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lundi, 14 novembre 2011

MERCI A TOUS !

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Une fois de plus, la 5e Journée de Synthèse nationale s'est affirmée comme étant le grand rendez-vous automnal des forces nationales, nationalistes et identitaires. Malgré le fait que cette année le 11 novembre tombait un vendredi, c'est-à-dire en pleine fin de semaine prolongée, ce qui pouvait présenter un risque sachant qu’un grand nombre de Parisiens désertent la capitale en de telles occasions, nous avons enregistré plus de 100 entrées supplémentaires par rapport à l’an passé.

 

Je tiens à remercier toutes celles et tout ceux qui ont contribué à la réussite de cette « 5e Synthèse nationale ». Qu’il s’agisse bien sûr des invités qui sont venus prendre la parole tout au long de la journée ; qu’il s’agisse des associations, des mouvements, des éditeurs, des libraires et des journaux qui ont tenu des stands et qui ont annoncé notre réunion ; qu’il s’agisse des militants qui ont préparé, des semaines durant, cet événement ; qu’il s’agisse du service d’ordre de Troisième voie qui a assuré efficacement la sécurité de la réunion : merci à tous ! 

 

Je tiens aussi à remercier la direction de la salle qui, en dépit des menaces et des dégradations (serrures cimentées, vitres brisées, graffitis divers…) a tenu bon et n’a pas cédé aux intimidations de ceux qui voulaient faire annuler la réunion.

 

Merci enfin à notre public généreux qui nous a aidé à couvrir les frais supplémentaires occasionnés par la nécessité de mettre le Forum de Grenelle sous protection pendant presque une semaine. Sans cet élan de solidarité, je dois dire que la trésorerie de la revue se serait trouvée dans un état plus que précaire. Merci à ceux qui continuent, depuis vendredi, à nous envoyer, soit par internet, soit par courrier, des dons pour soutenir notre action. Sans vous tous, rien n’est possible.

 

Alors maintenant, prenons rendez-vous le 11 novembre 2012 pour une nouvelle journée nationale et identitaire, ce sera la 6e. D’ici là, beaucoup de changements politiques risquent de se passer. Ce sera certainement aussi l’occasion pour nous d’envisager une formule encore plus ambitieuse pour ces journées. Nous y réflechissons déjà, nous vous en reparlerons....

 

Roland Hélie

Directeur de

Synthèse nationale

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L’odeur du temps qui passe...

1742740265.jpgLe billet de Patrick Parment

On aurait aimé qu’il se présente, Jean-Louis Borloo, l’homme qui s’est réveillé un matin radical mais pas socialiste. Histoire de semer la pagaille à droite. Cette droite qui n’en est pas une, éclatée dans tous les sens par un ramassis de néants d’Yves Jégo à Borloo en passant par Hervé Morin qui a une tronche à figurer dans une pièce de Feydeau dans le rôle du cocu.

Il ne fallait pas être grand clerc pour savoir que Borloo n’irait pas au bout de son fantasme. Tout comme la rosière Boutin qui sous peu jettera le bébé avec l’eau du bain.

On a suivi, comme beaucoup, l’affaire Strauss-Kahn non pour s’en désoler – on s’en doute – mais pour se marrer franchement. A peine exfiltrer des Etats-Unis que le voici mêler à une nouvelle histoire de cul, un réseau de prostitution sévissant à Lille. Tous les ingrédients sont réunis pour faire un film de genre : des flics, un proxénète – Dodo la saumure ! ça s’invente pas - , un chef d’entreprise du BTP, un homme politique. On imagine combien Audiard se serait régalé. Inutile de vous dire qu’on se fiche complètement que DSK aille aux putes. Il ne serait ni le premier ni le dernier de nos hommes politiques. Non, ce que l’on retient, c’est que Strauss-Kahn est un malade et l’esclave d’une sexualité qu’il ne maîtrise pas. Autrement dit, pas vraiment les qualités requises pour faire un chef d’Etat.  On l’a échappé belle.

On a le sentiment que l’Europe s’enfonce chaque jour un peu plus pour des histoires de dettes, autrement dit de pognon. J’aimerais bien qu’on m’explique comment un pays peu faire faillite. Car, de tout ce que je lis, hormis peut-être la Chine, tous les pays sont endettés. Ce qui veut dire que tous les banquiers véreux se font du fric sur de l’argent virtuel. On est en plein surréalisme. Ce sont les banquiers américains qui ont pourri le système, dont la toujours opérante Goldman Sachs. Et bien figurez-vous que les Européens n’ont rien trouvé de mieux que de mettre à la tête de la Banque centrale européenne, l’Italien Mario Draghi, diplômé du Massachussets Institute et vice-président de Goldman Sachs, que le nouveau Premier ministre grec Loukas Papadimos, lui aussi diplômé du Massachussets Institute est un ancien de Goldman Sachs et que le prochain président du conseil italien, Mario Monti, est un ancien de Yale et membre de la Trilatérale et du Bilderberg group. 

Et avec tout ça vous voulez que les Européens s’en sortent quand le Système met ses hommes à lui à la tête de l’Europe. Autrement dit, ce sont les peuples européens qu’on est en train de faire cocu vu que tous ces tarés vont continuer de nous faire cracher au bassinet. Et après ça vous voudriez qu’on ne soit pas des nationaux-populistes ! Va falloir qu’on explique ça à Montebourg et Mélenchon.

12:30 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le discours prononcé par Carl Lang à la 5e Journée de Synthèse nationale...


 

Source Le nouveau NH cliquez ici 

12:18 Publié dans 05 - La 5e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Revue de presse : L’avenir du nationalisme fait débat à la synthèse nationale

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Source Préférence nationale cliquez ici

 

Vendredi 11 novembre se déroulait la 5e journée de Synthèse nationale. Il était question cette année de la candidature de Carl Lang à la présidentielle et d’une réflexion sur l’action sociale des nationalistes. De quoi marquer des différences de position entre les militants s’estimant de droite et ceux cherchant une voie plus socialisante.

 

La Synthèse nationale, organisée par la revue du même nom, s’impose comme le carrefour automnal des nationalistes radicaux. L’an dernier, la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national (FN) était dans toutes les têtes. Même celles de responsables politiques, qui, pour bon nombre, ont fait partie du Front à un moment ou un autre de leur parcours, avant de le quitter, déçus par le changement de ligne. De fait, tous avouaient leur préférence pour Bruno Gollnisch. Avec le résultat que l’on sait en janvier dernier.

 

«Traîtres à la patrie française» 

 

Preuve que le Front national est toujours la référence incontournable de l’extrême droite, Carl Lang, candidat de l’Union de la droite nationale (UDN), s’en est violemment pris à son ancien parti et sa présidente, se gardant néanmoins de les nommer. «La France et l’Europe ne sont pas terre d’Islam, a expliqué le président du Parti de la France (PdF), brandissant d’une main sa carte d’identité et de l’autre le Coran. […] Quand j’entends dans ce domaine l’hypocrisie, l’irresponsabilité, le double langage, la démagogie, d’un certain nombre de politiciens français, qui voudraient nous faire croire [que les] valeurs de la République, autour des notions de citoyenneté républicaine, ou de laïcité républicaine, […] allaient nous préserver de la révolution islamique ou de la colonisation islamique, s’ils vous disent cela, Mesdames et Messieurs, ils vous mentent. […] Ceux qui vous font croire que la laïcité et la citoyenneté serraient un bouclier contre l’islamisation de notre société sont des traîtres à la patrie française.»

 

Dans un discours volontairement catastrophiste, le président du Parti de la France a également déclaré que le pays «était au bord de la débâcle». Un avis partagé par le chef de file des courants néo-païens, Pierre Vial qui a annoncé que l’on allait assister à une «série d’explosions en chaînes»Le ton grave, le président de Terre et Peuple a cependant estimé que la voie du succès passerait par un ébranlement du système. «C’est peut-être sur les ruines du monde pourri sur lequel nous sommes que nous pourrons bâtir un monde nouveau», a t-il dit. Revendiquant une lecture «ethno politique», M. Vial a exhorté ses troupes à un combat qui a désormais «une dimension européenne».

 

Ni droite, ni gauche, fasciste

 

Alors que Carl Lang continue de se revendiquer de la vraie droite, la table ronde précédente, consacrée au social, a présenté un discours sensiblement différent. Etaient présents Sébastien Magnificat (CasaPound), Gabriele Adinolfi (fondateur de la Casapound) , Serge Ayoub (Troisième voie), Pasal Cornet (Nation, Belgique) et enfin André Gandillon (Militant).

 

Sébastien Magnificat, de la CasaPound, mouvement italien basé dans un squat romain, a pu ainsi en expliquer la stratégie, qui ressemble étrangement en certains points à ce que l’on peut trouver en France, mais pratiqué par l’extrême gauche. A savoir le squat d’immeubles, des actions pour reloger des familles, l’entraide grâce à des bénévoles sympathisants de la cause, proximité avec le milieu de la culture, de groupes de rock. A une différence près, celui-ci explique que le positionnement politique de son mouvement n’est «ni de droite, ni de gauche, c’est le fascisme». M. Magnificat explique ainsi que la CasaPound (selon lui forte de 2000 militants et compterait 10000 sympathisants) a laissé tomber le folklore et la nostalgie du passé pour se tourner vers «un fascisme du troisième millénaire». Il souhaite, à travers son mouvement, reprendre «ce qui n’a pas été dans le fascisme pour le changer».

 

Solidarisme

 

Une expérience qui intéresse le leader de Troisième voie, Serge Ayoub. Même si celui-ci estime que «le fascisme est une idéologie italienne, pas française» et ne fait donc pas partie «des références» qu’il utilise, mais qu’il dit néanmoins comprendre. Il concède par exemple, «trouver très bien la République sociale italienne». Si l’on attend toujours le programme que Troisième voie souhaite mette en œuvre, M. Ayoub explique que le Front populaire solidariste pratique lui aussi l’entraide et explique avoir sauvé une entreprise du Nord, à Douai, du dépôt de bilan. Politiquement, Serge Ayoub a déclaré devant l’assemblée que le nationalisme était de nature «socialiste». «Si nous sommes des nationalistes, si nous sommes des socialistes, forcément, nous sommes donc évidemment des antilibéraux. Le symbole vivant du libéralisme c’est la droite. Nous ne pouvons plus donc être d’extrême droite, être à l’extrême d’une droite que nous combattons.»

 

Sabotages

 

Les organisateurs de la manifestation ont par ailleurs fait part de menaces reçues au cours de la semaine. A la fin de la journée, Robert Spieler, responsable de la Nouvelle Droite Populaire, a ainsi lu deux mails envoyés par une mystérieuse «Organisation de défense juive», au propriétaire du Forum de Grenelle, où se tenait la réunion. Elle y revendique les «sabotages successifs [des] serrures ainsi que les tags, fait dans la nuit de lundi à mardi et de jeudi à vendredi», entendant protester contre un «congrès […] regroupant la crème des négationnistes et antisémites», assurant qu’il «n’aura pas lieu, quelqu’en soit le prix à payer». Mais en fin de compte, la journée s’est déroulée sans incident. Dans son allocution, Robert Spieler s’est également étonné de l’absence d’Yvan Blot, haut fonctionnaire ayant appartenu par le passé au FN et au MNR. «Étrangement le ministère auquel il appartient a prolongé sa mission à Londres», s’est contenté de commenter le patron de la NDP.

 

Parmi les stands présents cette année, on pouvait compter celui du GUD/Jeunesses nationalistes, de Terre et Peuple, de L’Union de la droite nationale, des journaux Rivarol et Militant, du Front comtois, des Belges de Nation et enfin de Troisième voie qui en plus d’avoir un stand, gérait le bar et la sécurité de cette rencontre. Parmi les invités remarqués, signalons la présence de Pierre Sidos et d’Yvan Benedetti de l’Œuvre française.

 

Julien Licourt et David Doucet

07:12 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |