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lundi, 15 juillet 2019

« Chute catastrophique » du niveau scolaire en France : une prof torpille l’Éducation nationale

Entre « professeurs formatés idéologiquement » et « niveau scolaire abyssal », Anne-Sophie Nogaret dépeint à Sputnik une situation catastrophique pour l’Éducation nationale.

Professeure de philosophie et auteure du livre-choc « Du mammouth au Titanic, la déséducation nationale », elle lance un cri d’alarme, à l’heure où le Bac 2019 a tout d’un fiasco.

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Corruption dans l'éolien : Fabien Bouglé auditionné par l'assemblée nationale !

Corruption dans l'éolien : Fabien Bouglé auditionné par l'assemblée nationale !

Incroyable : les commissaires enquêteurs convoqués absents lors de l'audition de la commission d'enquête parlementaire !

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22:48 Publié dans Combat anti-éoliennes, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pierre Jovanovic : Deutsch Bank, agonie avant liquidation...

Pour Pierre Jovanovic, la Deutsche Bank, qui s'apprête à licencier 18 000 personnes, est dans la même situation que la Lehman Brothers au moment de sa chute. Invité de "Politique-Eco" pour sa célèbre revue de presse, le journaliste économique estime que l'établissement a été détruit par les CDS de l'Américaine Blythe Masters, les taux négatifs et bien sûr par la folie de la planche à billets. Une future faillite qui fait trembler l'Allemagne...

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FRANÇOIS DE RUGY EST L'HOMME DES LOBBYS EOLIENS : QU'IL DÉGAGE !

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En tant que ministre de l'Ecologie, le gastronome François de Rugy a cautionné toutes les implantations de champs éoliens en France. Il est l'interlocuteur privilégié des lobbys et consortiums de l'industrie éolienne qui ruine et saccage notre pays. Qu'il se casse et nous ne regretterons pas son départ...

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Valérie Pécresse libre de nous enchaîner

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Georges Feltin-Tracol

Les Parisiens sont les citadins les plus chanceux du monde. Ils expérimentent avant tout le monde les joies inclusives du matriarcat version 2.0. Déjà administrés depuis l’hôtel de ville par la délicieuse Anne Hidalgo qui ne cesse de multiplier les travaux de voirie au point que les plus anciens se croient revenus aux temps des Ateliers nationaux, les habitants de la capitale subissent en outre les délires de Valérie Pécresse, l’exquise présidente de leur conseil régional.

Sa soudaine démission des Républicains au lendemain d’une claque historique et jubilatoire retentissante ne surprend guère l’observateur averti. Elle se positionne dès à présent pour un destin national en 2022 (Matignon ?) ou en 2027 (l’Élysée ?). Elle se réclame d’une « droite moderne », comprendre faire du Macron sans et contre Macron. Il s’agit ici d’une énième resucée des « Modérés » si bien critiqués par Abel Bonnard. Elle anime un groupuscule de notables appelé Libres !, ou plus exactement, Soyons libres !.

Il importe de comprendre cette injonction comme une anti-phrase. En tant que présidente d’Île-de-France Mobilités, la libérale libertaire sécuritaire Valérie Pécresse va par un vague prétexte écologique remplacer le ticket magnétique de métro – bus – RER en papier par une numérisation complète depuis les téléphones. Cette suppression aiguisera en réalité un nouveau et fort besoin en métaux rares supraconducteurs, ce qui entraînera de nombreuses dégradations environnementales à l’échelle locale en Asie, en Afrique et en Amérique latine.

Que les abonnés de la RATP et du Transilien suivent cette « évolution » technique, soit !, puisqu’ils utilisent depuis le milieu des années 2000 le pass Navigo au lieu de la fameuse « Carte orange ». Mais pourquoi enlever toute forme de papier pour les usagers occasionnels que sont les touristes, les personnes âgées et les provinciaux de passage dans la capitale ? Comment feront-ils pour se déplacer si des titres de transport tels Mobilis ou Paris Visite ne seront téléchargeables que sur des téléphones intelligents ? Ceux qui n’en ont pas ou qui ne souhaitent pas être suivis à la trace devront-ils parcourir Paris et sa banlieue à pied, à cheval ou à vélo ?

La carte électronique d’abonnement est au même titre que le téléphone portatif un excellent mouchard. Les données récupérées (heures et stations d’arrivée et de sortie, durée du trajet) alimentent des algorithmes de surveillance de l’ensemble de la population francilienne. Associée à la vidéo-surveillance en pleine expansion, aux logiciels de reconnaissance faciale et à l’intrusion toujours plus massive des objets connectés chez soi, la fin de la carte en papier marque la fin prochaine des libertés publiques et privées.

Du fait d’une longue et ancienne centralisation, vivre en Île-de-France – désormais devenue Île-du-Monde – ressemble à un enfer terrestre. Loin de libérer les Franciliens et les Parisiens des désagréments du quotidien, Valérie Pécresse les enchaîne encore plus. À l’occasion d’une interventiondonnée aux étudiants de l’École de management de Lyon à l’hiver 2017 – 2018, son grand adversaire Laurent Wauquiez réagissait au récit d’une auditrice en Prépa Littéraires victime d’une loi surl’enseignement supérieure : « C’est vrai ? C’est Valérie Pécresse qui a mis ça en place ? Ah, le nombre de conneries qu’elle peut faire ! » Pour une fois, on ne peut qu’approuver le président démissionnaire des Républicains.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°133, mise en ligne sur TV Libertés, le 8 juillet 2019.

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Dîners de cons : François de Rugy est-il le « François Pignon » d’Emmanuel Macron ?

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« Les repas fastueux aux frais de la République servis par François de Rugy seront peut-être le scandale de trop… »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés cliquez là.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Que vous inspirent les incidents en marge du 14 juillet ?

Juste la confirmation de la terrible fracture politique de notre pays. Emmanuel Macron a réussi à blesser sans doute à mort les deux partis traditionnels de gouvernement – le Parti socialiste et les Républicains – dont il est l’héritier et à conforter le Rassemblement national comme la seule alternative d’opposition : soit, dans son esprit comme dans beaucoup d’autres, l’assurance de sa réélection en 2022 ; il n’en est pas moins évident qu’une majorité de citoyens, de toutes tendances politiques, le rejette, lui et sa politique… Cela s’est concrétisé avec le mouvement des Gilets jaunes en novembre dernier et cela se poursuit toujours, même si ce ne sont plus les mêmes manifestants, ni les mêmes revendications. La France périphérique a déserté la rue et on la comprend : entre les violences policières et les débordements des Blacks Blocs, il n’y avait à prendre que des coups, des mutilations, des inculpations…

Maxime Nicolle, Jérôme Rodrigues et Eric Drouet, trois figures des Gilets Jaunes, étaient tout de même présents sur les Champs-Élysées ce 14 juillet et ils ont été placés en garde à vue pour « rébellion »…

… et relâchés en fin d’après-midi ! Ils étaient là et ils en avaient le droit en tant que citoyens, droit qui leur a été scandaleusement refusé, mais leurs troupes ? Aujourd’hui, les « gilets jaunes » combien de divisions dans la rue ? Ces trois-là sont des figures qui feront sans doute encore parler d’eux, mais le gouvernement a réussi à discréditer le mouvement des Gilets jaunes, associés désormais au vandalisme inhérent à chaque manifestation…

Emmanuel Macron a donc gagné ?

Jusqu’à présent, du sursis, en effet… Sans avoir lâché quoi que ce soit aux Gilets jaunes, la liste LREM a fait un excellent score aux élections européennes, seulement atténué par le fait qu’elle s’est retrouvée derrière celle du RN… à 1 % près, tandis que l’électorat de gauche s’est démobilisé, éparpillé entre plusieurs listes inaudibles et que l’électorat de centre-droit l’a soutenu. Mais le mécontentement général est toujours aussi fort… D’autant que le dernier scandale en date – les repas fastueux aux frais de la République servis par François de Rugy à ses invités  lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale – sera peut-être le scandale de trop. Alors que personne n’a trop compris le « scandale Benalla » de l’été dernier (et pour cause ! Les faits relèvent plus de la polémique de cour d’école que d’une Affaire d’État), cette fois l’hypocrisie d’une classe politique donneuse de leçon, mais corrompue, est flagrante : François de Rugy s’est défendu en parlant de « dîners de travail », mais quel « dîner de travail » justifie-t-il homards géants et vins prestigieux entre 265 et 550 euros la bouteille ?

Le Rassemblement national, tout comme La France insoumise ou le Modem sont, eux, empêtrés dans des affaires judiciaires, accusés d’avoir déclaré de « faux » attachés parlementaires au Parlement européen…

Au parlement européen, justement… Pour le citoyen lambda, ce n’est pas l’argent de la France – bien sûr que si, mais il ne le réalise pas forcément – et ces partis, qui contestent d’ailleurs les faits, peuvent arguer qu’ils sont victimes de harcèlement politique. Comme pour l’Affaire Benalla, le citoyen n’y comprend pas grand-chose, contrairement à la « vie de château » de François de Rugy avec ses dîners au homard organisés par sa femme… D’autant que cet âne, après avoir pleurniché qu’il était lui-même intolérant aux crustacés – on le plaint ! – s’est engagé à rembourser « chaque euro contesté », reconnaissant ainsi sa malhonnêteté… Oh ! la boulette, Pignon !


le-defi-5-ans-avec-tv-libertes.jpgMarie-Simone Poublon et Philippe Randa viennent de publier
Le Défi(Éd. Dualpha) : l’aventure du groupe Libertés (TVLibertés, Radio Libertés, EuroLibertés…) qui se veut le premier réseau de presse alternative, non seulement en France, mais aussi en Europe et qui ne cesse de tailler des croupières au Nouvel Ordre Mondial… Qui dirige vraiment le groupe Libertés ? Quels sont ses collaborateurs ? Ses partenaires ? Comment se finance-t-il ? Quelles sont ses ambitions nouvelles ? cliquez ici

12:04 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Épuisé depuis des années, "Bardèche et l'Europe" de Georges Feltin-Tracol vient d'être réédité

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09:44 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

À l’aube d’un cataclysme financier, les Bourses dans le monde d’Alice au pays des merveilles

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Marc Rousset

L’anticipation de la baisse des taux d’intérêt par la Fed a pour conséquence une attitude plutôt sereine des Bourses. Portée par la Fed, celle de Paris a terminé en petite hausse de 0,38 %, ce vendredi 12 juillet. Mais si la Fed, poussée par Trump et les médias, diminue trop tôt ses taux d’intérêt déjà peu élevés, elle se retrouvera aussi dépourvue que la BCE lorsque la récession viendra. Les fondamentaux dicteront de nouveau leur loi aux marchés, plus tôt qu’ils ne le pensent.

C’est ainsi que l’économiste Philippe Béchade, dans une excellente interview à Sputnik France, avec de nombreux arguments à l’appui, vient de déclarer que « nous sommes dans un monde financier à la Lewis Carroll », que la situation économique est ubuesque, que les Bourses ont perdu toute connexion avec la réalité, qu’on ne se relèvera même pas d’une crise économique équivalente à 2008, étant entendu que, comme l’estiment l’économiste Jean-Luc Ginder, l’ancien vice-président du New York Stock Exchange Georges Ugeux et Jean-Claude Trichet, ancien président non laxiste de la BCE, la prochaine crise sera infiniment plus violente.

Aux États-Unis, sur le plan économique, Trump ne pourrait bien être qu’une gigantesque illusion. L’inflation, accélérée par des hausses supplémentaires de droits de douane, pourrait réapparaître, obligeant la Fed à augmenter ses taux alors que le choc fiscal de 2018 a dégradé structurellement les comptes publics avec un déficit de 5 %. Trump a soutenu artificiellement la croissance américaine en vidant les caisses de l’État. Le retournement inévitable à venir du cycle économique, de plus de dix ans déjà, laissera les États-Unis impuissants avec une contagion qui s’étendra au reste du monde.

En Chine, les exportations ont connu, en juin, une forte baisse, tandis que les importations ont poursuivi leur dégringolade. Au premier semestre 2019, les ventes d’automobiles – un indicateur économique très important – ont chuté de 12,3 % alors qu’elles avaient déjà diminué de 3 % en 2018. La Chine, malgré une production d’or très importante, a acheté et ajouté dix tonnes d’or à ses réserves, en mai 2019, pour le septième mois d’affilée. La récession n’est pas très loin en Chine, alors que ce pays vise à long terme la dédollarisation des transactions commerciales et un yuan adossé à l’or.

Le bouquet, c’est lorsque la BRI à Bâle, la banque centrale des banques centrales, vilipende le laxisme monétaire de ces dernières : « Ce qui est bon pour aujourd’hui ne le sera peut-être pas pour demain. Plus fondamentalement, les politiques monétaires ne peuvent être le moteur de la croissance. » La BRI s’inquiète du caractère de plus en plus risqué des actifs des caisses de retraite et autres institutions, qui peuvent engendrer des pertes massives et rapides lors de la prochaine récession.

La proportion, en 2010, des obligations les plus bassement notées dans les fonds spécialisés, de 22 % en Europe et de 25 % aux États-Unis, est passée à 45 % dans ces deux régions du monde. Les entreprises zombies – on pense à la holding Rallye, en France, du groupe Casino – sont, en moyenne, endettées de 40 % de plus que leurs pairs rentables. La rentabilité moyenne des banques, encouragées à accorder des crédits trop risqués, toujours selon la BRI, n’est pas brillante et plus basse que dans les années 2000.

Même la Banque de France, dirigée par le très politique Villeroy de Galhau, ancien président de la BNP, est obligée de sortir du bois pour attirer l’attention sur la situation explosive actuelle : les risques liés à l’endettement qui croît plus rapidement que la croissance, les prix trop élevés de tous les actifs, les marges trop faibles des banques, les risques des mutations structurelles du secteur financier (fermetures d’agences, passage au numérique, concurrence accrue, cybersécurité, etc.).

La France, avec sa dette publique de 2.358,9 milliards d’euros, court à la catastrophe. Macron ne fait pas d’économies, demande aux entreprises de faire des efforts (impôts sur les sociétés, crédit d’impôt recherche, etc.) et endette le pays non pas pour investir, mais pour régler des dépenses sociales, la gabegie de l’État, l’invasion migratoire, les contes de fées du C02 (gaz carbonique), oublieux qu’il faudra un jour rembourser le principal, même si les taux actuels sont très faibles ou négatifs.

L’or continue sa montée et vient de passer la barre des 1.400 dollars l’once. Nous connaîtrons, dans un premier temps, un krach financier mondial face à la récession généralisée et, à terme, la perte de confiance dans la monnaie, l’hyperinflation ainsi que l’effondrement du Système.

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01:03 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Une liste non conformiste aux municipales à Paris ?

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Serge Federbusch, candidat de la liste

très droitière "Aimer Paris"

00:33 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook