mardi, 13 mars 2012
François Hollande supprimant la « race », oui, c’est vraiment pire encore qu’un manieur du déconomètre, c’est tout simplement un con.
Un communiqué de Bernard Antony, Président de l'AGRIF :
Après que sa proposition fiscale sur le barème des 75 % ait fait justement reprendre par François Bayrou une expression de Michel Audiard sur « le déconomètre fonctionnant à pleins tubes », François Hollande (NDLR - En médaillon) a sans doute encore voulu prouver qu’il était vraiment un très grand dans l’ordre de la connerie idéologique.
Il a donc prévu s’il était élu de supprimer le mot « race » de l’article premier de la constitution. Sans doute pense-t-il ainsi dans une sorte de confuse crédulité kabbaliste abracadabrantesque (abracadabra signifie en araméen : « il a créé comme il a parlé ») que si l’on peut créer en prononçant un mot, on peut décréer en le supprimant !
Ainsi, plus de mot, plus de race ! Et le tour est joué.
L’argument socialiste en faveur de cette éradication tient au fait qu’au nom de la race on aurait fait bien des mauvaises actions. Mais n’en a-t-on pas fait d’aussi vilaines au nom de la classe, de la nation, de la religion, et même au nom de la liberté et au nom de l’égalité aussi ?
Bigre, que de mots alors à supprimer ! Mais si plus de race, alors plus de racisme, ni d’antiracisme, et comment alors parler de métissage (entre quoi ?) et de diversité ?
Comme si le mot de race ne recouvrait pas simplement un déterminant parmi d’autres de la réalité humaine et justement de l’heureuse diversité de la nature humaine ?
Alors va-t-il falloir dans la logique hollandiste expurger aussi le mot race de la Bible et du Talmud, des œuvres de Voltaire et de Montesquieu, de Rousseau, de Taine et de Renan, de Marx et d’Engels, de Ferry, de Jaurès, de Clémenceau et de Blum, de Senghor et de Mandela.
Du travail en perspective d'abord pour les penseurs de gauche qui devront montrer l’exemple de la vigilance idéologique politiquement correcte !
Ensuite, dans la foulée, il faudra bien sûr expurger pour le moins cinq cent mille penseurs et écrivains de tous pays et de toutes races ! Car tant que demeurera le mot dans quelque livre de quelque recoin de bibliothèque, le danger de réapparition de la réalité subsistera. Du travail donc, pour les manieurs de ciseau de l’intelligentsia de la gauche hollandiste.
À vrai dire, résidait là un des secrets de Hollande, celui de la création nécessaire de cent mille postes d’épurateurs de bibliothèques et d’un million de surveillants de la pensée correcte.
Même le président Mao, « ce phare de la pensée universelle » selon Mr Giscard d’Estaing, n’aurait pas imaginé cela !
Mais que faire aussi pour le prochain salon de l’agriculture où l’on exalte, entre autres, les diverses races bovines, porcines, ovines, chevalines. Désormais, seul sera accepté le mot déjà assez usité de « filière » !
Et comme on ne saurait, selon l’idéologie correcte, conserver plus longtemps la discrimination entre un pseudo « règne humain » et les autres règnes animaux, ne faudra-t-il pas appliquer également à l’animal « homme » ce vocable de « filière », peu discriminant ?
On parlera ainsi de « filière latine » ou de « filières nordiques », voire même, aux limites de la sécurité idéologique, de filières blanches, jaunes ou noires.
Pour l’instant, avec le camarade Hollande, la filière de la connerie se porte bien !
Source cliquez ici
13:17 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Carl Lang répond aux questions de Civitas...
Sur le site catholique Civitas, vous pourrez lire un entretien avec Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite Nationale à la présidentielle. Cliquez ici
12:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Un grand entretien avec Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre "Salazar le regretté..." dans Présent d'aujourd'hui...

Dans le quotidien Présent d'aujourd'hui (cliquez ici), en vente dans les kiosques, vous trouverez un grand entretien avec notre ami Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre, édité par nos soins, Salazar le regretté... A lire.
Pour commander ce livre : cliquez là
12:31 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Chronique de la France asservie et résistante...
Chronique de Robert Spieler
publiée dans Rivarol
(n°3037 du 08 mars 2012)
Nos lecteurs savent ce que sont les marronniers. Ce sont les sujets récurrents qui paraissent à la une des hebdomadaires, en période creuse. Parmi ceux-ci, le spécial immobilier, le palmarès des hôpitaux et bien sûr, les francs-maçons.
Du côté des marronniers
Marronnier, ça fait trop français. On a donc inventé un terme beaucoup plus « in », d’après Libération, qui consacre un article à ce sujet, à savoir « unes marketing ». Ces « unes marketing » attirent le chaland. Il y a « Ces aliments qui protègent votre santé », « Le vrai régime anti-cancer », « Le guide des plantes qui soignent ». Laurent Joffrin, patron du Nouvel Obs, estime qu’une couverture sur quatre de son hebdomadaire est une couverture marketing. L’été 2010, l’Obs a enchaîné des enquêtes passionnantes : « Le secret des couples qui durent », « Bien dormir », « Les secrets du plaisir féminin », et aussi un « Spécial immobilier ». Parmi les marronniers stars, les news affichent au moins une fois par an leur « palmarès des hôpitaux », mais parait-il, c’est « une des couvertures de service qui s’est le plus fatiguée », dixit Barbier, le patron de l’Express. Mais, Dieu merci, le Nouvel Obs est là pour évoquer « ces diplômes qui donnent du travail » et le Point pour nous entretenir d’un « Spécial Vins ». Le « Spécial New-York » marche toujours très bien, ce qui n’est pas forcément le cas du « Spécial Trifouille-les-Oies ». Autres couvertures qui font vendre : « Notre guerre d’Algérie », « Les mensonges de l’histoire de France », « la grande histoire des peuples arabes », et puisque nous y sommes, « La grande histoire de la chrétienté ».Le marronnier de tous les marronniers est, bien sûr « Le complot nazi ». DSK sauve son honneur puisque ses couvertures recueillent l’enthousiasme des lecteurs du Point et de L’Obs, avec notamment celle-ci : « DSK, la chute ». La santé (« Les secrets de la mémoire », « Rester jeune à cinquante ans », ou le « Spécial retraites » restent évidemment des must Autant que le « Spécial riches ». Il y a des marronniers qui, hélas disparaissent, faute de combattants, si ce n’est de lecteurs : Les pharaons, le mal de dos, 14/18, Napoléon…
Mais comme le déclare Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Obs, « les articles sur les marronniers sont des marronniers eux-mêmes… »
Du côté des cinglés
La prédiction de la fin du monde prévue par les Mayas le 21 décembre 2012 suscite l’angoisse chez des personnes, disons un peu fragiles. Dieu merci, tout n’est pas perdu. Pink Visual, une société de production californienne de films pornographiques, a commencé à construire un bunker souterrain luxueux. Hélas, seules 1000 personnes pourront y accéder, dont probablement peu de rivaroliens. Pas grave, il y a des alternatives. Un néerlandais de 60 ans a entrepris, de façon très sérieuse, la fabrication d’une arche gigantesque en prévision de la fin du monde. C’est une réplique de l’arche de Noé. On apprendra qu’elle mesurera 137 mètres de long (300 coudées), 25 mètres de large (50 coudées) et 13 mètres de haut (30 coudées). Les places seront cependant chères. Une solution : La société américaine Vivos vous propose une vingtaine d’abris souterrains dans le but de vous offrir la survie à l’Apocalypse. Pour la modique somme de 37 500 euros, plus de 200 personnes pourraient être sauvées de la fin du monde. Un site internet propose, quant à lui, des places au sein d’une navette spatiale afin de ‘sauver sa peau’. Le site, ironique, stipule que ce voyage « permettra d’éviter la panique, le retour de Berlusconi et anticiper une éventuelle erreur dans le calendrier maya. »
Du côté des censeurs
Reynald Secher est ce brillant universitaire qui fut éjecté de l'université française pour avoir mit en lumière la réalité du génocide vendéen. Il récidive dans un nouveau livre, Vendée, du génocide au mémoricide : mécanique d'un crime légal contre l'humanité dans lequel il démontre que les grands noms de la République tels Robespierre, Carnot, Barère, ont personnellement mis en œuvre l'extermination des Vendéens. Reynald Secher était l'invité de France Culture, jeudi 23 février. L'émission avait été enregistrée quelques jours auparavant. Las, l’émission était déprogrammée à la denière minute, sans même que France Culture n'ait la courtoisie d'en informer Secher. Ce dernier dénonce ces méthodes dignes de celles que pratique la Turquie à l'encontre du génocide arménien, et relève que le mensonge est tel, en France, que l'on honore des criminels tel Carnot, qui est au Panthéon. Et Reynald Secher d'accuser France Culture de jouer un rôle qu'il qualifie de mémoricidaire. Bien vu...
Du côté du communautarisme
François Sauvadet, ministre de la Fonction publique a renouvelé une circulaire clairement discriminatoire. Dans son texte, il rappelle aux préfets et aux sous-préfets que les employés de la fonction publique peuvent prendre des jours de congé correspondant à leurs fêtes religieuses. Ainsi les juifs et les musulmans bénéficient de trois jours chômés, tout comme les orthodoxes et les Arméniens, les bouddhistes n'en ayant qu'un seul. Rien pour les adorateurs de la banane bleue ou de Seigneur Raël... Et les catholiques ? Ils sont une fois de plus les cocus de l'histoire. Ils n'ont droit à rien, puisque la circulaire précise que leurs principales fêtes « sont prises en compte au titre du calendrier des fêtes légales » dont bénéficient aussi les juifs, les musulmans et les bouddhistes !
Du côté des lois mémorielles
Robert Badinter, ancien garde des Sceaux, ancien président du Conseil Constitutionnel, affirme que la parlement n'a pas le rôle de « dire l'Histoire, c'est le rôle des historiens. » Il ajoute : « Tous les révisionnismes, toutes les contestations de génocides sont en elles-même odieuses, mais on ne peut pas donner au parlement des pouvoirs qu'il n'a pas. Pas plus, d'ailleurs que ne serait pour nous supportable qu'un parlement étranger vienne dire qu'il y a eu un génocide en Vendée commis par les républicains sur les royalistes. »Très bien, mais Badinter pourrait-il nous expliquer pour quelle étrange raison, il pense exactement le contraire en ce qui concerne la loi Fabius-Gayssot ?
Quant à François Pupponi, le député-maire de Sarcelles, il s'interroge sur « la conséquence de la décision (du Conseil Constitutionnel), au regard de la loi réprimant la contestation de la Shoah et qui, du fait de cette jurisprudence, s'expose à une éventuelle Question prioritaire de constitutionnalité, dont l'issue serait incertaine. » Et il enfonce le clou : « Il m'apparaît en effet insupportable qu'il puisse exister une inégalité de traitement entre les deux génocides reconnus par la France, celui des Arméniens et la Shoah. Il ne saurait y avoir de hiérarchisation dans l'horreur. Je crains qu'une insécurité juridique n'existe désormais. » En effet, Pupponi a raison de le craindre...
Du côté des grands malades
Tonya Parker est la première noire homosexuelle à avoir été élue juge à Dallas. Elle explique qu'elle refuse de marier des couples normaux, c'est à dire hétérosexuels afin de « leur donner une leçon sur l'inégalité dans l'accès au mariage au Texas. » Elle s'exprimait, il y a quelques jours, dans le cadre d'une rencontre de sympathisants et militants du lobby homosexualiste, au sein du parti démocrate. Elle a aussi affirmé qu'elle jugeait contradictoire de célébrer une cérémonie qui ne peut pas être célébrée pour elle, en tant que lesbienne. Au lieu d'aller contre ses convictions, elle redirige les amoureux vers d'autres juges...
Mugabe envoie Cameron « en enfer »
Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, ne se laisse pas impressionner par les appels du Premier ministre britannique David Cameron, à respecter les droits des homosexuels. Il vient de déclarer devant des milliers de partisans rassemblés pour fêter son 88ème anniversaire : « La nature est la nature. Elle a créé le mâle et la femelle. Vous, David Cameron, suggérez-vous que vous ne savez pas ça, ou est-ce qu'il y a une sorte de démence, ou cela fait-il partie de la culture des européens ? » Mugabe n'y va pas de main morte : « J'ai dit qu'ils (les gays) sont pires que les chiens et les porcs parce que les porcs savent qu'il y a des mâles et des femelles. » S'en prenant violemment à David Cameron, il déclare : « Voilà comment nous sommes nés, c'est pourquoi nous rejetons catégoriquement cela et vous disons d'aller en enfer », et, cerise sur le gâteau, « Je ne vais même pas l'appeler un chien parce que mon propre chien va se plaindre... »
Le pouvoir des mots
Le site Altermedia vient de faire une recension de ces mots relevés dans la presse, qui façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser. Ne dites plus « clandestin », ni même « sans-papiers », mais « privé de papiers » (La Dépêche) ou « candidat à l'immigration » (Le Figaro). Ne dites plus « quartier à majorité immigrée », mais « quartier populaire » (tous les médias). Les crimes, agressions, violences se transforment en « actes de délinquance », « incivilités » ou, mieux encore « bêtises » (Le Parisien) ou « faux-pas » (France 2). Un mot vient récemment de naître : « inconduites » (CNRS). Ne parlez pas d'émeutes ou de guerre des gangs, mais d' « incidents ». Ne dites plus « bandes », mais « identités de quartier » (LCI.fr) . On n’attrape plus les voleurs, mais on « lutte contre les délits d'appropriation » (Midi Libre). Un voyou notoire devient « un individu défavorablement connu de la justice ». C'est beaucoup plus beau... Une fusillade se transforme en « bagarre par balles » (TF1) et l'invasion que nous subissons « un excès d'immigration » (Claude Guéant, ministre de l'Intérieur). Quant aux Français attachés à leur pays, a leurs cultures et traditions, ce sont évidemment des « racistes »...
Epuration à l'italienne
Mario Vattani est un jeune et brillant diplomate en poste à Osaka (Japon). Enfin, il convient de l'écrire à l'imparfait, car il vient d'être officiellement et définitivement rappelé. Il est victime d'une campagne de délation médiatique menée par la gauche et l'extrême-gauche. Son crime ? Il est accusé d'être un « rockeur fasciste » du fait de sa participation, sous le pseudonyme de « Katanga », au projet musical « Sotto fascia semplice » et au concert de la « Tana des Tigri » organisé par le mouvement social Casapound. Ses activités musicales n'avaient évidemment pas de lien avec ses activités professionnelles. Peine perdue. Le ministre des Affaires étrangères, Jules Terzi de San'Agata , grand démocrate dans l'âme, a ainsi déclaré : « L'apologie du fascisme n'est pas compatible avec le rôle de service à l'Etat ni avec la tradition de la diplomatie italienne. » Comme le relève le site Novopress, Mario Vattani a donc été indigne de représenter le gouvernement non-élu de Mario Monti et de ses camarades de Goldman Sachs...
Rocard, admirateur de Castro
On connaissait l'admiration que madame Mitterrand éprouvait pour Fidel Castro. Voici que Michel Rocard, au cours d'une récente visite à Cuba, en remet une couche. Il vient de déclarer devant la communauté française réunie à l'ambassade de France : « En cinquante ans d'embargo, Cuba a su préserver des acquis exceptionnels, telle la santé, la culture et l'éducation. Ils seront anéantis si, sous la pression extérieure, ce pays rejoignait le monde du capitalisme financier au moment même où ce modèle est en passe de s'effondrer. Laissons donc Cuba bénéficier des quelques années nécessaires pour lui permettre de ne pas voir s'écrouler ce qu'il y a de si unique dans ce pays. » Les prisonniers politiques, qui pour certains croupissent dans les geôles communistes de Cuba depuis des décennies, apprécieront.
Les signatures de Marine Le Pen
L'analyse que fait le ministre Laurent Wauquiez des difficultés que rencontre Marine Le Pen à réunir ses 500 parrainages rejoint celle de Carl Lang quand il déclare : « Le FN est un parti médiatique mais pas un parti de fond. On ne se réveille pas à trois mois de l'élection présidentielle pour demander des signatures ». Un autre dirigeant de la majorité complète l'analyse : « Qu'est-ce qui les empêchait de présenter des listes aux municipales, ça leur aurait fait des élus pour signer... La réalité, c'est qu'ils n'ont personne ! Le FN est un parti hors sol. » Réponse le 16 mars...
La durée du mariage des actrices
4,3 années est la durée, en moyenne, du mariage d'une actrice ayant obtenu un oscar, contre 9,5 ans pour une actrice n'ayant pas obtenu de prix. Meryl Streep, oscarcisée pour la troisième fois cette année, pour sa composition époustouflante de Margaret Thatcher, est une exception. Elle est mariée depuis plus de trente ans...
L'homme le plus petit du monde
L'homme le plus petit du monde est népalais. Il s'appelle Chandra Bahadur et mesure 54,6 cm. Âgé de 72 ans, il pèse 12 kg. Orphelin à 12 ans, sa famille d'accueil l'exposait de village en village comme phénomène de foire. Il va bien sûr entrer au Guiness Book, qui recense tous les records, y compris les plus farfelus. Sa vie pourrait ainsi prendre un visage moins misérable. Il a émis le souhait « de visiter enfin le grand monde ». Suggérons lui de rencontrer Nicolas Sarkozy, ce qui permettrait à ce dernier de se sentir, pour une fois, dans la peau d'un géant...
Chaque vendredi, retrouvez la Chronique de Robert Spieler dans Rivarol. 3,50 € chez votre marchand de journaux...
12:12 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Alea jacta est...
Le billet de Patrick Parment
Pour une fois Bayrou a raison quand il déclare que le « déconomètre marche à plein tube ». D’un candidat l’autre, on est dans une sorte de surenchère qui consiste à pousser le voisin à la faute. Une vieille recette de campagne électorale, faite entièrement de promesses qui ne seront, bien évidemment, jamais tenues pour la bonne raison qu’elles sont intenables. La taxation à 75 % des revenus de plus d’un million d’euro, la sortie de l’espace Schengen ou l’arrêt de l’immigration. Qui est dupe ? C’est vraiment prendre les Français pour des cons, eux qui savent très bien qu’au lendemain même de son élection, le nouveau président verra le ciel lui tomber sur la tête.
Pourquoi des décisions, non prises hier encore, le seraient-elle davantage demain ? Il ne faut pas oublier que c’est le Système qui mène la danse. Système auquel est entièrement inféodé notre classe politique, de droite à gauche, étant entendu que les Mélenchon et consorts ne sont que des guignols qui n’ont pas voix au chapitre.
Paradoxalement, et ça risque peut-être d’en choquer certains, de Hollande en Sarkozy, ce n’est peut-être pas ce dernier qui est le plus libéral des deux. De toute manière cela ne changera pas notre destin. Notre pays se désindustrialise de manière inquiétante, notre système scolaire est devenu absurde, la classe moyenne ne cesse de s’appauvrir (l’ascenseur social ! Quel ascenseur ?) puisque c’est sur elle que l’on tape en permanence pour la bonne raison qu’elle est la plus-value constante de la société de consommation. C’est elle que l’on tape quand il faut renflouer les banques et c’est sur elle, que demain porteront les augmentations diverses et variées du genre gaz-élec, TVA, essence, etc. Mais, combien de temps encore aura-t-elle les moyens d’être la vache à lait d’une société en perdition, en faillite ?
Sur ces questions, nos candidats restent muets. Ils ont délimité une cour de récréation où ils jouent entre eux. De toute manière, les Français s’en foutent de leurs programmes qu’ils ne connaissent pas. Ca va se jouer à la gueule, à l’instinct comme d’habitude. Sarko est détesté pour ses promesses non tenues et sa gestion désordonnée du pouvoir. Autant de raisons qui font exister « Guimauve le conquérant » qui a bien compris que de ne pas faire campagne était pour lui l’unique manière d’en faire une.
10:22 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Jeudi soir, conférence de Jacques Arnould sur le mouvement solidariste au Local...

01:20 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
LA POTION MAGIQUE DE L'INFLATION...
L'inflation est une vraie folie mais elle est bien commode. Elle n'est douce qu'en apparence. Elle s'apparente à un véritable vol et est immorale de ce fait. Les petits, les sans grades en paient cruellement la facture. Voici qu'elle revient en force et avec l'aide surprenante de la BCE.
Les faits
Nous nous trouvons devant une gerbe de faits plus ou ou moins récents qui, tous, relèvent de l'hydre à plusieurs têtes.
La BCE, sous l'ère Trichet, était perçue comme le bouclier « anti-inflatoire » ce qui sur la longue durée n'était que partiellement vrai. Avec son nouveau directeur, l'italien Mario Dragui, elle a jeté aux orties tous les beaux principes. Elle vient de prêter, pour trois ans, 1 000 milliards d'euros, au taux record de 1 % , à 800 banques ; cette pluie bienfaisante a été reçue avec joie. La BCE va donc avoir à son actif des créances dont certaines sont pourries par avance. Son propre bilan est-il déjà faux de ce fait ? Mystère.
Parallèlement, et sans désemparer, le même torrent d'argent continue à se déverser sur le malheureux peuple grec ; à chaque fois un tour de vis supplémentaire s'acharne sur le petit peuple, les prédateurs publics qui exploitent la Grèce à leur profit étant soigneusement épargnés. Les mécanismes de cette inondation sont complexes et multiples ; le FMI prête son concours avec l'argent récolté dans le monde entier, en faisant des prescriptions qui ont montré souvent leur inefficacité, voire leur nocivité.
Il est surprenant qu'à chaque moment où, au hasard des négociations, la Grèce semble « sauvée » les marchés saluent l'opération par une hausse : ignorent-ils ou feignent-ils seulement d'ignorer que cet argent tiré de nul part va enfoncer davantage les économies européennes ? Cette réaction à chaud ne fait que conforter les politiques européens dans leur erreur fatale.
Un dernier fait est la glissade de l'euro organisée par le même nouveau directeur de la BCE et qui ressemble à une lente dévaluation.
L’endettement public
L'endettement public est la pièce maîtresse du puzzle. Nous ne citerons pas de chiffres car tous les chiffres officiels sont faux, minorés sciemment le plus souvent.
D'énormes masses sont cachées sous le tapis, telles les cautions étatiques et les dettes des dinosaures publics du type SNCF ou SECU. La référence au PIB est aussi mensongère étant donné la fragilité bien connue de cet amalgame et les nombreuses manipulations dont il est l'objet.
Il demeure que dans toute l'Europe l'endettement public est abyssal, y compris chez la prétendument vertueuse Allemagne.
De tous temps l'endettement public s'est trouvé payé par l'inflation et nous y voilà.
Gribouille à la manoeuvre
Pour se justifier vis-à-vis d'eux-mêmes et de leur public, les politiques ont besoin d'arguments qui, en l'espèce, sont tous de faux raisonnements.
A la base, se trouve l'idée qu'en « sauvant » la Grèce, l'euro serait sauvé et l'Europe par-dessus le marché. En même temps tout le monde pense à l'Espagne, à l'Italie, en attendant les autres...
Quel que soit le jugement incertain mérité par ces objectifs, il se trouve que plus que probablement l'euro va éclater et que le moins qu'on puisse dire est que la superstructure européenne est bien malade.
L'idée qu'une pluie d'argent venant de nulle part lubrifierait les économies et relancerait la machine en panne peut effectivement faire illusion un moment : le redémarrage éventuel comme nous le verrons plus loin risque de n'être qu'un feu de paille.
Le projet de faciliter la compétitivité par une dévaluation, qualifiée de compétitive, est une nouvelle illusion. Dans l'immédiat l'économie reçoit une bouffée d'air, mais des rétorsions arrivent sans tarder. Une monnaie faible n'est une source de prospérité que très provisoirement.
La Suisse nous le montre. L'intérêt d'une monnaie forte est double. D'abord, dans la compétition mondiale, que la Suisse ne refuse pas, bien au contraire, les entrepreneurs sont conduits à l'excellence, à la fois dans les décisions et dans les investissements : c'est cette course à l'excellence qui crée la vraie richesse. Si le petit pays est à l'origine de firmes tout à fait considérables dans le domaine pharmaceutique, dans la haute technologie ou dans d'autres domaines : ce n'est pas un hasard.
Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques la possibilité de faire des investissements à l'étranger dans des conditions perpétuellement favorables étant donnée la force de la monnaie nationale. Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle et permet justement aux firmes suisses de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir. Ce point est essentiel car la richesse d'une nation repose largement sur des investissements en capital bien conduits.
Les conséquences
L'inflation est une pluie de billets qui se répandent partout. Il est question officiellement d'un total de trois mille milliards d'euros déversés sur le continent. Cet argent quasi gratuit, provoque certes une euphorie passagère mais comme une sorte de drogue.
Un effet négatif grave se produit sans que personne apparemment ne s'en rende vraiment compte ; les décisions de tous les acteurs sous l'influence de la drogue sont mal orientées. Ce peut être de modestes acteurs pour leur achat de logement ou leurs petits placements : gare aux bulles futures et à leurs déboires habituels quand la bulle éclatera.
Des fausses recherches, de faux produits, de fausses usines sont alors des erreurs fatales dans les investissements d'entreprises. Une économie bâtie sans des capitaux payés à leur juste valeur est construite sur le sable.
Avons-nous des chances d'échapper à l'inflation ? Probablement pas, car à l'horizon visible on ne voit pas les politiques revenir en groupe sur leur erreur.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
01:07 Publié dans Tribunes de Michel de Poncins | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Provocation des égorgeurs du FLN à Nîmes : saine réaction des Nîmois indignés...
00:45 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |


























