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dimanche, 03 avril 2011

Dimanche 10 avril : 4ème congrès du Renouveau français...

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12:19 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

LA DEMOCRATIE, C'EST CHIANT !

Luc Pécharman.jpgPar Luc Pécharman
 
Non, ce n’est pas une déclaration de Fidel Castro ou de Joseph Staline. C’est tout simplement ce que semble penser l’association Terre d’Errance Steenvoorde interviewée par La Voix du Nord à l’occasion des préparatifs de leur festival Last Border Sound à Boeschèpe.
 
Le festival « son de la dernière frontière » (littéralement) est une campagne de sensibilisation (propagande) aux difficultés des migrants (immigrés illégaux). La particularité de cette troisième édition étant l’ouverture de la manifestation au thème de l’immigration en général.
 
Le lecteur attentif se demandera à quelle dernière frontière les organisateurs font référence. C’est une expression habituellement employée pour signifier qu’une conquête est en passe de s’achever. On en parlera notamment en évoquant la progression des colons anglo-saxons vers l’ouest américain, ou encore les avancées des scientifiques dans les terres hostiles de l’Antarctique. La dernière frontière est ce qui doit être abattu pour terminer la prise d’un territoire. Il faut donc en conclure que la Flandre est devenue, pour eux, la dernière frontière contre l’immigration incontrôlée de l’Europe par diverses peuplades venues d’ailleurs, et principalement d’Afrique.
 
Lourde responsabilité que la nôtre, alors, de veiller sur notre territoire, car s’ajoute à notre devoir de résistance locale une dimension symbolique : défendre un continent !
 
Je dois avouer qu’à titre personnel le concept de dernière frontière me fait invariablement penser aux fameux « Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l'Ouest qui n'était plus gardée » de Jean Raspail. Mais gageons que notre situation n’est pas encore aussi désespérée.
 
La démocratie c’est chiant, titrais-je. Car un responsable de l’association nous explique sans sourciller qu’ils ont abandonné le principe du débat, parce que « la parole n’est pas complètement libérée » ( ?) Mais que l’on se rassure, précise-t-il, « les gens opposés à l'aide humanitaire aux migrants peuvent venir chercher des informations. »
 
Voilà qui est sympa : Terre d’Errance refuse la discussion, mais accepte avec joie de nous expliquer ce que, d’évidence, nous avons mal compris. Ah, que la vie serait plus simple si tout le monde appliquait cet excellent principe !
 
Un débat, ça oblige à accepter que quelqu’un puisse penser différemment, ça oblige à écouter les arguments des autres et à approfondir sa propre réflexion pour répondre à ses détracteurs. Tandis que là, il suffit d’apporter la bonne parole à une bande d’ignorants car s’ils ne sont pas d’accord, c’est qu’ils ne sont pas informés. Merci au nom des peuples de Flandre, de France et d’Europe, de la haute estime dans laquelle Terre d’Errance les tient !
 
Leurs exemples concrets parlent d’eux même : l’association nous explique (encore merci pour ces éclaircissements qui viennent éduquer nos cervelles embrumées) que les Erythréens sont soumis à un service militaire illimité par peur de leur voisin l’Ethiopie, et que les déserteurs sont exécutés. Sans vouloir faire d’amalgame compte tenu de la particularité du régime en question, souvenons-nous quand même qu’au début du siècle dernier nos aïeux servaient entre 3 et 4 ans, et que 600 déserteurs français ont été passés par les armes pendant la première guerre mondiale. Evidemment que ça n’est pas drôle de vivre un conflit, évidemment que tout le monde préférerait partir vers des pays plus accueillants, mais enfin : Que serions-nous aujourd’hui si nos prédécesseurs avaient fui les combats et les difficultés ?
 
Ces exemples, humainement compréhensibles, ne justifient rien au regard de l’Histoire et de la responsabilité de chacun vis-à-vis de son peuple.
 
Comme j’aurais aimé pouvoir développer ces arguments, et tant d’autres, avec les humanistes de Terre d’Errance ! Mais non parce que décidément : la démocratie c’est chiant.
 

09:53 Publié dans Les articles de Luc Pécharman | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Communiqué de Philippe Isnard suite à sa révocation :

6a00d83451619c69e2014e605847dd970c-800wi.jpg"Je viens d’apprendre ma révocation par le Ministre de l’Education nationale, Luc Chatel. Cette décision fait suite à mon lynchage par les médias “étatiques” le 24 novembre 2011 alors que j’étais au chevet de mon fils gravement blessé dans un accident de la route.

Mon crime? Avoir organisé comme nous l’ordonne les textes, un débat contradictoire en cours d’Education civique sur l’avortement. J’ai mené ce débat dans un souci constant d’objectivité, de tolérance, de respect pour les données scientifiques. Les élèves qui ne souhaitaient pas voir le document “No need to argue” étaient libres de quitter la classe. Deux professeurs extrémistes, partisans de l’organisation Prochoix, m’ont dénoncé à cette officine de culture de mort. Une classe, à l’initiative d’une élève musulmane, m’a signé une pétition unanime de soutien. Des documents “prochoix” ont été fournis aux élèves, tels que le texte de la loi Veil et le discours de Simone Veil en faveur de l’avortement en 1975. Les élèves concernés par mes débats sur l’IVG, sont ceux que l’Education nationale considère comme majeurs sexuellement au point de leurs distribuer des pilules abortives sans l’accord de leurs parents. Dans mon ex-lycée, le Planning se livre à un endoctrinement et un bourrage de crânes massif. Ainsi avait-il fait supprimer certains de mes cours pour prendre les élèves par petits groupes de cinq en suite du débat sur l’avortement.

La pseudo-procédure de poursuite a été conduite au mépris des principes fondateurs du Droit. Je n’ai jamais été entendu. Les pièces en ma faveur n’ont pas été jointes au dossier (pétition des élèves, lettres de soutien des élèves etc.) “La cellule de soutien psychologique” (Sic !), soi-disant indispensable n’a été consultée que par…. ZERO élève ! L’acte d’accusation du rectorat, qui me reproche mes positions (scientifiquement fondées) trop proches de celles de l’Eglise catholique est purement discriminatoire. Ainsi, répondant aux questions des élèves sur le stérilet et la pilule abortive, j’ai précisé dans quelle mesure en cas de conception ces procédés sont abortifs, voilà mon crime! Avoir dit le contraire des mensonges de l’Education nationale et du Planning, qui présentent aux jeunes ces procédés abortifs comme des contraceptifs. Etre neutre, c’est pourtant servir la vérité !

Au cours du Conseil de discipline mes témoins ont été violemment pris à parti et sommés de décliner leur croyance religieuse. La gynécologue présente comme experte scientifique, a été sommée de dire en plus si “elle pratique des avortements comme l’y oblige la loi” (re Sic !!!) Ce conseil s’est déroulé dans un climat de haine et d’obscurantisme, les membres refusant de reconnaître le caractère abortif du stérilet et le fait qu’il n’y a aucun témoignage direct attestant que j’aurais attenté à la neutralité. On me reproche d’avoir contesté un mensonge (de plus!) du Planning en disant aux élèves que le préservatif, compte-tenu des cas de rupture, n’était pas fiable à 100/%. Là encore, en dépit de témoignages scientifiques, le Conseil de discipline, muré dans son idéologie obscurantiste, a refusé la réalité.

C’est la pensée unique totalitaire qui règne dans l’Education nationale qui a conduit à cette discrimination. Pour sauver son dogme de l’avortement, l’Etat est prêt à briser la vie d’un homme et de sa famille… Mais est-ce si étonnant dans un Etat prêt à massacrer 200 000 innocents chaque année ? Ni la science, ni le Droit, n’existe plus, seul compte pour l’Etat, l’idéologie, une idéologie mortifère, imposée, sans respect pour les consciences des jeunes ou les droits éducatifs des parents. Seules les officines de mort que sont les Plannings peuvent intervenir auprès des jeunes. Luc Chatel l’a écrit : discuter de l’avortement c’est attenter à la loi ! Tout est dit ! l’IVG est le dogme auquel tout professeur, élève, citoyen doit se soumettre. On peut faire un débat sur l’avortement mais on a l’obligation d’être pour! Tous les régimes totalitaires s’effondrent un jour car ils sont fondés sur l’intolérance et le mensonge, comme France 3 interviewant des élèves que je n’ai jamais eu en classe ! Nous devons nous opposer à un gouvernement qui massacre les plus faibles et les plus innocents, qui renforce la police de la pensée, qui supprime toute liberté d’expression au mépris des données scientifiques, qui Licencie un professeur qui a osé décrire les techniques d’avortement, montrer ce que personne ne veut ni voir ni montrer : les bébés en gestation démantelés sans même une anesthésie ! Nous devons tous nous élever contre cet Etat totalitaire et lutter pour notre liberté de penser et d’expression !"

Source Pro Vie cliquez ici

09:47 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Libye et Côte d’Ivoire : « bons » démocrates contre « méchants » dictateurs ?

bernardlugan281p.jpgPar Bernard Lugan

En Côte d’Ivoire comme en Libye, ce ne sont pas de « bons » démocrates qui combattent de « méchants » dictateurs, mais des tribus ou des ethnies qui s’opposent en raison de fractures inscrites dans la longue durée.

La Libye est essentiellement constituée de deux provinces désertiques, la Tripolitaine et la Cyrénaïque reliées par une route côtière le long de laquelle ont lieu des escarmouches sans contact direct que les journalistes qualifient pompeusement de « combats ». Dans chacune des deux provinces domine une coalition tribale. De l’indépendance acquise en 1951 jusqu’à la prise du pouvoir par le colonel Kadhafi en 1969, ce fut la Cyrénaïque qui exerça le pouvoir. La Tripolitaine domina ensuite.

La révolte est un soulèvement ancré en Cyrénaïque, plus particulièrement autour des villes de Benghazi et de Dernah. Les autorités françaises ont reconnu ses dirigeants comme les seuls représentants du « peuple de Libye ». Un peu comme si la Catalogne s’étant soulevée contre Madrid, Paris reconnaissait les délégués de Barcelone comme seuls représentants du peuple espagnol…

Réduits à leurs seules forces, les rebelles de Cyrénaïque ont montré qu’ils sont incapables de conquérir la Tripolitaine et même de tenir leurs positions. Il n’y a donc que deux solutions à cette guerre :

1) La « coalition » intervient en force, jusqu’à terre, comme le font actuellement les forces spéciales américaines et cela pour permettre aux rebelles d’avancer afin d’en finir avec le colonel Kadhafi. Le problème est que le mandat de l’ONU n’autorise pas les « puissances du bien et de la morale » à s’immiscer aussi profondément dans la guerre civile libyenne.

2) Comme le demande l’Union africaine depuis le premier jour, une négociation devra débuter car l’aviation de l’Otan interdira de toutes les façons aux forces du colonel Kadhafi de reconquérir la Cyrénaïque.

En Côte d’Ivoire où l’affrontement n’est pas tribal mais ethnique, le pays est plus que jamais coupé en deux et, comme il fallait hélas s’y attendre, les massacres y prennent une ampleur cataclysmique. Une offensive éclair dont on connaîtra bientôt les détails et les parrains a permis aux forces nordistes d’arriver jusqu’à Abidjan. Cependant, même si l’avantage militaire des partisans d’Alassane Ouattara était confirmé, la crise ivoirienne n’en serait pas réglée pour autant. En effet, si pour la presse occidentale cette victoire annoncée est vue comme celle du président « démocratiquement élu » contre le président illégitime, pour les 46% de la population ayant voté Laurent Gbagbo, l’explication est autre : aidé par la France et les Etats-Unis, l’ensemble nordiste musulman a repris vers l’océan une expansion bloquée durant la parenthèse coloniale.

De fait, la coupure Nord-Sud entre le monde sahélien, ouvert et traditionnellement structuré en chefferies d’une part, et le monde littoral, forestier à l’Ouest, lagunaire à l’Est, peuplé d’ethnies politiquement cloisonnées d’autre part, est la grande donnée géopolitique régionale. L’actualité confirmant la géographie et l’histoire, les solutions qui ne prendraient pas en compte cette réalité ne sauraient régler la crise en profondeur.

Source L'Afrique réelle cliquez ici

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