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samedi, 29 décembre 2012

« LA-HAUT, UN ZOO AU-DESSUS DES NUAGES. »

3713956709.jpgPieter Kerstens

Carnet de voyages

J’ai eu la chance de pouvoir parcourir cet automne le nord du Tonkin sur plus de 3.000 km. Ce circuit en boucle, de Hanoi à Haiphong, en passant par Mai Chau, Son La, Dien Bien Phu, Cha Pa, Bao Ha , Yen Binh, Bac Quang, Quan Ba, Yen Minh, Coc Pan, Cao Bang, Dong Khe, Na Cham, Dong Dang, On, Bac Ninh, et Ha Long m’a permis de visualiser le cadre décrit dans les multiples ouvrages concernant la guerre d’Indochine (de 1945 à 1954).

Ce périple « sur les traces de la Légion Etrangère » était aussi l’accomplissement d’une promesse faite à deux anciens képis blancs -à des périodes différentes- si d’aventure j’allais au Viet Nam, je rechercherais les lieux historiques et j’irais aussi me recueillir, en mémoire du sacrifice des dizaines de milliers de soldats tombés pour la défense du drapeau français et des valeurs qui s’y rattachent (courage, fidélité, patrie, famille, honneur, abnégation ou ténacité).

A Dien Bien Phu se trouvent d’immenses monuments érigés à la gloire de l’Armée de Libération du Vietminh, commandée par le génial et illustre général GIAP au service de l’Oncle HO ; monuments qui écrasent les visiteurs étrangers par la hauteur de leur suffisance. Pour ma part j’ai ignoré la propagande marxiste (nous étions selon mon guide, mon épouse et moi, les seuls touristes étrangers à ne pas vouloir visiter le champ de batailles, le musée et le mausolée) et je me suis rendu au monument de l’armée française.

Ce petit obélisque se situe dans le quartier Thanh Truong, près de la reconstruction du tunnel De Castries. Très rares sont les visiteurs qui se recueillent là, dans ce carré chargé de symboles, de sang et de sacrifices, d’explosions et d’exploits, de victoires et d’humiliations.

Ce monument a été érigé grâce à l’obstination de Rolf RODEL, sous-officier de la Légion et ancien combattant du Front de l’Est. En effet selon certaines sources, la Légion Etrangère avait enrôlé 35.000 soldats allemands issus des camps de prisonniers, au lendemain de l’armistice, dont plusieurs dizaines de sous-officiers et certains officiers, très compétents et efficaces, pour un engagement de 5 ans. Partout ailleurs au Tonkin, à Lao Kay ou à Lay Chau, à Ha Giang ou à Dong Van, à Meo Vac ou à Bao Lac, à Cao Bang ou à Dong Khe, à That Khe, à Lang Son, Dong Trieu ou Haiphong,  RIEN ! ! !  

Vae  Victis …Mais, « la gloire est le soleil des morts », R.I.P.

Au Tonkin, en novembre 2012, plus aucune trace d’un siècle de présence française. TOUT a été effacé, martelé, éradiqué. Subsistent encore les passerelles volantes au-dessus des rivières, des poteaux en béton portant les câbles électriques, quelques rares maisons coloniales et le chemin de fer qui n’a subi aucune amélioration ni modernisation ces 60 dernières années…

Hormis les alentours des grandes villes comme Hanoi ou Haiphong, le réseau routier est dans un état lamentable et nombreuses sont les routes coupées où nous avons dû stopper pour permettre aux pelleteuses et niveleuses de dégager les éboulements.

Peu de « touristes » et pour les attirer le régime marxiste a découvert l’exploitation de la visite des « minorités » (54 ethnies au Viet Nam). Ces indiens des temps modernes se retrouvent parqués dans des zones sous contrôle et se visitent comme des bêtes curieuses en voie de disparition, de la même manière que l’on visiterait le zoo de Vincennes ou les réserves indiennes de l’Arizona. C’est particulièrement vrai dans la région de Sapa (ex  Cha-Pa).

Comme ma femme et moi-même sortons en permanence des sentiers battus, nous avons pu nous rendre dans des villages isolés, seulement accessibles à pied, accompagnés par un « officier de liaison » de la milice, responsable de tribus H’mongs fleuris (méos), hameaux où seul arrive l’électricité. On touche ici à la réalité du paradis communiste dans ses moindres détails…

Langue de bois et « je ne sais pas encoret » en réponse à nos questions.

Excepté les innombrables constructions scolaires neuves (écoles primaires, collèges et lycées) et tous les bâtiments du pouvoir politique (sièges du Parti et maison du Peuple), le parc immobilier tonkinois et l’infrastructure hôtelière sont proches du délabrement et de l’insalubrité.

Le contraste entre le Tonkin et la Cochinchine est frappant : du 19ème siècle, on passe sans transition à 2012 et Saïgon  (Ho Chi Minh City) se présente comme la vitrine commerciale de la République Socialiste du Viet Nam, avec toutes les dérives correspondantes au mondialisme conquérant.

A l’extrême Sud du pays, dans le golfe de Thaïlande et à moins de 10km du Cambodge, l’île de Phu Quôc avait été choisie par le Pouvoir il y a 10 ans, comme une perle tropicale qui devait recevoir le tourisme balnéaire international, avec golfs, casino, hôtels 5 étoiles, etc… En 2012, cela reste un projet sans suite qui permet quand même à quelques « robinsons » de goûter au silence, de contempler des paysages superbes, de parcourir les plages vierges du Nord-Ouest de l’île, mais avec un confort rustique. Une réelle exception heureusement ignorée par la masse.

Le Viet Nam, pays sous-développé à la démographie galopante, concentre une inégalité criante parmi sa population et il n’est pas rare de voir une multitude de motos côtoyer des Mercedes 320 ou des BMW X6 (véhicules étrangers taxés à 150%) et ceci, même dans les villages les plus septentrionaux.

En conclusion de ce voyage de 4 semaines : brume, saleté, corruption et humidité. Un autre séjour s’impose pour découvrir l’Annam et le delta du Mékong, afin de pouvoir se forger une opinion, loin des clichés des guides touristiques actuels qui vantent des chimères asiatiques.

NB : la visite en bateau de la baie d’Ha Long pourrait se comparer à un séjour à Disneyland. Mieux vaut regarder chez soi un bon DVD de National Geographic sur le sujet.

 

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mardi, 11 décembre 2012

Triste Noël pour 25 millions d’Européens…

Photo 009.jpgPieter Kerstens

…ces travailleurs sans emploi, souvent licenciés pour cause de « délocalisation », ces victimes du mondialisme, réel prédateur de nos secteurs économiques, ce mondialisme auquel les marchands du temple vouent un réel culte  fanatique.

Souvenons-nous de la fermeture de l’usine General Motors d’Anvers (OPEL) qui ferma définitivement ses portes le 23 décembre 2010. Cette usine, la plus ancienne de G.M. en Europe, occupait plus de 12.000 ouvriers il y a 25 ans et durant son activité (l’une des plus productives du groupe) avait construit plus de 13 millions de voitures. Après Renault à Vilvorde en 1997, ce fut un second coup dur pour le secteur automobile belge…avant l’annonce de l’arrêt de l’usine Ford à Genk il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas terminé, car l’industrie automobile et l’économie de notre continent vont être confrontées aux dures réalités de la concurrence  en 2013, du fait de la surcapacité de production automobiles dans 40 usines sur la centaine installée en Europe.

Plus de 60.000 entreprises françaises auront mis la clef sous le paillasson en 2012 et ce sont des centaines de milliers de travailleurs qui auront grossi les rangs d’un chômage structurel qui, loin de se dégonfler, ne fait que croître malgré les déclarations lénifiantes des gouvernants.

Partout en Europe les difficultés s’accroissent pour l’industrie (et l’activité économique en général) mais personne ne veut stopper l’immigration sauvage qui, au grand bonheur des marchands de soupe, exerce un dumping sur le coût de la main d’œuvre et éjecte nos travailleurs du marché de l’emploi !

L’OMC, l’UE et les diverses organisations internationales instrumentalisées par les mondialistes ont ouvert nos frontières et livré nos économies européennes à la concurrence débridée des pays « émergents », depuis 40 ans. C’est totalement suicidaire.

Les eurocrates, de Sicco MANSHOLT à Viviane REDING, en passant par Raymond BARRE, Henri SIMONET, Claude CHEYSSON, Etienne DAVIGNON, Edgard PISANI, Jacques DELORS, Abel MATUTES, Karel VAN MIERT,  José Manuel BARROSO ou encore  Pascal LAMY (directeur de l’OMC), sont les véritables responsables de ce désastre économique et du cataclysme social qui, décennies après décennies, engendrent  des coûts sociaux  gigantesques, dont les « capitaines d’industries » se lavent les mains, mais qui sont effectivement supportés par les contribuables nationaux.

Face à l’invasion de pneus chinois, les USA ont adopté des mesures de protection du secteur concerné, par crainte de voir encore des dizaines de milliers d’emplois supprimés.

Pourquoi ne pas défendre nos fabricants chez nous ?   Pourquoi ne pas rapatrier nos industries ?

Est-il impératif que Jean Vacherot règle son réveille-matin (fabriqué au Japon) à 6h ? Qu’il se rase avec des lames (made in Israël) pendant que son café coule dans une machine (produite aux Philippines) ? Qu’il s’habille avec une chemise (made in Bengladesh), un jean (fabriqué en Indonésie) et porte des chaussures (fabriquées au Viêt-Nam) ? Après avoir préparé son jus d’oranges (cultivées en Afrique du Sud), cuit ses œufs dans une poêle (made in India), croqué des fraises (importation Thaïlandaise) et préparé une banane (du Costa Rica) pour le « petit creux » de 11h, il prend sa calculette (fabriquée au Mexique) pour établir son budget de Noël. En consultant sa montre (produite à Taïwan), il ouvre sa radio (made in China) et démarre sa petite auto (fabriquée à Tanger) pour se rendre chez un nouvel employeur, entre deux fermetures d’usine…A la fin d’une triste journée, il se verse un verre de vin (produit au Chili) pour accompagner sa viande (élevée en Nouvelle-Zélande) et ses pommes de terre (cultivées en Turquie). Ayant chaussé ses pantoufles (fabriquées au Brésil) il allume sa télé (L.G ou SAMSUNG) et se demande bien  pourquoi  il n’arrive pas à trouver un boulot près de chez lui …

Exigeons de connaître l’origine de nos achats. Partout et toujours, préférons les fabrications locales et nationales ou, à défaut, achetons des produits européens, fabriqués par des européens, pour des européens !

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vendredi, 23 novembre 2012

La démocratie totalitaire...

th.jpgPieter Kerstens

Etes-vous réellement démocrate ?

 

Non pas simplement démocrate, mais très profondément démocrate, au point d’être illuminé par la révélation, comme Moïse sur le Mont Sinaï lorsque Dieu lui dit : « Tu seras démocrate et tu enseigneras les nations ».

 

Nous devons prendre conscience en effet que nous vivons des temps extraordinaires où culmine une lueur fondamentale : le voile nocturne dont l’humanité souffrait depuis des siècles s’est brusquement déchiré, tel le voile du Temple, pour que les rayons de la Vérité puissent caresser à nouveau nos esprits endormis.

 

Pourtant, la sagesse populaire semble bien éclairée quand elle affirme : « qui trop embrasse, mal étreint », car le trop-plein de conviction démocratique fait douter, à terme, de la sincérité des chantres, dont le but n’est pas nécessairement la qualité du principe, mais très probablement l’efficacité idéologique, la manipulation des valeurs permettant d’occulter la réalité d’un régime et de tromper in fine l’électeur.

 

De réalité vécue, le principe démocratique s’est progressivement transformé en un épouvantail dérisoire pour protéger le pré carré du Système contre les contradicteurs dont la pertinence des critiques et la justesse des vues ne cessent d’inquiéter.

 

Il y aurait ainsi les bons et les mauvais ; le bien total et le mal absolu, ainsi que des échelons intermédiaires étant mesurés à l’aune d’un bonus malus politicien déterminant le degré de religiosité démocratique des différents protagonistes.

 

Ainsi, dans un Etat phagocyté par des clans, se développe l’idée saugrenue selon laquelle des partis -en place depuis trop longtemps- représenteraient seuls et jalousement l’Idéal tant convoité, alors que d’autres le mettraient en péril, ces autres qui ne doivent surtout pas accéder au pouvoir, car l’observatoire qui veille au bon fonctionnement de cet état de choses, et qui n’est pas nécessairement composé d’élus du peuple, en a décidé ainsi. Mais la réalité démocratique est toute autre.  La démocratie est un système où le peuple exerce une souveraineté qui s’établit entre autres par le passage aux urnes.

 

Une démocratie forte et fondée par la conviction, la diversité et la volonté d’un peuple, et la santé de ce type de régime, se mesure à l’ouverture du débat et à la liberté de contradiction.

 

L’absence de volonté populaire, l’indifférence et la cécité souhaitées de l’électeur, induisent a contrario l’inévitable dérive vers la partitocratie, les querelles de palais et son corollaire dramatique, la corruption.

 

Pensée Unique, langage stéréotypé, conformisme dans l’attitude concourent à faire glisser dangereusement notre système dans la réalité d’un totalitarisme mou gardant une forme rassurante et acceptable : l’emballage démocratique.

 

Le Peuple ne doit pas se faire d’illusions : son absence et son silence continueront à consolider cette dérive, et la volonté populaire exprimée aux élections sera manipulée à nouveau -comme elle l’a déjà été lors des scrutins passés- si les voix se dirigent encore et toujours vers les partis adoubés par le régime.

 

Dans cet esprit, l’émergence de partis neufs, neutres, blancs ou « indignés » pouvait sembler encourageante car elle affaiblissait inévitablement cet édifice, mais le vide de l’imagination politique en l’alignement sur les grands principes éculés de la vitrine politique, les a conduit au néant.

 

Si vide il y a, il sera vite comblé, soit par le pouvoir ce qui est mauvais, soit par de nouvelles forces ce qui est bon ; car on ne peut fonder une politique sur l’unique thème des dysfonctionnements, des disparitions ou viols d’enfants, des conséquences du mondialisme ou des crises financières et économiques, aussi dramatiques fussent-ils.

 

Les voies sont tracées, le peuple doit en prendre conscience car il devra choisir demain démocratiquement ceux qu’il chargera d’assumer son destin.

 

Pour nous nationalistes, nos choix sont faits et nous serons à l’écoute de toutes celles et de tous ceux qui s’inquiètent et s’interrogent.

 

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vendredi, 19 octobre 2012

ENSEMBLE CONTRE LE NOUVEAU TOTALITARISME.

Photo C. Pieter 03.10.2012 JPG.JPGPieter Kerstens

Notre correspondant

à Bruxelles

 

Comme la majorité silencieuse et indignée de beaucoup de mes compatriotes, j’ai lu les tracts distribués dans nos boîtes aux lettres depuis le début de l’année, en vue des diverses élections.

 

Depuis des lustres les libéraux ou les prétendus « chrétiens-démocrates », associés aux socialistes, président aux destinées de notre pays, de nos régions ou de nos communes. Et c’est toujours le même refrain : « Tout va très bien Madame la Marquise … ».

 

Pourquoi donc aujourd’hui devrait-on encore croire à leurs promesses, alors qu’ils ont été bien incapables de les réaliser hier ?

 

Comme beaucoup d’entre vous, je suis exaspéré par leur rage taxatoire et leur laxisme, et je n’hésite pas à vous communiquer ci-après les réflexions que m’inspire leur politique de gribouille, en ma qualité de citoyen, de parent, de contribuable et d’électeur, parce que la prochaine échéance électorale importante se situera au niveau des municipalités.

 

N’oublions pas que les maires sont aussi l’épine dorsale des partis et qu’ils sont le socle sur lesquels s’appuient les différents appareils au sein de l’Etat. Ils disposent d’une influence prépondérante et ne peuvent pas se retrancher hypocritement derrière un autre niveau de pouvoir, comme ils le font trop souvent.

 

La commune est la plus petite entité, après la cellule familiale, qui compose notre société.

 

Tout part à la dérive.

 

Pour ma part, je suis consterné par la déliquescence des valeurs et le manque de réflexion des édiles qui nous dirigent. Il ne s’agit pas d’être grand prophète pour percevoir ce que bon nombre d’entre nous ressentent depuis pas mal de temps, et plus que jamais depuis quelques années, devant ce qu’ils constatent dans leur environnement immédiat comme dans la situation actuelle qui leur est montrée à travers les médias ravageant tout espoir sur son passage : une inquiétante impression d’être pris dans des sables mouvants sans plus aucune branche à laquelle se raccrocher. En d’autres mots : TOUT PART A LA DERIVE !

 

Et vous en conviendrez : il ne pouvait pas en être autrement avec la politique pratiquée par ceux qui nous gouvernent, qu’ils soient de la droite courbe, du centre mou, de la gauche marxiste ou des khmers verts, dans leur aveuglement, leur démagogie, leur incompétence, leur veulerie, leur inconscience, leur irresponsabilité, et surtout, ô surtout leur incommensurable lâcheté.

 

La dernière chance.

 

Depuis que les barons, qui dirigent le Bananenland avec leurs patrons -les banksters-, ont confondu volontairement liberté et licence, ordre et tyrannie, morale et oppression, amour et fornication, égalité et nivellement, enseignement et endoctrinement, information et propagande, patriotisme et xénophobie, nationalisme et racisme, droit et force, devoir et faiblesse… OUI, TOUT PART À LA DERIVE et d’abord le sens des mots.

 

Ce qui est voulu, au nom d’une philosophie destructrice et qu’un seul vers de l’Internationale (hymne hurlé tous les 1er mai) définit clairement, c’est : « du passé, faisons table rase ».

 

Table rase de la famille, table rase de tout ce qui a fait de l’être humain, maître de sa destinée, le rouage d’une machinerie universelle qui décidera seule de son rôle, de son utilité ou de son rejet.

 

Le plus grave, face à ce déclin, c’est que ceux qui en pâtissent le plus continuent à prêter une oreille aux sirènes d’une démocratie prétendue menacée, alors qu’elle est chaque jour un peu plus bafouée ; c’est aussi que les mêmes crédules puissent encore accorder du crédit aux pharisiens sans scrupules qui ont trahi l’esprit de la loi sous prétexte d’en moderniser la lettre.

 

Il est grand temps de choisir entre la politique à la petite semaine que la « bande des Quatre » nous impose, tantôt au nom du changement dans la continuité, tantôt au nom de la continuité dans le changement (et la « normalité ») et une politique de redressement et de courage que nous avons proposée, politique qui s’est toujours vue passée sous silence, sauf à en travestir certains points afin d’alimenter les campagnes de calomnies et d’exclusion dont nous n’avons cessé d’être l’objet. Du grand art en matière de désinformation. Goebbels a trouvé ses maîtres chez nos soi-disant « démocrates ».

 

Ils ont vidé les caisses et rempli leurs poches.

 

Il est malvenu de vouloir rejeter les conséquences de la politique laxiste, menée ces 40 dernières années, sur les autres. L’Etat Providence, la société multiculturelle et métissée, le prêt-à-penser, l’augmentation inexorable des crimes et délits, la mobilité durable, la dépénalisation de la drogue, l’égalitarisme généralisé, l’ouverture de nos frontières au monde entier, la naturalisation forcenée de tous les clandestins et la possibilité pour tous d’occuper un siège dans nos universités, sans avoir la moindre vocation ni l’envie d’étudier, sont à mettre à l’actif de la mafia libéro-écolo-socialaud-centriste et ont abouti maintenant à une dette publique de 1.800 milliards d’€uros, dont les intérêts et la charge coûtent chaque jour 200 millions d’euros aux contribuables.

 

Si vous réclamez plus d’argent pour payer les retraites, pour être mieux soigné, pour mieux assurer l’enseignement de nos enfants, ou rétablir notre sécurité partout et à toute heure, il est indispensable préalablement de réduire de toute urgence le train de vie de l’administration et de toutes les collectivités locales et territoriales qui disposent de l’argent public comme d’une manne inépuisable pour assouvir leurs lubies les plus délirantes. Les socialauds-capitalistes ont participé à cette gabegie, ils en étaient les complices et n’ont rien dénoncé !

 

Quand ce n’est plus supportable, on ne supporte plus.

 

Les mêmes nous disent vouloir renforcer le nombre de policiers dans les rues et installer des milliers de caméras dans chacune de nos cités, comme à Londres, alors que là-bas les 10.000 yeux indiscrets n’ont en rien empêché les odieux attentats dans le métro le 7 juillet 2005 !

 

Demandez donc à votre entourage s’il se sent en sécurité lorsqu’il utilise les transports en commun ou se promène le soir dans les centres de nos cités. Si mes souvenirs sont bons, le gang au Pouvoir a voté pour les accords d’intégration de la Gendarmerie au sein du Ministère de l’Intérieur, qui devaient améliorer le maintien de l’ordre public et le respect de nos lois, tâches essentielles de la police et des maires. Combien de patrouilles la nuit ?

 

Les bonimenteurs des partis traditionnels exposent leurs priorités politiques en totale contradiction avec leur complicité dans l’invasion colonisatrice d’individus qui depuis 40 ans n’aspirent ni à une assimilation, ni à une intégration, mais uniquement à bénéficier d’avantages dont ils ne profiteraient jamais dans leur pays d’origine. Cela coûte des milliards d’euros depuis 1974, date légale de la fin de l’immigration.

 

 

Demandez aussi à vos enfants ce qu’ils pensent de la violence à l’école, des injures anti-sionistes et du racisme anti-blanc (qui lui existe depuis plus de 20 ans !)

 

Pourquoi il faudra punir les gourous de la pensée unique.

 

Encore un mot au sujet des libertés fondamentales garanties par notre Constitution (conviction, expression, réunion et presse).

 

 Depuis 20 ans, la classe politique et les gouvernements successifs ne tolèrent plus  aucune contradiction ; ils ont érigé des tabous, ils ont multiplié les lois liberticides à l’encontre de ceux qui n’adhèrent plus à leurs dogmes et contestent le « politiquement correct » (ce qui durant la guerre froide se nommait la langue de bois) ils ont instauré une police de la pensée et avec la barre des 10% de suffrages pour différents scrutins, interdisent toute émergence novatrice.

 

L’horizon est sombre car la majorité « démocratique » à laquelle adhérent les partis traditionnels avec leurs multiples courroies de transmission (syndicats, monde associatif, asbl ou centres culturels bidons…) travestit en parodie démocratique une réelle bêtise totalitaire qui met en péril le principe même de la liberté.

 

Osons le changement !

 

Demain, la réalité dépassera la fiction prémonitoire de « Big Brother » personnage virtuel du roman « 1984 » écrit par G. ORWELL en 1949. Alors il ne restera plus aux électeurs oubliés que le carton rouge pour mettre sur la touche les partis qui, hors des réalités, s’éloignent du bon sens commun des femmes et des hommes de notre communauté. Personne ne pourra leur reprocher leur choix s’ils donnent un signal fort, en votant pour les nationalistes, sans état d’âme et sans regret pour ceux qui les ont trompés si longtemps.

 

Pour le prochain scrutin, les électeurs devraient OSER PENSER et OSER AGIR…

 

Article publié dans le n°29 (septembre octobre 2012) de la revue Synthèse nationale cliquez ici

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mercredi, 03 octobre 2012

Les nationalistes aussi ont droit à la parole !

3713956709.jpgPieter Kerstens

Tout au long de l’année, on assiste à une multitude de manifestations sur la voie publique, dans toutes les villes importantes, sous des motifs les plus variés.

Que ce soit contre la fermeture d’entreprises, pour le droit au logement, contre les corridas, en faveur des clandestins « sans papiers », ou contre la « malbouffe ». En outre, depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien a donné lieu, lui aussi, à des rassemblements en faveur des uns ou des autres et plus récemment, le « printemps arabe » a déchaîné les passions.

On observera que lorsque des organisations satellites de la gauche mondialiste, de la droite cosmopolite ou des khmers verts décident de descendre dans la rue, le Pouvoir ne trouve aucune objection à l’entrave de l’ordre public.

Et quand, sous divers prétextes fallacieux les casseurs se livrent à des déprédations gratuites, curieusement aucun des hauts responsables ne se targue plus du slogan « les casseurs seront les payeurs ! » Année après année, on constate une aggravation des dégâts, tant au mobilier urbain qu’aux biens privés, quand il ne s’agit pas de blessés parmi les fonctionnaires chargés de faire respecter l’ordre, dégâts qui entraînent des dépenses faramineuses, à charge du contribuable, dont on se passerait bien en cette période de vaches maigres.

Pourquoi dans certains cas assiste-t-on, médusé, à une politique du « laisser faire et ne pas intervenir » ? Vous connaissez sans doute déjà la réponse.

Mais, lorsque certains mouvements populistes, identitaires ou nationalistes demandent à manifester pour le respect du droit à la liberté d’expression, de réunion, d’opinion ou de presse, ils se voient opposer un refus catégorique au motif de « troubles à l’ordre public ».

Cela a été démontré une fois de plus ce samedi 29 septembre à Paris, parce que les Jeunesses Nationalistes ont souhaité manifester pour « La France aux Français », affirmer leur attachement aux us et coutumes de leurs ancêtres et leur fidélité au drapeau tricolore.

Quoi de plus « normal » ?

Ils auraient dû être encouragés par le Pouvoir. Et c’est tout le contraire auquel les badauds ont assisté : l’arrestation manu militari de ceux qui avaient bravé l’oukase du ministre de l’Intérieur.

Alors, deux poids, deux mesures ?

Que les bouffons de la société multiculturelle, les charlatans du métissage à tous les étages et les gourous du mondialisme prennent garde !

L’exaspération mène au désespoir et d’autres formes de mécontentements pourraient s’exprimer, à l’image des samizdats de la défunte URSS, ou à l’exemple de l’évacuation forcée des Roms à Marseille la semaine dernière par des habitants excédés...

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vendredi, 27 juillet 2012

APRES “VIGIPIRATES” HIER… « VIGICRAPULES » DEMAIN ?

3713956709.jpgPar Pieter Kerstens

 

Vu le rythme auquel se déroulent les fusillades aux quatre coins du pays, ce ne sont pas les CRS qu’il faut déployer, mais plutôt les gardes-mobiles ou les parachutistes !

 

Il y a maintenant plus de 30 ans que  le politiqueument korekt, le laxisme, la culture de l’excuse ou encore l’angélisme ont occulté les causes de l’insécurité et toléré les criminels dans plus de 600 zones de non-droit. Un lecteur assidu de la rubrique « faits divers » a pu constater que la plupart des délits et des crimes sont perpétrés par des Mohammed, des Souleymane, des Abdallah ou des Fayçal depuis fort longtemps. La lecture des rôles des tribunaux confirme aussi ce constat, établi année après année, et les condamnés d’origine immigrée peuplent en majorité les cellules de nos prisons.

 

Et que fait le gouvernement ?  Englués par les dogmes, aveuglés par les utopies et obnubilés par les chimères de l’intégration, ces princes qui nous gouvernent nient les faits et braquent le projecteur dans une direction diamétralement opposée à la réalité en bernant la population, malade d’intoxications multiples.

 

Que l’on se souvienne de l’attentat de la rue Copernic en 1980 : c’était l’œuvre de nazis, de la FANE, de l’extrême-droite. Mais bien plus tard il s’agissait de terroristes palestiniens. Que l’on se souvienne aussi de l’attentat de la rue des Rosiers : ici encore, les nazis et l’extrême-droite étaient désignés comme coupables ! Mais l’enquête aboutira aux palestiniens du FATAH. Et le devoir de mémoire nous parle encore de l’affaire de Carpentras en 1990 : tous les partis et les syndicats ont organisé le lynchage du FN et de J-M LE PEN, lors d’un immense défilé derrière François Mitterrand, le président de la République. Après instruction du dossier, les coupables n’avaient aucun lien avec l’extrême-droite ou le FN !

 

Au mois de mars, après la tuerie de Toulouse, la désinformation a atteint un point culminant en désignant immédiatement à la vindicte populaire un assassin qui ne pouvait être autrement que « blanc, nationaliste et nazi » ! Mais toute la mafia politico-médiatique dut étouffer sa haine envers les franchouillards en constatant que le coupable –Mohammed MEHRA- décrit comme « calme », « respectueux », « gentil garçon » et « amateur de foot », était un délinquant multirécidiviste pas si « normal » en réalité et titulaire d’un casier judiciaire lourd de condamnations.

 

Alors bien sûr, les gens honnêtes et les travailleurs peuvent légitimement se demander « comment » le Pouvoir peut encore tolérer de tels faits, « pourquoi » le gouvernement n’agit pas avec plus d’efficacité, « qui » au sein de la Justice fait preuve d’autant de complaisance et « quand » finalement va-t-on rétablir l’Ordre et la Loi ? Car la famille Bidochon, elle, se trouve confrontée chaque jour aux maux qui gangrènent notre société : une immigration-invasion, un chômage structurel, un tsunami de drogues, des impôts à la hausse, une insécurité généralisée et une impunité accordée à la crapule, à la racaille et à la chienlit. Plus de 6.000 récidivistes, tous condamnés au moins 15 fois, courent en liberté dans nos rues et nos campagnes : est-ce normal ? Doit-on nous-mêmes organiser des milices d’auto-défense afin de protéger nos familles et nos biens, face à la défaillance de l’Etat ?

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mardi, 03 juillet 2012

LES ENNEMIS DE L’EUROPE, CE SONT EUX :

SAM_0155.JPGPar Pieter Kerstens

- Ceux qui ont imaginé, conçu, planifié et imposé contre notre volonté, l’utopie d’une société « multiculturelle et pluriethnique ».

- Les technocrates imbéciles qui, en mars 2000 ont rédigé le rapport de l’ONU intitulé « Migrations de remplacement : une solution aux populations en déclin et vieillissante ».

- Joseph CHAMIE, Directeur de la population de l’ONU, avait déclaré que la seule solution pour maintenir les grands équilibres socio-économiques, à commencer par le financement des retraites, était un appel massif à la main-d’œuvre immigrée et que les besoins globaux des pays européens se chiffraient à 160 millions d’étrangers supplémentaires à l’horizon 2025. Aucun des démographes  de l’ONU ne proposait de mesures pour inciter le développement de la natalité  et une politique de la famille efficace !

- Les  eurocrates calfeutrés dans leurs fastueux bureaux de Bruxelles qui, depuis 40 ans, nous ont bâti des cimetières industriels avec vue imprenable sur des déserts économiques. Partout en Europe les mines ont été murées, le textile ruiné, les chantiers navals sont en perdition, l’agriculture est en friche, les élevages disparaissent, les vignobles sont arrachés au profit des « vins du monde », la métallurgie et la sidérurgie ont été sacrifiées, et augmentant ainsi, année après année, un chômage structurel insoutenable.

- Ces idéologues qui prétendent mettre les élèves au centre et bannir de l’enseignement le Travail et le Savoir. A contrario, les pays soucieux de leur avenir savent que la raison d’être de l’école est de transmettre des savoirs sans lesquels il n’y a pas de formation à l’esprit critique, ni d’humanité.  Ces gourous de l’égalitarisme tout azimut ont réduit drastiquement la formation des professeurs plus destinés à l’école des loisirs qu’à l’enseignement.  Des cours abscons - même à l’université - ont chassé les fondamentaux d’un enseignement de qualité, donnant  ainsi l’illusion  que les diplômés sont compétents alors qu’en réalité ce sont de parfaits crétins.

- Les charlatans de l’Etat-Providence qui nous vantaient les mérites du  PLUS, ENCORE PLUS, TOUJOURS PLUS, sans contrepartie.  Ces abrutis patentés, adorateurs de la Solidarité, du Développement durable, de la Mobilité collective, du Commerce équitable, du Socialisme à visage humain et d’une Société transversale dans laquelle les citoyens seraient pris en charge par la collectivité toute leur vie durant, sans trop d’efforts et profitant d’un hédonisme à bon marché.

- Les collaborateurs de l’invasion musulmane qui depuis des  décennies colonise nos quartiers.  Ces francs-maçons, laïcistes, libres penseurs et prétendus « humanistes » qui ont vidé les églises pour remplir les mosquées. Ces pratiquants de la culture de l’excuse envers la racaille qui pollue nos rues.

- Les adorateurs de « l’American Way of Life » qui, depuis le 6 juin 1944, sont les réels idiots utiles des gourous de Wall Street et ont livré l’Europe aux prédations des multinationales yankees qui, une fois repues et les poches pleines, sont reparties vers d’autres cieux…

- Les saltimbanques du « Politiquement Correct » et de la « Pensée Unique », véritables inquisiteurs modernes, pourchassant et condamnant au nom de lois liberticides, les contestataires, les opposants et les négationnistes.

- Les partisans de la dépénalisation des drogues « douces » (haschich ou marijuana) véritables hors d’œuvres avant de goûter à des stupéfiants qui tuent nos enfants, comme la cocaïne ou l’héroïne, vendues aux portes des écoles.

- Les adeptes de la démocratie totalitaire dont le rêve mondialiste exige que les terriens soient de parfaits homo-consuméris, au Q.I identique, collés à leur télé et obéissants comme des moutons dociles à tous leurs dogmes.

Mais le réel chasse le virtuel et de Séville à  Malmö, ou de Toulouse à Budapest, la rébellion gronde.  Le carcan est en train de se briser et toutes leurs théories fumeuses, en grande partie inspirées d’outre- atlantique, s’écroulent les unes après les autres.

Sanctuaire planétaire des donneurs de leçons, temple du sionisme international, les Etats-Unis, précurseurs des génocides, ont exterminé toutes les tribus indiennes et ni F.D Roosevelt, ni D. Eisenhower, ni J.F. Kennedy, ni R. Reagan, ni B. Clinton, ni les 2 Bush ou encore B.H Obama n’ont jamais accompli leur devoir de repentance au nom du peuple américain.  

Alors pourquoi NOUS, devrions nous nous flageller et ternir l’héritage de nos ancêtres, des Celtes à nos jours ?

Imbus de leur puissance financière, économique, militaire et médiatique, les Etats-Unis dictent le droit et appliquent à leur seul profit la loi du plus fort, la loi de la jungle, en la maquillant et en l’affublant des oripeaux de la démocratie.  Eh oui, au travers des organisations internationales entièrement à la dévotion des américains (car financées par eux), la politique imposée par la Maison blanche est active en permanence, sous toutes les latitudes et en particulier en Europe, parce qu’appliquée sans états d’âme par le F.M.I, le P.N.U.D, l’O.N.U, la F.A.O, l’O.T.A.N, l’O.M.C, l’O.I.T  ou l’O.T.A.S.E.

Gare à ceux qui émettraient une vague protestation.  Malheur aux chefs d’Etat ou de gouvernement qui s’opposeraient publiquement à l’ « American Way of Life ».  Seuls comptent le Dieu vert  « My God is money » ($), le Coca-Cola, le Jean’s, le W.S.J, les Nike, K.F.C, Microsoft ou G.M.

VOTRE identité, VOS coutumes, VOS  traditions, VOTRE  culture et VOTRE  Histoire, les Yankees s’en moquent ! Ils n’en n’ont rien à faire !  Pensez donc en 236 ans (depuis le 4 Juillet 1776), ils sont descendus de leurs chariots pour grimper dans la navette spatiale (Von Braun les a quand même un peu aidés…) ; alors les Européens, qui avec leurs 40 siècles d’Histoire n’ont même pas encore réussi à installer un réseau d’égouts convenable à Bruxelles, ne vont quand même pas refuser les bienfaits du Nouvel Ordre Mondial !

Par la crise bancaire qu’il a exportée sur notre continent, avec ses métastases qui se sont disséminées dans tous les secteurs d’activités, l’Oncle Sam nous a aussi imposé la D.G.S.I. La Davos Goldman Sachs Idéologie qui a perverti durablement les neurones des hauts responsables européens, à tel point que les eurocrates refusent aux diverses nations de notre continent la moindre contestation ou opposition aux directives multiples envoyées par la Commission aux 27 membres. Cette D.G.S.I est à bien des égards et dans des domaines criminels, la véritable face noire de la mondialisation.

Pour nous, nationalistes, il n’est plus question de tergiverser ; nous devons être intransigeants et inflexibles. Nous devons, par tous les moyens, mettre fin aux modes de fonctionnement politique, économique, financier et social qui régissent les gouvernements européens.

Il faut mettre à genoux ces Etats « Providence » qui favorisent le parasitisme, le clientélisme et la corruption et qui ne cessent d’être sur notre dos en plongeant leurs mains dans nos poches.

Il est urgent de mettre hors d’état de nuire cette mafia socialo-démocrato-écolo-capitaliste, qui nous a menés au fond du gouffre et au cataclysme, en rejetant ses fautes sur les autres.

QUAND NOUS ARRIVERONS, ILS PARTIRONT !

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mardi, 15 mai 2012

L’Europe se décompose !

Photo 005.jpgPar Pieter Kerstens

Notre correspondant

permanent à Bruxelles

 

HIER, rassemblements, manifestations et émeutes. Aujourd ‘hui, rébellions et révoltes. Demain... guerres civiles ?

 

Le spectacle de zones de non droit en flammes que les médias nous ont montré depuis longtemps est le résultat de soixante années de lâchetés et d’abandons successifs des divers gouvernements européens.

 

De Birmingham à Athènes ou de Copenhague à Séville, les causes et les conséquences sont les mêmes, à quelque ghetto près …A l’étranger, quand on discute de l’exception belge on nous rétorque : « rage taxatrice », corruption de l’affaire Agusta-Dassault, procès du pervers Dutroux ; on nous reproche un Etat obèse, tatillon et dépensier dont la dette publique atteint des records mondiaux per capita (32.000 € par habitant !). On nous énumère aussi les nombreux congés, les multiples « fêtes », l’usage des boissons et des drogues légalisées qui les accompagnent, les « combines » en tous genres, les grèves quotidiennes et les manifestations innombrables ; on nous parle encore de notre système social devenu tonneau des Danaïdes et de l’immigration incontrôlée dont Bruxelles est la vitrine -cette prétendue « Capitale de l’Europe »- véritable cité poubelle où l’on parle un sabir anglo-arabo-moldave.

 

Le mythe des quartiers tranquilles, imposé par les politicards ne résiste pas à la réalité !

 

De Giscard d’Estaing à Sarkozy (et depuis ce 15 mai Hollande), de Felipe Gonzales à Zapatero (maintenant Mariano Rajoy), de Helmut Kohl à Angela Merkel et de Léo Tindemans à Elio Di Rupo, partout du Sud au Nord de l’Europe tous les gouvernements de droite et de gauche ont depuis 1974 déclaré avoir stoppé l’immigration économique, mais en même temps ces princes qui nous dirigent ont vidé les églises pour remplir les mosquées !

 

Ce sont eux les responsables de la situation que nous connaissons maintenant dans nos quartiers et nos banlieues !

 

Le boomerang leur revient aujourd’hui en pleine figure et au lieu de mettre en place une politique nataliste favorisant la famille et le renouvellement des générations, ils ont fait tout le contraire : lois favorisant les moyens contraceptifs et l’avortement, mariage des sodomites et des gouines et demain adoption de petits malheureux par des invertis…Tout cela en accueillant des centaines de milliers d’étrangers en Belgique, sous prétexte que ces « allochtones » en travaillant pourraient subvenir aux pensions de ceux qui se retirent du marché du travail depuis la fin des années 90.    C’est raté !   Et partout en Europe, la situation est identique : voyez en France, en Italie, en Angleterre ou… en Espagne ! Sans parler de la Grèce …

 

Depuis le début du 20ème siècle, l’Europe a recueilli de nombreux immigrés venant d’autres horizons : russes fuyant le paradis communiste en 1917-1925, espagnols victimes des boucheries de Marty durant la guerre civile de 1936-1939, italiens opposés à la politique socialiste de Mussolini en 1925-1944, portugais ou grecs essayant de s’assimiler à nos modes de vie en 1970-1980. Tous ces gens ont vécus d’innombrables souffrances et de vexations durant les très longues années qu’ils ont passées sous nos cieux. Eux se sont intégrés, difficilement, mais ils ont le mérite d’avoir réussi, grâce à leurs racines culturelles et de civilisation identiques aux nôtres !

 

A tous ceux qui crachent sur nos traditions, à ceux qui refusent nos lois et nos règlements, à ces crapules qui attaquent nos vieillards, à cette racaille qui gagne 30.000 euros par mois par des trafics criminels, à cette pègre qui exploite la misère des clandestins, il faut dire simplement : 

 

« L’Europe, aimez-la ou quittez-la !

On ne retient personne… ».

 

OUI, les responsables nommés plus haut (cette fratrie socialo-libero-écolo-capitalo-humaniste)     sont les collaborateurs de l’invasion musulmane, véritable 5e colonne au cœur de nos cités.

 

Et selon Jan HERTOGEN, sociologue, 1,3 million d’immigrés voteront lors des élections communales le 14 octobre en Belgique, soit 17% des inscrits ! Mais 575.000 autres étrangers n’y participeront pas. Et ces votants immigrés représentent 10% du corps électoral en Flandre, 18% en Wallonie et 62% en Région Bruxelloise avec une grande concentration dans 7 communes !

                           

Il faut exiger sans tarder des mesures de salut public :

 

* Supprimer les aides  aux associations parasites et en finir avec la nuisible politique de proximité.

 

* Etablir un couvre-feu, dans les quartiers où c’est nécessaire, entre 20 heures et 6 heures.

 

* Construire en urgence de nouvelles prisons et des centres de rééducation à régime sévère.

 

* Renforcer les effectifs et les moyens de la police en leur donnant carte blanche pour rétablir la paix civile dans les zones de non droit et organiser le rapatriement des dizaines de milliers (et souvent centaines de milliers) de clandestins vivant actuellement sur notre sol.

 

* Interdire de séjour les personnes indésirables ou susceptibles de menacer l’ordre public.

 

* Prévoir des mesures de rétorsion contre les familles de délinquants récidivistes, allant de la suppression des aides sociales à l’expulsion du territoire en cas de récidive.

 

* Juger et incarcérer, pour une longue durée, tous les délinquants « bien connus de la Justice », dont le casier judiciaire comporte plus de 15 condamnations, alors même qu’ils sont toujours en liberté !

 

* Rétablir le « jus sanginis » et abolir le droit du sol.

 

* Modifier la législation sur la naturalisation en assouplissant les modalités de la déchéance et en y incluant les possibilités de rapatriement des condamnés vers le pays de leurs aïeux.

 

* Traîner devant les tribunaux pour « association de malfaiteurs » ceux des collaborateurs et des complices qui soutiennent les clandestins (hors-la-loi) en leur procurant le gîte et le couvert et ceux des avocats qui en défendant les illégaux devant la Justice font perdre non seulement leur temps aux magistrats mais gaspillent aussi les deniers publics, car il est prouvé depuis 25 ans que plus de 85% des demandes d’asile n’ont aucune raison d’être si ce n’est que les clandestins / sans-papiers arrivent en Europe pour profiter d’un meilleur niveau de vie que dans leur lointain pays d’origine.

 

* Appliquer d’une façon plus restrictive la délivrance des visas et les autorisations accordées pour les étudiants en provenance d’autres continents.

 

* Stopper le regroupement familial et interdire  la bi-nationalité par acquisition lors du mariage.

 

* Supprimer la loi qui autorise le vote des étrangers à quelque scrutin que ce soit.

 

Sans mesures drastiques à brève échéance, sans avoir le courage d’appliquer les lois existantes envers les délinquants et criminels étrangers, sans rapatriement immédiat des hors-la-loi  et sans rétablir l’Ordre Public dans les nombreuses zones de non droit, les gouvernements qui hier encore vantaient les charmes de la société « multiculturelle » et « pluriethnique » (mais constatent   étrangement son échec depuis quelques mois), nous amènent inéluctablement vers un affrontement sanglant d’un choc de civilisations, car ils sont obnubilés par leurs utopies mondialistes et aveuglés par leurs dogmes sectaires.

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lundi, 16 avril 2012

LES BANKSTERS S’OCTROIENT LES PLEINS POUVOIRS...

Photo 003.jpgPar Pieter Kerstens

Et durant la période électorale, les affaires continuent !  Parce que contrairement aux affirmations mensongères des uns et des autres : la crise,  on est en plein dedans !

Souvenons-nous de François Baroin qui assénait sur France 3 en septembre 2010 : « la croissance est au rendez-vous et la crise est derrière nous ». De Christine Lagarde qui, le 29 janvier 2011 affirmait devant les décideurs du monde entier, réunis au Forum Economique de Davos, « l’euro a franchi le cap et la zone euro a désormais le pire de la crise de la dette derrière elle ». Et de B. Obama qui déclarait le 30 août 2011 que « nous venons de traverser la pire crise financière depuis la Grande Dépression (crise de 1929) et après les récessions et les crises financières que nous venons de vivre, le patient met du temps à guérir. Notre économie a eu une crise cardiaque, le patient vit toujours, il va mieux, mais guérit trop lentement ».

Et pour Joerg Asmussen, membre du conseil de la Banque Centrale Européenne (BCE) « Le pire de la crise semble passé. La balle est à présent dans le camp des gouvernements. C’est à eux d’agir», in l’Echo du 16.avril 2012.

Chacun d’entre nous peut effectivement se rendre compte de la situation réelle que nous vivons.

Les eurocrates à la manœuvre.

Et pendant ces 4 dernières années où  les politicards au Pouvoir se sont ingéniés à coller des rustines sur les fuites financières, la D.G.S.I (la Davos–Goldman-Sachs-Idéologie, comme l’appelle le criminologue Xavier Raufer) a diffusé ses métastases dans tous les rouages de la mondialisation. A tel point que les crânes d’œufs qui s’agitent dans les bureaux du Caprice des Dieux bruxellois et leurs complices banksters ont imaginé de remplacer le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF, créé en urgence en mai 2010 à cause de la faillite grecque et doté de 1.000 milliards €), par une autre usine à gaz dénommée Mécanisme Européen de Stabilité   (M.E.S)... Et ici, on touche au grandiose !

Jugez-en : le Conseil européen de mars 2011 a modifié l’article 136 du traité de Lisbonne, sans tambours ni trompettes. Le cadre légal du M.E.S assujetti les peuples de la zone euro à être garants et cautions des dettes auprès des banques.

On vous en a parlé ? Expliqué les implications ? Vous êtes d’accord ? Eh bien… pas moi !!!

Extravagant : parce que l’article 9 du traité instituant le M.E.S précise que « les membres du M.E.S s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser sur demande les fonds demandés par le directeur général en vertu du présent paragraphe dans les 7 jours suivants la réception de ladite demande ».

Très fort : les articles 27 et 30 octroient la personnalité juridique au M.E.S, qui pourra engager des poursuites judiciaires (par exemple envers un Etat qui ne lui verse pas la somme exigée), mais jouira (ainsi que les membres de la direction et du personnel) de l’immunité diplomatique. De plus, les documents du M.E.S ne seront pas disponibles pour le grand public, car « les archives du M.E.S et tous les documents qui lui appartiennent ou qu’il détient sont inviolables ». C’est clair : personne ne pourra demander des comptes détaillés sur les décisions ou les options prises et imposées par cette institution. Démocratie ? Connaît pas !

Encore mieux : d’après l’accord de décembre 2011, le M.E.S sera géré suivant la règle de la majorité qualifiée. Une décision devra recueillir au moins 85% des droits de vote pour être valide, alors que c’était l’unanimité qui était prévue auparavant. Cela confère maintenant un droit de veto de fait à trois pays qui ont plus de 15% des voix : l’Allemagne (27,1%), la France (20,4%) et l’Italie (17,9%). Cela fleure bon les arrangements entre coquins...

Toujours plus fort : un des autres pays ne pourra pas seul s’opposer à une décision du M.E.S, comme ce fut le cas à l’automne 2010 pour la Finlande ou la Slovaquie. En réalité, voilà une institution qui sera permanente, antidémocratique, inattaquable sur le plan juridique, occulte, et qui pourra exiger de n’importe quel pays de la zone euro, dans un délai d’une semaine, des milliards d’euros de manière inconditionnelle et irrévocable !

On assiste ici et en catimini, avec le silence complice des médias, à une prise de pleins pouvoirs financiers par une caste cosmopolite qui prétexte la crise et le problème de la dette publique ! L’austérité, la rigueur et la bonne gestion ne concernent ni les socialauds, ni les écolos, ni les banksters et leurs laquais libéros-démocrates : seul le peuple paiera !

Mais ce qui est consternant est le fait que PAS UN des partis ou mouvements nationalistes en Europe -dont certains sont en campagne électorale- n’aie jugé bon d’étaler sur la place publique ce véritable hold-up de la souveraineté des pays concernés et la mise sous tutelle des citoyens européens ! Exit les libertés fondamentales.

Le poids des maux, le choc des impôts.

A l’inverse des déclarations lénifiantes et soporifiques des chefs d’Etats européens, de nombreux pays sont en récession et bien malin sera celui qui pourra prédire la reprise réelle de nos économies, la réduction effective du déficit public, la diminution de la dette publique nominale et le retour au plein emploi.

Parce que durant les 4 dernières années et encore actuellement, les pourriticards de gauche comme de droite ont menti et caché la réalité calamiteuse de leur gestion des affaires. Le réveil sera terrible et on ne pourra pas échapper à une réduction de notre pouvoir d’achat et de notre train de vie (pour 80% de la population), car les dépenses publiques devront être fortement diminuées. Pour la France cela représentera 30 milliards € par an et durant 5 ans, y compris des privatisations et des cessions d’immobiliers, selon un rapport publié par la Fondation pour la Recherche sur les Administrations et les Politiques Publiques (iFRAP) publié en mars.

Par ailleurs la croissance sera absente dans la plupart des pays d’Europe en 2012 : Grèce -4,5% ; Portugal -3,3% ; Italie – 1,5% ; Espagne -1% ; Belgique -0,5% ; France 0%. Et ce n’est pas en augmentant les impôts et les taxes que l’on ranimera la confiance des entrepreneurs et des ménages. Il faut prendre des mesures structurelles et sur le long terme.

OUI, il faudra rapidement supprimer les aberrations de l’Etat Providence, sous peine de sombrer dans le désespoir que connait maintenant la Grèce…

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mercredi, 07 mars 2012

BIENVENU : L’AFRIQUE CHEZ TINTIN !

images.jpgPar Pieter Kerstens

 

Depuis 2007, une procédure opposait un ressortissant congolais - Bienvenu Mbuto Mondondo - soutenu par le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN, asbl française) aux éditions Casterman et à la société Moulinsart. Les plaignants exigeaient l’interdiction de la publication de « Tintin au Congo » aux motifs qu’ils considéraient l’aventure du célèbre reporter comme raciste et xénophobe et qu’ils estimaient qu’il s’agissait d’une insulte pour tous les congolais.

 

Début février, le tribunal de 1ère Instance de Bruxelles a décidé que « Tintin au Congo » pourra continuer à être publié et les plaignants ont été déboutés. Le tribunal a estimé que Casterman et Moulinsart ne s’étaient pas rendus coupables d’infractions de racisme ou de xénophobie.

 

C’était mieux du temps des Blancs !

 

Paris, Londres et Bruxelles accueillent un nombre important d’Africains et ce depuis de nombreuses années. Mais il est tout de même curieux de constater qu’au fil des ans cette immigration ne cesse d’augmenter, alors que les médias ont applaudi à la chute de multiples tyrans , « permettant le retour à la Liberté », tels Idi Amin Dada, Jean Bedel Bokassa, Mathieu Kérékou entre autres, sans oublier Mobutu remplacé par le « Mzee » Joseph Désiré Kabila, auquel a succédé son fils Laurent le « Raïs », situations qui auraient logiquement dû inciter une multitude d’Africains à retourner vivre et travailler au pays (le fameux « volem viure al païs » cher aux gens de gauche).

 

Seulement il y a eu des erreurs de casting et si l’on en croit Kofi Yamgnane, ex-maire de Saint Coulitz en Bretagne, secrétaire d’Etat en 1991 du gouvernement d’Edith Cresson, « c’était quand même mieux du temps des Blancs » selon son interview à la télé LCP dans l’émission « çà vous regarde » du 19 mai 2010).

 

L’Afrique aux Africains, l’Europe aux Européens.

 

Les prophètes du multiculturel et du pluriethnique sont ceux qui depuis trop longtemps ne cessent de nous culpabiliser et de vanter les bienfaits d’un « melting-pot » véritable génocide de nos peuples. Nous devons nous libérer de ces saboteurs qui nous ont menés d’échecs en désillusions, de mensonges en félonies, de trahisons en défaites.

 

A l’image de ce qui se passe pour le conflit israélo-palestinien, les congolais ont importé chez nous leurs problèmes internes et malgré les interdictions de manifester leur haine sur la place publique, Bruxelles a été pendant le mois de décembre le théâtre de violentes émeutes dont les dégâts seront payés par nos impôts.

 

Il est grand temps que de tels errements cessent. Les Européens ne sont pas responsables des dérives des satrapes africains qui ont conduit la majorité des pays du continent noir dans une situation économique, sociale, financière ou politique calamiteuse.

 

L’ouvrier de Birmingham, le cultivateur breton, l’enseignant castillan, le retraité sicilien ou le docker anversois ne sont en rien concernés par les rebellions africaines ou orientales. Nos populations ont suffisamment de soucis afin d’assurer leur quotidien, pour encore suppléer aux carences des pays d’Afrique qui, depuis plus de 50 ans ont obtenu leur souveraineté en expulsant très souvent les anciens colons avec le seul choix « La valise ou le cercueil : Toubabs, Muzungus ou Pieds Noirs dehors ! »

 

Nous ne sommes ni responsables, ni coupables des tares qui affectent les régimes africains. Les potentats et les roitelets locaux se sont constitués des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations. Ces despotes éclairés, bien souvent soutenus par l’Internationale Socialiste, ont mené leur pays respectif au fond du gouffre et leur peuple dans la misère, la souffrance et la famine.

 

Ils ont laissé tomber en ruine les hôpitaux et le système sanitaire, les ponts, les routes, les voies de chemin de fer, les plantations, les mines et les industries, de même que les écoles et l’administration, édifiés par les européens.

 

Et la République Démocratique du Congo (ex-Congo belge, ex-Zaïre) en est le parfait exemple : en 1960 le PIB par habitant se chiffrait à 222 $ par an et en 2010, ce même PIB annuel par habitant était de 184 $, soit un recul de 20% ! 

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vendredi, 25 novembre 2011

LA CRISE ? Ce n’est pas moi, c’est …l’autre !

3713956709.jpgPar Pieter Kerstens

 

L'odeur du pognon (ou la soif de pouvoir) a toujours attiré les êtres cupides et avides, comme la putréfaction attire les charognards ou encore comme les faibles (nos vieux, nos enfants et nos femmes)  attirent la racaille.

 

Mais les banquiers et les financiers -à de rares exceptions- n'obligent pas les gouvernements à engager telle ou telle dépense dans le budget public, adopté par les parlements !

 

Il faut quand même bien faire le distinguo entre argent public (nos impôts) et argent privé (les revenus qui nous restent après les prélèvements obligatoires instaurés par la loi, imposée par les députés élus du "peuple").

 

Ce même populo qui vote en toute âme et conscience pour le parti ou celui qu'il estime être son meilleur "représentant"...On peut aimer ou haïr les diverses formules existantes en Europe (et pour ma part je suis personnellement opposé au suffrage universel) mais c'est la majorité qui souvent remporte la mise au lendemain des élections, après marchandages et tractations de bas niveau.

 

Il est évident que la grande majorité des électeurs s'expriment essentiellement par émotion, sensibilité ou naïveté parce que "les promesses n'engagent que ceux qui y croient" : dixit Charles PASQUA ex-ministre de l'intérieur en France; cette majorité sans culture politique, sans mémoire et préoccupée uniquement par son bien-être et son niveau de vie.

 

Le Régime (au sens de l'organisation politique qui existe dans la plupart des pays européens) utilise la démagogie à outrance durant les périodes électorales, afin de convaincre le plus grand nombre : demain on rase gratis; cette mafia libéro-socialo-écolo-capitalo-humaniste ne tient absolument pas à partager les prébendes avec ceux qui ne seraient pas issus du sérail et balise donc les possibilités de changements anticonformistes par des tabous, des ukases ou des lois liberticides dans le but de diaboliser les partis ou les individus qui refusent les crédos et les poncifs qu'elle impose comme doctrine.

 

Rien d'étonnant par conséquent que ce Régime mette tout en œuvre pour la défense de cet Etat Providence qui prend en charge tout individu de sa naissance à sa mort : tant que les assiettes seront pleines, le peuple ne bougera pas !

 

Cette imposture a été développée depuis 65 ans et nous a été matraquée à longueur de médias au lendemain de mai 1968 pour donner naissance à l'homo-consuméris, lobotomisé, dégénéré, véritable tube digestif ne fonctionnant que sous le seul motif "d'hédonisme". Et pour mieux contrôler le citoyen lambda, sa femme et sa petite famille, le Régime lui offre les tentations les plus inimaginables : posséder anticipativement ce dont il rêve : sa petite auto, sa petite maison, ses vacances sacrées, son écran plat et le dernier modèle d'I-Pad ! Tout cela pour le plus grand bénéfice des banksters qui EUX, complices du Pouvoir, ont mis le Dieu Crédit à disposition du Régime. On en arrive ainsi à une interdépendance des uns par rapport aux autres, à tous les niveaux.

 

Et ici, il y a lieu quand même de prendre un peu de recul. Ce ne sont pas les agences de notation qui ont imposé les dépenses somptuaires, les gaspillages éhontés des deniers publics, qui ont élaboré les budgets des différents gouvernements européens ou encore creusé les déficits publics depuis 40 ans ! Ce ne sont pas les hedges funds, les spéculateurs ou les paradis fiscaux qui ont poussé à l'immigration-

 

invasion (source de dépenses pharaoniques), à la réduction du temps de travail, au congé parental, à la fraude fiscale et sociale, à la démultiplication des administrations locales, régionales, nationales ou européennes, causes directes de l'explosion du nombre de fonctionnaires qui ne contribuent en RIEN à la valeur ajoutée dans le PIB de chaque nation !

 

OUI, la crise actuelle et le krach qui s'annonce sont la conséquence de l'immense supercherie que l'Oncle Sam a fait miroiter aux yeux des yankees durant la décennie 90, en leur vantant la propriété pour tous même pour ceux qui étaient incapables de rembourser le moindre dollar sur des emprunts mirifiques : MERCI monsieur GREENSPAN !

 

OUI, nos politiques sont des incompétents et des lâches, à tous les niveaux, parce qu'ils n'ont pas voulu, pas su ou pas vu arriver la débâcle et prendre les mesures drastiques qui s'imposaient depuis plusieurs années, de peur de la réaction des électeurs.

 

Je rappelle ici la déclaration d'Abraham LINCOLN devant le Congrès en 1860 :

 

"Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l'épargne.

Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l'employeur.

Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.

Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l'initiative et l'indépendance.

Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu'ils pourraient et devraient faire eux-mêmes."

 

 Une anecdote pour terminer. Lors d'une entrevue avec un expert financier il y a quelques semaines, à la fin du constat et des mesures à envisager pour que les pays  puissent redresser l'état lamentable de leurs  systèmes financiers, le chef de cabinet d’un ministre lui déclara : "Vous n'y pensez pas, ce serait un véritable suicide politique ! " "-Ah bon!- rétorqua l'expert - vous faites donc passer l'intérêt personnel avant l'intérêt général ?"

 

Avec de tels crétins, nous ne sommes pas sortis d’embarras… et  l’addition va être salée !

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vendredi, 21 octobre 2011

Qui gouverne ? La gauche ! Qui dirige ? Les banques ! Qui paye ? Le peuple !

P Kerstens.jpgPar Pieter Kerstens

 

Ce n’est un secret pour personne que de constater que depuis des décennies, la gôche préside aux destinées de la majorité des communes, des provinces, des régions ou des communautés dans l’Hexagone, mais aussi partout en Europe.

 

En effet, de l’extrême-gauche trotskyste aux bourgeois bohêmes (bobos) en passant par les radicaux-socialistes et les khmers verts, tous nous ont imposé leurs doctrines fumeuses dont nous payons maintenant les conséquences.

 

Ce sont quand même eux, ces Pisani, ces Delors, ces Lamy, ces DSK et autres « camarades » Gonzales, Spitaels, Prodi, Zapatero, Mitterrand, Schröder ou Papandréou qui nous avaient certifié une Union Européenne garante de notre développement, de notre bien-être et d’un futur radieux pour nos enfants ?

 

Ce sont les mêmes qui nous ont obligé à accepter les traités de Maastricht et de Lisbonne, ainsi que l’EURO comme monnaie d’avenir ? Avec quel résultat ?

 

Encore eux qui, avec leurs complices trônant à la Commission Européenne, nous ont vanté les bienfaits de la mondialisation et de la globalisation, deux utopies mortifères pour nos industries et nos sociétés. Un vrai champ de ruines !

 

Toujours les mêmes qui ont également ouvert nos frontières à tous les miséreux de la terre et aux produits bradés et de mauvaise qualité. Eux, ces idéologues aux lunettes roses, qui avec leurs acolytes de la droite cosmopolite nous ont imposé un développement durable et une société « citoyenne » fondés sur de multiples promesses et des mensonges à répétition. Et à quel coût ?

 

Mais aujourd’hui, ces mêmes imbéciles refusent d’assumer leurs erreurs et d’en accepter la paternité. NI RESPONSABLES, NI COUPABLES !

 

Alors que durant des lustres, ces valets de la lutte des classes ont accaparé tous les leviers du pouvoir pour nous imposer des tabous, des lois et des règlements liberticides qui interdisent la moindre contestation à ceux d’entre-nous qui combattent le « politiquement correct », la « Pensée Unique », ou la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste.

 

Tout leur était dû et grâce à leurs copains banksters du capital apatride, ils se sont cramponnés au Pouvoir pour se remplir les poches. Partout en Europe, du Nord au Sud et d’Est en Ouest, la corruption, la prévarication, le trafic d’influence, l’abus de pouvoir ou la dilapidation des deniers publics ont fait des ravages et les scandales politico-financiers remplissent les journaux et les tribunaux !

 

Cette gabegie doit cesser et les citoyens peuvent y mettre le holà : il faut seulement  « oser penser et oser agir », mais vite, parce que la crise qui enfle va irrémédiablement vider les assiettes d’une multitude d’européens et comme le dit le dicton, « ventre affamé  n’à point d’oreilles ».

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lundi, 29 août 2011

Mensonges, désinformation, tromperies : la fin justifie les moyens !

Photo 003.jpgPar Pieter Kerstens

Correspondant de

Synthèse nationale à Bruxelles

 

Depuis des siècles, la contre-propagande a toujours été utilisée pour déstabiliser l’ennemi et tenter de rallier les indécis à ses idées.

 

Mais grâce aux techniques de communication ultrarapides et à la transmission d’images par Internet, la désinformation, l’intoxication, ou la manipulation de l’opinion publique internationale sont telles que les médias, aux mains de lobbies mondialistes, font gober toutes sortes de fadaises contraire à la vérité à l’homme de la rue. C’est également le moyen le plus facile à utiliser dans la guerre de l’information.

 

Que l’on se souvienne des charniers de Timisoara où l’on nous annonce 4.632 innocents exécutés par balles et baïonnettes et 7.614 manifestants tués par la Securitate du tyran roumain Ceausescu, après les émeutes des 17 et 19 décembre 1989 : chiffres repris par Guillaume Durant sur la Cinq, alors que pour sa part, un correspondant de France Inter annonçait « 4.630 cadavres, dans UNE SEULE fosse commune ». Par la suite, le bilan officiel pour TOUTE LA ROUMANIE était de 689 morts et non pas 70.000. A Timisoara, il y aurait eu entre 90 et 147 décès, et non 12.000 !

 

Et puis ce montage calamiteux en mai 1990, avant des élections, à propos de la violation des tombes et de l’empalement d’un cadavre à Carpentras. Un seul coupable : Jean-Marie Le Pen ! Une manifestation monstre fut organisée à Paris conduite par le Président Mitterrand et tous les barons du régime – Fabius, J. Lang, Maurois, Joxe & C°.    A l’issue de l’enquête, RIEN ne pouvait incriminer le F.N, ni J-M Le Pen …

 

Et qui parmi la gôche s’en est excusé ?

 

Et encore les prétextes inventés par G.H. Bush pour attaquer l’Irak de Saddam Hussein : détention d’armes de destruction massive, armement chimique et bactériologique ; la 4ème armée du monde ;  les crimes des soldats irakiens tuant les nourrissons dans les couveuses de Koweit-City!  La suite a amplement démontré ces piètres mensonges tant dans les comptes-rendus de la commission neutre chargée d’enquêter en Irak à la recherche de ces armes démoniaques introuvables et n’existant que ….dans l’imaginaire yankee.

 

Pour les couveuses, le témoignage était celui de la fille de l’ambassadeur du Koweit à …Washington (et dont le faux avait été rédigé par Michael K.Deaver, ancien conseiller en communication de R.Reagan) !

Et toutes ces affabulations ont été reprises sans vergogne par des personnalités connues, comme P.Lelouche, B.Kouchner, Alain Finkelkraut ou André Gulksmann.

 

Mais en ce qui concerne l’agression contre la Libye, on atteint l’apothéose !

 

On a appris par Human Rights Watch et Amnesty International, qui avaient des observateurs sur place ( parlant arabe), que ce que nous contaient les médias occidentaux n’était que du pipeau : les prétendus « viols de masse par une soldatesque sous viagra », les milliers de morts civils à Benghazi (et même des dizaines de milliers…) massacrés par des attaques d’hélicoptères ou des bombardements aériens sur la ville (le Croissant Rouge libyen lui, a reconnu que seuls 110 morts avaient été comptés avant le 19 mars à Benghazi) devaient à eux seuls justifier l’intervention des occidentaux et accoucher d’une résolution de l’ONU.

 

Comme je l’avais déjà relevé il y a six mois, la Libye détient l’Indice de Développement humain (IDH) le plus élevé du continent africain ; son PIB par habitant est aussi comparable à certains pays développés ; le peuple libyen est le plus scolarisé, possède le système de santé le meilleur et l’un des meilleurs niveaux de vie du monde arabe. Sur une population de 6,5 millions d’habitants, plus de 20% étaient des immigrés de Tunisie et d’Egypte, mais aussi d’Asie et d’Europe, car la Libye offrait du travail et d’importants revenus à des étrangers, grâce à l’essor de son économie, bien gérée ; et personne ne pourra nier que la différence était éclatante en comparaison avec la gestion de multiples roitelets africains, des émirs du pétrole ou des dictateurs arabes.

 

Les raisons d’éliminer Mouammar Kadhafi pourraient être la manne pétrolière, mais pas uniquement.

 

Les trusts financiers libyens détiennent des centaines de milliards d’USD partout dans le monde, des participations dans plusieurs sociétés multinationales et développent des projets d’infrastructures majeures dans certains pays d’Afrique pour les aider à obtenir une indépendance concernant les importations provenant des pays occidentaux.

 

Mais ce qui a sans doute été la « goutte d’eau qui a fait déborder le vase » c’est la volonté de Kadhafi de faire payer aux compagnies pétrolières installées en Libye les dégâts infligés à son économie par l’embargo imposé par l’ONU entre 1990 et 2000.

 

Si l’on rajoute à cela un projet de satellite de communication panafricain, pour se défaire de la tutelle des satellites occidentaux et des redevances qui en découlent pouvant se chiffrer à 5 milliards d’USD par an, on comprend mieux pourquoi certains lobbies américains ont manipulé les pantins du Conseil de Sécurité de l’ONU, afin d’aboutir à la résolution 1973 permettant une exclusion aérienne au-dessus de la Libye, pour éviter un « massacre de la population civile de Benghazi »…

 

Alors que cette résolution 1973 n’autorise en aucune manière l’OTAN à bombarder les villes et les campagnes libyennes, ni à envoyer des armes aux insurgés et encore moins à former et encadrer les troupes rebelles, c’est tout le contraire qui c’est passé et autant les Américains que les Anglais ou les Français ont déployé des conseillers militaires (bien connus depuis la guerre au Viêt-Nam) et des forces spéciales ont permis au Conseil National Transitoire (CNT) d’envoyer ses barbus islamisés à la conquête des villes côtières.

 

« Si nous n’avions pas envoyé de forces spéciales pour aider les rebelles et leur apprendre le métier, les insurgés ne seraient pas à Tripoli aujourd’hui et la guerre serait loin d’être terminée » commente un officier général français.

 

Dans la cacophonie qui entoure le drame libyen, les mensonges sont pires que tous ceux que l’on a déjà entendu pour le Kosovo, l’Irak ou l’Afghanistan !

 

Le 22 août, le CNT affirmait avoir arrêtés trois des fils Kadhafi : Mohammed, Saïf al-Islam et Saadi.  Le procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo avait confirmé la nouvelle et demandait aux insurgés de lui remettre Saïf al-Islam sur base d’un mandat d’arrêt lancé fin juin.   Cette intoxication destinée à l’opinion internationale s’est lamentablement dégonflée face à la réalité, car les 3 fils et le père étaient toujours libres de leurs mouvements…

 

Après la Tunisie, l’Egypte et la Libye, la déstabilisation va-t-elle toucher la Syrie et l’Algérie ? Avant d’atteindre le Maroc et pourquoi pas la Turquie où les Kurdes se réveillent ?

 

Et qu’en est-il du Yémen ? L’ONU et L’OTAN vont-t-elles s’y intéresser ? Peu de chances à vrai dire ; mais d’autre part, soyez rassurés : l’ordre règne à Manama, il n’y a plus d’insurgés sur la Place des Perles, car l’armée saoudienne a nettoyé les rues et balayé la contestation. Normal, Bahreïn est une base très importante pour l’US Navy !

 

Les médias nous ont vanté les bienfaits de la « Révolution de Jasmin », du « Printemps arabe » et de l’arrivée de la « Liberté » en Tunisie et en Egypte enfin débarrassées de leurs tyrans. Six mois plus tard, nous Européens, nous constatons que des dizaines de milliers de maghrébins se réfugient sur notre continent en fuyant cette « Liberté ». Pourquoi ?

 

Bien au contraire, si la Lumière avait fini par remplacer enfin l’Obscurité au Maghreb, ce devraient être des centaines de milliers d’immigrés qui auraient dû rentrer au pays pour participer au Grand Bond et finalement déguster cette « LIBERTE » tant recherchée et dont ils ne disposent pas entièrement chez nous, paraît-il.

 

Quant à l’Egypte, il semblerait que la Place Tahrir retrouve à nouveau une certaine effervescence et que depuis peu, ceux qui hier acclamaient les soldats vouent maintenant l’armée aux gémonies. Comprenne qui pourra !

 

Ce qui est probable, mais non encore écrit, est le fait que les barbus tunisiens d’Ennadha et leurs compères égyptiens des Frères Musulmans attendent le moment propice pour récolter ce qu’une main invisible a semé durant le printemps.

 

Dans le contexte de Pensée Unique, imposée par les charlatans du Politiquement Correct et du devoir de mémoire, il y a lieu de se souvenir de ce que disait le très estimé président A. Lincoln :

 

«  On peut tromper tout le monde pendant quelques temps ; on peut tromper quelques personnes tout le temps ; mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps ! »

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mercredi, 20 avril 2011

LE 22 AVRIL… il y a 50 ans, commençait la révolte des centurions.

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Par Pieter Kerstens

 

En 1959, le général Challe avait gagné la guerre d’Algérie. Coupé de ses bases tunisiennes et marocaines par des barrages imperméables, le FLN mourait d’asphyxie. Les parachutistes avaient largement contribué à cette victoire.

 

Le discours du 16 septembre 1959 sur l’autodétermination leur apparut comme une faute irréparable, compromettant la victoire psychologique et militaire à laquelle ils avaient œuvré. Quand d’un trait de plume, le général De Gaulle supprima le 5ème Bureau (bureau d’action psychologique), il fit un geste dont les Français ne mesurèrent l’importance ni dans l’immédiat, ni pour l’avenir.

Cette incompréhension totale de l’aspect subversif des guerres modernes n’a pas fini d’avoir des conséquences fâcheuses …

 

En avril 1961, c’est pour ne pas se perdre que des militaires, parmi lesquels une majorité de paras, choisirent de se révolter contre une politique qui les conduisait à renier leur combat, leurs certitudes, leur fidélité, leur espérance, leur honneur.

 

Plus tard, aucun d’entre eux ne sera surpris par la tournure des évènements. Ils connaissaient la nature profonde du FLN. Ils avaient découvert les ramifications qui menaient des maquis algériens à Moscou et à Pékin. A maintes reprises, depuis la désertion de l’aspirant Maillot, ils avaient détecté le travail de sape du Parti Communiste Français et de certains complices socialistes et si les communistes du monde entier et leurs compagnons de route se servaient des aspirations légitimes des populations, les officiers parachutistes ne se faisaient aucune illusion : ce n’était pas par grandeur d’âme, c’était une occasion bénie de lutter contre les nations occidentales libres et d’imposer à de jeunes peuples en quête de patrie, leur idéologie marxiste.

 

Il faudra longtemps pour que les observateurs politiques professionnels reconnaissent qu’ils se sont lourdement trompés…

 

Il faudra Soljénitsine, la chape du silence étendue sur le Viêt-Nam, le génocide des Khmers Rouges, l’implantation soviétique en Afrique noire, la fin du culte de Mao, pour qu’ils admettent -du bout des lèvres- toutes les atteintes portées sous le masque du mot « libération » aux principes qu’eux-mêmes défendent !

 

A-t-on encore jamais écrit l’histoire calamiteuse des journalistes perdus ?

 

Lorsque le 22 avril 1961 au petit jour, le général Challe annonce qu’il est revenu prendre la tête de l’armée et proclame sa volonté de gagner la guerre afin que l’Algérie puisse rester dans un cadre français, les parachutistes se rallient à lui, à la quasi-unanimité ! Si quelques problèmes se posent aux chefs de corps, il ne s’en pose pas beaucoup aux cadres subalternes, habitués à suivre aveuglément leurs chefs.

 

Depuis longtemps les jeux sont faits : l’immense majorité des paras se bat pour l’ALGÉRIE FRANCAISE.

 

Pourquoi les paras sont-ils si nombreux à répondre présents au général Challe ? Obéissent-ils à un réflexe conditionné ? Sont-ils donc tous semblables ? Certes non. Ils ont des personnalités accusées ; l’esprit de commandos développe chez le para le sens des responsabilités, le goût des initiatives. Les missions périlleuses loin des chefs, à la tête d’une poignée d’hommes que l’on peut mener au succès comme à la mort, accentuent les caractères, renforcent l’individualisme.

 

Qu’y a-t-il de commun entre un Broizat, moine-soldat philosophe, répugnant à la violence, et un Godard, vainqueur de la bataille d’Alger, inventeur de la bleuite qui a porté le massacre chez l’ennemi, organisateur de l’OAS, partisan de la terre brûlée ?

 

 

Quelle foi commune peut bien partager le petit Cabiro à l’œil étincelant de malice, au verbe haut, à la chaleur communicative, et l’immense Robin, Porthos  toujours prêt à dégainer pour chasser l’importun qui traîne sur sa route ? Quel lien existe-t-il entre un Curutchet qui cite Marx, Lénine et Mao et un Glasser méticuleux comme une ménagère flamande qui ne supporte pas le moindre grain de poussière sur le canon d’un fusil ?

 

Pourquoi le lieutenant Degueldre, l’homme du rang et le lieutenant Godot, l’homme de l’élite, le fort en thème, l’éternel premier, vont-ils se retrouver côte à côte dans l’ombre et la violence ? Quelle force mystérieuse poussera donc le premier jusque sous les balles d’un peloton d’exécution, et le second dans les prisons où il sacrifiera sa jeunesse ?

 

Tous ont fait partie d’un corps d’élite et à ceux-là on demande plus qu’aux autres… Depuis 1946 en effet, on leur a tout demandé : lancer des assauts décisifs, défendre des positions intenables, sauter dans les fournaises, sillonner de jour et de nuit la jungle, les rizières, la rocaille. On leur a même demandé de se salir les mains pour traquer dans Alger les poseurs de bombes.

 

On pouvait tout leur demander comme le dira si bien le capitaine ESTOUP lors du procès des officiers du 1er REP :

-« On ne m’avait jamais appris à Saint-Cyr à organiser le ravitaillement en fruits et légumes d’une ville comme Alger. Le 2 janvier 1957, j’en ai reçu l’ordre.

- On ne m’avait jamais appris à Saint-Cyr à suivre une filière policière…j’en ai reçu l’ordre.

-On ne m’avait jamais appris à Saint-Cyr comment s’exerçaient les fonctions de préfet de police…j’en ai reçu l’ordre.

-On ne m’avait jamais appris à organiser un bureau de vote…à ouvrir un marché…à ouvrir des écoles… »

Etrange, émouvante litanie du devoir accompli sans hésitation ni murmure par des hommes habitués à aller jusqu’au bout de leurs ressources, toujours prêts à tenter l’impossible.

 

Ainsi, les centurions qui répondent « OUI » au général Challe ce 22 avril 1961 sont de cette race là. Ils sont nés des combats incessants qu’ils ont livrés aux marches de l’Empire à la pointe du combat, dans tous les coups durs.

 

On a donné d’eux l’image de loups affamés, durs, courageux, exigeants envers les autres, parce que surtout exigeants envers eux-mêmes.

On les a jalousés, accusés d’immodestie.

On leur a reproché d’être des vedettes. Ils se sont contentés de hausser les épaules.

Seule leur valeur les poussait au premier rang. C’est la sueur et le sang qui les maintenaient.

Ils en avaient conscience et ils ne se trompaient pas !

 

Ils ont été trahis, mais ne seront pas oubliés pour autant !

 

GLOIRE A EUX …

 

Article publié dans le n°22 de la revue Synthèse nationale

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lundi, 21 mars 2011

APRES LA LIBYE, LE YEMEN ? BARHEIN ? …OU ALORS LA TURQUIE ?

Photo 003.jpgPar Pieter Kerstens

 

Le premier trimestre de cette année est riche en évènements géopolitiques et pimenté de catastrophes naturelles et humaines…

 

Soucieux de redorer sa cote de popularité, après des déclarations inopportunes concernant l’affaire Cassez et  les « amitiés » franco-tunisiennes, Sarko a déclaré la guerre à son client/fournisseur le bédouin Mouammar.

Forts d’une autorisation onusienne à bombarder les armées d’un tyran sanguinaire, dictateur mégalomane et bourreau de son peuple, les « coalisés occidentaux » mettront le paquet pour réduire le guide à néant.

 

Car ce colonel, tombeur du roi Idriss 1er en septembre 1969, avait entamé une révolution de type socialo/nationaliste dont le modèle était celle de Nasser en Egypte et durant de nombreuses années fut aussi soutenu par l’intelligentsia gaucho-bobo.  Il a entretenu des relations très équivoques avec d’anciens agents de la CIA, a financé le terrorisme international, a organisé moult attentats ayant entraîné des centaines de morts et n’a cessé de s’ingérer dans les affaires intérieures des pays africains pour y créer un chaos désastreux.

 

S’il est exact que sous sa férule, la Libye a pu se développer d’une manière spectaculaire grâce à la manne pétrolière et à la mise en place d’un réseau d’irrigation performant (issu d’un « fleuve » souterrain pharaonique), que l’Indice de Développement Humain compte parmi les plus élevés d’Afrique, que la situation de la femme n’est plus comparable celle des Egyptiennes, Marocaines ou Soudanaises, Kadhafi est bien l’un des seuls qui a pu juguler l’expansion islamiste au Maghreb, en jouant des alliances avec les tribus qui lui sont inféodées.

 

Bien des potentats africains, des éminences européennes ou des barons de multinationales lui sont redevables et surtout ceux du complexe militaro-industriel ! Il détiendrait donc des informations et des documents compromettant certains de ceux qui veulent sa peau aujourd’hui…ces va-t-en-guerre haineux et méprisables.

 

Deux poids, deux mesures ?

 

Au prétexte de sauver les insurgés, ces rebelles qui ne songent qu’à renverser le « guide » au nom d’ALLAH le tout-puissant, l’ONU, par sa résolution 1973, permet l’envoi de forces militaires afin de destituer dans un ouragan de fer un dirigeant mégalomaniaque.

 

Mais alors, serait-ce le SEUL ? L’ONU va-t-elle également prendre les mêmes dispositions envers le président du Yémen Ali Abdallah Al-Salih qui lui aussi fait tirer sur la foule des insurgés ? Une autre résolution onusienne pour contraindre par un embargo Hamad Ibn Isa Al Khalifa, monarque de Bahreïn, au cessez-le-feu contre les manifestants de la place de la Perle à Manama ? Avant l’envoi de chasseurs-bombardiers ?

Et pour ce qui est des guerres civiles en Côte d’Ivoire, au Nigeria, en RDC, et tutti quanti, l’ONU pourra-t-elle fermer les yeux encore longtemps sur les massacres perpétrés par des « tyrans sanguinaires », sans prendre des résolutions identiques à la 1973 ?

 

Et que dire des situations dramatiques vécues par les populations innocentes par exemple au Zimbabwe, en Corée du Nord et même au Mexique (aux portes de l’ONU) où les narcos trafiquants, bien mieux armés que les va-nu-pieds de Benghazi, ont acheté l’Etat de Droit cher au cœur des humanistes et massacrent à tour de bras.

 

Devoir de mémoire ?

 

Les états membres (192) s’engagent à remplir les obligations prévues par la Charte, en vue de sauvegarder la paix et la sécurité internationale et d’instituer entre les nations une coopération économique, culturelle et sociale. Cà c’est pour les intentions …car chaque pays membre est obligé de faire respecter les résolutions du Conseil de Sécurité et l’Histoire nous oblige à constater que de la théorie à la pratique, il y a un gouffre !

 

Les résolutions 181,194, 242, 476, 478, et 672 par exemple, prises de 1947 à 1990, n’ont JAMAIS été respectées par Israël, qui persévère quant à son attitude belliqueuse et refuse de libérer les territoires occupés.

 

Même chose pour  l’occupation et l’annexion illégale du Tibet par la Chine en 1950.

 

Ne parlons pas des deux guerres en Irak où règne l’anarchie la plus totale et où la population subit des exactions pires que sous le régime de Saddam Hussein.  

 

Idem en Afghanistan qui devient un copié collé de la guerre du Vietnam…

 

En Somalie, les onusiens de 1992 à 1995 (avec Kouchner et son sac de riz) se sont fait aplatir par les milices islamistes, qui ont maintenant muté en une coopérative de piratage international et preneur d’otages maritimes.

 

Plus près de nous, l’armée turque occupe militairement le nord l’île de Chypre depuis 1974, sans que l’ONU n’ait pris une résolution permettant un embargo contre la Turquie, ni le bombardement d’Ankara : et on voudrait même que l’Europe accepte cet agresseur en son sein !

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jeudi, 03 mars 2011

PLACE… PLACE ! FAITES-LEUR DE LA PLACE : ILS ARRIVENT !

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Par Pieter Kerstens

Le simoun de la Liberté qui souffle depuis plusieurs mois au Maghreb et dans les pays arabes gonflera le flux migratoire du Sud vers le Nord.

 

Parce que les quelques milliers de Tunisiens débarquant sur l’île italienne de Lempedusa ne sont que l’avant-garde d’une armada de sarrasins qui va déferler sur notre continent dans un futur proche, puisque les eurocrates mondialistes – obnubilés par leurs dogmes angéliques et droits-de-l’hommistes- ne prendront aucune mesure coercitive envers ces hors-la-loi.

 

Dans un contexte un peu différent, l’écrivain Jean Raspail avait écrit en 1973 un livre prémonitoire : Le Camp des Saints  (réédité maintenant chez Robert Laffont).

 

Les charlatans du multiculturel, les gourous du métissage à tous les étages et les pourriticards aux commandes seraient bien inspirés de lire cette œuvre prophétique qui raconte la fin du monde blanc, sous l’invasion de millions et de millions de miséreux du monde entier.

 

AUX IMMIGRES LEUR PLACE, TOUTE LA PLACE !  AUX EUROPEENS LEUR PLACE, RIEN QUE LEUR PLACE !

 

Les gouvernants, les politologues et les journalistes nous racontent maintenant que les Moubarak, les Ben Ali, les Kadhafi & C° sont d’affreux dictateurs qui tenaient leur pays sous un joug de fer et persécutaient leur peuple !  Cet état de fait n’a jamais gêné les dizaines de millions d’européens qui allaient se bronzer à Djerba, à Hammamet, à Hurghada ou à Sharm-el-Sheik, ces dix dernières années, sans se poser trop de questions. Des milliers de « camarades » socialo-bobos-démocratos-écolos ont rendu visite à leurs copains du pourtour méditerranéen sans se boucher le nez, ni fermer les yeux ! Et subitement ceux-ci seraient devenus des « tyrans » ?

 

La gôche et ses courroies de transmissions vont-elles nous abreuver d’un salmigondis humanitaire prêchant la solidarité pour que l’Europe ouvre ses frontières à nos « frères » du Sud ?

 

En Lybie, sur une population de 6,4 millions d’habitants, 30% était des immigrés travaillant dans tous les secteurs économiques du pays. Dont 1,5 million d’Egyptiens, 60.000 issus du Bengladesh, 33.000 originaires de Chine, 30.000 Philippins, 25.000 Turcs, 23.000 Thaïlandais, 18.000 Indiens, des Vietnamiens, des Anglais, des Russes, des Français, des dizaines de milliers de Tunisiens, etc, etc…une vraie Babel !

 

Et un grand danger existe si Mouammar Abou Minyar Abdel Salam ben Hamid al-Kadhafi disparaît à la suite de Ben Ali et de Moubarak, car on ignore  QUI  occupera les postes abandonnés et quelle sera l’ampleur de l’instabilité qui règne déjà en Egypte et en Tunisie. La contagion peut se propager non seulement au Yémen, à Oman, à Bahreïn, en Irak, en Jordanie, au Soudan, au Maroc ou en Algérie et dégénérer comme en Somalie depuis des années… tout est devenu imprévisible pour ceux qui ont ouvert la boîte de Pandore et soutenu ces révoltes « populaires ».

 

Que se passera-t-il si les gérontes de la tribu des Séoud sont à leur tour menacés ?

 

QUAND ON N’EST PAS CAPABLE, ON CHANGE DE METIER !

 

Le plus étonnant et incroyable est bien sûr le fait que ni les USA, ni l’Union Européenne n’ont rien vu venir. Ceux-là même qui disposent d’innombrables services de renseignements et de méthodes ultrasophistiquées pour le recueil des informations. Ceux-là encore qui possèdent le pouvoir de décrypter votre emploi du temps, de déterminer le montant de vos achats dans votre supermarché favori et de lire en temps réel le numéro de votre plaque minéralogique quand votre auto sort du car-wash !

 

Inondés par des centaines de milliers d’informations, les techniciens du renseignement et les analystes des services spéciaux ont été totalement incapables d’anticiper les révoltes de l’automne 2010 et les  rebellions arabes, entièrement scotchés à leurs écrans et coupés du terrain.

 

Souvenez-vous ! Ce ne sont pas les 100.000 caméras installées dans les rues de  Londres qui ont pu empêcher les attentats du 7 juillet 2005…

 

Ce ne sont pas non plus toutes ces caméras, placées dans les grandes villes d’Europe, qui ont fait baisser la délinquance et la criminalité quotidienne…cela se saurait !

 

RAUS, FUERA, GET OUT, BUITEN, FORA, DEHORS !

 

Hormis les pays musulmans en ébullition, certaines contrées d’Afrique Noire sont aussi le théâtre de troubles graves : Somalie, Niger, Côte d’Ivoire, R.D.C, Mali, entre-autres, dont nous voyons les ressortissants arriver sous nos cieux.

Mais pourquoi si loin de leur pays d’origine ?

Pourquoi donc ne s’installent-ils pas dans les régions voisines ?

Parce que l’Europe serait un nouvel Eldorado ?

Parce que notre législation laxiste et les organisations d’aide aux « sans-papiers » et les conseils de  leurs avocats marrons leurs garantissent une aide financière sans travailler, dix fois (et souvent 50 fois) supérieure à ce qu’ils gagneraient chez eux en travaillant ?

Parce que si l’Europe a pu octroyer 4.589 milliards d’Euros au secteur financier en 2 ans (soit 10.000 € par habitant) elle pourrait en faire autant pour une centaine de millions de futurs immigrés qui ne subsistent aujourd’hui qu’avec 2 € par jour ?

 

Il faut en finir avec ces saltimbanques de la Nouvelle Religion Droits-de-l’hommiste et les bonimenteurs du multiculturel, véritables collaborateurs de l’islamisation de nos quartiers !

 

Bientôt de nouvelles élections auront lieu dans la plupart des pays européens : infligeons un carton rouge à la mafia des partis libéro-socialo-démocrato-écologistes, cette mafia qui, d’échec en échec, nous a conduit au fond du gouffre.

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lundi, 07 février 2011

Automobilistes : LES VACHES A LAIT DU GOUVERNEMENT...

main.jpgPar Pieter Kerstens

 

Les automobilistes, nouveaux serfs du XXIème siècle taillables et corvéables à merci, subissent les pires avanies de la part de politicards imbus de leur pouvoir. Téléphoner dans son auto devient un délit et entraîne de fortes amendes. Et fumer dans sa voiture ? C’est passible de 20 ans de bagne ? Bientôt… patience !

 

Curieusement, la répression ne sévit pas de la même façon dans les quartiers  à forte densité d’immigrés. Discrimination ?

 

Il est temps de mettre un holà à cette dérive des maniaques des pistes cyclables tout azimut, de la gratuité des transports publics, de la suppression des places de stationnement dans les rues ou encore de la transformation de nos avenues et de nos boulevards de liaisons en ruelles piétonnes de cités du tiers-monde.

 

A les écouter, on devrait circuler en trottinettes, en rollers ou en pousse-pousse et abandonner nos voitures au profit des bus, des trams ou du métro (renommés pour leur propreté, leur ponctualité et leur sécurité : tout le monde le sait !).

 

NOTRE AUTO ? C’EST NOTRE LIBERTE !

 

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 30 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons. Depuis 1980, à puissance égale, la voiture consomme et pollue 30% de moins, grâce aux améliorations techniques des moteurs, à l’essence sans plomb et sans soufre et au pot catalytique.

 

En est-il de même aux USA, en Chine, en Inde ou en Afrique ? Ce sont eux les plus gros pollueurs !

 

Nous n’acceptons pas les affirmations mensongères des khmèrs verts et de leurs laquais socialistes, visant à nous culpabiliser.

 

Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Ecolos et les altermondialistes vont-ils aussi mener leur campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou  à Canton pour empêcher les habitants de s’équiper en motos ou en voitures et à en revenir à l’utilisation du vélo ?

 

Il ne faut plus racketter  les conducteurs  sous de faux prétextes.

 

TROP  C’EST TROP !

 

Le Pouvoir ponctionne des milliards d’euros aux secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation et de circulation, accises, assurances, TVA, amendes, etc…).

 

Mais dans quel état se trouvent nos rues et notre réseau routier ?

 

Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux et c’est pourquoi il est temps d’organiser la rébellion des  conducteurs, victimes d’une véritable persécution, qui circulent tous les jours pour des raisons professionnelles et perdent leur temps dans les embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes, eux,  polluent notre quotidien.

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jeudi, 18 novembre 2010

LE CONGO CHEZ TINTIN...

congocheztintinok.jpgPar Pieter Kerstens

Notre correspondant à Bruxelles

 

« A l’heure actuelle, l’Europe compte plus de 5 millions d’immigrés clandestins et leur nombre tend à augmenter. » Cette déclaration a été faite à Sotchi (Mer Noire) le 5 octobre dernier, par Nicolaï Patrouchev, le secrétaire du Conseil de Sécurité russe et sur base des données fournies par l’U.E.

 

Et ce haut responsable de l’administration russe ajoutait : «on s’attend à une augmentation de 350 à 500.000 personne par an » lors de cette réunion des représentants des Conseils de Sécurité de 44 pays. En conclusion de son intervention, Nicolaï Patrouchev  insistait : « Il est nécessaire de mettre en place des accords intergouvernementaux sur l’accueil et le rapatriement des immigrés illégaux et de prendre des mesures de prévention conformes ».  Source : RIA Novosti.

 

La Belgique, terre d’accueil, caverne d’Ali Baba ou vache à lait ?

 

9,1% des habitants du plat pays sont des étrangers, et 1/3 proviennent du Maghreb. Mais depuis 1970 plus de 900.000 ont été naturalisés et tous les ans 40.000 immigrés obtiennent la nationalité belge, ce qui place notre pays au 5ème rang (sur 27) des naturalisations en Europe ! Parmi tous ceux qui deviennent « belge » beaucoup conservent leur nationalité d’origine, ce qui autorise certains abus …

 

Mais ce qui est scandaleux réside dans le fait que, parmi les dizaines de milliers de dossiers de demandeurs d’asile que reçoit l’Office des Etrangers tous les ans, plus de 80% sont fantaisistes ou farfelus ! Et pendant les mois (ou les années) que dure l’instruction de leur dossier, ces étrangers vivent aux frais de la société et leurs enfants squattent nos écoles alors que souvent les parents vivent de nos subsides… pendant que 1,5 millions de nos compatriotes, eux, survivent avec moins de 800€ par mois !  Stop ou encore ?

 

Durant l’examen de ces dossiers de demandes d’asile, c’est FEDASIL qui doit prendre en charge le logement et la subsistance de tout de monde. Depuis de longs mois, cet organisme est totalement débordé par le tsunami migratoire et selon une récente déclaration de Mieke Candaele (porte-parole de Fedasil) parue dans Gazet van Antwerpen « un demandeur d’asile coûte moins cher si on le loge à l’hôtel (36€) que s’il se trouve dans un centre d’accueil (53 €). Pour la fin de 2010, plus aucun demandeur d’asile ne sera hébergé dans les hôtels. »

 

Combien çà coûte ?

 

Au 1er mai 2010, FEDASIL avait la charge de 18.882 personnes, dont 16.579 dans ses centres et 1.024 logés dans les hôtels. Dépenses quotidiennes :

1024 en hôtel X 36 € = 36.864 € / jour

16.579 en centres X 53 € = 878.687 € / jour

TOTAL = 915.551 € / jour, soit 334 millions par an !

 

Et une récente décision du Conseil des Ministres augmente de plus de 4.000 le nombre de places dans les centres d’accueil…soit une dépense supplémentaire de 212.000 € par jour et 77,4 millions € par an !

C’est pourquoi FEDASIL réclame un budget de 430 millions € pour 2011…

 

N’oublions pas non plus que des dizaines de milliers de dossiers de régularisations de clandestins sont toujours en suspend, suite à l’accord gouvernemental entre partis de mars 2008, qui est un phénoménal incitant à venir en Belgique pour tous les « sans papiers » de la planète, parce que  obtenir un permis de séjour chez nous, ouvre le droit au minimex ou à défaut le paiement d’allocations distribuées par les Centres Publics d’Aides Sociales.

 

L’Europe n’est pas le dépotoir de l’Afrique, Bruxelles n’est pas la poubelle de l’Europe !

 

Les prophètes du multiculturel et du pluriethnique  sont ceux qui depuis trop longtemps ne cessent de nous culpabiliser et de vanter les bienfaits d’un « melting-pot » véritable génocide de nos peuples.  Nous devons nous libérer de ces saboteurs qui nous ont mené d’échecs en désillusions, de mensonges en félonies, de trahisons en défaites.

 

Nos ennemis se trouvent dans toutes les strates administratives, économiques et politiques de nos sociétés, régionales, nationales et européennes.  Le point d’orgue de la décadence, du déclin et de la décrépitude de notre civilisation a été atteint ce 28 octobre 2010 à Bruxelles.

 

Jugez-en : «  A la requête d’un Congolais, demandeur d’asile arrivé en Belgique le 18 août 2010, le tribunal du travail de Bruxelles a condamné l’Agence Fédérale pour l’Accueil des Demandeurs d’Asile (FEDASIL) à lui verser 500 € pour chaque journée durant laquelle Fedasil ne lui aura pas trouvé un logement (éventuellement  une chambre d’hôtel). Le requérant a fait exécuter la condamnation.  Il a chargé un huissier de saisir chez Fedasil 15 ordinateurs et 4 véhicules Peugeot pour un total de 15.980 € correspondant aux  31 jours « sans logement » depuis le 19 août, augmentés des frais divers ! ! ! » 

Pour ce Congolais, la Belgique est le pays du jackpot permanent.

 

Si l’on en croit un article de l’hebdomadaire Jeune Afrique du 18/01/2010, le PIB par habitant et en dollars US a évolué de la manière suivante dans les pays ci-dessous :

 

Sénégal 257 $ en 1960 et 1.030 $ en 2010.   

Gabon 291 $ en 1960 et 8.624 $ en 2010

Niger 147 $ en 1960 et 402 $ en 2010.         

Congo Brazza 130 $ en 1960 et 3.142 $ en 2010

Tchad 106 $ en 1960 et 806 $ en 2010.         

Madagascar 132 $ en 1960 et 424 $ en 2010.

Mali 65 $ en 1960 et 684 $ en 2010.              

Mauritanie 102 $ en 1960 et 1.084 $ en 2010.

 

TOUS ont donc multiplié leur PIB respectif par habitant, par 3, par 4, par 8, par 10 et même par 24 et par 30 pour le Congo Brazzaville et le Gabon.

 

 Mais qu’en est-il donc pour la République Démocratique du Congo (ex-Congo belge, ex-Zaïre) ?

 En 1960 le PIB par habitant se chiffrait à 222 $ par an et en 2010, ce même PIB annuel par habitant était de 184 $: un recul de 20% ! ! !    Cherchez l’erreur …

 

Le « demandeur d’asile » Congolais, arrivé en Belgique le 18/08/2010 et bénéficiant depuis le 19 août 2010 de 500€ /jour, s’est retrouvé 1 mois plus tard  avec un capital d’environ 16.000 €, soit l’équivalent d’environ 22.000 $, ce qui correspond « en gros » à 100 ans de PIB/habitant en R.D.C, mais sur base non dévaluée de 1960.  Avec un tel traitement de l’ancienne puissance coloniale, pourquoi donc suer et trimer à Lubumbashi, Kamina ou Bukavu ?

 

OUI ! En EUROPE, en 2010 il est possible pour  un immigré  de gagner en 1 mois sans travailler, ce qu’il gagnerait chez lui en 20 ans -au minimum-  en travaillant, dur.

 

Ceci est le résultat de laxisme, d’irresponsabilité, d’hypocrisie, d’incompétence, de suffisance, de clientélisme et de corruption additionnés.

 

D’une manière ou d’une autre, il faut mettre la mafia socialo-libero-democrato-ecologiste hors d’état de nuire, cette fratrie maléfique qui a gangrené toutes les administrations et les partis politiques d’Europe.

 

Curieusement, une adepte de l’atlantisme tout azimut vient d’ouvrir un œil : le samedi 16 octobre 2010 la chancelière allemande Angela Merkel avouait « l’approche Multikulti a échoué, totalement échoué !»  C’est un bon début et ce diagnostic nous, nationalistes, nous l’avions pronostiqué depuis des lustres.  Maintenant nous attendons les mesures que pourrait envisager l’Etat-Major aux commandes du Conseil de L’Union Européenne afin de renverser la vapeur et de réparer les dégâts infligés à nos peuples par le « multikulti ».

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