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mardi, 16 juillet 2019

Scandale judiciaire : le procureur de Gap réclame 6 mois de prison ferme et 75 000 € d’amende contre Génération Identitaire

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Un communiqué de Génération identitaire :

Ce jeudi 11 juillet, Génération Identitaire comparaissait devant le tribunal correctionnel de Gap dans le cadre de poursuites engagées par le procureur Raphaël Balland suite à l’opération « Defend Europe Mission Alpes ».

Organisée il y a un an à la frontière franco-italienne pour dénoncer l’immigration clandestine qui déferle sur l’Europe, notre action n’avait causé aucun trouble à l’ordre public et les autorités n’avaient reçu aucune plainte.

Toutefois, sous la pression politique, médiatique et hiérarchique, le parquet a finalement décidé de poursuivre les militantes identitaires au motif absurde qu’ils se seraient fait passer pour des forces de l’ordre...

Et ce, alors même que dans un communiqué du 11 mai 2018, le procureur avait lui-même reconnu qu’aucune infraction n’avait été relevée « du chef d’activité créant une confusion avec une fonction publique »*, délit prévu par l’article 433-13 1° du code pénal.

Le représentant du ministère public a donc opportunément changé d’avis, au point de requérir 6 mois de prison ferme contre les dirigeants identitaires, soit la moitié de la peine prévue par la loi, et 75 000 € d’amende contre Génération Identitaire, soit la sanction maximale !

Pour faire bonne mesure, il a également réclamé la privation des droits civiques (droit de vote, éligibilité, accès à la fonction publique) pendant 5 ans, confirmant ainsi le caractère politique des poursuites.

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18:12 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La porte-parole LR devint chroniqueuse chez Hanouna

Pierre Cassen commente la décision de Laurence Saillet, porte-parole LR, de devenir chroniqueuse chez Cyril Hanouna. Il constate que pour tous les politicards qui trahissent la France depuis des décennies, il y a toujours de bons parachutes, y compris dans les médias. ripostelaique.com

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16:36 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Greta Thunberg à l’Assemblée : interdit de rigoler…

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Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

Ainsi donc, dans quelques jours, Greta Thunberg arrivera en France pour recevoir, à Caen, le prix Liberté… et s’exprimer devant l’Assemblée nationale. Richard Ferrand, sur son perchoir, tel le vieillard Siméon, tendra sans doute une main tremblante vers l’enfançon : « Et nunc dimittis ».

À la question très sérieuse de Libération – qui a obtenu de haute lutte un entretien – « Vous avez choisi de venir parler devant l’Assemblée nationale le 23 juillet »,  elle répond sans complexe : « J’ai reçu de nombreuses invitations pour m’exprimer devant de nombreux Parlements. J’ai dû décliner pour beaucoup. Cette fois, cela semblait être un bon timing pour la France. »

On comprend donc qu’il faut, en sus, que nous nous sentions honorés. Peut-être même devrions-nous nous prosterner ? Viva Greta Thunberg, viva notre bienfaitrice !

« On ne sait pas ce qui va se passer, tout est possible » est la citation de la jeune fille que Libération a choisi de mettre en exergue dans son titre. Merci de cette lapalissade. C’est un assez bon résumé de la condition humaine. Dit autrement par Woody Allen : « Tant que l’homme sera mortel, il ne sera jamais décontracté. » De fait, Greta Thunberg ne semble pas très détendue. Et c’est donc cela que tout un parterre de députés recueillis, la tête penchée, les mains jointes prêtes à applaudir à tout rompre, va devoir se coltiner sans ricaner ?

Après l’enfant-roi, l’ado-Dieu. Remettre en doute son « expertise » promue dogme de foi – qu’elle reconnaît pourtant elle-même aussi incertaine qu’invérifiable : « On ne sait pas ce qui va se passer, tout est possible » – devient un blasphème, faisant de celui qui le profère un parangon du camp du mal : « Êtes-vous affectée par le fait d’être ciblée par des campagnes de dénigrement de l’extrême droite ? » demande Libération. « Bien sûr que cela m’atteint. Mais, malheureusement, c’est ce qu’on doit supporter quand on soutient une cause  : recevoir de la haine, des menaces, être la cible de mensonges. » Greta Thunberg, pour sauver la planète, est prête au martyre. Sous les ors de la République et les ovations des puissants, quand même.

La petite va prendre une année sabbatique pour aller porter la bonne parole. S’il s’agit de répéter ce fantastique aphorisme ci-dessus cité dans toutes les langues « Wir wissen nicht was passieren wird, alles ist möglich, we do not know what will happen, everything is possible, no sabemos qué va a pasar, todo es posible, non sappiamo cosa accadrà, tutto è possibile… », ma fille qui a peu ou prou le même âge veut bien s’en charger : pour voir du pays, c’est mieux qu’Erasmus. Sauf que ses parents (des tortionnaires) sont plutôt du genre à l’envoyer ranger sa chambre, faire des maths et ne la laisser s’intéresser au climat que pour décider ou non de prendre un parapluie. Ce que c’est, que l’obscurantisme.

« De jeunes Français engagés pour le climat » seront également là, a précisé à l’AFP le député Matthieu Orphelin, à l’initiative de cette merveilleuse intervention. Choisis, donc, parmi ceux qui, le 15 mars, ont séché les cours pour manifester. Loin d’être sanctionnés, ils se voient dérouler le tapis rouge. Non contente de ne leur avoir pour ainsi dire rien transmis, aucune connaissance ou si peu, notre société les encourage en sus à venir dispenser eux-même leur cours magistral sur la tribune comme s’ils avaient la science infuse et le don de prophétie.

Sur Twitter, une jeune Martiniquaise répondant au prénom d’Alexane explique doctement, ces derniers jours, avoir « boycotté l’épreuve de littérature du bac L de cette année qui portait sur un roman [Hernani] du RACISTE NOTOIRE Victor HUGO » et initié une pétition. Sa vidéo, vue plus de 750.000 fois, fait le buzz. Un début encourageant.

Sans doute se voit-elle comme la Greta du racisme ? Et pourquoi n’aurait-elle pas, elle aussi, sa place sur le podium ? Pourquoi ne saurait-elle pas mieux que les adultes le sujet qu’il faut donner et les auteurs à dégager ?

Chers amis profs, vous avez raison de vous reposer. Dans ce monde de fous, la rentrée de tous ces jeunes promet…

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15:42 Publié dans Revue de presse, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Entretien avec Bruno Lafourcade, auteur de romans policiers

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Entretien avec Bruno Lafourcade, auteur du roman policier Le Hussard retrouve ses facultés (Auda Isarn, collection « Le Lys Noir »).

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Source EuroLIbertés cliquez là

Vous venez de publier deux livres, dont un polar, Le Hussard retrouve ses facultés. Qui est ce hussard ?

Le Hussard appartient à une série policière qui paraît aux éditions Auda Isarn, dans la collection Lys Noir. Ce héros, dont chaque aventure est écrite par un auteur différent, a été imaginé par Francis Bergeron et Pierre Gillieth.

Le Hussard s’appelle en réalité Julien Ardant, et il exerce l’honorable profession de libraire – même si le nom de sa librairie, Les Décombres, suppose que l’on ne doit pas y trouver les œuvres complètes de Mme Angot. Il a vécu un drame : sa fiancée, Sophie, est morte pendant les attentats du 13 janvier 2015, alors qu’elle dînait au Petit Cambodge. Depuis, Julien mène une vie de justicier occulte : accompagné d’un ancien mercenaire, Léopold von Kluge, et d’un journaliste anticonformiste, Pierrick Le Venez, il traque l’injustice partout où elle se présente ; il s’en prend aux passeurs de migrants, aux trafiquants de toutes sortes, aux agents dormants de Daech, aux militants associatifs criminels…

Justement, cette fois-ci, dans votre propre enquête, Julien Ardant s’en prend aux étudiants antifas qui bloquent régulièrement les facs… Autant qu’un roman policier, votre Hussard retrouve ses facultés est-il un roman politique ?

Oui, et une satire sociale. Tout commence lorsque Julien, qui est en train de vendre « six mètres carrés de Foenkinos » (le lecteur comprendra ce que je veux dire s’il me fait l’amitié de lire ce livre), reçoit un coup de fil inquiétant d’une de ses protégées, la jeune Lola, étudiante à Bordeaux. Voici donc notre héros parti vers l’université Michel-de-Montaigne, bloquée par des antifas, ces fils de famille qui hurlent contre le capitalisme et deviendront banquiers, comme leurs pères troussaient la bonne avant d’épouser Marie-Edwige. C’est ici que mon roman est une satire : j’ai voulu rire des effrayants et grotesques milieux estudiantins, et des contradictions inhérentes à leur révolte en toc. Le lecteur verra de près à quoi ressemble une fac transformée en squat, avec ses tags, son cannabis et ses chiens à punks, ses réunions « en non-mixité raciale », ses « ateliers vegan » et ses « AG Climat ».

Bien sûr, ce chaos ne convient pas à tous les étudiants, ni à tous les parents, ni à tous les professeurs : on verra une mère et sa fille, les Lahire, et un universitaire, Guernec, tenter de le faire cesser…

Votre Guernec et l’épisode qui sert de trame à votre roman ressemblent à des événements qui ont eu lieu récemment à Montpellier…

Oui, je me suis inspiré d’une affaire absolument révoltante. En mars 2018, un historien du droit, Jean-Luc Coronel de Boissezon, salué par ses confrères et ses étudiants comme un modèle de professeur, a été accusé d’avoir laissé entrer dans la fac de droit un groupe qui a fichu dehors les antifas qui l’occupaient. Il a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Pire : avant même que la justice se soit prononcée, et malgré le soutien de 450 universitaires, une commission disciplinaire de Sorbonne Universités l’a révoqué à vie et sans traitement. Désormais, il ne peut enseigner nulle part, ni même travailler dans la fonction publique… C’est en cela, peut-être, que cette satire est aussi un roman politique, et un roman noir.

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Les livres des éditions Auda Isarn sont disponibles sur leur site (cliquez ici).

Blog de Bruno Lafourcade : (cliquez ici)

 

10:43 Publié dans Rencontre avec..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL - Ile d'Yeu, mardi 23 juillet : en souvenir du Maréchal Philippe Pétain

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UN COMMUNIQUÉ DE L'ADMP :

LE MARDI 23 JUILLET 2019 A L'ILE D'YEUpour le 68e anniversaire de la mort du Maréchal, l'Association pour Défendre la Mémoire du Maréchal PETAIN (ADMP) organise sa commémoration annuelle sous la conduite de Jean-Claude Manescau, Secrétaire général de l'association.

Programme :

- 10h00 Rassemblement sur le port
- 11h00 Messe à l'église Notre Dame du port
- 12h00 Cérémonie au cimetière, dépôt de gerbe sur la tombe
- 13h00 Déjeuner en commun dans un restaurant de l'ile
- 15h00 Circuit touristique en car (citadelle, port de la Meule)

Pour la journée 50 euros par personne (repas, boissons comprises, déroulement du programme). Règlement à l'ordre de l'A.D.M.P.

Renseignements :

A.D.M.P.  5 rue Larribe 75008 PARIS tel 01 43 87 58 48

10:37 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook