Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 29 décembre 2015

Se défendre contre la barbarie n’est pas du « racisme », loin de là !

1323089792.jpg

Dr Bernard Plouvier

Depuis 48 heures, alors qu’il est devenu évident que les manifestations de Corses sont des actes de colère amplement justifiée par les exactions de la racaille immigrée – même si l’on peut déplorer l’absurde saccage d’objets qui, en soi, ne sont ni bons ni mauvais –, elles sont présentées, par les pitres politico-médiatiques tant choyés par les roitelets arabo-pétroliers, comme des manifestations de « racisme ».

Il serait temps pour ces beaux messieurs si bien habillés, ces dames si joliment parées et les individus de genre indéterminé, de consulter un psychiatre pour faire soigner leur délire, puisque – par définition – délirer, c’est nier l’évidence des faits.

Ont-ils été choyés nos envahisseurs-immigrés depuis le décret Giscard-Chirac sur le regroupement familial de 1976 et la multitude de lois catégorielles votées ou de décrets énoncés depuis lors ! Entre allocations variées (on en invente de nouveaux types presque chaque année), bénéfice indu de lois sociales qui pourtant excluent de principe les non-cotisants, tolérance judiciaire et administrative pour des mœurs évoquant le Moyen Âge et des comportements de voyous crapuleux, adaptations diverses du Droit de façon rigoureusement anticonstitutionnelle, béquilles sociales comme cette merveille antidémocratique de la « discrimination positive », enfin des sommes astronomiques (soit, chaque année, des dizaines de milliards d’euros) injectées dans les villes à forte composante immigrée africaine (noire et maghrébine), on ne peut guère prétendre que nos « hôtes » du Sud aient été mal traités, parfois au détriment des autochtones – ce qui réalise un « racisme à rebours » de la part de nos merveilleux politiciens et hauts-fonctionnaires.

En retour, qu’a-t-on vu ? La constitution de près de deux milliers de « cités de non-droit », où règnent des imams et/ou des chefs de bandes surarmées, qui tantôt guerroient entre eux, tantôt concluent des alliances temporaires pour lutter contre les « forces de l’ordre » qui sont tellement retenues par leur hiérarchie, vautrée devant les politiciens, eux-mêmes adorant le veau d’or actuel : le dieu pétrodollar, qu’on devrait les renommer « faibles de notre déclin ». Une multitude effarante de rackets perpétrés sur la personne de Français de souche européenne (ou asiatique), des viols en série, des actes de vandalisme quasi-permanents atteignant des sommets lors des dates symboliques ou lors de manifestations sportives, un terrorisme antijuif qui remonte à plus de trente ans au nom de la « cause palestinienne »… dont tout véritable Européen n’a cure.        

Cerise sur le gâteau empoisonné, la politique concoctée à Washington par un crypto-islamiste, répercutée par ses gentils toutous élyséens depuis 2010, cette politique de gribouille qui a introduit partout la folie furieuse djihadiste dans le Dâr al-Islam, a induit en France (et ailleurs en Europe occidentale, mais ceci est une autre histoire que l’affaire corse) un terrorisme d’une immonde barbarie. Désormais en France, on décapite au couteau à céramique, on mitraille du Blanc… et cela provoque des hurlements de joie chez les « jeunes » de l’immigration non seulement dans leurs fiefs désertés par la police française, mais aussi un peu partout : seuls des sourds et des aveugles ne les ont pas perçus, soit nos pitres politico-médiatiques.

Alors, la bonne question à se poser – lorsqu’on n’est pas un abruti post-soixante-huitard, lorsqu’on n’est pas un salarié du pétrodollar, lorsque l’on n’a pas à mendier le « vote musulman » - : où est le « racisme » ? Du côté d’une tolérance qui devient, jour après jour, plus abjecte ou du côté de l’islam haineux et criminel, du côté de la racaille immigrée où l’on vit d’allocations-chômages, de vols et du trafic d’armes et de drogues, où l’on s’amuse à vandaliser le Bien commun, où l’on passe le temps à s’attaquer à trois ou quatre contre un passant « à face de craie », où l’on agresse sexuellement et parfois l’on mutile par sadisme raciste une jeune fille blanche ?

Oui, où est le racisme ? Une fois que la Nation française, la vraie, composée des hommes et des femmes qui œuvrent pour conserver et accroître le Bien commun, aura répondu à cette question, l’on pourra décider de ce qu’il convient de faire pour remédier au désastre. En cas de péril grave, seules des mesures de Salut Public s’imposent. En 1792 ou en 1914, face à l’invasion du territoire national, nos ancêtres ont su agir avec efficacité. Si nous n’en sommes pas capables, alors Finis Franciae !      

13:07 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.