mercredi, 31 octobre 2012
Luc Bellanger nous a quitté...

Luc Bellanger était un camarade et surtout un ami.
Il avait été un des piliers de l’organisation de la soupe au cochon organisée en 2005 et 2006 à Strasbourg par Solidarité alsacienne et qui fit à cette époque beaucoup de bruit, y compris dans la presse internationale, russe, iranienne, japonaise, etc… Cet ancien officier du Corps franco-allemand, qui fit plusieurs séjours en Bosnie, fut à mes côtés, avec son épouse Judith, un des combattants déterminé de la résistance nationale et européenne en Alsace.
Dès le lancement de Synthèse nationale, en 2006, il nous apporta son soutien et il participa activement à l'organisation de nos premières Journées nationales et identitaires. Hélas, il ne fut pas des nôtres l'an dernier car la maladie avait déjà commencé son sale travail.
Il vient de nous quitter à l’âge de 59 ans. Lucas, comme nous l'appelions tous, marche désormais en esprit dans nos rangs.
Robert Spieler
18:32 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hellemes et les nomades : premier recul, le maire n'ose plus affronter les opposants !
Yves Darchicourt
Courage, fuyons ! Frédéric Marchand s'est dégonflé et a annulé au dernier moment la réunion "d'information" qu'il avait prévu de tenir hier à Hellemmes ! Echaudé par l'ampleur de la manifestation de protestation de la semaine dernière, le petit bobo - qui a pleurniché derechef devant la serpillère journalistique de service à France 3 Lille - n'ose plus affronter ses administrés excédés par son obstination à vouloir installer à demeure cinq familles de nomades réunies en un village dit d'insertion dans un parc de la commune. Obstination assurément maladive dans un projet idéologique qui ne présente aucun intérêt pour la cité d'Hellemmes dont il va grever le budget sans retombées positives pour les contribuables.
Cinq familles seulement avance l'édile pour enrober son projet. C'est là ignorer ou faire semblant d'ignorer que la notion de "famille" chez les nomades est du genre extensible et correspond plutôt à celle de "clan" qui a vocation à réunir un nombre conséquent d'individus, d'autant que le "village" risque de devenir un pôle d'attraction pour les quelques 3 000 nomades qui stagnent sur la périphérie de la communauté d'agglomération lilloise. Mais le risque de déferlante nomade sur Hellemmes n'indispose pas le socialo-bobo englué dans ses certitudes "humanistes" : avouant ainsi son profond mépris pour le populaire au front bas qui ose critiquer ses décisions, il n'avait d'ailleurs pas hésité à éructer " c'est moi qui commande ! il y aura un village d'insertion pour roms à Hellemmes !" De mâles propos tenus avant la démonstration d'hostilité générale de la semaine dernière... depuis il n'a même plus le courage de tenir une réunion publique ! Le village "rom" de l'utopiste a peut-être du plomb dans l'aile !
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14:07 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les voies et les voix du djihâd...

Pierre Vial
Terre et peuple cliquez là
Des affaires récentes et en particulier, début octobre, le démantèlement par la police d’un réseau islamiste, à Cannes, à Strasbourg et en région parisienne illustrent des tendances qui s’affirment au sein du salafisme.
Celui-ci recrute de plus en plus de jeunes Français (Français de papiers et non de sang puisque beaucoup sont d’origine africaine ou antillaise). Ils sont souvent recrutés en prison (de l’aveu même des autorités, la majorité des détenus sont musulmans…) où des militants islamistes sèment « la bonne parole », en fournissant à des gens souvent paumés et incultes une conscience identitaire à base religieuse et le réconfort d’appartenir à une communauté solidaire, active, bien organisée. On sait à quel point la prison peut être une école révolutionnaire efficace.
Pour éviter aux nouveaux convertis de se faire repérer, il leur est parfois conseillé d’éviter de manifester des signes extérieurs d’islamisme : pas de prières ostentatoires, pas de respect du ramadan, pas de tenue identifiable… et même consigne de manger du cochon et de boire de l’alcool, pour tromper l’ennemi.
Des responsables officiels musulmans se donnent beaucoup de peine pour nier l’évidence, en assurant que le djihadisme « n’a rien à voir avec l’islam »… Il suffit de lire le Coran pour comprendre l’hypocrisie de telles affirmations.
Le ministre de l’intérieur (et des cultes) Manuel Valls s’exerce à l’art difficile du grand écart : devant les évidentes manifestations d’antisémitisme des salafistes, il lui faut rassurer la communauté juive, à laquelle appartient sa femme (sur Radio Judaica, de Strasbourg, il a déclaré : « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël »). Mais, en même temps, il tend la perche aux musulmans, en déclarant qu’il ne faut pas jeter « l’opprobre sur nos concitoyens de confession musulmane ». Des discours chèvre chou qui risquent de ne satisfaire ni les uns ni les autres….
10:15 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Et la rue d’Isly, M. le Président ?

Bernard Lugan
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François Hollande a des émotions sélectives et il pratique une repentance à la carte.
Au nom de la France, il a ainsi cautionné le mythe de « la maison des esclaves » de Gorée alors que, pour les historiens, il s’agit d’une légende.
Il a ensuite fait de même avec le prétendu massacre du 17 octobre 1961 à Paris alors qu’il a été démontré qu’il s’agissait d’un montage réalisé à l’époque par le FLN et son allié privilégié, le Parti communiste français.
Amplement reprises par les médias d’aujourd’hui avec des commentaires décalés et contraires aux images présentées, les archives de l’INA nous montrent certes des Algériens arrêtés, parqués dans des stations de métro, entassés dans des cars de police et même recevant des coups plus ou moins violents. Mais de morts, point.
Ce qui n’est d’ailleurs guère étonnant puisque le 17 octobre, l’Institut médico-légal de Paris, la Morgue, n’enregistra pas d’entrée de corps de manifestants. Pas davantage d’ailleurs les jours suivants… De plus, la plupart des Algériens tués ou noyés durant ce mois d’octobre et pendant toute l’année 1961, le furent, non par la police, mais par le FLN qui pourchassait alors impitoyablement les partisans de la France et ceux du MNA de Messali Hadj.
Tout cela a été écrit, démontré, étayé ; je me bornerai à ce sujet à renvoyer au rapport Mandelkern et aux ouvrages de Jean-Paul Brunet. Cependant, aveuglé par l’ethno-masochisme, le président Hollande a, comme Jean-Jacques Rousseau avant lui, décidé d’écarter les faits puisqu’ils sont contraires à son idéologie.
Le président de « tous les Français » est en revanche demeuré bien silencieux sur un vrai massacre opéré sous l’objectif des caméras et par l’armée française dont une unité fusilla à bout portant une foule française pacifique. Sur ce massacre qui dura plus de 15 minutes, nous avons des images, nous connaissons les noms des victimes, enfants, femmes et hommes. Nous ne sommes donc ni dans le fantasme, ni dans les morts imaginaires, pas davantage dans l’inflation victimaire.
Il s’agit de la tuerie de la rue d’Isly qui se produisit le 26 mars 1962 devant la Grande Poste d’Alger quand des civils non armés furent « tirés comme des lapins », notamment au fusil-mitrailleur, par une section du 4e régiment de Tirailleurs. Selon les chiffres officiels, ces tirs dans la foule firent 46 morts et des centaines de blessés. En réalité bien plus.
A la différence du 17 octobre 1961, ici, pas de commission d’enquête, pas de reconnaissance de responsabilité. Rien de plus « normal » en somme car ces victimes-là n’ont rien pour attirer sur elles la commisération des « gentils ». Elles sont en effet françaises et elles avaient eu l’audace de demander à le rester… Une telle exigence aussi insupportable qu’anachronique ne méritait-elle pas châtiment ?
09:33 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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