dimanche, 07 novembre 2010
Un nouveau livre de Jean-Claude Rolinat : une biographie d'Eva Péron...
Nombreuses sont les femmes qui ont marqué de leur empreinte l’histoire de leur pays de naissance ou d’adoption. Que ce soient des femmes d’État énergiques ou des aventurières au sens noble du terme. Parmi ces femmes au destin extraordinaire, le cas d’Eva Péron ne laisse jamais indifférents celles et ceux qui sont attachés à une certaine idée de l’engagement politique. Le cas de notre Jeanne d’Arc nationale illustre parfaitement cela. La mission de la Sainte de la Patrie par-delà les siècles n’est pas sans analogie avec les objectifs d’Evita : libérer son pays de l’occupation étrangère pour l’une, libérer son peuple de l’exploitation économique pour l’autre.
Élu local, Jean-Claude Rolinat collabore régulièrement à la revue Synthèse nationale. Il est aussi membre de la direction nationale de la NDP. Passionné de voyages (et passionnant lorsqu’il nous les raconte… NDLR), il est membre de la Société française de Vexillologie. Ancien cadre administratif dans le privé et le public, il a été successivement archiviste-documentaliste et journaliste. Il est l’auteur d’une douzaine de livres.
En Argentine, la petite Eva Duarte, la «bâtarde de la Pampa» pour les uns, la «Madone des pauvres» pour les autres, a traversé le XXe siècle comme un éclair, illuminant d’une lueur fulgurante quelques années de l’histoire politique et sociale de son pays, pour agoniser terrassée par un cancer à 33 ans, l’âge du Christ !
La petite «Cosette» de Los Toldos, péjorativement surnommée «la jument» dans les beaux quartiers de Buenos Aires, devenue la grande Evita fauchée en pleine gloire par une cruelle maladie, ne méritait sans doute pas cet excessif culte de la personnalité, mais sûrement pas non plus d’être poursuivie par cette haine récurrente des possédants et des militaires conservateurs.
Elle a traversé l’Histoire argentine à la vitesse de la lumière et elle reste encore pour beaucoup, bien longtemps après sa disparition, comme une sorte d’idole à révérer et un exemple à suivre.
Ces pages tentent modestement de restituer sa vie et son combat. Evita, Siempre Evita…
Evita Perón, la reine sans couronne des Descamisados, par Jean-Claude Rolinat, Editions Dualpha, 244 pages, 29,00 €
Jean-Claude Rolinat participera jeudi 11 novembre à la 4ème Journée nationale et identitaire organisée au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix-Nivert Paris XVème - métro Cambronne) par Synthèse nationale.
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Les nationalistes de toute l'Europe seront à Salem (Suède) le 9 décembre prochain...
Il y a dix ans, à Ronninge (banlieue de Stockolm) était assassiné par une bande de racailles d'importation le jeune militant nationaliste suèdois Daniel Wreström, agé seulement de 17 ans. C'était le 9 décembre 2000. Depuis, chaque année, le jour anniversaire de ce crime, les jeunes suèdois sont de plus en plus nombreux à se rassembler pour commémorer la mort de Daniel et manifester leur volonté de défendre leur identité face à l'invasion de leur pays .
Comme l'an passé, à l'initiative des jeunes de la Nouvelle Droite Populaire alsacienne (cliquez ici), une délégation française participera à cette manifestation afin de témoigner du soutien de la résistance nationale française au combat des nationalistes suèdois. Celles et ceux qui seraient intéressés par cette marche commémorative européenne pourront se renseigner, jeudi 11 novembre, au stand de la NDP Alsace à la 4ème journée de Synthèse nationale à Paris.
Robert Vesterlund, fondateur du Salemfonden, participera jeudi 11 novembre à la 4ème Journée nationale et identitaire organisée au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix-Nivert Paris XVème - métro Cambronne) par Synthèse nationale.
12:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Malheur aux peuples qui ne se connaissent pas d'ennemis...
Par Jean-Gilles Malliarakis
Au moment où nos dirigeants faisaient des ronds de jambe aux maîtres de la Chine, l'Assemblée nationale évoquait, ce 4 novembre, le budget de la défense nationale. Plusieurs intervenants ont affirmé une vérité fondamentale dans ce domaine : on ne saurait parler de ce sujet sous un angle exclusivement financier, sans penser aux soldats français engagés en Afghanistan et à leurs camarades déployés sur 24 missions hors métropole.
On doit aussi souligner la qualité du débat et, sur les points essentiels, la convergence des interventions. De la droite au parti socialiste, les divers parlementaires travaillant sur cette matière, régalienne par excellence, s'accordent.
La seule exception se situe dans les rangs communistes. Le camarade Candelier est ainsi intervenu ce jour-là en faveur de la Corée du nord : "ce pays représente la quatrième puissance militaire mondiale, forte de plus d’un million de militaires actifs et de l’arme nucléaire. Je pense qu’un dialogue non condescendant, un traité de paix et une reconnaissance diplomatique seraient plus efficaces qu’un bouclier antimissile, pour lequel l’OTAN fait le forcing, au service des industries américaines de défense." Faut-il commenter ? Personne ne parle jamais de ce genre de "dérapage" venant de ces gens-là.
À l'exclusion des continuateurs réconciliés du stalinisme et du trotskisme, donc, tous les intervenants estiment préoccupante la diminution constante des efforts de la nation, et du renoncement lancinant, de l'Europe face à la montée des périls. Certains parlent, pour le futur, de la perspective d'un condominium américano-chinois. Cette manière de présenter les choses répond au modèle naïf tendant à calquer l'avenir sur le passé. La situation qui prévalut entre le conférence de Yalta en 1945 et la disparition de l'Empire soviétique en 1991 n'existe plus. À cette date, Pierre Joxe, ministre du gouvernement Rocard enclencha le processus de retour de la France dans la bureaucratie de l'OTAN. En réalité, même une telle vision rétrospective se révèle aujourd'hui périmée. Les États-Unis portent actuellement encore 50 % en valeur des budgets de défense du monde entier. Mais, parallèlement, en Chine la croissance des dépenses militaires a atteint plus de 217 % en 10 ans. De 2001 à 2009, elles ont augmenté de plus 105 % en Russie, plus de 75 % aux USA, plus de 67 % en Inde et plus de 38 % au Brésil. En Europe elles reculent.
En dehors de ces considérations quantitatives on doit souligner aussi la nécessité de s'adapter à des risques nouveaux et aux nouvelles technologies opérationnelles : surveillance et militarisation de l’espace, défense informatique, évolution du renseignement, lutte contre le terrorisme et contre la prolifération nucléaire, ombre mortifère des armes chimiques et biologiques.
Cette année encore, cependant, l'effort militaire européen recule. La France passe pour l'un des rares pays à s'en préoccuper. Mais elle n'y consacre plus que 1,55 % de son produit intérieur brut. Les Américains 5 %. Les Chinois 10 %.
Chaque année à Paris les programmes de défense de la loi de finances diminuent dans le beau tableau des 34 missions du budget général de l'État. Au nom de la RGPP, "Révision générale des politiques publiques", annoncée en 2007, puis au nom de la crise en 2008, le recul n'a cessé de poursuivre une pente amorcée depuis les années 1960. Et l'on se propose désormais de financer une part de cet effort déclinant par des ventes de terrains à des promoteurs immobiliers ou de cessions de fréquences hertziennes à des opérateurs téléphoniques. Ces recettes se révèlent d'ailleurs, d'année en année, fort hypothétiques.
On passera ainsi, d'un budget de la défense de 32,2 milliards d'euros pour l'exercice 2010, à un montant de 31,2 pour 2011.
A-t-on édité en 2007-2008 un Livre blanc sur la défense ? A t-on voté en 2009 une loi de programmation militaire ? Dès 2010 on en décale d'importantes dispositions. Cela vaut, dans l'armée de terre, pour le programme SCORPION, destiné à la modernisation des groupements tactiques interarmes des unités du combat au sol de même que pour la surveillance et de commandement des opérations aériennes.
L'armée de l'air continue de pâtir de l'échec commercial du Rafale à l'exportation. On fait attendre la rénovation des Mirage 2000D. On diffère l'utilisation du ravitailleur airbus MRTT (1). On reporte aussi le satellite de renseignement CERES. etc.
Symboliquement les effectifs de l'armée de terre passeront cette année au-dessous de la barre des 110 000. Plus de 20 % de cet effectif est déployé loin de nos frontières. Ce lent déclin la place au niveau de ce que le pacte de Varsovie assignait à la Bulgarie en 1989.
De ce point de vue l'accord purement bilatéral franco-britannique signéà Londres ce 2 novembre a sans doute pu choquer certaines sensibilités fédéralistes continentales, en l'absence de tout symbole d'Europe. Mais on doit, par ailleurs, se représenter que les deux États disposent à eux seuls de 50 % du budget militaire de l'ensemble des 27, de 65 % des crédits d'équipements et de 70 % des efforts de recherche et développement.
On ne peut que constater la paralysie des institutions communautaires. On n'oubliera pas que d'ailleurs, depuis l'adhésion de 1973 l'euroscepticisme britannique et le souverainisme français depuis le référendum de 2005 y ont fortement contribué. L'Europe confédérale n'existe pas encore. Or, la défense du continent doit, entre-temps, être pensée et mise en œuvre. La faire exclusivement reposer sur le seul bon vouloir de M. Obama relève de l'aveuglement.
Dans quelques jours, les pays membres de l'OTAN, au sein de laquelle la France est devenue le quatrième contributeur, se réuniront à Lisbonne. Peut-être les questions stratégiques auront-elles, d'ici là et dans ce court laps de temps, bénéficié d'un traitement médiatique un peu plus attentif.
Sur France 5 (2), ce 4 novembre, on a entendu le général Henri Bentegeat, ancien chef d'État-Major des armées françaises de 2002 à 2006, soutenir le point de vue que pour la première fois de son Histoire la France ne se connaissait pas d'ennemi. Le scepticisme se lisait sur le visage d'un de ses interlocuteurs (3). Ceci amena notre sympathique stratège à préciser que le danger évident, – que nous nous autorisons à qualifier d'islamo-terroriste, – n'était plus représenté par un État.
Si l'on s'était préoccupé, entre 1917 et 1991, de songer que la politique mondiale de Moscou n'exprimait pas la géopolitique d'une nation mais "l'entreprise" (4) d'une idéologie totalitaire, on aurait évité bien des erreurs.
Malheur au pays qui ne se connaît pas d'ennemis.
Notes
1. 1 - Avions dit "multirôle de ravitaillement en vol et de transport" [sigle anglais : Multi-Role Transport Tanker] destinés à remplacer les 14 ravitailleurs actuels (KC-135R - 3 avions, C-135FR - 11 avions) aussi bien que les transporteurs.
2. 2 - cf. l'émission "C dans l'air" l'émission d'Yves Calvi traitait le 4 novembre" Paris et Londres font la bombe".
3. 3 - M. Pierre Servent, lieutenant-colonel de réserve de l’armée de terre, qui fut de 1995 à 1997 porte parole du ministère de la Défense, et qui intervient souvent sur les questions stratégiques dans les médiats
4. 4 - Ce que démontrent les travaux de Jules Monnerot.
10:51 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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A quelques jours de la 4ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale : un entretien entre Franck Abed et Roland Hélie...
01:30 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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