mardi, 26 février 2013
Elections italiennes : Gabriele Adinolfi répond à Synthèse nationale...
Notre camarade et ami Gabriele Adinolfi, directeur de l’Institut Polaris, est un témoin privilégié de la vie politique italienne. Il nous livre ici ses premières impressions au lendemain des élections qui viennent de se dérouler dans son pays.
Gabriele Adinolfi, pouvez-vous nous livrer vos premières impressions sur les résultats des élections italiennes ?
Un premier constat plutôt rassurant, les Italiens n'ont pas voté pour la Trilatérale, ni pour la BCE, ni pour la Goldman&Sachs.
Le Parlement qui vient d'être renouvellé a obtenu une majorité de centre-gauche grâce à la “prime à la majorté” prévue par la loi élèctorale italienne qui donne un nombre important de députés supplémentaires à la coalition arrivée en tête, en l’occurence celle de centre gauche. Toutefois, cette coalition gagnante dépasse Berlusconi seulement de 80.000 voix.
Constatons aussi que le Mouvement 5 étoiles de l'acteur populiste Beppe Grillo est devenu le premier parti italien avec 8.689.168 de voix (25,55%) élisant ainsi 108 députés.
Enfin, la coalition de Mario Monti, l’euro-technocrate centriste intronisé par Bruxelles l’an passé, dépasse à peine les 10% et compte en tout 45 élus. L'ancien patron du Mouvement social italien (MSI), Gianfranco Fini, qui soutenait la coalition de Monti, est tout simplement éliminé.
Les électeurs opposés au gouvernement euro-technocrate, toutes listes confondues, dépassent donc les 65%.
Au Sénat aucune majorité n'est mathématiquement possible.
L'Italie se présente comme impossible de gouverner. Alors, que faire ?
Voter à nouveau ? Impensable pour l'establishment car Grillo et Berlusconi renforceraient encore leur audience.
Mais nous avons deux jeux possibles auxquels il est licite de s'attendre.
Soit une nouvelle coalition centredroite/centregauche avec un téchnicien comme premier ministre (Giuliano Amato c'est le plus pobable), soit une coalition nationale autour d'un personnage qui donne l'impression de répresenter le renouveau et la société civile. Il s'agit de Matteo Renzi, le jeune maire de Florence appartenant au Parti democrate mais très aprécié par la droite modérée. C’est un chrétien de gauche bon teint, fils, semble-t-il, d'un grand maître de la franc-maçonnerie. Il serait l'homme parfait pour pousuivre la politique des grands capitaux spéculatifs en la rendant “populaire”. Nous verrons bien.
Une chose est sûre : c'est que la volonté des électeurs italiens, qui rejettent clairement la politique des sacrifices dictée par les usuriers, ne sera pas respectée.
Et les nationalistes, ils semblent être les grands perdants de ces élections ?
Il est intéressant aussi d’analyser le suicide des nationalistes qui, une fois qu'ils ont cru possible de pouvoir s’émanciper de la tutelle de Berlusconi, ont démontré leur incapacité à exister réellement.
Rappelons que le MSI, avant de rentrer dans une majorité gouvernamentale, pendant quarante-huit ans, de 1946 à 1994, avait toujours ressemblé des scores oscillant entre le 5 et 9%. Habitualement son score était en moyenne de 6,5%.
Cette fois-ci les “missinis” (nom donnés aux militants du MSI – NDLR) se sont presentés en sept formations différentes. Fratelli d'Italia et La Destra ont appuyé Berlusconi. Une composante du MSI est restée dans le Peuple des Libertés de Berlusconi. D'autres, avec Fini, ont soutenu Monti avec la liste Futuro e Libertà. Trois autres listes y sont allées de manière autonome : Forza Nuova, Casapound Italia et Fiamma Tricolore.
Et voici le scores :
Fratelli d'Italia, 666.035 voix (1,95%)
La Destra, 219.816 voix (0,64%)
Futuro & Libertà (G. Fini), 159.429 voix (0,46%)
Forza Nuova, 89.826 voix (0,26%)
Casapound Italia, 47.691 voix (0,14%)
Fiamma Tricolore, 44.753 voix (0,13%)
Le total est de 1.317.376 voix éparpillées donnant un pourcentage global de 3,58%. Il faudra ajouter à cela les voix passées directement à Berlusconi et celles qui sont allées à Grillo pour retrouver, mais dispersés, les scores passés du MSI (6% - 6,5%).
Fratelli d'Italia obtient 9 députés, les autres cinq formations n'élisent personne. Des anciens “missinis” seront èlus sur les listes du PdL ; on ne sait pas encore qui et combien, mais il s'agira seulement d'une patrouille.
Rien à faire, il y a une malédiction, les nationalistes n'arrivent jamais, nulle part, même dans des conditions des plus favorables, à avoir une vraie maturité politique et à être enfin efficaces.
19:00 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lyon, samedi 9 mars : concert de soutien aux victimes de la répression antinationaliste
18:59 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bouffemont (Val d'Oise), dimanche prochain : commémoration par France Action Jeunesse du 220e anniversaire du génocide vendéen...
11:35 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mosquée de Nice : Estrosi se couche, la NDP réagit...

Christian Estrosi a confirmé ce mercredi soir qu'une salle de prières musulmane ouvrira bien dans le quartier HLM de Roquebillière, à Nice-Est.
Le maire a choisi pour la gérer l'association cultuelle "Alliance des musulmans de l'est niçois". L'AMEN, membre de l'Union des musulmans des Alpes-Maritimes (UMAM), lui a été suggérée par le Comité de suivi du culte musulman, instance consultative qu'il a créée et qui réunit des élus et des représentants musulmans.
Un bail doit maintenant être signé entre l'association et le bailleur social Côte d'Azur Habitat, propriétaire des locaux. L'AMEN disposera de 500 m², dont 200 pour le culte musulman et 300 pour des activités scolaires et culturelles, dont l'apprentissage de l'arabe.
La ville conservera 300 m² contigus "entièrement dédiés à des activités sociales, comme la petite enfance ou les seniors".
"On ne peut pas se plaindre des prières de rues si, par ailleurs, on n'offre pas des solutions aux musulmans pour qu'ils pratiquent leur culte dans les meilleures conditions" a expliqué Christian Estrosi : "Mais il ne s'agit pas de soutenir une démarche communautariste."
Communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :
Encore une fois le maire de Nice a cédé devant les pressions communautaristes !
Cette ouverture de "salle de prières" cache en fait la main-mise des musulmans sur tout un quartier de Nice.
Car, il y aura, en plus du lieu de culte, des "activités culturelles et scolaires" et même des "cours d'arabe" !
On assiste à une libanisation de notre territoire qui se découpe désormais en zones Halal, ou non Halal…
L'UMP local se fait complice de cette politique, et l'encourage. Les Azuréens doivent le savoir !
C'est le message que veut faire passer la NOUVELLE DROITE POPULAIRE DES ALPES MARITIMES. Si vous voulez vraiment lutter contre l'islamisation de votre région, rejoignez-nous !
Pour défendre votre identité, votre sécurité, et vos libertés, IL N'Y A QUE LA NDP.
NDP 06 cliquez ici
10:02 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Revue de presse : L'Italie submergée par une vague populiste...

Source le Nouvel Observateur cliquez ici
Submergée par la vague populiste, voilà l’Italie telle qu’elle se présente d’après les résultats du dépouillement au Sénat. Les voix des berlusconiens et des « grillini » - les partisans de l'ancien comique Beppe Grillo - atteignent ensemble plus de 50% des suffrages. Ils prônent l’un et l’autre la sortie de l’euro. Il faudra bien sûr attendre les résultats de la Chambre pour avoir une idée définitive mais on devine d’ores et déjà que la situation italienne ne pourra qu’être jugée inquiétante par le reste de l’Europe.
Le pays a vécu un moment de temps suspendu, lundi vers 16 heures 30, lorsque le dépouillement des bulletins de vote a fait émerger avec une certitude de plus en plus claire que le Movimento5Stelle du comique Beppe Grillo se situait autour de 25%, et qu’il représentait donc un électeur sur quatre au moins au Sénat.
Dans la ville de Rome, tout semblait immobile dans cet après midi pluvieux et froid, comme pour un match de foot. Même si de nombreux Romains s’étaient rendus compte depuis déjà deux semaines que les tendances annoncées par les sondages (la victoire du centre-gauche) commençait à changer de direction.
Les leçons de cette élection ont été vite tirées par la bourse de Milan qui avait grimpé de 3,6% en début d’après midi avec la victoire annoncée du centre gauche et qui plongeait à moins 0,7% vers 17 heures, tandis que le « spread » des bons du Trésor italien avec les bons allemands passait de 261 à 275.
Les trois leçons du scrutin
Mais il y a d’autres leçons. Et d’abord l’échec des sondeurs qui avaient tous prédit une indéniable victoire du centre gauche, en sous-évaluant la récupération opérée par Silvio Berlusconi à travers une campagne sans scrupules et en sous-estimant l’attraction exercée par Grillo, un vote pas facile à avouer, exactement comme le vote pour Le Pen en France.
Deuxième leçon : l’échec des partis traditionnels avec des électeurs qui expriment désormais une haine viscérale pour la partitocratie. Une haine qui a favorisé d’abord l’habile Cavaliere qui a toujours l’art de se présenter comme un éternel outsider et n’a jamais hésité à ce titre à faire des promesses insensées comme le remboursement immédiat des sommes versées en 2012 au titre de l’IMU, l’impôt sur la résidence principale.
Sans penser un instant aux problèmes d’équilibre budgétaire.
La troisième leçon : avec le score faible de Mario Monti – autour de 10% - il se confirme que les démocraties occidentales sont de plus en plus bipolaires et que le centre a du mal à exister, en Italie comme ailleurs.
Un gouvernement compliqué à former
Les conséquences ? Dans l’immédiat une situation pour le moins complexe pour la formation du gouvernement, étant bien entendu qu’il sera impossible de faire un gouvernement de centre gauche; ni un gouvernement des « populistes », car Grillo n’est pas intéressé par une implication directe dans la politique; ni un gouvernement d’union nationale.
Certains observateurs se demandaient en fin d’après midi s’il ne faudrait pas aller voter à nouveau dans les prochains mois . Comme en Grèce lors des dernières législatives. Oui, l’Italie risque de se rapprocher de plus en plus dangereusement de la Grèce, et pas seulement pour des raisons d’instabilité politique.
Marcelle Padovani - correspondante à Rome pour le "Nouvel Observateur"
00:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les complicités journalistiques des Femen...

Un communiqué de l'Institut Civitas :
Cartes de presse pour la milice antichrétienne FEMEN ?
Hier, dimanche, la milice antichrétienne Femen avait envoyé trois de ses furies en Italie. Pas à Rome pour perturber l’Angelus prononcé par Benoît XVI, cela avait déjà été fait le 13 janvier dernier. Cette fois, elles intervenaient à Milan, au moment où Silvio Berlusconi se présentait à son bureau de vote.
Ci-dessous, les cartes de presse qui leur ont permis d’attendre Berlusconi au milieu des journalistes. Voilà qui pose une fois de plus la question de la collusion entre les FEMEN et certains journalistes aux accents très militants.
Quand le ministre de l’Intérieur va-t-il enfin sévir contre ce mouvement FEMEN connu pour une longue liste de délits et une pathologie antireligieuse inquiétante ?

00:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Elections italiennes : la surprise Berlusconi

Résultats des élections italiennes :
Législatives : cliquez ici
Sénatoriales : cliquez là
Notez que malgré l'acharnement des médias à vouloir enterrer Silvio Berlusconi, celui-ci, à la surprise générale, ne s'en tire pas si mal que cela. Les chiens de garde du Système devront donc revoir leur copie...
Source des résultats Lionel Baland cliquez ici
00:17 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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