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lundi, 27 janvier 2014

Témoignages sur les événements d'hier soir :

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Arnaud Raffard de Brienne cliquez ici

A l’issue de la manifestation "Jour de colère", dimanche 26 janvier, 262 personnes ont été interpellées et 250 placées en garde à vue. Un véritable record qui s’explique très facilement. Suite à l’ordre de dispersion lancé à 18h05, toutes les voies de sortie ont été bloquées par les forces de l’ordre à 18h10, empêchant ainsi la foule de sortir rapidement de la place Vauban. Dans le même temps, les forces de l’ordre utilisait des gaz lacrymogènes sans sommation, prétendument pour accélérer l’évacuation de la foule.

La présence massive de "policier en civils", sans insignes permettant de les identifier mais reconnaissables à leurs oreillettes, comme ce fut le cas lors des manifestations contre la loi Taubira, aurait été, selon de nombreux témoins, la première cause de désordre puisque ces policiers ont pour but de provoquer les manifestants afin de les amener à avoir un comportement violent.

Un témoin raconte la scène hier soir vers 18h* :

"Quittant difficilement la manif par l’avenue de Villars, à hauteur du 12, au travers d’un barrage filtrant de CRS et gendarmes, j’ai vu et entendu un commandant arriver vers ce barrage et dire à ses hommes :"allez maintenant on y va !". Incroyable, car a ce moment, les intervenants étaient toujours en train de témoigner au micro et la foule les écoutait calmement.

Mais au même moment j’ai vu un groupe d’hommes en noir sans signes distinctifs, passer "amicalement"ce barrage policier, arriver au contact de la foule et se retourner pour attaquer fictivement les CRS…"

Un autre lecteur me signale que ces provocations étaient bien programmées :

"En effet, au début de la manif, place de la Bastille, il y a eu plusieurs fouilles de personnes qui arrivaient sur place, par des CRS. Sur quels critères pourquoi ceux-ci et non pas ceux-là, je ne sais pas. Comme je demandais au CRS, pourquoi ces fouilles, il m’a été répondu que cette manifestation était "très hétéroclite… et qu’il me conseillait de quitter rapidement la manif, une fois que celle-ci serait terminée. Je n’ai pas compris tout de suite ce que cela voulait dire mais, rétrospectivement, il m’apparait que les CRS savaient, à 14h30, qu’il se passerait quelque chose, à la fin de manif. Pourquoi m’avoir prévenu ? C’est une autre question."

* Témoignages parus sur Le Salon beige

 

NDLR :

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17:39 Publié dans Les rubriques d'Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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