jeudi, 15 mars 2012
LES FEMMES D'EUROPE CONTRE L'ISLAMISATION !
Le lancement de la campagne européenne des
FEMMES CONTRE L'ISLAMISATION à Anvers
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François Hollande : vers la Terreur linguistique !
Par Yves Darcchicourt
Mentionné dans notre belle langue française vers 1500 selon le Petit Robert, venu du latin ratio par l'italien razza, le mot race n'a pas l'heur de plaire à François Hollande qui ne le supporte pas, surtout dans un paragraphe de la Constitution. On peut se demander si l'homme s'est laissé aller à prôner l'épuration linguistique dans une soudaine et quasi vaudouesque illumination durant un meeting parisien consacré à l'Outre-Mer et rassemblant un public aussi coloré que chauffé à blanc, ou pour inconsciemment démontrer que le PS avait toujours l'art et la manière de sodomiser les diptères.
Mais on peut aussi se demander si l'apparent égarement du candidat socialiste n'illustrait pas en fait son attachement aux pratiques de ses "grands anciens", ceux de la Révolution Française, les "pères fondateurs" de la République jacobine acharnée à faire table rase pour édifier un monde nouveau coupé du passé au besoin par la force. Ainsi et pour s'en tenir aux "mots", on peut évoquer les décrets de 1793/1794 interdisant "monsieur ou madame" (remplacés par citoyen/citoyenne), proscrivant le "vous" et imposant le tutoiement, mettant en place le ridicule (et fort peu pratique) Calendrier Républicain (qui - outre la "poétisation" des noms de mois - vouait les jours à des produits du terroir), interdisant les prénoms trop liés à "l'ancienne superstition" (remplaçant Pierre, Marie ou Jean par Brutus, Liberathe ou Cerisier). Et puis il y eut aussi les décrets imposant une cure de déchristianisation au pays en interdisant les toponymies contenant des termes "féodaux" (saint, sainte, roi ou comte...devenant Marat, Régénéré, Libre ou Sans-Culotte) ou coupant les "citoyens" de leurs racines en proscrivant formellement les "idiomes féodaux", c'est à dire les patois et les langues régionales. Et tout cela sous peine de sanctions, les plus graves parfois !
On a parlé de la "connerie" hollandaise dans cette affaire. Certes, et elle est belle...! car elle révèle un "flamby" digne de ses modèles, les enragés déguisés en humanistes, ceux qui voulaient "changer l'Homme" en changeant jusqu'à son vocabulaire, et qui en vinrent à instaurer la Terreur.
23:38 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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INVRAISEMBLABLE : le Préfet d'Indre-et-Loire demande aux patriotes de Tours de décaler une réunion de soutien à F. Desouche en prétextant la venue de Jamel Debbouze dans la ville...
Le Préfet d'Indre-et-Loire, M. Delage, a demandé aux organisateurs du rassemblement de soutien au site Fdesouche.com de déplacer leur rendez-vous.
09:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mort de Pierre Schoendoerffer : Dernier voyage du grand baroudeur...
Source Evous.fr cliquez ici
La France des Arts vient de perdre l’un de ses représentants les plus héroïques ce mercredi matin. A l’âge de 83 ans, Pierre Schoendoerffer nous a quittés des suites d’une opération à l’hôpital Percy à Clamart. Son fils, le réalisateur Frédéric Schoendoerffer, est notamment l’auteur du remarquable Scènes de Crime (2000).
Cinéaste, romancier ou reporter de guerre, le natif de Chamalières (Puy-de-Dôme) n’a jamais quitté ses combats. D’abord marin, il rejoint Dien Bien Phu durant la Guerre d’Indochine où il est engagé au service cinématographique de l’armée. Là-bas, ce ne sont pas les gradés qu’il fixe sur pellicule, mais les soldats, empêtrés dans une guerre horrible. Fait prisonnier, puis libéré, il rentre en France avec l’étiquette d’un défenseur du colonialisme parce qu’il s’était engagé dans une guerre qu’il était bon de fuir. S’ensuivent les indépendances en Afrique du Nord, où il se fera journaliste et observateur attentif.
Très vite, il décide de soumettre ses interrogations au public. En 1958 paraît son premier film de fiction, réalisé avec Jacques Dupont d’après un scénario et des dialogues signés par Joseph Kessel. Les trois hommes ont beaucoup en commun, dont le goût de l’aventure et un œil accompagné d’une parole pour observer et décrire la misère humaine. Après La Passe du Diable sortent Ramuntcho et Pêcheur d’Islande (1959), adaptés d’un autre grand voyageur, Pierre Loti.
Dans les années 1960, Pierre Schoendoerffer se fait romancier à succès. Après La 317e section (1963), L’Adieu au Roi (1969) obtient le Prix Interallié, puis Le Crabe-tambour (1976) le Grand Prix de l’Académie Française. Mais il n’en oublie pas pour autant le cinéma. Adaptant ses romans, il plonge ses acteurs dans des conditions de tournage "réelles" - quatre semaines de bivouacs au Cambodge pour ses interprètes tels Jacques Perrin et Bruno Cremer pour La 317e section (1965), sept sur un navire de guerre dans l’Atlantique nord pour Le Crabe-tambour, toujours avec Jacques Perrin mais aussi Jean Rochefort, Claude Rich et autres. Là encore, le succès est au rendez-vous puisqu’il obtient le Prix du scénario à Cannes pour le premier, et trois Césars pour le second.
La postérité retiendra également que Pierre Schoendoerffer obtint un Oscar du Meilleur film documentaire pour La Section Anderson réalisé en 1967 avec Dominique Merlin. On se souviendra également que Francis Ford Coppola et Oliver Stone se réclamèrent de lui pour leurs œuvres acclamées sur la Guerre du Vietnam que furent Apocalypse Now et Platoon. Plus que le cinéaste de la guerre, ce grand baroudeur restera dans nos mémoires comme le réalisateur qui fuyait les décors artificiels.
09:00 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De l’uniformité a l’uniforme ôté !
de Philippe Randa
On en a parlé, c’est sûr… Mais c’était la journée pour cela : celle de la femme. Toutes les petites et les grandes misères des dames ont fait la une des médias. Et tout à chacun d’approuver ou non les doléances d’une moitié de l’Humanité.(1)
Parmi celles-ci, l’interdiction du port de la jupe pour les demoiselles à l’école. Qui l’eût crû ? Il fallait le lire (ou l’entendre) pour le croire… D’ailleurs, j’avais à peine crû le contraire voilà quatre/cinq ans, lorsque je lisais dans Monde & Vie, bimensuel des plus « catholique et français »(2), un entretien avec un directeur d’école privée pour Jeunes filles qui indiquait, le plus naturellement du monde, que (je cite de mémoire), « C’est une évidence que le port de la jupe est obligatoire (chez nous) et que le pantalon (leur) est interdit »…
Je m’étais dit alors : « Tout de même ! À notre époque ! Ça existe encore ! » Hé oui ! comme quoi ! Mais pourquoi pas ! Et à tout prendre, après réflexion, même si cet « impératif vestimentaire » peut tout de même sembler un peu surprenant en ce début de XXIe siècle, reconnaissons que c’est moins aberrant que d’assister comme dans la plupart des écoles contemporaines, à un concours de boutonneuses (et de boutonneux) exhibant « des marques » aussi démentiellement onéreuses que très souvent hideuses, de « lolitas » aux tenues aguicheuses, outrancièrement maquillés plus encore que des camions volés, quand elles (ou ils) n’ont pas les groins ornés d’anneaux, de perle ou de faux diamants en véritables contrefaçons made in China…
À tout prendre, une « ado » n’est sans doute pas plus mal pour suivre sa scolarité dans un collège de « cathos ultras » que dans nombre d’autres où l’esprit de Mai 68 a durablement empoisonné la bienséance tout autant que le bon-sens… puisqu’à l’évidence, ont disparus les écoles mixtes comme en existaient encore majoritaiement voilà quelques décennies où ni dinosaures de la religion, ni névrosés du progressisme n’imposaient encore trop visiblement leurs conceptions de l’éducation !
C’est dire si lors de cette récente Journée de la femme, on ne pu qu’être quelque peu désorienté en apprenant qu’au collège Roger-Vailland de Poncin (c’est dans l’Ain), des collégiennes de 4e et 3e, arrivées dans l’établissement en jupe, ont été sommées par la direction « qui s’inquiétait » d’aller se rhabiller « pour se protéger. »
« En raison d’agressions verbales dont certaines ont été victimes, un membre de l’équipe de direction leur a proposé d’adopter une autre tenue », a expliqué vendredi Sylvain Weisse, le principal du collège.
L’association « Ni Putes ni soumises » a réagi via sa présidente : « Je la trouve dégradante. C’est scandaleux, s’offusque Asma Guenifi. Ce genre d’attitude laisse penser que la provocation vient de la fille qui porte la jupe. On cautionne l’idée que cette fille est une pute. C’est très symptomatique de la régression du droit des femmes et des jeunes filles. »
Voilà donc un sacré dilemme : ce qui est obligatoire pour sauvegarder « pudeur » et « dignité » des demoiselles pour les uns doit être fermement interdit pour d’autres… pour les mêmes motifs !
Et personne, étrangement, de faire remarquer tout simplement que des collégiennes en jupes sont à l’évidence beaucoup plus attirantes parce qu’elles ont tout simplement quitté l’uniforme désormais habituels au sein des établissements scolaires (et en dehors).
C’est parce qu’elles apparaissent « différentes » des autres qu’elles suscitent toute l’attention des garçons… et ce n’est sans doute pas totalement innocent de leur part.
Quant à vouloir obliger les jeunes mâles à « changer leurs regards » sur les filles, ce n’est sans doute pas pour demain… et heureusement ! Mais rien n’empêche toutefois de ré-apprendre à ceux-ci courtoisie et politesse envers les demoiselles, « centre » de leur évident intérêt, de leurs beaux rêves les plus tumultueux et de leurs obsessions les plus naturelles !
En se rappelant que quoiqu’en pensent talibans de la religion ou du progressisme, l’ennui naît plus sûrement de l’uniformité que de l’uniforme ôté !
Notes
(1) Les hommes les plus attentifs auront toutefois remarqués que dès le lendemain, les femmes continuaient de râler comme à leurs habitudes. On se demande alors à quoi ça sert d’officialiser la chose une journée durant !
(2) www.monde-vie.com
08:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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PARRAINAGES : COURSE CONTRE LA MONTRE POUR CARL LANG
Selon Fernand Le Rachinel, qui s’occupe de collecter les parrainages pour Carl Lang, candidat de l’Union de la droite nationale (UDN), il manquait hier encore une soixantaine de signatures à l’ancien secrétaire général du FN.
Fernand Le Rachinel veut toujours y croire : "On a passé les 440, c’est pas évident, mais c’est pas perdu".
La date limite pour le dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel est le vendredi 16 mars.
Source nouveau NH cliquez ici
Carl Lang dans l'Asne cliquez là
08:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Euro-bourrage de crâne !
En Europe, nos chères têtes blondes n'auraient pas assez de connaissances sur l'Holocauste! Cette triste constatation avait amené à la création en 1998 de l'IHRO (International Holocauste Remembrance Organization) dont le but est - entre autres choses - de palier à cette insupportable lacune en agissant sur les jeunes esprits par le biais de l'enseignement qui leur est prodigué dans les pays membres (31 à ce jour)
Douze ans après, le constat d'ignorance (voire - comble de l'horreur - d'indifférence) sur l'Indicible ne doit pas être sensiblement meilleur si l'on en juge par le bilan présenté au début de ce mois lors de la prise de présidence annuelle de la chose par la Belgique qui a en conséquence annoncé un ambitieux programme de "sensibilisation" - que seuls les méchants appelleront propagande ou bourrage de crâne - afin de faire en sorte que "chaque enfant qui sorte des humanités sache ce qu'est l'Holocauste" Les petits belges ne connaîtront pas plus Ambiorix que les petits gaulois Vercingétorix mais l'essentiel est qu'ils sachent tout sur l'Innomable. Avec contrôle régulier des connaissances, note éliminatoire et redoublement...?
Et comme il n'y a pas d'âge pour apprendre, Didier Baumann, le président du "conseil central des juifs d'Allemagne" réclame haut et fort que les joueurs de la Mannschaft soient tenus de se rendre en rang d'oignons à Auschwitz et à Babi Yar à l'occasion de leurs déplacements en Pologne et en Ukraine lors de l'Euro 2012. Des pélerinages à vocation exemplaire sans doute pour leurs supporteurs qui certes se bousculent beaucoup plus à l'Oktober Fest que sur les lieux mémoriels, ce qui a fait dire au même Baumann qu'il est "inconcevable que les allemands ne se rendent pas à Auschwitz et à Babi Yar". A quand le pélerinage holocaustique obligatoire pour tous les teutons ? Avec livret et visa de contrôle, du style certificat de civisme imposé en France sous la Terreur... !
Propagande, battage, bourrage de crâne, formatage... l'Europe de la pensée unique avance à pas de géants !
08:22 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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