio/vidéo sur Internet, DAESH acquiert une sinistre renommée mondiale et impose la terreur comme marque déposée. « La Base » a échappé à ses créateurs américanos-saoudiens et a implanté ses métastases au Proche et Moyen Orient. Après l’Irak et la Syrie, le Liban et la Jordanie sont également menacés. Parce que parmi les centaines de milliers de réfugiés, des centaines et sans doute des milliers de salafistes, takfiristes et wahabites se sont aussi infiltrés et recrutent en permanence au nom de DAESH, au grand désespoir des gouvernements concernés.

Et là où la situation devient franchement nauséabonde, c’est lorsque l’on apprend d’une part, que le calife de l’Etat Islamiste en Irak et au Levant - Abou Bakr al-Baghdadi - a séjourné quelques années dans les prisons américaines, avant d’être libéré, et que d’autre part la télévision israélienne montre des ministres du gouvernement Netanyahu visiter des blessés de Jabhat al-Nostra, soignés dans les hôpitaux de l’état hébreux, et les féliciter pour leur combat contre le régime syrien ! Et que l’Etat d’Israël cherche à envenimer la situation en incitant les djihadistes à ouvrir de nouveaux fronts à Koussaya et Arkoub …au Liban !

L’enjeu du pétrole et des gazoducs.

Si les USA voulaient vraiment couper les vivres à DAESH, ils bombarderaient les convois routiers de pétrole, facilement identifiables par les vols de reconnaissance aériens mis en place par la coalition en cours.  La volonté des USA de destruction des pipelines syriens a en réalité rien à voir avec la volonté de tarir les sources de financement de DAESH, mais vise à détruire plutôt les infrastructures pétrolières syriennes. Car l’estimation suivant laquelle DAESH retire 2 millions de dollars chaque jour de la vente de pétrole, ne provient que d’une seule source d’information, non vérifiée par ailleurs, qui est la société IHS, compagnie de consulting, basée au Colorado. Ce chiffre a été repris tel quel par l’administration américaine et les autres agences de presse. Ce montant probablement surévalué masque aussi le fait que DAESH reçoit des fonds de la part d’autres acteurs du conflit, comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, d’autres états du Golfe et de la Turquie et sert de prétexte au ciblage des infrastructures syriennes.

L’objectif américain serait plus vaste que l’exploitation future du pétrole syrien, parce que les USA essaient de contrôler les flux de pétrole et leur vente aux autres nations ce qui est primordial dans leur projet d’hégémonie globale. Cette stratégie tient compte également des réserves de gaz de la Russie et de l’Iran. Ainsi selon le journal The Guardian : « Le président Assad avait refusé de signer en 2009 un projet avec le Qatar qui prévoyait la construction d’un gazoduc de son champ le plus au nord, contigu du champ iranien South Pars et traversant l’Arabie Saoudite, la Jordanie, puis la Turquie, avec comme but d’alimenter le marché européen et de fait de concurrencer la Russie. L’opinion d’Assad fut de protéger ses alliés russes qui sont les premiers fournisseurs de gaz naturel vers l’Europe.

Par la suite, Assad a développé un ancien projet de gazoduc alternatif avec l’Iran pour un coût estimé à 10 milliards de dollars. Celui-ci devait connecter l’Iran à la Syrie en traversant l’Irak, ce qui permettait à l’Iran de donner à son gisement de South Pars, commun avec le Qatar, un débouché sur le marché européen. Les documents officiels et les accords pour ce gazoduc seront signés en juillet 2012 entre les différentes parties, en même temps que la guerre civile syrienne gagnait Alep et Damas. Ce projet Iran-Irak-Syrie constituait un véritable camouflet pour les plans du Qatar ».

Le but du Qatar, en payant les rebelles, consiste à renverser le gouvernement syrien et à installer une opposition inféodée à ses intérêts afin de mener à terme son propre projet de gazoduc. La Turquie, l’Arabie Saoudite et la Jordanie partagent aussi des intérêts dans cette réalisation. Celle-ci rejoint l’objectif des Etats-Unis d’affaiblissement de la position stratégique de la Russie vis-à-vis de l’Europe.

Constatant leur échec quant à renverser Bachar al-Assad, les USA ont décidé de détruire ce qu’ils ne pouvaient contrôler. Et quand les médias occidentaux titrent : « Les forces coalisées bombardent les pipelines et les installations pétrolières de DAESH », ils oublient que ces infrastructures n’appartiennent pas à DAESH, mais au peuple syrien !

Les Etats-Unis et l’Europe ont recruté, entrainé, armé et financé des milliers de rebelles (venus aussi d’Europe) pour abattre le président Bachar – désigné comme un ignoble monstre par des ministres européens – et ce, depuis 2011. Aujourd’hui, ces rebelles modérés ont disparu et certaines sources militaires constatent que les katibas de DAESH disposent non seulement de missiles sol-air portables de type Strela et Igla, mais également de missiles anti-aériens chinois FN6 (une arme moderne et bien plus puissante que les missiles russes) livré par le Qatar. Il a été constaté récemment que les « terroristes » de DAESH possèdent aussi quelques missiles Milan qui, eux, ont été livrés par la France à l’ASL….

Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme religieux.

Organisée par le ministre de la Justice syrienne, Najem Ahmad à Damas les 30 novembre et 1er décembre, cette réunion a rassemblé plus de 300 personnalités politiques, religieuses, culturelles et sociales de 25 pays arabes et occidentaux, dont plusieurs observateurs français, belges et …américains.

Dans son discours d’ouverture le président du Conseil des Ministres, le Docteur Waël Halaqi a affirmé que la Syrie, son peuple, son armée et son gouvernement devaient aujourd’hui faire face aux gangs terroristes les plus dangereux : Daesh, le front al-Nostra (3) et al-Qaïda qui peuvent tout se permettre comme la destruction des infrastructures et les crimes les plus atroces. Le Docteur Halaqi a précisé que le terrorisme international est un problème mondial dangereux qui menace la sécurité et la paix et qui implique que la communauté assume ses responsabilités, étant donné que le terrorisme international n’exclut pas un peuple ou une région, mais qu’il compromet le monde entier.

Les participants à la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme religieux ont estimé que le terrorisme est un « système intégral basé sur le pensée wahhabite, takfiriste et extrémiste et parallèlement sur un terrorisme politique, économique, médiatique, psychique, militaire et électronique, pratiqué par les pays occidentaux et les ennemis de la Syrie, contre elle. » Ils ont ajouté que « le terrorisme est un projet impérialiste et sioniste qui vise les politiques, les esprits, les nations et les projets patriotiques et nationaux, au travers des organisations telles que al-Qaïda, le front al-Nostra et DAESH. »

« Le terrorisme sioniste est l’un des piliers les plus importants du terrorisme international et il vise à réaliser les ambitions sionistes et à mettre en œuvre ses plans dans la région » ont indiqué les participants. En ce qui concerne l’illégitimité des sanctions imposées à la Syrie, les personnes présentes ont bien relevé que les interdictions unilatérales imposées par les Etats-Unis et l’Europe envers la Syrie sont illégales et inhumaines et conduisent à de graves répercussions sur la vie des citoyens, notamment par les crimes commis sur la destructions des infrastructures et installations industrielles, réalisés par des mercenaires entrés en Syrie ; les participants appellent en conséquence à une levée totale des sanctions injustes imposées à la Syrie. »

En outre, les participants déclarent que « les pays occidentaux et les Etats-Unis utilisent les sanctions économiques comme moyen pour soumettre les nations et comme outil contre les civils, au nom de la liberté et de la démocratie. » et en conclusion : « Les sanctions injustes imposées par les Etats-Unis et l’Union européenne envers la Syrie constituent une grave violation de la Charte des Nations Unies, des lois et des règlements internationaux, des Droits de l’Homme, du droit des peuples à l’autodétermination ainsi que de la souveraineté nationale. »

Les participants à la Conférence internationale ont recommandé dans le communiqué final la création par le forum d’une cour onusienne et populaire dont les magistrats seront choisis en coordination avec les membres de la Conférence.

Les participants « ont condamné toutes les parties impliquées dans le financement du terrorisme, en soulignant la nécessité que la lutte anti-terroriste internationale se fasse au sein de l’ONU sans porter atteinte à la souveraineté d’un pays, ou sans ingérence dans les affaires intérieures d’un état sous prétexte de lutte anti-terroriste. » Ils ont aussi affirmé l’importance de la nécessaire révision de la prédication religieuse pour lutter contre la violence.  Ils ont considéré que le blocus imposé à des pays comme la Syrie ou la bande de Gaza, pour des raisons politiques, comme des actes terroristes, relevant que les sanctions économiques unilatérales imposées par les Etats-Unis, l’Union Européenne et d’autres pays contre la Syrie sont illégales et transgressent le droit international.

Par ailleurs le ministre de la Justice, Najem Ahmad a suggéré la formation d’un forum onusien et populaire pour lutter contre le terrorisme, et dont le siège sera à Damas. Il a souligné la nécessité de lutter contre l’idéologie takfiriste qui n’a rien de commun avec les valeurs de notre société qui, elle, préconise l’esprit d’affection et de tolérance entre les différentes religions, imputant à certains médias la responsabilité de la déformation des faits et la provocation à la violence et la sédition.

Damas by night…

Durant les quelques jours passés à Damas, nous avons pu librement circuler (sans chaperon) dans les différents quartiers de la ville, fréquemment contrôlés par l’armée, mais sans voir ni entendre d’affrontements armés. Selon plusieurs témoignages, la situation serait tout à fait différente dans la grande banlieue.  Il est à noter que le centre historique et les souks sont soumis à un couvre-feu, car la disposition urbaine et l’entrelacs des ruelles -sans oublier les souterrains centenaires- favorisent une insécurité permanente.

Le pays est en guerre, mais cela n’a pas l’air d’émouvoir grand monde dans la capitale où la circulation est trépidante et les commerces bien achalandés. Avec quelques camarades nationalistes nous nous sommes promenés à plusieurs reprises à pied, à plusieurs kilomètres de notre hôtel, entre 22 h et 1 h 30, pour se rendre compte, entre autres lieux, que dans la discothèque « UPstairs », la jeunesse damascène paraissait totalement déconnectée des réalités. Nous avons pu, par ailleurs, admirer à l’hôtel Four Seasons les derniers modèles d’ambulances blindées et de véhicules 4 x 4 au logo de l’U.N (Nations Unies) disponibles pour d’hypothétiques interventions, pendant que leur personnel noyait ses ennuis au bar…

OUI, Damas est une ville paisible, accueillante et vestige d’une civilisation multimillénaire. Il est lamentable que les médias européens occultent la réalité, propagent des mensonges et distraient leurs population avec des bluettes concernant Julie et Valérie.

Au lieu d’envoyer nos avions bombarder les barbus dans le désert, il vaudrait peut-être mieux d’abord rétablir l’ordre dans nos quartiers !

Notes

(1) Quitter un mal pour un autre encore pire.

(2) Dirigé par le prince Abdul Rahman al Faiçal, fils du roi d’Arabie Saoudite.

(3) Contrôlé par le Qatar.

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mercredi, 26 novembre 2014

« CONGO NA BISSO» *

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Pieter Kerstens

Durant l’été, ni les télévisions européennes, ni les réseaux sociaux ou encore la presse généraliste ne se sont penchés sur le retour des ressortissants de la RDC imposé par le Congo Brazzaville, son voisin.

Il est une évidence que personne ne conteste : depuis 50 ans, à chaque soubresaut dans l’ex-Congo Belge, puis Zaïre, puis République Démocratique du Congo (RDC) un flot d’habitants de Kinshasa traverse le fleuve et submerge la capitale d’en face, Brazzaville, sans visa, sans autorisations, sans permis …sans papiers. Face au danger d’immigration/invasion, les autorités congolaises ont lancé en avril 2014, l’opération « Mbata ya bakolo » ** destinée à ce que les ressortissants étrangers (de la RDC) se mettent en règle ou quittent le pays.

En 3 mois seulement, plus de 200.000 « Congolais de Kin » sont repartis volontairement chez eux, de l’autre côté du fleuve et 2.000 ont été expulsés.

A Brazzaville, cette opération de rapatriement a été renforcée par le dispositif « Longwa na nzela »*** pour faire appliquer un décret de 2011 qui impose que les conducteurs dans les transports publics doivent obligatoirement être des nationaux. Plusieurs dizaines de chauffeurs de bus et surtout de taxis ont été priés de stopper leur travail, sine die.

L’Afrique aux Africains, l’Europe aux Européens !

Les gourous du multiculturel et du pluriethnique sont ceux qui, depuis trop longtemps, ne cessent de nous culpabiliser et de vanter les bienfaits d’une « assimilation » et du melting-pot, véritables génocides de nos peuples. Nous devons dénoncer et punir ces saboteurs qui nous ont menés d’échec en désillusions, de mensonges en félonies, de trahisons en défaites et qui sont aussi les collaborateurs des barbus qui envahissent nos quartiers et importent chez nous les problèmes internes de leurs pays d’origines (conflit israélo-palestinien, guerre en Irak et en Syrie, etc).

Il est grand temps que de tels errements cessent. Les Européens ne sont pas responsables des dérives des satrapes africains qui ont conduit la majorité des pays du continent noir dans une situation économique, sociale, financière ou politique calamiteuse.

L’ouvrier polonais, le cultivateur breton, l’enseignant madrilène, le retraité sicilien ou le docker de Rotterdam ne sont en rien concernés par les rebellions africaines (Mali, RCA, Nigeria, RDC, etc.) ou orientales (Lybie, Irak, Syrie, Gaza ). Nos populations ont suffisamment de soucis afin d’assurer leur quotidien, pour encore suppléer aux carences des pays d’Afrique qui, depuis plus de 50 ans ont obtenu leur souveraineté en expulsant très souvent les anciens colons avec un seul choix : « La valise ou le cercueil ! Toubabs, Muzungus ou Pieds Noirs dehors ! »

Nous ne sommes ni responsables, ni coupables des tares qui affectent les régimes africains. Les potentats et les roitelets locaux se sont constitués des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations. Ces despotes éclairés, très souvent soutenus par l’Internationale Socialiste, ont mené leur pays respectif au fond du gouffre et leur peuple dans la misère, la souffrance et la famine. Ils ont laissé tomber en ruine les hôpitaux et le système sanitaire, les ponts, les routes, les voies de chemin de fer, les plantations, les mines et les industries, de même que les écoles et l’administration, édifiés par les colons blancs. Ces pays étaient auto-suffisants du point de vue alimentaire, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui ! Ils ont sombré dans le chaos…

Et la République Démocratique du Congo (ex-Congo belge, ex-Zaïre) en est le parfait exemple : en 1960 le PIB par habitant se chiffrait à 222 $ par an et en 2012, ce même PIB n’était que de 241 $, ce qui ne correspond même pas à l’inflation durant 50 ans ! Au Congo Brazzaville, le voisin mieux géré ( ?) le PIB par habitant étant de 3.408 $ en 2012, est-ce cela qui attirerait les kinois ? Ou l’odeur du pétrole ?

Et chez nous, qu’est-ce que l’on attend pour imposer un « retour au pays » des inassimilables, notamment pour  libérer Calais des hordes de noirs agressifs ? 

Notes

En lingala :*« Notre Congo»**« la gifle des aînés »***« Dégage de la voie »

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mardi, 18 novembre 2014

ILS sont venus ! ILS sont tous là, mêmes les brigands de Barbarie… ILS ont envahi notre patrie !

268109_188374057890828_100001547060238_510969_1528095_a.jpgPieter Kerstens

Le simoun de la Liberté qui souffle depuis plusieurs années au Maghreb, au Proche-Orient, dans les pays arabes et en Afrique noire, gonfle tous les jours le flux migratoire du Sud vers le Nord.

Parce que les milliers d’africains débarquant sur l’île italienne de Lampedusa ne sont que l’avant-garde d’une armada de miséreux qui va déferler sur notre continent dans un futur proche, puisque les eurocrates mondialistes -obnubilés par leurs dogmes angéliques et droits-de-l’hommistes- ne prendront aucune mesure coercitive envers ces hors-la-loi. L’exemple récent des hordes de Balubas prenant d’assaut l’enclave de Melilla (1ère commune d’Europe, en Afrique) en constitue la démonstration éclatante.

Dans un contexte un peu différent, l’écrivain Jean Raspail avait écrit en 1973 un livre prémonitoire : Le Camp des Saints  (réédité chez Robert Laffont).

Les charlatans du multiculturel, les gourous du métissage à tous les étages et les pourriticards aux commandes seraient bien inspirés de lire cette œuvre prophétique qui raconte la fin du monde blanc, succombant sous l’invasion de millions et de millions d’immigrés du monde entier.

AUX IMMIGRES LEUR PLACE, TOUTE LA PLACE, AUX EUROPEENS LEUR PLACE, RIEN QUE LEUR PLACE !

Les gouvernants, les politologues et les journalistes nous racontaient que les Moubarak, les Ben Ali, les Kadhafi & C° étaient d’affreux dictateurs qui tenaient leur pays sous un joug de fer et persécutaient leur peuple ! Cet état de fait n’a jamais gêné les dizaines de millions d’européens qui allaient se bronzer à Djerba, à Hammamet, à Hurghada ou à Sharm-el-Sheikh, de 2000 à 2010, sans se poser trop de questions.  Des milliers de « camarades » socialaud-bobo-démocrato-écolos ont rendu visite à leurs copains du pourtour méditerranéen sans se boucher le nez, ni fermer les yeux !

Et subitement ceux-ci seraient devenus des « tyrans » parce qu’un petit marchand d’oranges s’est immolé par désespoir ?

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jeudi, 23 octobre 2014

DAESH REVEILLE LE BLANC ?

Photo 009.jpgPieter KERSTENS.

(écrit à Beyrouth le 15 octobre 2014).

Dans la foulée du “Printemps arabe” et des « révolutions de jasmin » du Maghreb et d’Egypte, certains esprits se sont crus malins en désignant le président syrien Bachar al-Asad, comme un clone d’Hitler, comme le Satan des temps modernes ou le Mal absolu. « Un individu qui ne mérite pas de vivre » selon l’opinion de Laurent Fabius, et aux yeux de nombreux chefs d’Etat et de gouvernements européens « dont il faudrait se débarrasser par tous les moyens »… Ceci concernant un Chef d’Etat reconnu par l’ONU et reçu il y a quelques temps dans la plupart des capitales d’Europe.

Quel serait donc le crime commis par le président syrien pour déclencher une telle haine occidentale ? Posséder la troisième armée mondiale, à l’exemple de l’irakien Saddam Hussein ? Développer l’arme nucléaire pour équilibrer les forces dans la région, parce que les israéliens, eux, disposent depuis longtemps de missiles atomiques Jéricho ? Mettre au point des armes bactériologiques terrifiantes ?

Rien de tout cela ! Comme dans chaque état souverain, son dirigeant devait réprimer les émeutes, mater les affrontements interreligieux et les rebelles armés. Contre toute attente, une coalition se forme contre le pouvoir syrien et favorise le recrutement, l’entraînement, l’armement et le paiement de factions diverses soutenues par les rois du pétrole. Cette alliance hétéroclite regroupée au sein de l’ASL (dont les dirigeants se trouvent à Londres) bénéficie de la bienveillance de la Turquie, par où transitent les djihadistes, les armes, les munitions, les médicaments et toute la logistique. Tous les opposants à Bachar reçoivent ces aides, sans discernement.

Des milliers de « conseillers » militaires étrangers entrainent les volontaires en Turquie, en Jordanie, en Irak et sur le terrain opérationnel en Syrie. Face à cette coalition contre nature, le président syrien ne peut compter que sur le soutien de la Russie et de l’Iran (présent depuis fort longtemps dans le sud-est de l’Irak).

Malgré ces aides massives, complétées par des brigadistes recrutés en Europe, mais surtout de katibas arrivant d’Irak, de Lybie, d’Afghanistan, de Tunisie ou d’Egypte, le régime de Damas ne cède pas et bien au contraire reprend des positions stratégiques.

Après des années de guerre, ces « gentils rebelles djihadistes » deviennent subitement infréquentables et se transforment en « horribles terroristes » ! Comprenne qui pourra… (à l’attention des plus crédules).

Dès la prise de Mossoul par les salafistes, qui à cette occasion ont mis la main sur les arsenaux de 4 divisions de la nouvelle armée irakienne (formée et équipée par les USA) et aussi sur un trésor de guerre de 425 millions de dollars en dépôt à la banque centrale de la ville, la communauté internationale opère un revirement de 180° et dénomme maintenant les djihadistes comme étant des « terroristes » rassemblés au sein de DAESH, car luttant pour la création d’un califat islamique, ce qu’aucun des politologues éclairés, ou prétendus « spécialistes », n’avait pu ou voulu imaginer.

Le sigle arabe de DAESH – « ad-dawia al islamiyya fi-l Iraq wa-s-sam »- remonte à sa création en 2006, quand Al-Quaïda en Irak forme avec 5 autres groupes djihadistes le Conseil consultatif des Moudjahidines en Irak. Ce Conseil proclame le 13 octobre 2006 l’Etat Islamique d’Irak (EII) puis l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) le 9 avril 2013. Ce n’était donc pas un champignon vénéneux apparu après la pluie, et sa montée en puissance ne devait pas échapper aux experts dont s’entourent les chefs d’Etat en Orient, comme en Europe…

Il est surprenant de constater que c’est l’armée de Bachar al-Asad qui livre maintenant des armes aux kurdes assiégés à Kobané, alors que la Turquie assiste tranquillement à leur massacre. Mais le méli-mélo de situations conflictuelles orientales n’est pas nouveau.

A vrai dire, et selon l’analyse historique, les sources de cette guerre de religion remontent au cours des siècles et concernent la haine entre les chiites et les sunnites, toutes obédiences confondues et clans mélangés. Par ailleurs les accords pétroliers signés entre les américains et la famille des Séoud en 1945, ne sont pas étrangers non plus aux machinations et aux guerres du Proche et Moyen-Orient ces 70 dernières années.

En outre, il faut aussi noter que toute tentative de regroupement ou de création de républiques nationalistes arabes, qui aurait pu s’inspirer de la doctrine et de l’idéologie de Michel Aflak, le baasisme, a été sabotée par les USA et la CIA, à commencer par la destitution en 1953 de Mohammad Hedayat Mossadegh, fondateur du Front National iranien, et premier ministre depuis 1951.

L’Oncle Sam ne cesse les ingérences belliqueuses au nom du Nouvel Ordre Mondial ou de « l’american way of life », de Corée en Afghanistan, du Viet-Nam au Nicaragua, en passant par l’Irak et la Lybie. Aujourd’hui en Ukraine et en Syrie. Il impose son Dieu vert –le dollar- et ses missiles, si nécessaire.

Souvenons-nous également que pour contrer les avances soviétiques en Asie centrale lors de l’invasion en Afghanistan à la Noël 1979, les américains recrutent Ben Laden et ses islamistes, au nom du Djihad. Cela aboutit vers Al-Quaïda et sa suite sanglante. Le calife autoproclamé a lui aussi reçu l’absolution et les aides des USA, avant que la créature n’échappe à ses géniteurs.

Il est grand temps de stopper les élucubrations des gnomes de Wall Street, la nuisance du conglomérat militaro-industriel yankee et les dérives politiques des affidés américano-sionistes. OUI, il faut sauver le président Bachar !

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vendredi, 03 octobre 2014

DJIHADISTE CALIBRE 14, VERSION BRIGADISTE CLASSE 36’

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Pieter Kerstens

Il est recruté en France, au Danemark, en Belgique ou en Grande-Bretagne entre-autres. Nos chefs d’Etat et leurs ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de l’Intérieur devraient tous faire amende honorable et effectuer leur autocritique lors d’un Journal Télévisé.

Parce que depuis plus de 20 ans, l’Union Européenne, à la remorque des USA et de leur bras armé, l’OTAN, ne cesse d’empiler les fiascos : d’abord en Irak en 1991, puis en Afghanistan, à nouveau en Irak et en Lybie, en ayant gaspillé des milliards d’euros en pure perte (milliards ayant pu être investis dans l’achat de matériel hospitalier par exemple).

Qui peut prétendre aujourd’hui que la pendaison de Saddam Hussein (après un simulacre de procès), la destitution des  Zine el-Abidine Ben Ali et Hosni Moubarak, l’ignoble assassinat de Muammar al- Kadhafi, aient apporté un bien-être aux populations locales, une relation harmonieuse entre les communautés ou l’instauration d’un début de commencement de « démocratie » telle que rêvée par les valets de l’euro-mondialisme ?

Plus grave ! Après les fameuses « Révolutions de Jasmin », plusieurs ministres et haut responsables européens ont publiquement appelé à l’élimination physique du président syrien, Bachar al-Assad. L’Europe, les USA et les Rois du pétrole ont recruté, entraîné, armé et payé des volontaires musulmans étrangers, pour abattre le dirigeant alaouite. Des milliers de « conseillers » militaires sont sur le terrain depuis plusieurs années, malgré les dénégations des Etats concernés.

C’est donc avec convictions et la foi en Allah que des milliers d’européens se sont engagés dans les brigades islamistes, à l’exemple des socialo-marxistes qui avaient rejoint les Brigades Internationales en Espagne. Les partis politiques et les syndicats encourageaient ces volontaires dans la certitude d’accomplir leur devoir d’aller combattre Franco de 1936 à 1939. Héros ici, terroristes là-bas ?

Et pourquoi se plaindre maintenant ? Parce que les « gentils petits islamistes modérés » -version ASL- sont devenus d’affreux barbares sanguinaires ? Parce que quelques têtes blondes tombent de temps à autre ? Il est tout de même curieux de constater que les otages et les décapités sont toujours des blancs et que cela ne concerne pas des asiatiques, des noirs ou des amérindiens…

La secte politico-médiatique abuse de la désinformation, du devoir d’oubli, de l’émotivité et de la sensiblerie pour faire pleurer Margot.

En Indochine, les Japonais ont aussi décapité des centaines d’Européens et armé les « terroristes » d’Oncle Hô, au nom de « l’Asie aux Asiatiques ». En Algérie, dès 1945 et surtout avec le massacre de Melouza le 28 mai 1957 (301 hommes tués et 150 blessés), les fellaghas, qu’ils appartiennent au MNA, au FLN ou à l’ALN, ont eux aussi décapités, émasculés, démembrés et massacrés des femmes, des enfants et des vieillards, par dizaines de milliers, pour parvenir à leurs fins et bien après 1962.

Comme l’avait d’ailleurs officiellement déclaré Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques de la guerre d’Algérie, le 29 novembre 2000 lors du Congrès du PS français à Grenoble : « durant ce débat sur la torture, sur les exécutions sommaires, sur les disparitions, ….on découvrira aussi qu’il y a eu des tortures du côté du FLN….il y a eu des dépassements de l’armée de libération. »

L’Histoire récente est jalonnée de massacres et de barbaries, mais curieusement, dans l’arc musulman (de la Mauritanie aux Philippines) on ne parle que rarement des chrétiens martyrisés depuis plus de 40 ans ! Silence, on tue …Et peu d’analystes évoquent la guerre de religion entre les sunnites et les chiites, permanente depuis quatorze siècles.

Maintenant, il est légitime de s’inquiéter en conséquence de ce qui pourrait se produire à l’avenir dans nos banlieues. Ces 751 Zones Urbaines Sensibles et ces 64 Zones de Sécurité Prioritaires, en France, où des dizaines de milliards d’euros ont été déversés depuis 20 ans, au nom de la « Politique de la Ville » ou du « Vivre Ensemble » par des ministres imbéciles qui, de Bernard Tapie à Najat Vallaud-Belkacem, pensaient acheter la paix sociale dans les quartiers…Mais qu’en sera-t-il, lorsque quelques « têtes brûlées » décideront d’imiter Merah ou Nemmouche, pour la plus grande gloire d’Allah ?

Quand on n’est pas capable chez nous, de maintenir l’ordre dans les quartiers, on ne va pas là-bas, bombarder les barbus, chez eux !

Et pour ceux (ou celles) qui croient encore aux étrennes apportées par Saint-Nicolas ou par le Père Noël, voici un message de paix, d’amour et de tolérance en provenance directe des islamistes :

« La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », a déclaré Abou Mohamed al-Adnani, dans un message audio, diffusé le lundi 22 septembre 2014.

« Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif, ou de munitions, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le » poursuit-il.

C’est pourquoi et dès aujourd’hui, vous regarderez 3 fois avant de traverser la rue !

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mardi, 23 septembre 2014

MAIS OU MENENT - ILS NOS ENFANTS ?

Photo 009.jpgPieter Kerstens

Depuis plus de quarante ans, les politiques de l’enseignement et les politiques urbaines, qui sont en amont et en aval de l’épine dorsale de nos sociétés, sont inspirées par des idéologies fumeuses et utopiques.

Des apprentis sorciers, souvent sans visages et sans noms, substituent à la saine analyse historique, à la nécessaire observation des faits et à l’incontournable homogénéité de destin, des mécanismes de mise en condition des peuples qui privilégient la valeur incantatoire des mots pour mieux brouiller les héritages et les repères culturels.

L’entreprise de démolition commence à l’école par la mise en place de projets éducatifs d’inspiration totalitaire. A coup de slogans du type « Ecole de la réussite », « Hétérogénéité obligatoire des classes », « Réussite pour tous » « ABCD de l’égalité » etc., des politiciens irresponsables ont camouflé, sous l’angélisme des propositions, la rupture radicale avec la transmission de l’héritage culturel de nos sociétés.

De la dérive de l’école à la sédition des banlieues et des quartiers sensibles

L’entreprise de démolition s’est concrétisé dans les politiques urbaines qui ont accouché au travers des « Projets de Ville » et des « Intégrations à marche forcée » (par ailleurs grassement subsidiés), un monde kafkaïen et barbare où le vernis des liftings urbanistiques, ronds-points, nouveaux trottoirs, plateaux et pistes cyclables, camoufle mal les zones de non droit (ZUS & ZSP), les mafias, les caïds et la racaille.

Alors, il est temps, grand temps, de stigmatiser les politiques malhonnêtes et suicidaires, car la constatation des mêmes effets pervers ne doit pas se solder, comme c’est le cas, par de nouveaux dérapages vers l’abîme, au son de cantiques lénifiants et creux, mais au contraire par un retour aux valeurs saines et aux politiques responsables. Il faut arrêter ce sabotage de l’Enseignement.

Soyons clairs, nous combattons les dérives sectaires dans les écoles, car ces projets fabriquent à la chaîne des individus amnésiques, incapables de jugement, et parfaitement soumis aux pouvoirs totalitaires et à la marchandisation mondialiste. Il faut écouter ceux qui, déjà nombreux, préconisent le retour aux filières et méthodes traditionnelles qui seules assureront la mémoire d’un héritage millénaire.

Il faut abandonner les mots d’ordre des quarante dernières années. Non, l’immigration n’est pas une chance pour nos pays ; non, l’intégration ne fonctionne pas pour des masses qui ne partagent aucun de nos principes culturels ; non, l’antiracisme ne facilite pas l’intégration, il génère au contraire un racisme à rebours et l’ostracisme de nos identités ; non, l’Etat providence et l’assistanat ne règlent aucunement tous les problèmes économiques et sociaux, ils les enracinent durablement.

Il faut expurger la morale de la culpabilité et avoir le courage de dire : HALTE AUX DELIRES !

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mardi, 16 septembre 2014

APRES LA JOURNEE SANS AUTOS, LE WEEK-END SANS ELECTRITE, LA SEMAINE SANS GAZ ? LE MOIS SANS GREVES ?… PEUT-ETRE L’ANNEE SANS CORRUPTION ?

Photo 009.jpgPieter Kerstens

Les Eurocrates de Bruxelles imposent tous les ans une « semaine de la mobilité » qui se tient sur notre continent à compter du 15 septembre et atteindra son point d’orgue le dimanche 21 dans plusieurs centaines de villes où la circulation sera interdite.

On nous parle de « mobilité durable », de trou dans la couche d’ozone et de lutte contre la pollution : mais tous les ans, ce sont des millions d’heures perdues dans les embouteillages.

Selon une étude publiée le 4 mars 2014, sur base des analyses concernant plus d’un million de kilomètres de routes et autoroutes en Europe, la société INRIX dresse le constat suivant :

Chaque automobiliste perd 24 heures par an dans les bouchons en Italie, alors qu’au Luxembourg les heures perdues se montent à 31 heures/an, à 35 heures en Allemagne et en France, mais à 58 heures/an et par automobiliste en Belgique !

Bien évidemment, hormis l’augmentation de la pollution, ces millions d’heures perdues dans les embouteillages de chaque pays ont un prix. L’OCDE a chiffré ce coût entre 1 à 2% du PIB : soit entre 4 et 8 milliards d’euros tous les ans pour la Belgique!

Et au minimum 20 milliards d’euros pour la France, chaque année ! Là aussi on pourrait faire des économies …à l’heure où tous les ministres des Finances cherchent à réduire les déficits du budget.

Mais au lieu de mettre en place tous les moyens indispensables pour améliorer la circulation sur les routes, les autoroutes et les voiries urbaines, c’est tout le contraire que nos gouvernements nous ont imposé ces 35 dernières années.

Les automobilistes, nouveaux serfs du XXIe siècle taillables et corvéables à merci, subissent les pires avanies de la part de politicards imbus de leur pouvoir.

Téléphoner dans son auto devient un délit et entraîne de fortes amendes.

Et fumer dans sa voiture ? C’est passible de 20 ans de bagne ? Bientôt… patience !

Curieusement, la répression ne sévit pas de la même façon en France, dans les 751 quartiers dénommés « Zones Urbaines Sensibles »… discrimination ? Et encore moins dans les 64 Z.S.P.

Il est temps de mettre un holà à cette dérive des maniaques des pistes cyclables tout azimut, de la gratuité des transports publics, de la suppression des places de stationnement dans les rues ou encore de la transformation de nos avenues et de nos boulevards de liaisons en ruelles de cités du tiers-monde.

A les écouter, on devrait circuler en trottinettes, en rollers ou en cyclorameurs et abandonner nos voitures pour emprunter les bus, les trams ou le métro (transports en commun, renommés pour leur propreté, leur ponctualité et surtout leur sécurité, tout le monde le sait).

NOTRE AUTO ? C’EST NOTRE LIBERTE !

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 35 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons.

Depuis 1980, à puissance égale, la voiture consomme et pollue 40% de moins, grâce aux améliorations techniques des moteurs, à l’essence sans plomb et sans soufre, au pot catalytique et aux filtres captant les particules fines.

En est-il de même aux USA, en Chine, en Inde ou en Afrique ? Ce sont eux les plus gros pollueurs !

Nous n’acceptons pas les affirmations mensongères des khmers verts et de leurs laquais socialistes, visant à nous culpabiliser.

Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Ecolos et les altermondialistes vont-ils mener campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou à Canton pour interdire aux habitants d’acheter des motos ou des voitures et à revenir à l’utilisation du vélo ?

Il faut arrêter de martyriser les conducteurs européens sous de faux prétextes et de les désigner comme seuls responsables de tous les maux !

TROP, C’EST TROP !

Le Pouvoir ponctionne des milliards d’euros des secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation et de circulation, accises, assurances, TVA, amendes, bonus/malus  CO2, etc…).

Mais dans quel état se trouvent nos rues et notre réseau routier ?

Face à ce racket fiscal, des centaines de milliers d’automobilistes sont aujourd’hui révoltés par l’impéritie, le laxisme et l’incompétence de la classe politique, plus soucieuse de sauver ses prébendes que défendre l’intérêt général.

Nos pourriticards ne se déplacent-ils pas tous en voiture de fonction ?

Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux  et c’est pourquoi le mécontentement gronde parmi les conducteurs, victimes d’une véritable persécution, eux qui circulent tous les jours et perdent leur temps dans des embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes polluent notre quotidien, depuis trop longtemps déjà.

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mardi, 09 septembre 2014

LE SOCIALISME, C’EST PARTOUT ET TOUJOURS UN NIVEAU DE VIE PLUS BAS !

Korbo mendicite rom.4.11.2013.jpgPieter Kerstens

Cette association de copains et de coquins qui accaparent depuis trop longtemps les rouages de notre société à leur profit exclusif. On ne compte plus les procès et les scandales qui, du nord au sud de l’Europe éclaboussent cette clique de maffieux. Ils sont une nouvelle « nomenklatura » qui défend ses privilèges, acquis au détriment du peuple qu’ils trahissent en permanence.

Mais lentement et sûrement, les yeux s’ouvrent et les réactions ne se font plus attendre, par des manifestations nombreuses et massives de « bonnets rouges » bretons, de petits commerçants et artisans étranglés par les charges et de citoyens anonymes qui ploient sous les taxes et les impôts toujours plus nombreux.

Même si la Droite n’est pas exempte de critiques, c’est quand même la Gôche, ce salmigondis de « bien-pensants », d’écolos, de chrétiens « humanistes » et de marxistes attardés, qui nous clamait qu’il était interdit d’interdire. Ce sont eux, ces soixante-huitards aidés de leurs complices libéro-capitalistes qui nous ont imposé leurs lois liberticides depuis 45 ans ! Ils sont au gouvernement, aux commandes de l’Etat-Providence et dirigent la Justice, l’Enseignement et dictent leurs quatre volontés aux médias.

Depuis des lustres, cette gauche pervertie nous inonde de sa propagande et nous impose une immigration de colonisation, au nom de la société multiculturelle qui nous coûte des milliards d’euros, en période de chômage de masse.

Ces socialauds écrasent les travailleurs pour rembourser les banques qui souscrivent aux emprunts d’état, afin de  multiplier les subventions aux immigrés nouveaux venus –version Léonarda – qui n’ont jamais payé la moindre cotisation sociale. C’est la Gôche de la préférence étrangère, celle qui vous classe comme « raciste » et « fasciste » quand vous protestez. Cette clique de carriéristes a multiplié sa clientèle pour laquelle elle a créé des millions de postes de fonctionnaires, parasites inutiles qui s’engraissent sur le dos des travailleurs asservis.

Cette politique de l’Etat-Providence va droit dans le mur, sans mesures structurelles à long terme, telles que le recul de l’âge de la retraite, la diminution d’une grande partie des élus régionaux, nationaux et européens qui ne servent à rien, la hausse de la productivité et de l’emploi, la suppression des privilèges dans l’administration, le retour à la semaine de 40 hres sans augmentation des salaires et la nécessaire convergence des régimes de retraites publics et privés pour instaurer entre eux une équité. L’avenir va nous imposer la cruelle réalité des chiffres et nous serons tous obligés à réduire notre niveau de vie, parce que les pourriticards ont refusé de tenir un langage de vérités.

L’Etat-Providence ne s’est pas adapté aux nouveaux risques sociaux : les moins de 30 ans sont plus souvent touchés par la pauvreté qui se répartit inégalement selon les Régions. Le marché du travail est grippé et le taux de chômage est là pour le prouver.

Selon certains économistes et chercheurs, « nos performances en matière de chômage n’ont rien de remarquables. On veut une réforme, on sait qu’elle est indispensable, mais on a la trouille. » Ils constatent que la concertation sociale est dans l’impasse et que l’Etat est aux abonnés absents.

 « Pourtant le modèle allemand nous montre que ce sont les partenaires sociaux qui sont les moteurs des avancées sociales. Cela devrait quand même interpeller les nôtres… »

A l’heure de la rigueur budgétaire, des hausses d’impôts et des taxes à répétition, les politiciens ne peuvent plus fermer les yeux. Ils doivent activement réprimer les fraudes fiscales et sociales qui, année après année, privent les caisses de l’Etat de dizaines de milliards de recettes.

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mardi, 02 septembre 2014

LES EUROMONDIALISTES CONDUISENT L’EUROLAND A LA RUINE...

Korbo.E.U banksters. 18.11.2013 ww.jpgPieter Kerstens

De la CECA au Traité de Lisbonne, en passant par la CEE et le Traité de Maastricht, les ténors du libéralisme sauvage et les charlatans de la gôche faisandée nous ont imposé une Europe brinquebalante contre la volonté des peuples. Depuis des décennies, les directives s’entassent sur des règlements qui eux-mêmes s’ajoutent à des recommandations au point de compter des dizaines de milliers de pages censées améliorer le quotidien des citoyens de 28 pays. Tout est prescrit, détaillé, étudié et ordonné pour l’usage journalier des individus, de Gibraltar à Helsinki  et de Brest à Constanta, dans les domaines les plus variés afin d’aboutir à un homo consuméris standard qui servirait d’exemple ou de modèle au futur « hédonismus mondialis », docile, crédule et manipulable à souhait.

Car depuis 70 ans, cette clique de bonimenteurs n’a cessé de pervertir trois générations en faisant miroiter un Etat Providence qui prendrait les citoyens à sa charge de leur naissance à leur décès, sans devoirs, sans obligations, sans sacrifices, sans contreparties. Parce que la tolérance, le respect de l’Autre, le « vivre ensemble », la société pluriethnique et multiculturelle ou « citoyenne » et le mariage pour tous règleraient harmonieusement l’existence de chacun.

Il suffit de voyager dans l’espace européen pour constater que ce ne sont que des chimères et que le bonheur roumain n’est pas forcément le même que celui des Danois et que le bien-être des Grecs est loin de celui des Luxembourgeois. Et les écarts ne cessent de se creuser.

Leurs « valeurs » ne valent rien !

Ces saltimbanques euro mondialistes et leurs valets aux postes gouvernementaux se gargarisent en permanence du terme « valeurs » sans jamais en donner de définition.

Par contre ils ont vidé les églises pour remplir les mosquées, afin de s’attirer électoralement la reconnaissance de millions d’électeurs inassimilables qui, eux, nous imposent leurs coutumes, leurs traditions et leurs « valeurs ».

Ces gourous de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste ont imposé une charte européenne et ordonnent à la Police de la Pensée de persécuter ceux qui ne se plieraient pas au « politiquement correct » ou qui oseraient contester le bien-fondé de leurs visions égalitaristes. Ils réfutent les notions de Quotient Intellectuel (Q.I), de l’inné et de l’acquis.

Ces griots du Nouvel Ordre Mondial condamnent l’ordre et la hiérarchie, le droit et le mérite, la discipline et le devoir, l’efficacité et la compétence, l’honneur et l’abnégation, toutes valeurs qui ont fait la grandeur de l’Europe au travers des siècles et par-delà les mers.

Cette mafia socialo-démocrato-écolo-capitaliste se serre les coudes en toute circonstance et en tous lieux comme le prouvent les élections de Jean-Claude JUNCKER à la présidence de la Commission Européenne et de Martin SCHULTZ à celle du Parlement Européen : tous unis ont voté pour l’un et pour l’autre. Quel aveu de connivence !

Et comment pourrait-il en être autrement ?

De la droite cosmopolite à la gauche caviar, leurs échecs sont patents dans les domaines comme le chômage, la drogue, la corruption, l’immigration, les impôts, l’insécurité ou la dette publique, entre autres exemples.

Malgré les mensonges et la manipulation des chiffres, leur bilan depuis 30 ans est accablant : TOUT AUGMENTE !

Seuls les handicapés des neurones et les ravis du village peuvent encore croire à leurs incantations récurrentes. « La crise est derrière nous », « le chômage diminue », « les banques sont saines », « la reprise est là », « tout va mieux ». Si ces idéologues judéo marxistes avaient gouverné nos pays avec efficacité et bon-sens, afin d’améliorer le bien commun dans l’intérêt général, certains partis comme l’UKIP en Grande Bretagne ou le FN en France n’arriveraient pas en tête lors des élections.

Mais à l’automne 2014, le PIB va s’accroître…

Et les soucis vont diminuer ? Effectivement, selon une exigence de la Commission Européenne et d’Eurostat (l’institut statistique européen) les 28 pays de l’Union Européenne seront tenus de comptabiliser l’économie « souterraine » dans le calcul du PIB dès le mois de septembre. Le travail au « noir », la drogue et la prostitution (et autres délits) vont donc améliorer les résultats calamiteux des économies nationales. On découvrirait par exemple que les départements français les plus riches ne seraient plus Paris et les Hauts-de-Seine, mais sans doute la Seine-Saint-Denis et les Bouches-du-Rhône…

Cette exigence de Bruxelles permettrait de continuer le « processus d’harmonisation ». Et si à cette « économie parallèle » on rajoute la comptabilisation de la recherche et développement (R&D) comme un investissement et non plus comme une « consommation intermédiaire », l’effet sera encore plus positif sur le niveau du PIB.

Les estimations publiées en mai 2014 par l’Institut Molinari chiffrent à 220 milliards d’euros le marché souterrain pour la France en 2013, soit 11% du PIB !

Pour Ch. DEMBIK, analyste chez Saxo Bank, la répercussion de cette décision européenne dans les calculs générerait une hausse de 5 à 10% sur le PIB français. En Italie le rebond serait de 2,4%, grâce aux seules mafias, en Angleterre de 5% et pour d’autres pays, de 15 à 20%. Cet analyste explique :

« En vérité, cette décision de la Commission Européenne est avant tout politique. Une hausse du PIB permettrait mécaniquement aux Etats de repasser sous la barre des 3% de déficit public requis par l’U.E ».

Et en conséquence les pourriticards pourront confirmer, grâce à cet artifice, que « tout va bien », que « la croissance est revenue », que «la dette publique a diminué »  etc…

Quant à la confiance des investisseurs et des ménages en Europe, on verra plus tard !

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